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- Un drôle d'exposé
Histoire ajoutée le
31/05/2013
Épisode ajouté le
31/05/2013
Mise-à-jour le
03/07/2021
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polk - il y a 13 ans
Hé hé, c' est bon ça.
C' est super bien amené, l' histoire semble bien ficelée.
Tu as pas trop détaillé la prof, physiquement et moralement...
Je repasserais peut être pour voir si j' ai des critiques à formuler.
En tout cas c' est alléchant, j' espère qu' elle ne va pas rejoindre le club très ouvert des histoires qui n' ont jamais été finis.
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sliepnir - il y a 13 ans
Merci à tous pour vos critiques et votre encouragement. Ce là fait plaisir de savoir qu'un travail est apprécié. Voici la suite et fin de cette petite fiction. En espérant avoir corriger certains petits détails, je vous souhaite une bonne lecture. Je ne tarde pas à me réveiller, les yeux encore engourdis par le sommeil. Par la fenêtre le soleil darde déjà ses rayons, annonciateurs d’une belle journée. La nature ne croit pas si bien dire, ô combien cette journée va être délicieuse. Je me vêtis d’un pull à capuche noir, un jeans moulant classique et enfile une paire de basket. Je revérifie une dernière fois si tout mes cours sont bien présents ainsi que mon « matériel d’exposé », et rejoins la salle à manger. Ma mère est encore là, affairée avec une tonne de sac et d’affaires pour son travail. Etant une grande journaliste, elle est très souvent amenée à réaliser des reportages à l’étranger et doit dans ce cas précis emmené un nombre incalculable de matériel. Il est vrai que son absence pèse un peu sur l’ambiance familiale depuis que mon père nous à quitté pour une collègue de bureau. Mais ma mère à toujours su faire face et s’occuper de moi ainsi que de mon frère. - rho ce sac, s’exclame-t-elle. Jamais je n’arriverai à tout faire tenir dedans. -attend, je vais t’aider, dis-je en rangeant consciencieusement les affaires afin que le poids du sac en soit équilibré. - Merci mon chéri. Bon je ne serai pas rentré avant tard ce soir. Il y à de spizzas dans le réfrigérateur tu t’occupe de tout je te fais confiance -tu peux, lui dis-je -Bon je file bonne journée. Elle se précipite sur la porte et la referme. Je passe par le couloir où se situe notre armoire à collation et prend un de ces délicieux gâteaux au chocolat en guise de petit déjeuner puis, une fois celui-ci avalé, je file vers l’école. Les heures se succèdent lentement et chaque heure de cours attendue est un vrai supplice. Ma seule consolation, est l’idée de savoir qu’à la 5ième heure, elle sera là, prête à m’écouter et à juger mon travail, sans avoir la moindre idée de ce qu’il l’attend. Je copie les cours qui sont donnés machinalement, sans jamais réussir à détourner ma pensée de ce grand moment qui est de moins en moins loin et qui se rapproche à grand pas. DRIIIIIING ! Enfin, la cloche de la fin de 4ième heure vient de sonner. Certains avalent une collation avant l’arrivée de la prof, d’autres, les filles surtout, discutent de la dernière émission de téléréalité qu’elles ont vues la veille. C’est alors que je la vois. Elle entre avec un grand sourire aux lèvres et son sac à main en bandoulière sur son épaule. Je ne peux que me laisser envouter par ce que je vois : Elle est vêtue d’un chemisier noir aux longues manches qui lui sied à merveille. Son visage, un peu basané, traduit l’utilisation d’un fond de teint qu’elle à surement dû appliquer au matin au préalable. Elle porte également un long pantalon de couleur beige, des boucles d’oreilles discrètes qui rajoutent une touche de féminité à sa personne, ainsi que plusieurs bagues à ses doigts. Ce qui me frappe encore plus c’est la noirceur de ses cheveux qui contraste parfaitement avec le reste et la coupe qu’elle leur donne. Toute cette silhouette se termine sur deux bottillons à haut talons qui manquent de faire chavirer mon cœur. J’ai l’impression d’être en face d’un ange au paradis, quelle vision ! « Donc comme beaucoup le savent ce sont les révisions. Continuez donc vos résumé et adressez-vous à moi pour toutes vos questions et hésitations ». Je vois les élèves s’exécuter avec plus ou moins d’entrain et de concentration. Il n’en demeure pas moins un silence de cimetière qui semble plaire à notre enseignante. Je lève discrètement mes yeux vers elle, et constate qu’elle à tendue ses jambes sur le bureau, un magazine à la main parlant de philosophie. Je gratte discrètement sur un papier des phrases sans grand intérêt et sans lien entre elles. Le tut est de réussir à calmer cette excitation a l’idée de ce qui va suivre. 7,6, 5, 4, 3, 2,1………Drriiiiinng ! Voilà le glas du bonheur à sonner. Comme d’habitude, tout le monde se précipite afin de s’enfiler un énorme durum à la friterie du coin. Comme si elle avait lu dans mes pensées, elle referme la porte derrière le dernier élève et nous nous retrouvons seuls dans la classe. « Alors cet exposé ? me demande-t-elle. Je t’écoute, comment envisages-tu le sujet ? - Je me suis vraiment bien préparé vous ne serez pas déçue - Viens jusqu’au tableau, nous allons faire comme si tu présentais vraiment le sujet à une personne qui n’y connait rien. » J’ouvre mon sac et en sort le texte que j’avais préparé contenant tous les points théorique. Je sors ensuite mon matériel « pratique » comme elle l’appelle si bien et emmène le tout sur son bureau qui est placé devant le tableau. J’y dispose les instruments ainsi que mon texte et prend une grande inspiration. Elle s’est assise au banc juste en face de moi et , d’une oreille attentive, attend que je commence. Je me lance donc tout d’abord sur le point théorique. J’y explique l’aspect social du rire, que celui-ci se déclenche plus facilement au sein d’un groupe que seul. Je met en avant la découverte du rire par les scientifiques et ce qu’ils en ont déduits. Mon exposé se passe bien, je la vois vraiment admirative et satisfaite de mon travail. Cela me met encore plus en confiance pour la suite des évènements. « Pour conclure, je dirais que ce travail sur le rire m’a permis de découvrir ses origines, chose que je ne connaissais pas. Je vais maintenant passer à la partie pratique de mon exposé, où je vais mettre en avant une des méthodes efficace pour provoquer le rire chez un être humain. Pouvez-vous vous asseoir à ce banc s’il vous plait ? - Qu’est-ce que tu as prévu petit cachotier ? m’interroge-t-elle, intriguée - Ho heu… et bien installez-vous vous verrez. » Pas farouche mais légèrement inquiète, elle s’exécute et va s’asseoir à son bureau. Je lui demande alors de se décontracter et de faire comme si elle était chez elle. Ce petit stratagème fonctionne puisqu’elle tend instinctivement ses jambes sur son bureau, laissant libre accès à ses pieds encore gainés dans ses bottillons. Je m’approche alors d’elle avec les cordelettes et, avant qu’elle n’ait pu me poser la moindre question, je fais le tour de ses chevilles et accroche le reste de la corde au pied de la table. Résultat, elle ne peut en aucun cas bouger ses chevilles qui sont liés entre elles. Je fais alors le tour, et vient lier ses bras derrière sa chaise. Son immobilité est alors totale. « Heu, je ne sais pas ce que tu as prévu mais tu commence à m’angoisser là. Je te rappelle que le sujet portait sur le rire et là, ça ne me fait pas rire du tout - Faites moi confiance, je ne vous ferai aucun mal si c’est là votre inquiétude. - Mais alors pourquoi m’attacher de la sorte ? que vas-tu me faire ? » Sans lui répondre, je m’approche du bord de la table d’où ses pieds dépassent et entreprend de défaire les attaches de ses bottillons. L’instant est vraiment magique. Un rêve tant refoulé depuis le début de l’année se réalise enfin et je sais que rien ne pourra troubler cet instant. Tout en observant le regard à présent angoissé de ma victime, je fais tomber un bottillon, puis l’autre et me retrouve face à deux sublimes bas noirs en nylon. Je me sens déjà envouté par ce pied dont je peux deviner les formes régulières à travers le tissu. Je meure d’envie de passer mon doigt sous cette plante, mais je me retiens et préfère attendre de voir le pied nu de ma victime. Je m’emploie ensuite à retirer délicatement le bas noir du pied droit de ma victime. Je positionne mes doigts a la base du bas puis tire lentement celui-ci vers moi jusqu’à ce qu’il se replie entièrement dans ma main. Je ne peux dès lors retenir un petit souffle d’admiration. Seigneur comme ce pied est parfait. Devant moi se présente une série de 5 orteils, tous proportionnés de manière uniforme et égale. Le gros orteil en impose bien par sa taille et ne se laisse aps dominer par un autre orteil plus long. Chacun d’entre eux possède la meilleure taille, comme s’ils savaient comment ils devaient être pour avoir un pied parfait. Ensuite, de descend mon regard vers la base, où se trouve les coussinets qui ressortent légèrement bombés, sans exagération. La plante quant à elle semble bien lisse, sans rides et terminée par un talon qui semble être le point final d’une longue et parfaite histoire. Je refais le même cinéma avec l’autre pied et es voilà bientôt tous deux dénudés et captifs face à moi. « Bon maintenant, ça suffit ! je veux savoir ce que tu as derrière la tête, s’énerve-t-elle - Allons, ne paniquez pas je vous le répète. Vous allez passer un très bon moment je vous l’assure. -Mais que vas-tu faire à la fin ? -ho, et bien,…. Çà ! » C’est alors que je fis promener mes doigts sur son pied droit. La réaction ne se fait pas attendre et son rire retentit dans toute la pièce. Heureusement que tout le monde est partit. « Hiiiiiii, hi hi hi, non arrête, pas ça ! -allons, réponds-je. Vous devez m’évaluer aussi sur la partie pratique » Je continue un instant à faire courir mes doigts sur la plante de son pied. Il est très réactif et sensible. J’ai du mal à le garder en place mais la corde est elle bien fixée et donc me facilite un peu la tâche. Je décide à présent de faire passer mes dix doigts en même temps sur tout son pied. Sa réaction est encore plus vive et ses supplications plus insistantes. « Pitié, tout mais pas çaaaa haha haha, ça chatouille c’est horriiiiible -Mon exposé n’est pas encore terminé, je vais à présent vous raconter une histoire » Je cesse le ballet de mes doigts, lui laissant ainsi la possibilité de respirer. Cet instant est un vrai bonheur. Ma prof est vraiment chatouilleuse et on sent dans son regard que c’est une chose qu’elle ne peut vraiment pas supporter. Plus que le commun des mortels en règle générale. Je décide de poursuivre ma démonstration par la plume de paon que j’ai préparé au matin. Je m’approche de ma victime avec un grand sourire. Je lis de la peur dans ces yeux et je crois qu’elle à très vite établi le rapprochement entre la plume et ses petons. « Attend Alex. J’en ai assez vu, ton exposé était vraiment complet. Tu peux t’arrêter maintenant et je t’accorderai le maximum. S’il te plait… - Vos supplications me vont droit au cœur. Pour un peu vous me le fendriez. Je suis vraiment désolé madame, mais je veux terminer mon exposé, courage ce sera bientôt terminé » J’approche alors ma plume près de ce orteils. Je la vois qui se met à paniquer, remuant son pied dans le peu d’espace dont celui-ci dispose pour se mouvoir. Ca y est, ma plule à atteint sa peau. « non, non, NOOOOOOONNN…. » Elle ne êut terminer sa phrase que déjà un rire franc et puissant se dégage de a gorge. La plume effectue des vas et viens sur son pied. J’en profite également pour al faire passer entre lchaque orteils, endroit qui semble très prometteur chez elle. Elle n’a de cesse de se tortiller sur sa chaise en vain, espérant que les gratouillis s’arrêtent. Moi je suis entré dans un état second et chatouiller ces beaux pieds semble être le dernier objectif présent sur terre. « hooo ho ho ho, pitié stop. Je n’en peux vraiment pluuuu huh u hu arrête. -Pour que j’arrête il faut m’avouer quelque chose haut et fort. - tout ce que tu voudras ahahah ah - Dites-moi que vous êtes chatouilleuse. - je suis chat… hi hi hi, chat... Haaa » Oui je sais, ma cruauté n’a pas de limite. Il serait impossible pour cette femme d’arriver à formuler quelque mot que ce soit. Les gratouillements de la plume sont trop forts et ont raison de sa conscience. Je ralentis le mouvement de la plume, ne faisant que de légers passages provoquant un rire doux et mignon et calmant les ardeurs de ma victime. C’est alors qu’elle arrive enfin à le dire : « je suis chatouilleuse ! Arrête-toi par pitié. » Je n’ai qu’une parole et l’instant à déjà été si magique que je ne peux que la respecter. Je cesse donc le mouvement de la plume. Ma prof, épuisée, semble reprendre petit à petit ses esprits et être soulagée que le cauchemar soit terminé. Je la détache et lui remet ses bas et chaussures avec respect et amour. Etrangement, elle ne semble pas m’en vouloir. Elle reste là à me regarder faire et à se laisser rechausser. Je range également tout mon matériel et nous nous dirigeons vers la sortie. « Tu auras les résultats dans peu de temps. Merci pour cette expérience » Je voudrais la remercier aussi mais je suis trop ému par ce qu’il vient de se dérouler. Jamais je n’aurais cru qu’une telle chose soit possible. Comme quoi, les professeurs sont et restent des êtres humains et ont la capacité de se prêter à des expériences. 3semaines ont passés et auourd’hui, je reçois mes résultats de fin d’année. Je me ris de ceux qui grincent des dents à l’annonce de leur seconde session d’examens. En ouvrant mon bulletin, je constate que les résultats sont comme à mon habitude. Je réussi mais le spoints sont quelconque, un élève normal quoi. Un petit mot tombe alors de mon carnet. Je le ramasse et y lit : Pour Alex, un élève si particulier. J’ouvre alors la lettre et ne peux m’empêcher d’esquisser un sourire d’émotion et de contentement. Dans le fond de l’enveloppe se trouve la plus belle marque de respect qu’un fétichiste puisse attendre de la personne qui en à été le témoin direct : Son bas nylon … Fin
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polk - il y a 13 ans
Pas mal du tout !
c 'est court mais la chute est belle.
Le passage des chatouilles est assez excitant.
L' histoire se tiens à peu près sauf au moment du ligotage où la prof devrait être un peu plus circonspecte. D' ailleurs au moment ou il sort son matériel aussi !
Le "petit cachotier" ça fait un peu familier dans sa bouche ça colle pas je trouve....
Au niveau du 1er chapitre :
La syntaxe de cette phrase me titille : "Certains paniquent et tentent de remettre leurs cours en ordre qu’ils ont allègrement troqués contre un peu de bon temps durant l’année"
Tu as choisis le présent pour le récit. Du coup tu emplois " réponds-je".... Alors là je ne me prononcerais pas, ça me parait bizarre, mais je ne suis pas un expert du tout.
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sliepnir - il y a 13 ans
merci pour votre lecture. Effectivement polk il est possible que certaines syntaxes ne soient pas juste ou paraissent bizarre, je m'en excuse. Je voulais également m'excuser pour le nombre de fautes, je ne les ais vu qu’après avoir posté le message et m'en suis voulut, moi amoureux de la langue française et futur journaliste^^. Quoi qu'il en soit, je ne voulais pas faire trop long pour une première tentative d'histoire et vous remercie pour votre regard critique et vos conseils intéressants. Merci à tous
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polk - il y a 13 ans
ah non non mais je disais ça comme ça...Je lançais des trucs en l' air, comme ça... t' excuse pas... L' histoire est très bonne. Et les courtes c' est aussi bien que les longues...

