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Auteur
Histoire
- Histoires de Famille
Histoire ajoutée le
13/07/2013
Épisode ajouté le
13/07/2013
Mise-à-jour le
03/07/2021
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War' - il y a 13 ans
Ces histoires centrées sur un ado complètement dominé par sa petite sœur, ça me fait toujours quelque chose... J'attends la suite, qui pour moi devrait être très satisfaisante. =P
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Cosquillador - il y a 13 ans
[b:29ggp5cm][center:29ggp5cm]*** Chapitre 2[/center:29ggp5cm][/b:29ggp5cm] [i:29ggp5cm][b:29ggp5cm]17 Juillet, les cousins arriveront dans deux jours, et le jour se lève à nouveau. Mes parents rentrent enfin, et comme si tout allait normalement, je leur fis un énorme câlin, avant de déposer un petit bisou sur la joue gauche de ma sœur, heureux de les revoir tous. Mais tout n'était que façade et je le savais. A peine rentrés, ma gardienne fut remerciée de s'être bien occupée de moi, et tout reprit son cours normal, ou presque. Les jours de congés de nos parents sont terminés, il est grand temps pour eux de reprendre le travail, alors à peine étaient ils rentrés vers 8h00 qu'ils durent repartir, chacun de leur côté, ma mère travaillait dans une agence de publicité en tant que chef du marketing et mon père était agent immobilier, deux métiers ma foi forts sympathiques mais qui leur laissait peu de temps, hors de leurs congés. Nous étions seuls désormais, tout allait se jouer entre elle, … et moi. Elle était dans sa chambre comme souvent, posée sur son lit, à écouter de la musique à fort volume, sans casque ni écouteurs, à me casser les oreilles. Les yeux rivés sur son dernier portable et gigotant ses jambes sous le rythme de la musique. Si je ne savais pas quoi faire il y a peu, ce séjour à l'ombre m'aura permis d'y remédier. Je savais désormais quoi faire, oui et cela n'allait pas être tout rose pour elle. Je me dépêcha d'aller vers ma chambre, je pris ce que je pu trouver, une ceinture de peignoir, deux de plus dans la chambre des parents et un oreiller, le mien pour être précis. Je savais ce que je devais faire mais pas vraiment comment, mais pour commettre le crime parfait, je devais connaître ma victime sur le bout des doigts, et cette partie, c'était OK. Je connaissais tous ses gestes quotidiens. Bientôt elle se lèverait pour aller se chercher un verre de lait, avant de reposer son ventre sur son matelas, en sirotant son petit breuvage. Je n'avais pas plus de temps, je posai alors tout mon peu de matériel à deux/trois mètres de sa porte de chambre, et frappa à sa porte... […] Pas de chance, au même moment elle ouvrit la porte. «-Eh qu'est-ce que tu fais là. Lui dis-je. -C'est ma chambre idiot, je vais me chercher à boire. -Ah. Très bien.» Elle me bouscula, ferma sa chambre et partit vers la cuisine en empruntant le couloir qui mène au séjour / salle à manger. Dès qu'elle fut assez éloignée et plus en vue, j'ouvris doucement la porte de sa chambre et jeta mon matériel sur son lit, referma la porte et sortit. «-Attends laisse moi prendre ton verre et te l'amener. Lui lançais-je. -Pas question, laisse moi imbécile.» Elle me bouscula, et en fit tomber son verre de lait. «-Regarde ce que tu as fait. -Ce que j'ai fais, ce que j'ai fais? Insistais-je le regard noir.» Elle n'osa pas répondre et fut prise de panique, j'étais énervé. Trop, c'était devenu beaucoup trop. «-Écoutes moi bien, Sarah. Tu vas me le payer.» Alors je la fis tomber au sol en la prenant par la taille et me jetant par terre. Je commençai alors à grattouiller autour de son T-Shirt pour titiller ses côtes, afin d'entendre son rire, symbole de son impuissance face à ma torture, la seule chose qu'elle ne pouvait maîtriser, et qui la dépassait totalement. Enfin. «-A-Arrête Telios. Arrête!» Elle ne voulait pas me supplier, je continuais alors, en m'appuyant sur elle, chatouillant les petits recoins de ses côtes et de son ventre une main sous son petit haut, l'autre au dessus. Elle semblait enfin prise au piège, capturée dans ma toile d'araignée tissée de haine et de rancœur depuis tant d'années. Je l'avais eue. Mais alors que je me félicitais déjà d'avoir effectué une si belle prise, juteuse et pleine de vie, elle se libéra peu à peu de mon étreinte en tentant de se débattre pour finalement parvenir à se relever. Elle courut alors vers sa chambre, et moi la poursuivant glissant un peu sur la flaque de lait au sol. J'étais juste derrière, j'entrais dans sa chambre, et elle se jeta sous sa couette, faisant valser par terre sans s'en rendre compte mon petit matériel. Elle était blottie dans sa couverture, comme une torture le serait dans sa carapace. «-Sors de là, tu resteras pas là éternellement. -Au moins jusqu'au retour des parents, après on verra si tu fais le fier.» Mince. Les parents, ils ne rentreraient que dans une bonne dizaine d'heures encore, mais quand même. Je ne pouvais pas tout faire tomber à l'eau. Alors je sautai sur la couette, en tirant sur tous les morceaux qui n'était pas tendus, pour tenter d'arracher le tissu du corps de ma victime. Petit à petit, sa toile de protection fondait à vue d’œil, laissant à l'air libre quelques parcelles de son haut orange, et de son slim. Je grattouillais tout ce que je pouvais voir lui arrachant quelques petits rires nerveux. Mais ce n'était pas suffisant. Alors j'ai insisté, car bientôt, elle serait à nue, juste pour moi, pour la faire souffrir, et qu'est-ce qu'elle le méritait... […] La couverture valsait un peu partout, mais plus sur elle, c'est alors que je vis l'objet suprême de mes convoitises, un de ses petits petons, moulé dans sa belle chaussette grise, dessinant à merveille le contour de sa plante courbée, et reflétant à merveille la douceur de ses pieds, que l'on ressentait même rien qu'au regard, alors je me souvenais de ses petits petons les jours de piscine qui se dépliaient à chaque pas sur les dalles, découvrant toujours un petit bout de leur plante fine et raffinée. Alors j'en eut envie. D'un seul geste brusque je tirai sur sa chaussette et l'arracha. Je découvrais son petit pied nu, et c'est la seule chose dont je me souviens. La dernière image sympathique que j'eus en tête. Ensuite dans un réflexe vif et puissant, elle me décocha un incroyable coup de pied en pleine tête. Je perdis connaissance, et tomba sur le matelas, sonné.[/b:29ggp5cm][/i:29ggp5cm]
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Damienthg - il y a 13 ans
En tout cas, j'aime bien cette histoire ! Elle est bien écrite et enchaine l'intrigue tranquillement !
Je suis aguiché
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Cosquillador - il y a 13 ans
Merci pour vos commentaires. Muken : Justement, le but étant de vous surprendre, tant que je le peux encore, une fois que tout sera lancé, il sera d'autant plus dur de faire dans l'originalité. Alors voici dès maintenant, le chapitre 3 [b:2po4bys2][center:2po4bys2]Chapitre 3 ***[/center:2po4bys2][/b:2po4bys2] [i:2po4bys2][b:2po4bys2]La tête lourde, comme les réveils compliqués, lendemains de soirée ou simplement d'une nuit à travailler sans pouvoir fermer l’œil ni même respirer, j'étais vraiment plus que patraque, l'esprit dans les nuages et je ne me souvenais pas de grand chose. J'avais l'impression d'avoir dormi des heures et mes poignets ressentaient la douleur d'un mois de travail manuel. Je ne savais pas vraiment où j'étais parce que je n'étais que peu éveillé. Mais après avoir ouvert un peu plus mes yeux, là je savais. Ce papier peint rose pâle, cette couette grise, ces dessins partout au mur et par dessus tout, ces nombreux bibelots de très mauvais goût. J'étais dans l'un des pires endroit au monde, la chambre de ma sœur. A première vue oui c'était terrible, juste terrible. Mais à regarder de plus près, être attaché au beau milieu de cette pièce était plus que ça, terrifiant. Car j'étais bien pris au piège, à mon propre piège. J'avais les mains liés au deux coins supérieurs du lit avec deux ceintures de peignoirs, je ne pouvais même plus bouger mes poignets, les liens étaient solidement liés, et tendus, voilà dont l'origine de mes douleurs. Et le pire c'est ce que tout ça, c'était avec le matériel que j'avais décidé d'utiliser, mon matériel. Je me sentais faible, floué et terriblement déçu. Mais je n'avais pas vraiment le temps d'épiloguer, surtout que je m'étais perdu dans mes pensées, où en étais-je? Ah oui. Mes poignets solidement liés à la parure du lit, j'étais fait comme un petit rat dans cette immense cage. Mes pieds aussi n'avaient pas beaucoup de liberté, ils étaient liés entre eux par la troisième et dernière ceinture de peignoir, et ils étaient ensuite bloqués dans un petit trou du bas de lit, oui ma sœur avait un de ces lits avec des trous partout, pour faire joli soit disant, mais au final le trou central en queue de lit convenait parfaitement, mes deux pieds collés étaient pris au piège là dedans et attachées de l'autre côté, je ne pouvais plus m'en sortir. Mais alors que je cherchais comment faire pour résister ou même sortir de là, je pensais à l'heure, les parents rentreraient peut être bientôt. Mais encore une fois je déchantai vite en regardant la pendule au mur d'en face, 10h50. Encore une petite dizaine d'heures, mon salut ne viendrait certainement pas de là. Alors blasé et désemparé je fixais bêtement la pendule de mon regard vide, l'esprit dénué de tout espoir et le cœur lourd d'avoir une fois de plus été doublé par cette petite garce en pantalon moulant et chaussures plates. Quand on parle du loup, il dévore le chaperon rouge. Et bien quand on parle de la louve, elle arrive en courant. Et la voilà donc entrer dans sa chambre toute guillerette sautillant d'un pas mesuré, le sourire dressé sur ses petits lèvres remplies de malice, les yeux pétillants qui me fixaient sans relâche. Elle était là, et moi ici. Pas vraiment ce que j'espérais aujourd'hui ni même ce que j'avais prévu dans le plan de ma vengeance. C'était encore elle qui gagnait, et elle semblait bien décidée à me le montrer, une fois encore. Elle fixa mon torse nu. J'étais en short, chaussettes comme ce matin, sauf que mon T-Shirt avait mystérieusement disparu, avant que je ne l’aperçoives au pied de sa commode à quelques mètres du lit. «-Bon, je te préfère comme ça, tu es nettement moins gênant. -Tu sais quand les parents rentreront, je leur dirai tout. Répondis-je à cette petite peste qui me regardait de son air futé. -Leur dire quoi? Ta version? Je n'aurais qu'à dire la mienne. Tu ne te souviens pas, tu m'as enfermée dans ma chambre pendant toute la journée alors que je t'ai supplié d'arrêter. -Mais c'est n'importe quoi Sarah, jamais ils ne goberont ça. -De toi non, mais si c'est moi qui le dis, je suis prête à parier que si.» Et elle n'avait pas tort. Les parents la croiraient quoi qu'il arrive. Je ne pouvais rien faire, rien dire, juste subir. Elle était puissante, bien trop pour moi, forte, pas assez pour lutter contre la mienne, mais là j'étais attaché, plus rien n'était pareil. Elle avait l'avantage partout et comptait bien en profiter. «-Donc je disais. Crois moi Telios si tu crois que j'ignorais tout de ce que tu comptais faire, tu te trompes. Moi aussi, je te connais par cœur, n'oublies pas ça grand frère. Sauf qu'il te manque quelque chose, comme d'habitude. La prochaine fois que tu essaieras de te mettre en travers de ma route, souviens toi que quoi que tu fasses, rien ne marchera. OK?» Je ne pris même pas la peine de répondre, ce n'était pas nécessaire, elle avait fait passé son message et comme tout bon discours dissuasif il devait s'accompagner d'une opération choc qui allait bientôt commencer. Elle s'empara de l'oreiller que j'avais préparé avant, le posa sur mes cuisses et s'assit dessus, face à moi. Là je compris que les choses venaient de prendre une toute autre tournure, bien plus compliquée pour moi. Elle me regarda, puis lentement de ses fines mains aux ongles mi-longs, passa ses doigts dans le creux de mes côtes, nues, vulnérables... Elle grattait du bout des doigts les petits recoins nus de mon ventre et de mes côtes, me faisait lâcher quelques petits rires nerveux, incontrôlés. Ses petits ongles faisaient alors des ravages, ils étaient si beaux à regarder mais tellement compliqués à subir. Ils glissaient sur la peau comme des poissons dans l'eau en titillant mes zones nerveuses bien plus qu'un doigt normal, accentuant le moindre de ses supplices. Alors en continuant de chatouiller mon ventre, elle me fixa de ses yeux doux, innocents et destructeurs, me fit un petit clin d’œil qui me fit perdre le peu de sang-froid et de calme qu'il me restait. C'est alors qu'avec un simple jeu de regard, de malice et d'audace elle venait de me faire craquer, de faire sauter la dernière barricade qu'il me restait pour me protéger, en plus d'être à moitié nu, vulnérable, j'étais d'autant plus faible. La moindre petite chatouille m'atteignait alors d'autant plus. Et je ne pus m'empêcher de glousser encore une fois à la pose de ses dix ongles autour de mon nombril, je pris alors la plus grosse respiration que je pus, une dernière, comme le calme avant la tempête.[/b:2po4bys2][/i:2po4bys2]
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