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- Nouvelles d'un après-midi pluvieux
Histoire ajoutée le
30/09/2013
Épisode ajouté le
30/09/2013
Mise-à-jour le
03/07/2021
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Wane - il y a 12 ans
En tout cas sa laisse libre imagination pour les personnages

Pour une fic c'est super bien écrit au point même que je me suis prise au jeu ... j'ai du regarder à nouveau dans quel secteur tu l'avais posté pour être sur que j'étais pas dans histoire vraie
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cootie - il y a 12 ans
Hey Cootie, ça fait plaisir de te revoir à l'écriture, mais aussi tout simplement de te revoir parmi nous.
Bon, certes il s'agit d'un nouvelle, donc par définition assez courte, mais on entre très vite dans le sujet "chatouilles", sans trop s'intéresser aux personnages par eux même je trouve.
Sinon tes textes sont toujours soignés, et se lisent aussi facilement.
Bonne continuation.

Je suis de retour, pour vous jouer un mauvais tour!
Je tâcherai d'être plus présente, promis
Oui, c'est court en effet, désolée XD J'ai fait rapidement pour que chacun puisse s'imaginer les personnages, et s'identifier plus facilement
Mais pour les suivantes je pense mettre plus de descriptions ^^
Merci bcp pour tes compliments :3
En tout cas sa laisse libre imagination pour les personnages

Pour une fic c'est super bien écrit au pont même que je me suis prise au jeu ... j'ai du regarder à nouveau dans quel secteur tu l'avais posté pour être sur que j'étais pas dans histoire vraie
Merci beaucoup, ça fait très plaisir
J'espère ne décevoir personne par la suite 
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cootie - il y a 12 ans
Alena-Partie I
Voici ma seconde nouvelle, j’espère que vous l’apprécierez ! J’ai décidé de choisir un univers tout autre cette fois-ci, ainsi qu’un point de vue différent puisqu’externe
Bonne lecture ^^
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« Arrêtez-la !!
-Aaaah !
-Faites attention !
-Laissez passer !
-Ne la laissez pas s’échapper !! »
Les gardes royaux fendaient la foule tant bien que mal, à la poursuite d’Alena. Cette jeune fille aux longs cheveux dorés et aux grands yeux bleus venait de voler la bourse d’un riche commerçant sur le marché. La garde était après elle depuis seulement deux minutes, mais déjà elle commençait à les semer. L’agilité de la jeune blonde et sa rapidité avaient fait la différence face aux hommes lestés de leurs lances et de leurs armures. Elle s’engouffra dans une ruelle, sauta et se suspendit à une poutre reliant deux bâtisses, sur laquelle elle monta. Elle se recroquevilla contre une des habitations et retint son souffle. Ses poursuivants passèrent sous la poutre sans l’apercevoir et disparurent dans le dédale des maisons. Elle pouffa de rire, grimpa sur le toit de la maison contre laquelle elle était, qui se trouvait être la sienne.
Le toit était plat, avec un rebord d’environ 25 centimètres de haut. Un grand séchoir à linge sur lequel des draps s’agitaient doucement au rythme du vent s’y trouvait. Elle cacha son larcin dans un coin contre le rebord, derrière un panier de linge, puis redescendit du toit, sur la poutre où elle se trouvait précédemment. Elle s’y pendit et se laissa tomber dans la ruelle. Elle arrangea un instant sa tenue. Elle était vêtue d’un haut à manches courtes en voile de soie bleu nuit, arrivant jusqu’en bas des côtes, donc les manches ainsi que le décolleté étaient bordés d’une liseré doré. Le décolleté arrivait en dessous de la poitrine, laissant apparaître un bandeau doré qui faisait office de soutien-gorge. Le bas du vêtement était composé d’une bande dorée sur laquelle pendaient des petites perles assorties. En bas, elle portait un short noir sur lequel se trouvait une sorte de jupe longue de la même matière et couleur que le haut, ouverte sur l’avant. Alena n’avait pas de chaussures, comme la majorité des gens de sa classe sociale. Elle avait de fins bracelets d’or aux chevilles et aux poignets, qu’elle s’était offerts lors d’un précédent vol. Enfin sa coiffure était plutôt étudiée : une frange de côté, le reste de sa chevelure ramenée en arrière dans une large queue-de-cheval, dans laquelle se trouvaient plusieurs petites nattes.
Elle s’avança dans la ruelle pour retourner vers la ville, le danger s’étant écarté. Arrivée au bout de la rue, un homme l’aborda pour lui demander son chemin.
« Excusez-moi, jeune fille, pourriez-vous m’indiquer le palais royal ? Je ne suis pas d’ici, je suis un peu perdu…
-Je comprends. Vous devez aller tout droit par ici, dit-elle en désignant la grande rue pavée qui continuait face à eux. Cette route mène directement au palais. Vous pouvez le voir, là-haut. »
Le palais était effectivement au bout de la route. Très éloigné mais si grand qu’il paraissait à quelques mètres à peine. Blanc, avec des tours en forme de bulbes d’or, dont la porte principale en bois massif était en forme d’arche pointue.
« Comment ai-je pu le rater ? fit l’homme. Merci beaucoup.
-Derien. Qu’allez-vous faire au palais ? Demander une audience ?
-Non, je vais voir Yazad.
-L’inquisiteur ? Il est de votre famille ?
-Pas exactement. Mais je suis sûr qu’il adorerait faire votre connaissance.
-Que...»
Alena n’eut pas le temps de comprendre que trois gardes surgirent de derrière une maison et l’encerclèrent en pointant leur lance vers elle. Un guet-apens. Elle ne tenta rien, consciente que cela n’en valait pas la peine. Un des hommes lui lia les poignets puis le mit sur son cheval, devant lui. Les trois autres grimpèrent sur le leur et ils s’en allèrent vers le palais. Ils y pénétrèrent une dizaine de minutes plus tard. Ils entrèrent dans la salle du trône avec leur prisonnière, qu’ils amenèrent devant le roi. Ils la forcèrent à s’agenouiller devant lui. Le roi, un homme bedonnant affalé dans son trône, la regarda avant de déclarer :
« Je suppose que tu n’as plus la bourse sur toi.
-…
-Bien sûr, tu ne réponds pas et tu ne diras pas où elle est.
-…
-Tu sais, je ne lâcherai pas si facilement cette affaire. Tu t’es attaquée au fournisseur royal, qui est un proche ami à moi.
-…
-Bien. Messieurs, vous savez où l’amener. »
Deux gardes la relevèrent et l’emmenèrent hors de la pièce. Ils empruntèrent un escalier de pierre qui menait aux sous-sols du palais. L’atmosphère y était bien plus sombre et lugubre. Les couloirs étaient éclairés de torches fixées aux murs. Un des gardes en saisit une. Ils parvinrent vers des salles peu avenantes. Alena commença à se sentir moins à l’aise. Elle distingua des hommes ensanglantés dans certaines salles. Les gardes ouvrirent une porte en bois. Ils se trouvaient maintenant dans une petite pièce sans fenêtres, plutôt bien éclairée par de nombreuses torches. Quelques dispositifs inconnus de la jeune fille s’y trouvaient. Un garde lui délia les mains et ils l’attachèrent à une croix en bois fixée verticalement contre un mur. Des sangles vinrent lier ses chevilles, ses coudes, ses cuisses, ses genoux et ses chevilles au bois. Les deux hommes sortirent en fermant la porte.
Alena attendit, fébrile. Elle craignait de subir le même sort que les hommes qu’elle avait vus précédemment. Soudain elle entendit des pas. La porte s’ouvrit sur un homme grand et musclé. Ses cheveux étaient noirs, longs jusqu’au niveau de sa mâchoire, seule une natte formée du côté gauche de celle-ci descendait sur son torse jusqu’en bas de ses côtes. Il avait des yeux verts, fins et perçants, soulignés de khôl noir et violet. Il portait une veste courte bleue aux bordures dorées, ornée de pierres rouges. Il avait des manchettes blanc et or reliées pour chaque main à son majeur avec une bague dorée. En bas, il portait un sarouel blanc serré aux chevilles par une partie bleue décorée de losanges blancs. Un grand foulard violet servait de ceinture. Des chaussures noires et or à bout pointu complétaient la tenue. Il était imposant, bel homme. Assez jeune et toutefois bien plus âgé qu'Alena.
Il s’avança vers Alena qui soutint son regard, les sourcils froncés. Instinctivement, elle se colla un peu plus sa prison de bois pour gagner quelques millimètres de distance entre eux.
« Alors comme ça, c’est toi la jeune voleuse dont on m’a parlé ?
-Non, je suis là par pur plaisir. J’adore me balader dans des cachots mal éclairés.
-Et en plus elle a de l’humour ! Je sens que je vais apprécier.
-Apprécier quoi ? De me tailler en pièces jusqu'à ce que je sois peinte de mon propre sang, et que je me traîne à vos pieds comme une chienne à l’agonie ?
-Bien sûr que non. Je n’irai pas jusque là ! Il est vrai que la méthode d’Akbar est plus musclée que la mienne mais elle n’est pas destinée à grand-monde, et encore moins à toi.
-Plus musclée que la vôtre ? Expliquez-vous ? »
Il la saisit à la taille de la main droite, appuya la gauche sur la croix et se rapprocha de son oreille en susurrant :
« Akbar m’a un jour dit, alors que je venais de commencer en tant que bourreau royal et qu’il était Grand Inquisiteur, que le plus grand plaisir était de faire souffrir un être humain jusqu’à ce qu’il avoue jusqu’au plus petit de ses crimes. Voir le sang couler amène ce malade dans un état d’excitation inimaginable. Vois-tu, j’ai une conception des choses très différente dans la façon de la réaliser. »
Il exerça de brèves pressions sur la hanche d’Alena. Elle sursauta et se mordit la lèvre.
« Pour moi, poursuivit-il tout en continuant à titiller sa prisonnière, la façon la plus efficace de faire avouer ses crimes à quelqu’un, c’est de le faire hurler de rire jusqu’à ce qu’il dise ce qu’il doit dire. Ma méthode fonctionne mieux que la sienne, de plus, elle ne laisse pas de cicatrices et elle ne risque pas de tuer avant condamnation ou acquittement du suspect.
-Comment pouvez-vous…Etre si sûr que cela marche mieux… ? Articula Alena en se retenant tant bien que mal de craquer.
-Tout simplement parce que nos positions ont été inversées. Au vu des résultats, le roi m’a promu Grand Inquisiteur Royal, et a rétrogradé Akbar au rang de simple bourreau. Il s’occupe des crimes les plus graves, qui restent assez rares. Le pauvre, il s’ennuie et me déteste maintenant…Mais assez parlé : revenons-en à ton cas, dit-il en lui prenant le menton de sa main gauche. Où est la bourse ? »
Pour toute réponse Alena tenta de mordre sa main, qu’il éloigna rapidement. Il eut un sourire en coin. Il craqua ses doigts puis, posant ses mains sur ses côtes, il la regarda dans les yeux et pianota sur les petits espaces de peau entre les os. La jeune blonde eut un gémissement et tenta de se soustraire à ce traitement, retenue par les multiples sangles qui la fixaient contre la croix de bois. Elle ne rit pas, cependant, et continua de soutenir le regard de son tortionnaire d’un air furieux. Ce dernier sourit légèrement.
« J’aime qu’on me résiste. Montre-moi ce dont tu es capable. »
Il continua d’explorer la peau de sa jeune victime. Il remonta sur ses
aisselles, observa qu’elle ferma les yeux et serra les poings, puis redescendit vers les hanches, les cuisses. Il guetta la moindre réaction indiquant une plus grande sensibilité à certains endroits, les notant dans son esprit comme s’il cartographiait l’épiderme de la jeune blonde. Il remonta sur le ventre en l’effleurant et en faisant des cercles autour du nombril.
Soudain il s’arrêta, lui détacha les bras et lui enleva son haut, ne lui laissant que le bandeau doré cachant sa poitrine. Il fut si rapide qu’elle n’eut pas le temps de réagir, mais avant qu’il ne la lie à nouveau à la croix, elle tenta dans un dernier espoir de délier ses jambes. Avant même qu’elle ne puisse toucher la sangle de sa cuisse, les grandes mains puissantes de Yazad avaient agrippé ses poignets. Elle releva la tête et le regarda. Il secoua la tête lentement.
« Ne tente rien…C’est inutile. »
Il marqua une pause, regarda la croix de bois.
« Je n’aime pas cette croix. Elle ne me laisse pas assez d’accès. »
Il lui délia les jambes et la guida vers un autre dispositif situé dans la salle, contre un mur. Il était composé d’un poteau de bois fixé contre un siège long, au bout duquel se trouvait un carcan de bois massif.
« Assieds-toi là. » Ordonna-t-il.
Elle fit mine de s’asseoir puis d’un coup, sauta de l’autre côté du siège et courut vers la porte. Elle tira sur le battant qui, à sa grande surprise, resta bloqué. Il l’avait fermée à clef ! Elle tira encore en pestant. Yazad s’avança calmement vers elle et posa un genou à terre. Il la ceintura d’un bras au niveau du ventre et de l’autre au niveau des cuisses. Il lui souffla à l’oreille :
« Qu’est-ce que je viens de dire ? C’est inutile. »
Il la souleva et la déposa sur le siège. Il sangla ses poignets et ses coudes, levés au dessus de sa tête, contre le poteau de bois, puis il rajouta une attache sous la poitrine. Il lui retira sa jupe avant de sangler ses genoux et de refermer le carcan sur ses chevilles. Il lia ensuite ses gros orteils ensemble avant de les relier à un petit anneau sur le carcan. Il admira son travail puis craqua à nouveau ses doigts.
« Cette fois, je peux commencer ! »
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Et oui, je laisse un peu de suspense, sinon c’est pas drôle et ce serait trop long. Voilà pour la première partie de cette nouvelle, la seconde suivra très prochainement. N’hésitez pas à me donner vos avis, et à bientôt pour la suite !
Sinon, voici le personnage qui m'a inspiré Yazad (je le voyais bien comme bourreau sadique ;p ) http://th07.deviantart.net/fs70/PRE/f/2013/287/f/3/persian_guy_design__yazad__commision__by_precia_t-d6qhuuh.jpg
Et voici sa victime, l'héroïne de cette nouvelle, Alena!
http://img163.imageshack.us/img163/6789/gl0d.jpg
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Kenshira - il y a 12 ans
Cette fois, c'est pas mal du tout, dis donc! Au depart, j'ai cru que ca se finirait ici, mais non.. vivement la suite, t'as tout bien introduit comme il faut

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cootie - il y a 12 ans
Cette fois, c'est pas mal du tout, dis donc! Au depart, j'ai cru que ca se finirait ici, mais non.. vivement la suite, t'as tout bien introduit comme il faut

Merci Ken! Comment ça, "cette fois"?
Eh non, je ne voulais pas faire quelque chose de trop rapide comme la précédente, je préfère poser le décor avant de passer aux "choses sérieuses" ^^ La suite viendra bientot 
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cootie - il y a 12 ans
Voilà l'illustration d'Alena! (je l'ai publiée aussi dans la première partie de cette nouvelle ^^) J'espère qu'elle vous plaira, désolée de la mauvaise qualité ^^" A très bientôt pour la seconde partie!

http://img163.imageshack.us/img163/6789/gl0d.jpg
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cootie - il y a 12 ans
Merci beaucoup à vous tous! Je travaille sur la suite mais la première version ne me satisfaisait pas, j'en refais une ^^ Je publie dès que possible

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cootie - il y a 12 ans
Voilà la seconde et dernière partie de cette nouvelle! Enjoy ^^
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Alena –seconde partie
« Cette fois, je peux commencer ! »
Alena avala sa salive tandis qu’il s’approchait de son buste. Elle tira sur ses liens pour en tester la solidité et le mouvement qui lui était accordé. Les sangles ne bougèrent pas d’un millimètre et elle était totalement immobilisée du fait que chacune de ses articulations étaient attachées. Elle tourna la tête dans la direction opposée à son bourreau en se mordant la lèvre. Celui-ci chatouilla en même temps son ventre et ses côtes droites, de façon plus appuyée que précédemment. La sensation de démangeaison commençait à devenir difficilement supportable et Alena poussa quelques gémissements qui firent sourire Yazad en coin. Il s’occupa de ses aisselles, ce qui la fit pouffer de rire. Soudain, il tourna la tête vers le carcan et dit d’une voix où perçait une pointe de sadisme :
« Tiens tiens tiens…On dirait que j’ai délaissé deux invités? Il faut que je répare cette erreur, tu ne penses pas ? »
Alena releva brusquement la tête. Yazad se leva, saisit un tabouret qu’il poussa devant le carcan, puis une petite table où il déposa une boîte en bois. Elle lui lança un regard suppliant tandis qu’il s’installait sur le tabouret. Il ouvrit la boîte donc le contenu fit pâlir sa jeune victime. Toutes sortes de plumes, longues, courtes, fines, larges, des pinceaux, des brosses, des flacons en verre. Il approcha un doigt de son pied droit et le passa lentement du talon vers la plante. Alena se tortilla dans ses liens et crispa son pied.
« Non !! Gémit-elle.
-Tu sais ce que je veux pour arrêter…Tant que tu ne diras rien, je continuerai, c’est aussi simple que ça. Tout dépend de toi. Alors, où est la bourse ?
-Je ne l’ai pas !!!!
-Mais oui. C’est ce qu’ils disent tous. » Fit Yazad en utilisant soudainement ses dix doigts sur les plantes de sa prisonnière.
Celle-ci sursauta et éclata de rire. Elle crispa ses pieds du mieux qu’elle pouvait pour atténuer la sensation, secoua la tête, supplia même. L’Inquisiteur saisit une longue plume qu’il employa sur les orteils de la jeune blonde, qu’il tenait dépliés de son autre main. Il continua ce traitement quelques minutes avant de reposer son ‘’arme’’ dans la boîte. Alena relâcha ses muscles, exténuée et haletante. Il se saisit d’un des flacons en verre et l’ouvrit. Il versa un peu du contenu dans le creux de sa main, referma et reposa le flacon sur la table. Il frotta ensuite ses deux mains ensemble et enduit les pieds de sa jeune victime du contenu du flacon : de l’huile. Alena serra les poings et se mordit la lèvre.
« Je te laisse encore une chance avant de débuter ; Où l’as-tu cachée ?
- Allez crev… »
Yazad avait stoppé net la phrase de l’effrontée en grattant ses plantes avec ses ongles. Elle poussa un hurlement avant d’éclater de rire de se débattre du mieux qu’elle pouvait, pliant et dépliant ses pieds du mieux qu’elle pouvait, retenue par les cordelettes de ses gros orteils. Tout en continuant à tourmenter les plantes de sa suppliciée, Yazad la regarda avec un sourire en coin et déclara :
« Ce n’est pas la peine d’être malpolie, tu sais…Ca n’amène jamais rien de bon. La preuve. »
Il saisit une brosse et l’utilisa sur le pied gauche d’Alena qui poussa un nouveau hurlement strident. Il la frotta énergiquement sur la plante, le creux et le talon, alternant les petits cercles et les longs passages dévastateurs sur tout la longueur du pied. Il continua cela d’une main et de l’autre, saisit un pinceau et l’utilisa sur la base des orteils du pied droit.
« Ca suffit !!! hurla-t-elle entre deux éclats de rire.
-Tu as de la voix…Ca me donne une idée. »
Il se leva, saisit un foulard blanc et s’approcha du visage d’Alena.
« Fais Aaah ! dit-il avec un sourire.
-Arrêtez vos conneries !! » Répondit-elle, les dents serrées.
Il haussa les épaules et gratta le côté de son ventre. Prise par surprise, Alena se mit à rire. Il en profita pour la bâillonner avec le foulard. Elle le regarda avec colère et poussa un grognement étouffé par le tissu. L’Inquisiteur retourna prendre le flacon de verre et versa à nouveau un peu d’huile dans ses mains, qu’il appliqua cette fois sur le buste de la jeune fille. Il fit alors glisser ses doigts sur son ventre et ses côtes, causant des rires et gémissements assourdis. Il remonta sur les aisselles et remarqua un sursaut de sa part ainsi que des rires plus appuyés. Satisfait d’avoir brisé la résistance d’Alena, Yazad balada ses doigts experts sur l’épiderme sensible qui s’offrait à lui. Ce qui était une torture pour la jeune blonde s’apparentait à un jeu pour le bourreau, qui s’amusait à découvrir chaque point faible pour la faire hurler et avouer au plus vite ce qu’il désirait entendre.
Il retourna quelques instants s’occuper de ses pieds. Il vit quelques larmes perler au coin des yeux d’Alena et rouler lentement sur ses joues rougies par l’effort. Ses cheveux étaient collés à son visage par la sueur et tous ses muscles étaient bandés, son corps agité de soubresauts tentant de se soustraire au supplice qui lui était infligé.
« Alors, toujours pas décidée à me le dire ? »demanda-t-il en lui accordant une courte pause.
Alena agita frénétiquement la tête de haut en bas, prête à tout lui avouer pour faire enfin cesser sa torture. Elle essaya de dire une phrase qui s’avéra incompréhensible à cause du bâillon.
« Oh, mais quel imbécile, c’est vrai que tu ne peux pas parler avec ça. C’est bête, tu ne peux pas me dire où se trouve cette bourse… Puisque je ne le sais pas, je vais devoir continuer, non ? » Susurra-t-il près de son oreille.
Alena lui lança un regard implorant en secouant la tête de gauche à droite. Yazad agita ses doigts en l’air devant sa victime, les rapprochant lentement de son ventre qu’elle rentra au maximum pour l’écarter de son sort un peu plus longtemps. Quand les ongles de l’Inquisiteur entrèrent en contact avec sa peau sensible, ses muscles abdominaux se contractèrent immédiatement et elle laissa échapper un long gémissement aigu et de nouvelles larmes coulèrent sur ses joues. A son grand étonnement, et soulagement, son bourreau cessa de la chatouiller. Il lui retira doucement son bâillon.
« Je ne suis pas aussi sadique qu’il n’y paraît... Allez, dis-le moi maintenant. Où l’as-tu mise ?
-Je…Je l’ai cachée…Sur le toit de ma maison…dans un coin, derrière…le panier de linge…articula-t-elle, haletante.
-Eh bien voilà, on y est ! Ce n’était pas si difficile ! »
Si Yazad avait cessé si facilement, c'est qu'il savait qu'il en profiterait à nouveau prochainement. Il s’employa à la détacher. Elle se laissa retomber contre le poteau de bois, exténuée. Elle remua ses poignets et ses chevilles légèrement ankylosés. Elle put récupérer ses vêtements qu’elle remit sans attendre alors que Yazad était sorti de la pièce. Il revint un instant plus tard. Sur ordre de l’Inquisiteur, elle se leva et lui tendit ses poignets qu’il lia à nouveau ensemble et se laissa conduire vers la salle du trône à sa suite. Ils pénétrèrent ensemble dans la vaste salle.
« Votre Majesté…commença-t-il en s’inclinant. A contrecœur, Alena se courba elle aussi. J’ai déjà prévenu un officier qui a envoyé une troupe récupérer le larcin.
-Fort bien, fort bien ! Répondit le gros homme, satisfait. Je n’avais aucun doute quant à ton aptitude à lui faire révéler sa cachette.
-Vous me flattez, Majesté.
-Je peux partir, maintenant ? Grogna Alena.
-Hahaha, qu’elle est mignonne ! S’esclaffa le roi. Tu crois vraiment t’en tirer aussi facilement ? Je pense que quelques heures en ta compagnie feront l’affaire pour cette fois, qu’en penses-tu, Yazad ?
-Si votre Grâce me le propose…avec plaisir ! répondit-il en souriant.
-Je…Je proteste !! S’exclama Alena.
-Tu n’es pas en position de protester, jeune fille ! » Menaça le roi.
Alena se mordit la lèvre. Le roi se leva et frappa dans ses mains.
« Bien ! Ma décision est prise. Yazad, je te laisse le soin de t’occuper de cette petite rebelle. Vous pouvez disposer ! »
Yazad s’inclina. D’un discret coup d’œil à sa prisonnière, il lui imposa de faire de même. Ils repartirent ensuite vers les escaliers, parvinrent à nouveau dans la même salle. Yazad désigna le dispositif dans lequel il l’avait attachée précédemment et déclara :
« Tu connais le chemin. Installe-toi confortablement, tu en as pour un bon moment. »
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Et voilà pour cette seconde nouvelle! J'espère qu'elle vous aura plu, n'hésitez pas à me donner votre avis en commentaires!
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Kenshira - il y a 12 ans
Resistance zero

Franchement, je l'ai vu venir, le coup qu'elle y repasse apres... continue comme ca, c'est parfait
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cootie - il y a 12 ans
Resistance zero

Franchement, je l'ai vu venir, le coup qu'elle y repasse apres... continue comme ca, c'est parfait
Bah écoute quand on touche ton point sensible, ça brise ta résistance même pour le reste
Bah écoute c'est un petit vol tu croyais qu'elle se ferait pendre?
Merci beaucoup!
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cootie - il y a 12 ans
Hello à toutes et à tous c'est encore moi! Voici ce qu'on peut considérer comme la suite de la première nouvelle. Parce qu'il fallait bien une revanche de notre pauvre victime, la voici! Brève, je vous l'accorde, mais c'est le principe d'une nouvelle, non? :rire: Allez, je vous laisse en compagnie du récit libre à vous de donner vos avis, positifs comme critiques du moment que ça reste constructif ^^ Moi je file, ce midi c'est couscous...(comment ça, "bouffeuse"?) PS: les deux références musicales glissées dans ce texte sont des musiques que je vous invite fortement à écouter si vous ne connaissez pas! ___ [size=200:2s1ekpky][b:2s1ekpky]Partition abdominale en rire majeur (la revanche de Julien)[/b:2s1ekpky][/size:2s1ekpky] J’étais en train de me préparer dans ma salle de bains, en chantonnant joyeusement. Aujourd’hui, j’allais revoir mon meilleur ami, mon Julien adoré ! Je revêtis un short noir, un débardeur de la même couleur, avec une chemise à carreaux rouge et noire ouverte sur ce dernier, manches retroussées et des Converse noires et blanches aux pieds. Je ramenai mes cheveux blonds et raides en une queue-de-cheval haute et agrémentai ma coiffure d’un bandana noir. Je maquillai mes yeux d’un trait d’eye-liner moyennement épais finissant en pointe, un peu de mascara et c’est tout ! Je sortis de ma salle de bains, me dirigeai vers ma chambre. Je fourrai dans mon Eastpak noir une bouteille d’eau, mon portable, mes clefs et mon porte-monnaie, puis après avoir vissé mes écouteurs dans mes oreilles, je sortis de la maison et commençai à marcher au son de « Another One Bites the Dust ». J’avais envie de danser mais même si les rues du quartier étaient plutôt calmes, je m’abstins. Il faisait bon et le temps était ensoleillé. La maison de Julien n’était pas très éloignée de la mienne, aussi arrivai-je devant sa porte à la fin de la chanson. Je retirai mes écouteurs et les rangeai dans mon sac. J’allais sonner quand la porte s’ouvrit sur les parents de Julien. « Oh, bonjour Alix ! Comment vas-tu ? dit sa mère. -Ca va et vous ? -Très bien merci ! Nous sortons en ville, nous rentrerons ce soir. Excuse-nous de ne pas rester, je te confie Julien ! Rit-elle. -D’accord, pas de problème ! Je veillerai à ce qu’il ne fasse pas de bêtises, souriai-je. -Bien, nous allons te laisser ! Julien est dans sa chambre à l’étage. Au revoir ! -Au revoir, profitez bien ! -Merci ! » Ils montèrent dans leur voiture et partirent en m’adressant un signe de la main. Lorsqu’ils disparurent au coin de la rue, je rentrai dans la maison. Je retirai mes chaussures et posai mon sac dans l’entrée, puis je grimpai les escaliers en bois jusqu’au premier étage. Je marchai dans le couloir jusqu’à parvenir à sa porte, ouverte. Je le vis assis sur son lit, dos à moi. J’entrai, grimpai sur le lit et passai mes bras autour de ses épaules. « Tu viens même pas dire bonjour…fis-je en lui collant une bise sur la joue. -J’avais la flemme, railla-t-il. -T’es méchant ! » m’écriai-je d’un air faussement outré. Je fis mine de bouder. Il se retourna et me pris dans ses bras comme une grosse peluche. Je ris. « Allez va, t’es pardonné. Tu veux faire quoi alors ? -Ca te va ? Dit-il en prenant sa guitare. -Oh ouais ! Excellente idée ! -On se fait quoi ? Radioactive ? -T’es le meilleur. -Je sais, je sais. » Je ris. Je m’assis en tailleur. Il prit son médiator et joua les premiers accords de la chanson phare d’Imagine Dragons. Nous commençâmes à chanter. Dès les premières phrases, je me sentais bien. Nos voix s’accordaient à merveille, accompagnées par le doux son de la guitare acoustique. La chanson se finit, nous applaudissons. Petit public composé de nous-mêmes, ce qui nous fit rire. Il me regarda alors. On se sourit, il prend un verre et y verse du Coca, puis il me le tend. « Tiens, tu dois avoir soif ! Je t’avais même pas proposé. -Merci, c’est gentil. » Je bus, tandis que lui-même se servit un verre. Je reposai le verre sur son bureau une fois fini, il m’imita ensuite. Je me laissai retomber allongée sur son lit et m’étirai. « Il est vraiment trop confortable ton lit. Je vais squatter je crois. -Ah non ! Je suis pas d’accord. C’est MON lit. Ah, au fait ! -Quoi ? » Il s’assit à califourchon sur mes hanches. « A propos de la dernière fois…Je me demandais ? -Wow là…Tu te demandais quoi ? » fis-je, un peu appréhensive. Sans crier gare il saisit mes poignets et les lia ensemble avec une corde qu’il avait déjà reliée à sa tête de lit, sans que j’eus vraiment le temps de réagir. « J’y crois pas !! m’écriai-je, t’avais tout prévu !! -Tu croyais tout de même pas que j’allais totalement oublier, si ? dit-il en prenant un air apitoyé. Je me demandais donc… » Il posa ses mains sur les côtés de mon ventre. « Est-ce que tu es chatouilleuse ? » Il agita ses doigts sur ma peau à travers mes vêtements. Je sursautai et fis de mon mieux pour me dégager de cette sensation insupportable. Je me mis à rire. « Oh ! je vais prendre ça pour un ‘’oui’’ ! -Arrête ! S’te plait arrête !! -Tu as arrêté la dernière fois ? Eh bah non ! -Julieeen, S’il te plaaait !! » fis-je en continuant de me tortiller. Mais mes supplications n’eurent aucun effet, il était déterminé et mes poignets étaient assez solidement retenus. Je dus me résoudre à subir ses horribles attouchements. Je me débattais, je riais, je gémissais, ce qui semblait l’emplir de contentement. Il s’attaqua à mes côtes, mes aisselles, mes hanches en m’arrachant de véritables hurlements de rire parfois. « Aaaah, tu vois, c’est moins marrant quand tu y es ! » lança-t-il, taquin. Je ne pus répondre tant j’étais obnubilée par ces démangeaisons dont je ne pouvais m’extraire. Il se tourna et coinça mes chevilles sous son bras gauche, avant de se mettre à chatouiller mes deux pieds de sa main droite. Je tirai sur mes liens, morte de rire. Je crispai mes pieds dans l’espoir d’atténuer la sensation, ce qui n’eut que peu d’effet. Je tentai à nouveau de le supplier de s’arrêter mais il semblait trop s’amuser pour ça. Il revint ensuite « s’occuper » du haut de mon corps après être brièvement passé par mes cuisses. Il pianota sur mes côtes comme s’il jouait un morceau de musique donc les accords étaient les rires hystériques qu’il m’arrachait. Ne jamais sous-estimer le pouvoir des doigts d’un guitariste… Des larmes commencèrent à perler au coin de mes yeux. A ce moment-là, il me regarda et s’arrêta. Je relâchai mes muscles, exténuée. « Je vais quand même pas te faire pleurer, va. Je suis pas un monstre… -DIT-IL ! » rétorquai-je pour lui faire comprendre le paradoxe de sa seconde phrase après ce qu’il m’avait fait subir. Il rit et me détacha. Je me redressai sans un mot. Il me tira gentiment les joues. « Fais pas c’te tête-là ! Tu vas pas me dire après tout ça que t’es pas capable de décocher un sourire ! -T’es con, dis-je en riant. J’écartai ses mains. Me refais plus de coup comme ça, tu m’as fait peur ! -Je devrais dire quoi, moi ? Tu crois que je m’y attendais ? -Disons qu’on est quittes. » On se regarda et on pouffa de rire. Nous allâmes nous asseoir sur son canapé, dans un coin de sa chambre. Il m’embrassa sur la joue, et m’enlaça doucement. La suite est privée…(un peu trop pour certains âges si vous voyez ce que je veux dire…) . . . . . Non j’déconne, nous avons joué à Mario Kart sur sa Wii le reste de l’après-midi. Bande de vicelards…
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nahognas - il y a 12 ans
Eh bien, que de bel histoires magnifiquement écrite, on croirait qu'elle sont vraies
Je suis plus fans pour l'instant de l'histoire avec Alena !
En attente de la suite
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Kenshira - il y a 12 ans
Elle nous traite de vicelards... c'est l'hopital qui se fout de la charite

Le defaut de ces fics, je trouve, c'est que ca rentre trop vite dans le vif du sujet... du coup, ca perd en saveur ^^'
Par contre, sinon, c'est pas mal du tout, et un bon \o/ pour le titre xD
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cootie - il y a 12 ans
Eh bien, que de bel histoires magnifiquement écrite, on croirait qu'elle sont vraies
Je suis plus fans pour l'instant de l'histoire avec Alena !
En attente de la suite
Merci ^^
Je préfère aussi l'autre histoire mais je me suis dit qu'il fallait bien terminer XD Du coup il ne devrait pas y avoir de suite directe ^^"
Elle nous traite de vicelards... c'est l'hopital qui se fout de la charite

Le defaut de ces fics, je trouve, c'est que ca rentre trop vite dans le vif du sujet... du coup, ca perd en saveur ^^'
Par contre, sinon, c'est pas mal du tout, et un bon \o/ pour le titre xD
Comment ça, "l'hopital qui se fout de la charité?" xp
Oui j'ai voulu tenter un nouveau concept en parallèle des fics plus travaillées, après c'est un risque que j'ai pris, ça plaît ou ça plaît pas et je le comprends très bien ^^
Merci c'est gentil (et oui je suis trop fière du titre, pour une fois que j'en trouve un bien...)
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Irdoue - il y a 12 ans
maimaimaimais c'est un scandall comment ça "on est quittes," mais pas du tout pas du tout, x) la fille l'a drogué et l'a chatouillé bien plus longtemps, si j'étais à sa place je serais pas quittes du tout x) j'exige une rerevanche de la part du juju ! (s'il vous plait x)
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cootie - il y a 12 ans
maimaimaimais c'est un scandall
comment ça "on est quittes," mais pas du tout pas du tout, x) la fille l'a drogué et l'a chatouillé bien plus longtemps, si j'étais à sa place je serais pas quittes du tout x)
j'exige une rerevanche de la part du juju ! (s'il vous plait x)
Hahaha mais le gars est gentiiiiil
On verra, si t'es sage et que tu m'offres un pingouin rose.
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