Histoire : Elle était pourtant si...

Vous utilisez un bloqueur de publicités

Ce site diffuse uniquement des publicités non-intrusives et sont vitales pour son développement.
Auteur
Histoire
  • Elle était pourtant si...


Histoire ajoutée le 19/12/2013
Épisode ajouté le 19/12/2013
Mise-à-jour le 03/07/2021

  • War' Avatar
    War' - il y a 12 ans
    Le premier truc qui m'est venu à l'esprit : Eleonore est lycanthrope. Une histoire sympa à lire. J'aime le contraste entre le récit d'une vie quotidienne banale pour soudain passer à un moment de choc et de terreur avec l'attaque de la bête.

  • Musashi Avatar
    Musashi - il y a 12 ans

    Super sympa à lire ^^
    Même si la véritable nature d'Eleonore semble prévisible... Mais je n'avance rien, je veux juste la suite! :)


  • Irdoue Avatar
    Irdoue - il y a 12 ans
    j'ai commencé à lire cette histoire vraie en me disant que le feldor avait pas de bol, l'as perdu sa mère et il voulait pas (ouai parce que perdre sa mère quand on le veut, c'est du bol) il vit tout seul mais bon j'ai continué a lire, pis au bout d'un moment, ça pue le loup garou de partout, alors là je me suis dis qu'elle était bizzard son histoire vraie alors je suis monté en haut de page et... j'suis un blaireau on est dans la partie histoire fictive x) (tout s'explique) ducoup on attends la suite hein feldor, et le bonjour à ta mère x)

  • Feldor Avatar
    Feldor - il y a 12 ans
    La description de ma vie est réelle^^. C'est la suite qui diffère.^^

  • Rainbow Avatar
    Rainbow - il y a 12 ans
    J'aime beaucoup ! Très, très bien écrite. Je suis rarement les histoires fictives, mais celle-ci est loin d'aller directement à des chatouilles, et c'est ce qui me plaît. Bravo et bonne continuation.

  • Feldor Avatar
    Feldor - il y a 12 ans
    La suite arrive :3 désolé pour cette attente, mais ca vient ^^. Vous savez les fêtes tout ca...^^

  • Kenshira Avatar
    Kenshira - il y a 12 ans
    En effet, c'est sympa, et se lit bien =) T'inquiete, je crois qu'on sera tous pris par les fetes xD

  • Feldor Avatar
    Feldor - il y a 12 ans
    Chapitre II : Les deux éveils : Je courrais, je courrais aussi vite que je pouvais pour essayer d'échapper à...à quoi ? Qu'est-ce qui me poursuit ? Je n'en ai aucune idée. Je cours c'est tout... J'entends ses hurlements, je sens sa présence malveillante. Je suis dans une forêt noire, comme celle qu'on voit dans ces films d'épouvante, un sentier large et interminable au beau milieu de deux lignées d'arbres à l'apparence tortueuse sans harmonie, sans beauté. Je cours mais j'entends ses pas ses rapprocher de moi, je ne vois pas le bout de ce sentier infernal. Quand tout d'un coup la fin du sentier arrive brusquement contre moi, comme si elle venait de se matérialiser à l'instant. Une épaisse barricade de roncier, d'arbres, de racines et de buissons s'était formée devant moi. Je me retournai pour voir cette chose arriver sur moi à toute hâte, la gueule écumante de bave, les grognements incontrôlés et effroyables. Elle ralenti pour arriver devant moi, je ne savais toujours pas de quoi il s'agissait, une sorte de quadrupède, une sorte de gros loup capable de se tenir sur ses pattes arrières. J'étais piégé, à chacun de ses pas je sentais un instant de ma vie mourir, j'allais mourir c'était la fin... La bête s'approcha de moi au point d'avoir sa gueule à quelques centimètres de mon visage. Elle ouvrit la gueule lentement. Je fermai les yeux, ne désirant pas voir le sort misérable qui m'était réservé, puis elle sorti sa langue en émettant un grognement paisible et se mit à me lécher le visage. Cette créature ne voulait donc pas me dévorer ? Elle me regarda dans les yeux quelques secondes avant de reculer et de partir vers la droite, tourna la tête vers moi à plusieurs reprises comme si elle voulait que je la suive. Elle entra dans un buisson après quelques pas, j'entendis des bruits de craquements, de grognements et de gémissements soudainement humains. J'écartais les feuilles pour comprendre et au beau milieu d'une petite clairière éclairée par la lune se tenait une jeune femme, de dos, des cheveux noirs tombants, le regarde dirigé vers la lune et totalement nue. Etait-ce bien ce que je pensais ? Elle tourna lentement la tête vers moi quand... -Ha ! Crais-je en me tenant le visage...je me réveilla brusquement, une lumière blanche dans le visage. _Jeune homme ? Tout va bien ? Je me mis assis pour essayer de retrouver mes esprit en me tenant la tête...elle tournait encore et mes idées n'étais pas claires, étais-je vraiment réveillé ? Au bout de quelques seconde les images flous qui m'apparaissaient commencèrent à prendre forme, je vis alors un homme en blouse blanche devant moi tenant un calepin. Je fis en mouvement brusque quand mon épaule me lança subitement d'une douleur à la limite de l'insoutenable. _Allez-y doucement. Vous n'êtes pas entièrement remis. -Que...que s'est-il passé ? Demandais-je en regardant mon bras en écharpe. _C'est à vous de me le dire, apparemment vous avez été attaqué par un animal, en pleine ville en plus c'est une sacré première. Les images de ma mémoire commencèrent à me revenir. Ce n'était donc pas un rêve ? C'est vraiment arrivé ? -Je...je ne me souviens plus, je rentrais des cours et...plus rien. Quel jour sommes nous ? _Dimanche. -J'ai dormis pendant 2 jours ? _Deux jours ? Vous plaisantez ? Cela fait 2 semaines que vous étiez inconscient ? -2 semaines...2 semaines... _Cela doit vous faire un sacré choc. En ce qui concerne votre épaule, nous avons pu suturer votre blessure mais ce ne fut pas évident, la dernière fois que j'avais vu une entaille de ce genre c'était une morsure de requin. -Une morsure ? _Oui, vous avez été mordu par quelque chose, mais on se sait pas quoi. En revanche en examinant vos blessures et vos vêtements nous avons relevé de l'ADN canin. Avez vous un chien chez vous ? -Pff...je suis étudiant je vis dans un 20m², oui j'ai un grand labrador noir. Bien sûr que non que je n'ai pas de chien. _Très bien...le bilan sanguin indique que s'il s'agissait d'un chien, il n'était pas porteur de la rage ou autres infections dangereuses. Reposez vous, nous avons fait notre possible pour soigner votre bras, vous pourrez sortir demain. -Ce n'était pas un chien... _Pardon ? -Je vous dis que ce n'était pas un chien, je ne sais pas ce que c'était mais je vous affirme que ce n'était pas un chien. _Vous devez être encore sonné par tout ça...ho à propos, cette jeune femme a affirmé vous connaître, et est venue vous veiller tous les soirs jusqu'aux heures de fins de visite. A ces mots je vis Eléonore entrer dans la chambre, tenant un bouquet de roses dans la main. Le médecin quitta la chambre, elle s'avança vers moi posant le bouquet sur la table qui se trouvait à droite de mon lit. Je n'eu pas le temps de lui dire un mot qu'elle me sauta au coup en pleurant. _Ho mon dieu...j'ai eu si peur pour toi ! Dis elle en m'embrassant le front plusieurs fois. Que s'est-il passé ? Qui t'a fait ça ? J'étais encore perturbé par tout ces événements., je n'arrivais pas à reconstruire d'image dans ma tête, tout me semblait brumeux. Et puis...ce rêve étrange, cette créature...cette fille...tout ceci était bien étrange. Je serrais à mon tour Eléonore dans mes bras, qui était encore en pleures. Le lendemain matin, le médecin entra dans ma chambre, me saisi le bras avec délicatesse et me retira le bandage qui entravait mon épaule. _Est-ce douloureux ? Me demanda-t-il en remuant mon bras dans diverses directions. -Non. Répondis-je de mannière posée. _C'est étonnant, vu la profondeur des blessures dont vous souffriez on aurait pu penser que vous auriez au moins la clavicule cassée ou l'épaule déboîtée et puis...rien...on peut dire que vous êtes un sacré veinard. -Veinard ? J'ai la tête en miette... _Oui, ce n'est qu'un effet secondaire, les antiseptiques que l'on vous a administré, le choc, combinés à votre léthargie vous ont quelque peu secoué mais vous devriez rapidement retrouver vos repère. D 'ici là interdiction formelle de faire des gaudrioles. -Des gaudrioles ?... _Votre ami...heu Eléonore devrait bientôt arriver, c'est une chance que vous soyez dans la même promo au moins elle pourra garder un oeil sur vous. En tant que seul proche actuel je lui ai demandé de rester à vos cotés jusqu'à ce que vous soyez totalement remis. De toute façon vous êtes ensembles n'est-ce pas ? -Oui, en principe, enfin tout s'est passé si vite. Le médecin me tapa l'épaule en souriant. _Ha ces péripéties, on veut faire face au monde et le lendemain on se sent comme un lendemain de cuite...enfin, prenez soin de vous ! Il ramassa un ramequin métallique dans lequel étaient disposés seringues, boîtes des médicaments vides, et son stéthoscope, avant de quitter la pièce. Je me levai pour aller aux toilettes, j'avais besoin de me passer de l'eau sur le visage. Je pris un mouchoir jetable avant de l'humecter d'eau fraîche et je me tamponna la figure. J'ouvris les yeux lentement et je vis mon reflet dans le miroir, je me regardai dans les yeux, j'avais une sensation étrange comme si quelque chose avait changé ou était nouveau...un sentiment étrange et indescriptible. J'avais l'impression de sortir d'un cocon et je me sentais pour un convalescent soudainement revitaliser. Etait-ce de bon augure ? Aux alentours des 10h30, Eléonore arriva enfin, elle s'approcha de moi, m'embrassa et comme une petite fille joyeuse me demanda comment j'allais. Malgré que cette mésaventure me soit arrivée à moi j'étais content que ça ne l'ait pas plus affecté, elle avait déjà l'air tellement perturbée de nature, je ne voulais pas exacerber encore les choses... -Tu as préparé toutes tes affaires ? Demanda-t-elle. _Oui j'avais juste mon sac de cours...répondis-je d'un air un peu gêné. -Bon hé bien partons. Nous passâmes dans le hall de l'hôpital, dans quelques infirmières et autres employés locaux avant de sortir de l'établissement. La lumière du soleil me frappa le visage et m'agressa les yeux, cela faisait 2 semaines que je n'avais pas contemplé de lumière naturel. -haa...respire ce grand air ca fait quand même du bien de sortir de ce gourbi. _Oui c'est certain, même si je n'ai pas vraiment vu le temps passé. -Haha, et que dirais-tu d'aller boire quelque chose ? _Allez, c'est parti. Dis-je avec un sourire qui me revenait peu à peu. Le grand air me faisait effectivement du bien, revoir du monde, sortir et oublier cet incident rapidement, c'était la seule chose qui me préoccupait à présent et bien entendu de pouvoir profiter au maximum de la présence d'Eléonore, elle qui a été là pour moi et qui sans doute encore tant de choses à m'apporter. Nous arrivâmes sur une grande place, la place principale où de nombreux commerce et bar étaient rassemblés et constamment fréquentés de jour comme de nuit, c'était un peu une ville sans sommeil. Nous fîmes quelques pas quand tout d'un coup je me figea comme paralysé par quelque chose. Eléonore qui me tenait par la main senti une résistance qui la fit reculer. -Tout va bien me demanda-t-elle ? Mon regard était perdu dans le vide, mes yeux étaient braqués devant moi mais ne fixaient rien de particulier. Le monde avait l'air de s'être arrêté de tourner, j'entendais des voix, des centaines voir des milliers de voix tout autour de moi, aussi distinctement que si on me hurlait dans les oreilles. A chaque fois que je fixais une personne éloignée, j'entendais subitement absolument tout ce qu'elle disait. C'était une sensation assez épouvantable d'être soudainement réceptif à tant de choses. J'arrivais à distinguer les détails d'une chemise d'un homme qui se trouvait pourtant à plus de 200 mètres de moi, j'arrivais à compter le nombre d'oiseau qui survolaient la place sans même avoir à lever les yeux, je sentais les odeurs de cuissons d'un restaurant dont la porte était pourtant fermée... J'arrivais à percevoir tout ce qui se passait autour de moi. Je fus tiré de cet état étrange par Eléonore qui me secouait depuis déjà 15 bonnes secondes à me demander ce qu'il se passait. Et tout rentra dans l'ordre, la place redevint bruyante et inaudible. Je me tins la tête quelques secondes. -Tu es sûr que ca va ? _Je ne sais pas...je dois te dire, j'ai l'impression que...ho tout est embrouillé encore. -Tu devrais peut-être venir chez moi. _Chez...toi ? -Si je te le dis ! Hé bien...il faut croire qu'être un éclopé est une bonne chose en fin de compte, je me retrouvais avec la tête en miette, un bras en compte et une jolie jeune femme qui se trouve être ma nouvelle petite amie qui m'invite chez elle ? _Bon hé bien allons-y. Dis-je avec un ton essoufflé. Son appartement se trouvait juste à proximité de la place, c'était une bonne chose car je ne me sentais pas le coeur à marcher, même si ces quelques pas m'ont permis de récupérer peu à peu du poil de la bête. Nous arrivâmes au pieds de son appartement quand elle sorti un trousseau de clefs de sa poche et s'empressa d'ouvrir la porte principale. Lorsque nous arrivâmes enfin chez elle, qu'elle ouvrit la porte de son appartement j'eus une sensation très étrange, une sensation difficile à expliquer, un peu comme lorsqu'on se sent rattacher à un endroit et que brusquement le dit endroit nous attire comme si c'était le seul lieu au monde où on se sentait à l'aise. Pourtant ce n'était qu'un appartement, un petit studio de quelques dizaines de mètres carré avec une chambre, une cuisine/salon et une sale de bain avec WC et douche. Le genre de truc basique. -Assieds toi je vais nous faire du thé. Me dit-elle en montrant son lit. Je n'étais pas très à l'aise, première fois en 26 ans qu'une fille m'invitait chez elle, même si Eléonore et moi étions ensemble, c'était un peu inédit pour moi que les choses se passent aussi rapidement. Mon regard zigzaguait un peu partout dans la pièce, sur les murs demeuraient des posters de chanteurs divers et variés, tous apparemment appartenant au genre Métal, Rock et Electro. Moi qui étais moi même fan de ce genre de musique je découvrais avec entrain que nous avions des goûts en commun. En face du lit, juste devant moi se tenait une coiffeuse, un meuble qui avait l'air de sortir d'une grande surface du genre Conforama, on pouvait d'ici que c'était une qualité moyenne mais le meuble était une reproduction d'une coiffeuse à l'ancienne avec des moulures absolument exquises. Un grand miroir carré dont le contour était orné par des ampoules actuellement éteintes. Le meuble en lui même était recouvert de bijoux en tout genre, du toc, de l'or, du zinc, des reproduction en plastique de véritable bijoux comme ceux qu'on trouvait chez Claire's et autres magasins du genre. Et du maquillage, beaucoup de vernis et autres outils pour se peinturlurer le visage, et tout cela dans des couleurs froides. Noire, gris, violet, blanc cassé. Le lit à deux places sur lequel je me tenais était disposé au centre de la pièce et de gauche à droites étaietn placées 2 tables de nuit chacune disposant d'une lampe de chevet, a gauche un dragon tenant une ampoule dans sa gueule et à droite un ange noir à genou tenant l'ampoule dans ses mains. La décoration générale de cette chambre me plaisait beaucoup, j'étais moi même adepte de ce type de décoration, sans être attiré par le glauque, j'ai toujours trouver les ambiances sombre terriblement apaisantes... Je m'allongeai sur le lit les bras derrière la tête en attente que Eléonore revienne quand mon regard fut attiré subitement par un élément de décoration que je n'avais pas encore remarqué. Son plafond était ornementé par un ciel étoilé, ces étoiles phosphorescentes qui s'illumine la nuit lorsqu'on éteint la lumière. Et en plein centre était accroche une lune, représentée comme pleine. J'ai toujours aimé la pleine lune, avant de disparaître ma mère avait coutume de dire que si on faisait un voeux en priant la pleine lune il se réaliserait peut-être. Une légende familiale à laquelle je n'accordais pas vraiment d'importance, mais cette petite lune avait suscité mon intérêt. Cependant, à force de la fixer, je ressentais quelques choses de désagréable de se malsain, me regard était comme figé et je n'arrivais plus à le détacher de cette représentation astrale. Je sentais mon corps se glacer, un frisson étrange envahissait mon dos et je me mis à éprouver un sentiment de peur. Je fermai les yeux pour tenter de chasser cette pensée étrange ma tête, quand j'entendis un grognement, une sorte de ronronnement extrêmement grave et lent . Je me redressa alors rapidement et en ouvrant les yeux Eléonore se tenait devant moi, les mains chargé par un petit plateau sur lequel étaient disposées deux tasses à thé parfumées de fruits rouges. Elle s'assit à coté de moi sans rien dire et me tendit ma tasse. Nous demeurâmes sur le lit quelques instants à boire notre breuvage en discutant de choses et d'autres par rapport aux études, à ce qu'il s'était produit et à la suite des événements. De profil, Eléonore était encore plus belle, je me rendais compte que je n'avais pas encore pris le temps de la contempler. J'approchai alors mon visage du sien et je l'embrassa passionnellement en glissant une mèche derrière son oreille gauche. Elle se mit à rougir, elle me retira la tasse des mains et les posa toutes les deux par terre. Elle se déchaussa en défaisant la fermeture de ses bottes et découvrit deux petits pieds nus. L'intérieur des bottes en question était dans une matière proche du velours ou du coton, elle ne risquait donc pas d'attraper d'ampoules. Elle retira son pull à fermeture éclair pour se montrer en petit débardeur noir. En prenant appui sur ses mains et recula lentement pour se caler au fond du lit, puis m'envoya un regard charmeur, presque provocateur comme si elle attendait quelque chose de ma part. J'avoue que je ne pus résister à cette invitation. Va savoir ce qu'elle attendait réellement de moi, cependant elle se méprenais légèrement à mon sujet. Elle était allongée sur le lit, les bras derrière la tête mettant son corps encore couvert bien en évidence. Je m'approchai d'elle avant de me mettre à genou sur elle les jambes écartées. Je soulevais lentement son débardeur et.... Je me mis à la chatouiller lentement et paisiblement. Elle eut sur le moment un petit mouvement de retrait et poussa un petit cri en m'envoyant un regard accompagné d'un sourire enjôleur. Je soulevais encore son vêtement jusqu'à arriver à la limite de sa poitrine et je me remis à lui chatouiller le ventre. Je faisais des mouvement de mes doigts sur son ventre en partant du centre jusqu'aux extrémités gauche de droite avant de faire le mouvement inverse aux niveau de sa taille. Une partie que je savais sensible chez énormément de filles. Elle riait d'un rire de petite fille s'extasiant devant une poupée, mêlé de temps en temps à un petit cri aiguë. Mais à aucun moment elle me demanda d'arrêter. Je continuai ce petit rituel quelque minutes, chatouillant les cotés de son ventre puis le centre, puis alternant un peu les parties afin de varier les sensations, tout ce que je voulais c'était la faire rire, je voulais voir son sourire, je voulais la voir heureuse. Je me lassa de son ventre, je la voyais qui respirait modérément comme après un effort moyen puis je me mis à lui chatouiller les cotes, une autre partie que je savais extrêmement sensible. Je partie de sa taille avant de remonter avec une lenteur sadique qui lui semblait épouvantable vu comme elle riait. Son rire avait redoublé d'intensité, et mon plaisir à la contempler rigoler de la sorte n'en était que plus fort. Je remontais et je redescendais, de haut en bas et sans la moindre interruption, je bougeais les doigts l'un après l'autre comme sur les touches d'un piano, je savais que c'était bien plus terrible pour une victime que de bouger les doigts simultanément. Puis au lieu de rester sur une pratique classique, alors que ma main gauche montait, ma main droite descendait. E là ce fut une véritable apothéose pour elle. Elle se mit à rire comme une démente, à gorge déployée, cette sensation de toutes celle que je lui avais déjà infligée était sans doute la pire, je variais les sensation au maximum, perturbant les lois de la symétrie, une logique que dans l'esprit d'une victime pouvait lui permettre de s'adapter aux chatouilles, mais les sensations étaient bien trop différentes pour qu'elle puisse s'y adapter. Malgré tout ça, elle ne bougeait point. Je la voyais, les yeux fermés, le sourire au lèvre, la respiration régulière, elle semblait désirer s'offrir à moi quoi que je décide de lui faire, je n'étais aucunement mal intentionné, mon seul désir sur l'heure était de la faire rire. Je baissai son débardeur pour recouvrir son petit ventre qui tremblait encore après le traitement que je lui avait infligé. Mais je n'avais pas encore terminé, il me restait 2 zones à exploiter, voulant garde le meilleur pour la fin. Je remontais sur elle toujours calée entre mes jambes en essayant de ne pas lui faire. J'avançais mes mains lentement, voulant la prendre par surprise comme elle avait encore les yeux fermés et cette fois ci je m'en pris à ses aisselles. Je pense que j'avais touché un point intéressant, au contact avec sa chair, elle se mit à hurler de rire comme une véritable démente mais ne désirant toujours pas baisser les bras. J'utilisais le même mouvement de doigts que pour ses cotes, c'était réellement le pire pour elle. Je m'attaquais à l'arrière de ses bras délicieusement découverts, je m'y attardais longuement avant de descendre avec une lenteur à la limite du diabolique vers le creux de ses aisselles ou je savais qu'elle craignait au maximum. Je sentais son corps remuer comme si elle voulait à la fois se libérer de mon étreinte mais n'opposait pas la moindre résistance, éprouvant un désir que je continue à la chatouiller ainsi. Puis j'arriva enfin au point le plus critique de cette partie de son corps, celle qui se trouve entre l'aisselle et les cotes. A ce moment là elle ouvrir les yeux brusquement avec une fureur visible dans le regard. Et se remit à hurler de rire. Cette fois elle se débattait et je la voyais brûler d'un désir de baisser les bras, serrant les yeux, les yeux fermés et contractés. Elle riait, riait, riait d'un rire qui sonnait à mes oreilles comme une douce mélodie apaisante. Si je m'étais écouté à ce moment là, aujourd'hui encore j'y serais, sur mon petit nuage, ma belle complètement à ma merci et riant aux éclats, incapable de ressentir le désir de résister. J'étais charmé, littéralement charmé qu'une fille puisse accepter d'endurer pareilles chatouilles sans tenter d'opposer la moindre résistance. C'était véritablement une fille pour moi, on aimait les mêmes choses, les mêmes goûts, la même formation. Elle et moi étions tous les deux des cas abandonnés par le monde et par leur famille, deux grands solitaires destinés à se retrouver pour former le tandem qui influerait leur destin. J'arrêtai alors les chatouilles, je me redressa pour le regarder. Pour la première fois depuis le début de cette séance qui dura environ une heure, elle baissa les bras pour rester en T et reprenait son souffle peu à peu. Je la contemplais, je la regardais comme la 8ième merveille du monde, je ressentais quelque chose brûler en moi, j'avais l'impression de sentir quelque chose de bestial s'éveiller en moi. Peut-être était-ce le fameux complexe R, mon cerveau reptilien qui commençait à s'agiter. Non, c'était autre chose, quelque chose de bien plus fort. Je me figeais quelques minutes en la regardant d'un air passionnel, comme hypnotisé. Je m'écarta alors d'elle, Eléonore rouvrit les yeux et me lança un regard qui me frappa subitement, elle avait les yeux seulement entrouverts mais il y avait quelque chose de différent. Quelque chose de sauvage... Elle se mit à plat ventre sur le lit en continuant de reprendre son souffle. Plia ses jambes l'une après l'autre en exposant alors devant moi deux magnifiques plantes de pieds colorées d'un mélange harmonieux entre le rose et le blanc... Je ne pu résister à la tentation. Lentement et discrètement, je me glissa au niveau de ses pieds, et sans la moindre sommation, je prix ses deux petons en ciseau entre moi cuisse. -Que fais-tu ? Me demanda-t-elle d'un ton à la fois épuisé et joyeux. _Je crois que tu as deviné. lui Répondis-je. Elle saisi alors son oreiller et enfonça sa tête dedans, alors que je commençais à lui saisir les deux gros orteils avec ma droite avant de lui chatouiller les deux plantes de pieds simultanément. Une technique que j'avais eu l'occasion de voir et d'appliquer de nombreuses fois. Encore une fois elle n'émit pas le moindre désir de se libérer de moi, mais peut-être la position mêlée à l'épuisement n'étaient pas propices à sa fuite. Elément qui provoqua chez moi un puissant sentiment de délectation. Je lâcha ses deux orteils pour me concentrer sur le pieds droit, je saisi ses orteils de ma main droite et je me mis à gratter sa voûte plantaire de manière frénétique en évitant d'appuyer trop fort. Ses plantes de pieds était d'une douceur presque mortelle, je me sentais littéralement fondre à chaque fois que j'eus l'occasion de placer mes doigts contre sa chair. J'étirais ses orteils en arrière avant de rendre sa peau aussi lisse qu'une patinoire. Et je me remis à la chatouiller, la base des orteils au talon toujours avec une lenteur qui lui paraissait absolument monstrueuse. J'alternais cette méthode sur le pieds gauche puis le droit, à la fin je me plaça carrément assis sur ses mollets mettant ses deux plantes de pieds entre mes jambes, je lui chatouillais les deux pieds simultanément sans la moindre interruption ni la moindre pitié. Je l'entendais depuis le début hurler dans son oreiller. Puis je m'arrêta pour la délivrer enfin de ce calvaire. Elle retira ses jambes et s'assit sur le lit en tailleur. Elle se passa le mains sur le visage avant de projeter ses cheveux en arrière, qui lui étaient tombés sur le visage, puis poussa un soupir interminable avant de reprendre son souffle. _Ca va ? lui dis je. -Oui oui, me dit-elle en rigolant encore de cet échange. Tu m'avais caché que tu savais faire ce genre de choses. _Ho tu sais, cette partie de moi n'est rien d'autre que la manifestation de mon grand méchant loup. Tu sais, on a tous une sorte de vice caché, une partie qu'on ne montre à personne. A ces mots, elle ne dit plus un mot, elle me souriait en penchant la tête sur le coté. D'un mouvement d'une rapidité et d'une force phénoménale, elle m'attira vers elle en s'allongeant à tel point que je me retrouvais à nouveau sur elle. Elle m'embrassa avec bestialité, rouvrit les yeux et me dit avec un ton presque maléfique. -Je veux voir le grand méchant loup...son regard était différent, c'était le regard semblable à celui de personnages malveillants qu'on voit souvent dans ces films médiévaux fantastiques. J'étais en extase devant ce regard, je revoyais les yeux qu'elle m'avait adressés le jour de notre rencontre. Cette lueur d'amour, de passion et de mépris, un regard que peu de gens étaient capables de soutenir. Un regard qui vous perce et vous oblige presque à vous dévoiler tel que vous êtes. Je n'avais pas envie à mon tour de lui opposer la moindre résistance, j'étais prêt à faire n'importe quoi pour qu'elle continue de me bercer avec ce regard. J'étais comme hypnotiser, je ressentis à nouveau cette rumeur étrange s'emparer de moi, je sentais que mon corps était comme en éveil, quelque chose venait de se réveiller en moi. Quelque chose que je ne connaissais pas, quelques choses que je n'arrivais pas à décrire ou à qualifier avec les sentiments que nous éprouvons. La suite...vous la connaissez.

  • Rainbow Avatar
    Rainbow - il y a 12 ans

    Toujours aussi agréable à lire, j'ai encore aimé. J'ai juste été un peu surpris par la fin, un peu comme restant sur ma faim, justement, on est en train de lire et puis tout à coup, sans qu'on s'en rende compte, boum c'est la fin. :) Le côté sympa c'est qu'on peu imaginer la suite par contre.

    Mais quoi qu'il en soit, personnellement j'ai globalement aimé le tout parce qu'encore une fois, ça va plus loin que simplement une histoire de chatouilles, les aspects "humains" sont bien présents. Bref, je t'encourage à en faire d'autres... ;)


  • Feldor Avatar
    Feldor - il y a 12 ans

    L'histoire est loin d'être terminée^^.

    Seulement j'ai voulu donner à la fin de ce chapitre un coté un peu mixe entre oléolé et amour, en gros c'est une scène d'amour :p

    Mais conformément aux règles du forum cette scène sera ellipsée^^.

    Content que ca plaise ! Ce n'est évidemment pas fini, car quiconque est mordu par un lycanthrope est destiné à en devenir un, et j'ai hâte de travailler là dessus car ca devient enfin intéressant !

    Je n'ai pas voulu arriver à la formule classique de guiliguili, bourreaux, victime ect...les loup-garou au même titre que les vampires sont souvent décris comme des êtres penchés sur l'aspect sensuel, c'est donc cette partie que j'ai choisie de travailler plutôt que sur le déroulement classique d'une histoire de tickling.

    En tant qu'amoureux du mythe du lycanthrope je me suis dis que ca serait un défi intéressant ! La suite arrive je commence à y travailler dés demain !


  • Rainbow Avatar
    Rainbow - il y a 12 ans

    Aaaaah ! Le "vous connaissez la suite", j'avais pris ça pour "la suite de toute l'histoire" ! :) OK OK ! Bon bah alors c'est encore mieux, j'attends la suite ! :)