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- Vindicta
Histoire ajoutée le
22/04/2014
Épisode ajouté le
22/04/2014
Mise-à-jour le
03/07/2021
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Kenshira - il y a 12 ans
Eh bien, sympathique entree en la matiere. Je n'ai pas vraiment vu de fautes d'orthographes ou syntaxe, maid au risque de paraitre pointilleux, j'ai trouve qu'au debut, les mots ayant la formation de "vieux" revenaient un peu souvent.. mais en dehors de ca, c'est parfait

Quand a l'intrigue... encore une fois, j'attend de voir l'univers et l'intrigue plus en detail pour emettre une opinion ^^
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cootie - il y a 12 ans
Merci Ken ^^ J'ai moi-même remarqué la répétition mais comme le prénom n'étais pas révélé, j'avais pas 36 solutions malheureusement ;; Je tâcherai de faire mieux à l'avenir ^^
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Blast - il y a 12 ans
C'est bien écrit, et on voit assez bien ce que tu décris. Peut-être qu'à certains moments, le récit va trop vite, mais j'attends de voir sur la longueur. J'ai hâte de lire la suite moi aussi, c'est généralement le genre d'histoires qui me plait !
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cootie - il y a 12 ans
Merci, Blast! J'avais cette histoire en tête depuis longtemps, je crois qu'au niveau du genre on est un peu pareils toi et moi ^^ Je commence toujours trop vite haha ^^ Ca ralentira par la suite, pour l'instant ce n'est qu'une introduction

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SerialTickler - il y a 12 ans
Ca se laisse lire sans soucis particulier donc c'est un bon point, vivement qu'on avance un peu dans l'histoire

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War' - il y a 12 ans
Une bonne intro, qui met bien tout en place, même si effectivement ça va un peu trop vite. ^^'
La fin donne envie de lire la suite.
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Chinow - il y a 12 ans
Je trouve personnellement que cette introduction me laisse un peu sur ma faim, même si elle pose très bien le décor. Comme ça a déjà été dit, tu es allé un peu vite, et je ne peux m'empêcher de trouver ça dommage, surtout lorsqu'il y a tant de personnages à présenter dans une seule introduction. Au delà de ça, tu nous offres une histoire très prometteuse, que je vais suivre de près !
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Irdoue - il y a 12 ans
Et bien moi j'ai trouvé une erreur parce que je suis un enfoiros x)
" Les autres prirent bandèrent leur arc, prirent une flèche et encochèrent."
AHA et ouai, parce que prirent bandèrent, bah ça veut rien dire
voila, sinon ça a l'air bien, ça à l'air partie pour une quête épic
ps: au debut, un monsieur qui vend une fillette a un autre monsieur dans une cuisine, j'ai pas du tout penser que c'était pour faire une mercenaire mais plus pour faire tourner un lupanar, m'enfin c'est une opinion personelle x)
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cootie - il y a 12 ans
Et voilà la suite!
Enjoy, et commentez sans hésiter 
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Chapitre II
Le soleil déclinait déjà, et se cachait derrière les montagnes, qui semblaient avaler l’astre entre les pins et les pierres. Sur le chemin claquaient les sabots d’un grand étalon noir. Sur lui, une jeune femme tout de noir vêtue : un pantalon moulant, des bottes lacées, un haut fluide décolleté, retenu par un nœud dans le cou et laissant la moitié supérieure du dos nue. Sur ses épaules et dans son dos cascadaient de longs cheveux rubis. Son corps oscillait doucement au rythme de l’avancée du cheval, sur les flancs duquel reposaient des sacs de cuir remplis de vivres. Alena avait bien grandi. Elle fit tourner la bête vers une petite clairière entre des arbres, à l’écart du chemin, bordée par le ruisseau, l’endroit parfait pour camper. Elle démonta et caressa l’étalon.
« Là, doux, Noctis. »
Il hennit doucement et enfouit son museau dans ses bras. Elle rit et l’attacha à un arbre près du ruisseau, lui laissant le loisir de boire et de brouter. Elle sortit les vivres de son sac et constata qu’elle n’en avait plus beaucoup. Ce soir, il lui faudrait chasser. Elle prit son arc, le fixa en travers de son buste avec un carquois dans le dos et partit à pieds vers une ferme proche, qu’elle apercevait derrière une petite butte. Elle fixa une capuche à son cou et descendit vers la ferme. Doucement, elle s’approcha, à pas feutrés, et se cacha contre le mur de la partie habitée.
Elle jeta un œil à l’intérieur, et vit un couple plutôt âgé dans une cuisine. Parfait, se dit-elle. Elle rabattit un masque de tissu sur son visage et sa capuche sur sa tête. Elle pénétra dans le bâtiment par la porte arrière, trouva la chambre à coucher et déroba une bourse et les quelques bijoux qui s’y trouvaient, les mit un petit sac qu’elle fixa dans son dos, avant, prudente, de ressortir rapidement. Elle avisa le poulailler, en ouvrit la grille et y pénétra. Les volailles ne firent pas plus de bruit qu’avant. Alors, preste et souple, elle en saisit une et lui tordit le cou. Elle réserva le même sort à une seconde et les fourra dans le sac. Affolées, les autres poules se mirent à caqueter. Alena sortit vite du poulailler mais déjà, le fermier sortait de sa maison, une fourche en main et courut vers elle.
« Sale voleuse ! Attends que je t’attrape !
-Je t’attends… »
Elle partit en courant vers les arbres, poursuivie par le fermier. Ses foulées étaient souples et longues. Elle le distança sans mal et grimpa dans un arbre, s’accroupit sur une branche au-dessus du chemin. Elle prit son arc, encocha et attendit en silence. Le fermier arriva en-dessous d’elle, s’arrêta, essoufflé, regardant autour de lui. Il se mit à pester.
« Je t’aurai, voleuse ! Je reviendrai avec des amis et nous te retrouverons ! Montre-toi !!
-Je suis là. »
Il leva la tête, ses yeux s’agrandirent et il allait crier quand, en sifflant, la flèche vint se planter dans son cœur, le tuant sur le coup. Il tomba lourdement en arrière, sa fourche à côté de lui. Alena descendit de son perchoir et s’approcha du vieux. Elle le fouilla, prit sa bourse, sa ceinture de cuir. Puis elle tira le corps dans les buissons et jeta la fourche plus loin. Elle retourna à son campement et pluma, vida et découpa les poules. Elle alluma un feu, suspendit un petit chaudron au dessus. Elle les fit cuire et mit les restes dans un paquet qu’elle rangea dans une des sacoches en cuir de Noctis pour le lendemain. Elle finit de manger, alla nettoyer le chaudron dans le ruisseau, y remplit sa gourde. Puis elle se déshabilla et se lava dans l’onde fraîche. Elle sortit au bout de quelques minutes, se sécha et se rhabilla. Elle sortit des sacoches une couverture et un petit coussin, se déchaussa et s’installa près du feu avant de s’endormir.
Le soleil se levait doucement. Alena dormait paisiblement quand un bruit métallique la réveilla. Elle ouvrit lentement les yeux et distingua une silhouette lui tournant le dos, fouillant dans ses sacs. Elle se leva sans un bruit, et saisit dans un étui, fixé par une discrète sangle contre une de ses bottes, un petit poignard à lame fine. Elle avança vers l’intrus et, soudain, lui saisit un poignet et plaqua la lame contre sa carotide.
« Plus un geste, ou tu repeindras le sol en rouge. Qu’est-ce que tu veux ?
-Ca me semble évident, non ? Ton argent. »
Elle le retourna et le plaqua contre un arbre, toujours en le menaçant. Il était masqué jusqu’au nez, grand, semblait musclé. Il avait des yeux clairs et des cheveux gris argent. Vêtu d’un pantalon noir et d’un haut sans manches à capuche de la même couleur, ouvert sur ses pectoraux. Elle le fixa dans les yeux. Il sembla sourire, d’un air moqueur. Elle le frappa du poing en plein plexus solaire, le pliant en deux, et d’une pression à la nuque, l’envoya sombrer dans l’inconscience. Elle le laissa retomber à terre, contre le tronc de l’arbre et alla chercher ses bottes, qu’elle remit. Puis, se munissant de cordes, elle entreprit de le lier au tronc, les poignets attachés ensemble derrière celui-ci, les jambes tendues et liées l’une contre l’autre. Elle le laissa ainsi, encore inconscient et alla se préparer un petit déjeuner digne de ce nom. Un peu de viande de la veille, du pain, du lait de chèvre. Elle pensait aller se ravitailler dans le prochain marché qu’elle trouverait sur son chemin. Elle finit de manger, puis, repue, se leva. Elle alla vers Noctis, flatta l’encolure de l’étalon et fouilla dans les sacoches pour voir ce qui lui manquait. Dans la première, rien, mais dans la seconde, une bague avait disparu. Elle fit la moue et tourna la tête vers son prisonnier. L’intrus commençait à se réveiller, grimaçant. Elle
s’approcha de lui, s’accroupit et lui abaissa son masque d’un coup sec. Il la regarda avec colère.
« Tu croyais que parce que je suis une femme, je resterais là sans rien faire, priant pour ne pas me faire attaquer ? Tu es mal tombé, mon gars, je suis le genre à agir, quel que soit ce qui m’attend en face. Maintenant tu vas me dire où tu as mis cette bague.
-Quelle bague ? J’ai rien pris, moi !
-Tu vas me faire croire ça ? Où ? Dans une de tes poches, peut-être… »
Elle le fouilla, sans succès. Elle le fixa à nouveau dans les yeux.
« A moins que tu ne l’aies balancée quelque part pour la récupérer plus tard ?
-Qui sait ? Pourquoi ne vas-tu pas vérifier ? Je t’aurais bien aidée, mais vois-tu, je suis dans l’incapacité de…
-Ecoute-moi bien, abruti. Tu veux jouer au con avec moi, tant mieux pour toi. Mais ne me provoque pas ou tu pourrais le regretter.
-Le regretter ? Je demande à voir ça…
-Comme tu veux. De toute façon, je l’aurais fait pour retrouver ce qui m’appartient. »
Elle releva le haut de l’homme et le coinça en place dans les cordes. Elle plaça ses mains de chaque côté des côtes du jeune homme, et demanda :
« Tu es sûr que tu ne veux rien me dire ?
-Je n’ai rien à te dire.
-Bien…Tu l’auras voulu. »
A suivre...
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Blast - il y a 12 ans
C'est drôle, cet homme me dit quelque chose... hum hum... Je pense savoir quelle va être la torture, après. Bien écrit, on suit avec plaisir, un peu court peut être mais fort sympathique. Continue ! ps : petite info historique du jour, au moyen-âge, le petit-déjeuner, c'était le déjeuner, et donc le déjeuner, c'était le diner, et le diner, c'étit le souper. PPS : UN T-SHIRT ???
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cootie - il y a 12 ans
Merci beaucoup, Blast! J'admets que c'est court mais il fallait bien couper au moment intéressant sinon c'est pas drôle :B
Pas de soucis d'anachronisme ici vu que je choisis un monde fantastique médiéval plutôt que réellement moyenâgeux ^_^ Et oui, un t-shirt! Blasphème!
Je ne savais pas quel mot utiliser ^^" Je ferai des illustrations de toutes façons, car je pense que les tenues n'ont pas de nom spécifique haha ^^
C'est drôle, cet homme me dit quelque chose... hum hum...
Je pense savoir quelle va être la torture, après.
Tiens c'est marrant, moi aussi
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Blast - il y a 12 ans
C'est vrai qu'on a un peu les mêmes univers... A l'époque moyen-âgeuse, on portait une chemise sous un pourpoint, en général. Ou une tunique, ou un bliaud, mais toujours une chemise en dessous. Voilà info historique n2 ^^
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cootie - il y a 12 ans
En effet
Mais ça n'est pas ainsi que je vois mes personnages ^^ Mais c'est vrai que si des dames du Moyen-Age avaient vu Alena, elles auraient quelque peu défailli de tant d'impudeur... 
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Blast - il y a 12 ans
Pas de soucis pour Alna, je ne disais pas ça pour elle, non c'est juste le t-shirt, même pour un univers inventé, ça fait anachronique. Après tu en fais ce que tu veux, si tu vois ça comme ça, alors fonce
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Chinow - il y a 12 ans
Une suite toujours aussi sympathique, pour le moment. J'aime bien l'univers que tu développes, mais... Un tee-shirt ? Là, je rejoins Blast, par contre. Ce petit détail à la fin m'a complètement fait sortir de l'histoire et de ton univers. J'aime bien, toujours. Continue !
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cootie - il y a 12 ans
[quote="Blast":1y7wpoz7] non c'est juste le t-shirt, même pour un univers inventé, ça fait anachronique.[/quote:1y7wpoz7] [quote="Chinow":1y7wpoz7] Un tee-shirt ? Là, je rejoins Blast, par contre. Ce petit détail à la fin m'a complètement fait sortir de l'histoire et de ton univers.[/quote:1y7wpoz7] J'ai édité vu la perturbation XD C'est vrai que ça n'allait pas, mais bon je n'ai pas vraiment de mot. J'ai juste laissé "haut" ^^
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Kenshira - il y a 12 ans
J'avais pas tique a la premiere lecture (oui, on a le droit d'etre creve
), mais je ne pouvais que rejoindre Blast et Chinow...
"-hep ? C'est une societe medievale ?
-oui, pourquoi ?
-j'aime bien ton tee shirt, c'est quelle marque ?"

Blague mise a part, ca reste tres bon, quoi qu'un peu court. Et en effet, l'homme me rappelle quelqu'un...
Hate de lire la suite, en tout cas
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cootie - il y a 12 ans
[size=200:2n6o8e1z]Chapitre III[/size:2n6o8e1z] Alena regarda une dernière fois son prisonnier dans les yeux puis se reporta sur son torse. Elle commença par caresser, effleurer sa peau légèrement basanée avant de pianoter de ses ongles entre ses côtes. Il pouffa de rire et tenta de s’extraire de sa situation, en vain. Alena avait bien retenu les leçons de Marshall en matière de nœuds comme de technique de torture. Les chatouilles, voilà ce qu’il leur enseignait. Cela lui avait semblé bien étrange de prime abord, apprendre cela alors qu’ils s’entraînaient dans le même temps à assassiner et voler. Mais il leur avait expliqué, et maintes fois démontré, l’efficacité et l’absence de séquelles physiques de ce traitement. Aussi l’expérimenta-t-elle de nombreuses fois, et s’était-elle perfectionnée rapidement. Pas de chance pour sa victime, qui semblait sensible à souhaits. Elle ne demanda rien d’abord, se contentant d’explorer, de taquiner, de gratter le torse du jeune homme qui avait commencé à rire. Cela lui rappela les conseils de Marshall. Ne jamais se retenir. Cela ne fait qu’empirer la suite, disait-il, car lorsque vous craquerez, cela vous paraîtra encore plus affreux. Elle pensait surtout que ça ne faisait qu’encourager le bourreau dans sa voie mais n’avait jamais osé le contredire. Alena, sans cesser de « s’occuper » de l’intrus, avisa un fourreau à côté de lui, probablement détaché de sa ceinture lors de sa chute. En dépassait un sabre fin, à la garde noire, décorée d’ornements argentés. Elle arrêta ses doigts sans même s’en rendre compte et saisit l’objet. Son prisonnier relâcha ses muscles, essoufflé. Elle sortit le sabre du fourreau, l’admira un instant et demanda : « C’est à toi ? Ou l’as-tu volé à quelqu’un ? -C’est à moi. Je l’ai depuis mes 13 ans. » Alena regarda alors le jeune homme. Ses yeux, ses cheveux…Prise d’un doute, elle lui fit baisser la tête et souleva quelques cheveux de sa nuque, dévoilant un tatouage en forme de griffe. Elle lui prit alors le visage, les larmes aux yeux. « J’en reviens pas…Damon ?! -Que…Non…Alena ?! » Ils se regardèrent. Il y eut un instant de flottement durant lequel ils s’observèrent, bouche bée. Puis Alena souleva légèrement son haut pour montrer un tatouage identique, en bas à gauche du ventre. Ainsi reconnus, les deux amis d’autrefois se sourirent. Alena saisit sa lame et entreprit de détacher Damon, qui la serra contre lui. « J’arrive pas à croire que j’allais te voler, toi…Comment j’ai fait pour ne pas te reconnaître ?! -Je pourrais dire la même chose… Qu’est-ce que tu fais seul sur les chemins ? Tu devrais pas être au château, en train de rapporter tes exploits au roi, à manger des mets raffinés sur une table de trois fois ma taille ? » -Tu sais, quand tu t’es enfuie, ça a fait pas mal de grabuge même s’ils n’ont lancé personne à ta recherche…Ils pensaient que tu crèverais dans un coin du bois et n’ont pas jugé ça nécessaire. Et moi, il y a un an de ça, j’ai décidé de m’en aller aussi. Je n’avais pas envie d’être au service de ce gros porc couronné qu’ils appellent Sa Majesté. Quitte à appliquer ce qu’on nous a enseigné, autant le faire pour mon propre intérêt. Et toi. Tu es partie sans explications, on a retrouvé Marshall tout ensanglanté…Qu’est-ce qui s’est passé, au juste ? -C’est …Assez dur à raconter… -Je ne t’oblige à rien. Je voulais juste comprendre… -C’est bon. Ca ira. Tu te souviens, Mina ? -Oui, bien sûr. -Ce soir-là, je remontais dans la chambre…Et en passant dans le couloir, j’ai entendu des bruits étranges venant de la chambre de Marshall. Curieuse, je me suis approchée. La porte était entrouverte. Et dans la pénombre intérieure, éclairée faiblement par une bougie, ce que j’ai vu m’a glacé le sang. » Elle marqua un instant de pause. Damon ne disait rien, écoutant attentivement, la regardant d’un air rassurant. Elle inspira un coup et reprit : « Ce gros porc était allongé sur elle, étouffant ses cris avec sa main, en train de la violer, souffla-t-elle tandis qu’une lueur horrifiée apparut dans les yeux de son interlocuteur. Elle a tourné les yeux vers moi. Je n’oublierai jamais ce regard, qui me hurlait de partir autant que de l’aider…Il a dû le remarquer car il a tourné la tête vers moi. Repoussant Mina, il s’est levé et a titubé vers moi, avant de m’entraîner dans la chambre, jetant sa précédente victime au dehors. Il puait l’alcool. Il m’a dit que puisque j’aimais tant regarder, je n’avais qu’à essayer. Et il m’a poussée sur le matelas. J’ai voulu m’échapper. Il m’a retournée sur le ventre et m’a relevé ma chemise de nuit…J’étais dégoûtée, terrifiée, mais à 13 ans, que pouvais-je faire … ? » Sa voix tremblait. Cinq ans n’avaient pas suffi à effacer totalement la peur de cette nuit. Damon lui prit doucement la main. Elle continua son récit. « Et alors qu’il s’allongeait sur moi, j’ai senti comme un déclic. J’ai aperçu un couteau plus loin. J’ai tendu le bras sans même qu’il y fasse attention, trop occupé qu’il était à sa basse besogne…Et quand mes doigts se sont refermés sur l’objet, je n’étais plus moi-même. Je me suis brusquement retournée, lui entaillant profondément la joue. Il a poussé un cri et a relâché sa prise. Je me suis dégagée, et j’ai frappé, frappé…Jusqu’à ne plus reconnaître ce visage qui me révulsait. Je suis alors partie, laissant l’ordure par terre, me changer, puis je suis descendue remplir un sac de nourriture et de tous les objets de valeur que je pus trouver. Shella était à la rivière, cherchant l’eau pour la toilette du soir. Puis je suis sortie à la remise prendre un sabre, un arc, avant de chercher Noctis à l’écurie et de m’enfuir. » Elle le regarda. Il sembla perdu dans ses pensées quelques instants et annonça : « Tu sais, tu ne l’as pas tué…Pas loin, mais il a survécu. Bourré de cicatrices et le sourire allongé jusqu’aux oreilles mais bien vivant. Je n’aurais pas pensé qu’il aurait fait ça…Tu te doutes bien qu’il s’est gardé de le dire et que Mina était trop apeurée pour dénoncer quoi que ce soit. Il ne vit plus à Vertelande, mais au château. Il est entré lui-même au service du roi en même temps que les autres, maintenant qu’il ne peut plus former personne. Tu l’as bien amoché, tu sais… -Au château, tu dis… ? J’aimerais lui rendre une petite visite, histoire de lui rappeler que je suis bien vivante. Et qu’il ne le sera plus très longtemps, lui. -N’est-ce pas dangereux ? Tu vas avoir toute la garde royale après toi si tu le tues. -Au moins, ce sera fait. Et je sais être discrète. J’ai bien retenu mes leçons. -Alors je viens avec toi. Hors de question que je te laisse y aller seule. -Tu as un cheval ? -Attaché en contrebas. -Alors va le chercher. Nous partons dès aujourd’hui. » Il acquiesça et partit. Alena, quant à elle, se leva, rangea les cordes, le chaudron, la nourriture, ferma les poches. Elle vit quelque chose de brillant par terre : sa bague, qu’elle avait presque oubliée. Simplement tombée lors de la fouille. Elle la ramassa et la rangea. Damon revint avec un cheval blanc. Une jument nommée Opaline, lui apprit le jeune homme. Alors, assurés qu’ils avaient toutes leurs affaires, ils se mirent en selle et partirent sur la route du château, dans la fraîcheur matinale de la forêt. [size=200:2n6o8e1z]A suivre...[/size:2n6o8e1z]
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Blast - il y a 12 ans
Bien, on progresse dans l'histoire, et, comme souvent, ce n'est pas rose. J'attends de voir avant de trop critiquer ton histoire, j'attends une surprise qui en changera le cour, car pour le moment c'est, avouons-le, assez peu original. Mais ça ne m'empêche pas de lire assidument ! Continue à écrire et à maintenir ce niveau de langue correct, c'est très bien.
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Kenshira - il y a 12 ans
Bon, en effet, c'est peu original, et bien que court, ca reste très agréable à lire... C'est un peu dur de juger pour l'instant, reste à voir comment sera le trajt jusqu'au dit chateau et ce qui se passera une fois l'objectif atteint... Bonne continuation, en tout cas

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cootie - il y a 12 ans
Bonjour, bonsoir tout le monde! Ouh lààà ça fait une éternité que je n'ai pas publié, je m'excuse! La fin d'année a été remplie par une semaine d'examens, aussi je n'ai pas pu écrire très sérieusement. Je me suis rattrapée maintenant que je suis en vacances! (Allez-y, ragez
) Voilà le chapitre 4, en espérant qu'il vous plaise! 
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Chapitre IV
Les sabots des chevaux claquaient doucement sur le sentier. Leurs cavaliers, silencieux, regardaient devant eux. Ils traversaient une forêt, se laissant bercer par le balancement régulier de leurs montures, pensifs. Damon méditait sur les révélations d’Alena, cette dernière réfléchissait à la route à suivre et à la façon d’entrer au château. Damon finit par briser le long silence qui s’était installé :
« Nous devrions trouver une auberge à Ystria. Pour déposer nos affaires et pouvoir faire nos repérages plus à l’aise. De plus, dormir au cœur de la capitale sera profitable, plutôt que de camper à l’extérieur.
-Mmh…Tu as raison. Avec ce que j’ai pris aux vieux, nous pourrons nous payer n’importe laquelle. Faisons ça alors. Nous devrions bientôt arriver dans la ville, regarde. », Dit-elle en désignant un poteau de bois comprenant diverses pancartes indiquant des villes et des lieux-dits. « Ystria, 22 » figurait sur l’une d’entre elles. « Il faudra aussi penser à se ravitailler, on commence à manquer de nourriture pour les voyages », ajouta-t-elle.
Damon hocha la tête. Ils chevauchèrent tranquillement pendant le trajet qui leur restait. Le soleil était déjà bas dans le ciel lorsqu’ils parvinrent devant les portes de la ville. Ils franchirent le mur d’enceinte par une gigantesque ouverture en forme d’arche, gardée par deux gardes postés de chaque côté. En armure, droits, grands, lance au poing. Ellia, qui n’avait jamais pénétré dans la capitale, ni ne l’avait jamais vue, ne put s’empêcher d’être impressionnée rien que par cette entrée dans le mur d’enceinte. Ce dernier était haut de près de 50m, construit en pierre grise tout autour de la ville et comportant 3 autres entrées à sa connaissance. Ils se trouvaient devant la porte Nord, surmontée d’une statue ailée. Une fois rentrés dans l’enceinte de la cité, ils dirigèrent leurs montures sur la large voie principale, les passants s’écartant pour leur laisser le passage. Ils apercevaient déjà le château. Gigantesque palais de pierre claire, juché au sommet d’une grande colline surplombant la ville entière, offrant la vue du château depuis n’importe quel endroit de celle-ci.
Ils parvinrent devant une auberge, à une distance respectable du château et plutôt discrète. Ils attachèrent les chevaux, prirent leurs affaires et pénétrèrent dans l’établissement. Des hommes buvaient dans de grandes chopes, assis à des tables en bois rondes. La pièce était assez bruyante mais lorsque les deux amis traversèrent celle-ci jusqu’au comptoir, le silence se fit. Alena s’y accouda et l’aubergiste arriva. Un homme barbu à la mine patibulaire.
« C’est pour quoi ?
-Une chambre, pour moi et mon ami. Des lits séparés, s’il vous plaît. »
Aussitôt, des rires gras éclatèrent derrière elle et des remarques fusèrent
des tables.
« Alors t’es pas prise, ma jolie ?
-Viens dans ma chambre ce soir, on va s’amuser !
-Tu m’plais bien petite, viens donc par ici ! »
Alena ne répondit pas, se contentant de serrer le poing.
« Alors, cette chambre ?
-Voilà la clé. 102, à l’étage.
-Merci. » Répondit-elle sèchement.
Ils allaient monter lorsqu’a une table, un homme grand et bedonnant, visiblement éméché, se leva et la pointa du doigt, s’écriant :
« Eh toi la…La rousse ! Viens donc ici que…Que j’voie mieux comment t’es foutue ! »
Un sifflement puis un bruit sec. L’homme resta immobile, une flèche fichée juste au-dessus de sa tête dans un pilier de bois. Alena abaissa son arc, dans un silence total, les regards dirigés sur elle.
« Viens, Damon. On s’en va. »
Elle jeta la clé sur le comptoir et sortit, suivie de son compagnon de route. Elle remit ses affaires dans les sacs aux flans de Noctis, et se mit en selle rapidement, avant de faire avancer l’étalon, suivie par Damon sur sa jument. Celui-ci s’avança à sa hauteur, et lui demanda :
« Ca va ?
-Oh, oui bien sûr…J’adore les gros porcs saoûls.
-Nous trouverons mieux. Demandons à cette dame, là. Elle habite ici, elle doit bien connaître un endroit ! »
Il alla vers ladite dame, qui réfléchit un instant puis lui indiqua une auberge et lui parla un instant. Il la remercia et rejoignit Alena.
« Elle m’a conseillé l’auberge du Centaure. Il semblerait que ce soit un très bon établissement aux prix raisonnables et avec salles d’eau privées. On tente ? C’est juste là, » dit-il en désignant une auberge plus loin.
Alena acquiesça. Ils attachèrent à nouveau leurs chevaux, devant la bâtisse, grande, claire et à colombages. Ils prirent leurs affaires et entrèrent à l’intérieur. La salle principale de celle-ci n’avait rien à voir avec la précédente : spacieuse, haute de plafond, lumineuse. Ils allèrent au comptoir derrière lequel se tenait une femme légèrement enrobée à la mine enjouée.
« Bien le bonjour, voyageurs, bienvenue à l’auberge du Centaure ! Que puis-je pour vous ?
-Nous voudrions une chambre pour deux, si possible avec des lits séparés. Répondit Alena.
-Bien sûr, Mademoiselle ! Alors… (Elle regarda un registre et saisit une clé) Et voilà, chambre 201 au deuxième étage !
-Merci !
-Avez-vous des chevaux ?
-Oui, ils sont attachés devant. Le blanc et le noir.
-Bien, je les ferai mettre à l’écurie. Le déjeuner est à partir de 8h, le dîner dès midi et le souper est servi à partir de 19h.
-Concernant le paiement, cela sera-t-il suffisant ? demanda Alena en sortant d’une bourse en cuir une bague sertie d’une émeraude et de petites perles.
-Ah, ça, pour sûr, Mademoiselle, pour une semaine au moins ! Répondit l’aubergiste bouche bée. Profitez bien de votre séjour ! »
Ils la remercièrent et montèrent dans leur chambre. Lorsqu’ils ouvrirent la porte, ils restèrent un instant silencieux. Grande, avec deux lits propres et bien faits, éclairée de deux fenêtres. Ils trouvèrent la salle d’eau, comportant une grande baignoire de bois que des domestiques finirent de remplir d’eau chaude, avant de sortir. Des latrines, un miroir et un baquet de toilette complétaient la pièce. Pliées sur un tabouret de bois, deux serviettes en tissu attendaient d’être utilisées. Alena se tourna vers Damon.
« Tu veux le prendre maintenant ?
-Vas-y, j’irai après. »
Il sortit de la pièce. Alena se déchaussa puis défit son haut, le retira, laissa glisser son pantalon au sol, avant de pénétrer doucement dans l’eau et de s’asseoir lentement dans la baignoire. Elle laissa échapper un soupir de soulagement, se délectant de la sensation de l’eau chaude, se délassant. Elle resta quelques instants à se relaxer, puis saisit un savon et se frictionna le corps et les cheveux avec. Elle se rinça, sortit de l’eau. Elle saisit une des serviettes, se sécha avant de l’enrouler autour d’elle, de ramasser ses affaires et de sortir de la salle d’eau. Damon, assis sur son lit, releva la tête et la fixa un instant, sans un mot, rougissant. Alena croisa son regard et rougit à son tour.
« La salle d’eau est libre, vas-y pendant que c’est encore chaud… balbutia-t-elle.
-Ou..Oui. »
Il se leva et entra à son tour. Alena soupira, enleva la serviette, et revêtit une robe blanche courte et fluide, avec des bracelets et un collier d’or. Elle alla ouvrir la fenêtre et s’accouda au rebord, respirant l’air du soir. Damon sortit de la salle d’eau, une serviette enroulée autour de sa taille. Elle jeta un bref coup d’œil vers lui, rougit et se retourna prestement. Elle constata que ses cheveux étaient secs, elle alla les brosser puis les attacha en queue-de-cheval basse. Damon avait revêtu les mêmes vêtements que précédemment. Ils descendirent pour manger. Le repas se constituait de poulet rôti et de légumes sautés. Ils le savourèrent et, alors qu’ils entamaient le dessert, une tarte aux myrtilles, l’aubergiste s’approcha d’eux.
« Bonsoir ! Je m’excuse de vous déranger, mais je voulais vous informer que ce soir, une soirée se tiendra avec un concours de danse ! Le prix du gagnant : repas gratuits pour tout son séjour !
-Nous y participerons volontiers, dit Alena, enthousiaste. Merci ! »
L’aubergiste sourit puis elle alla informer les autres tables. Alena regarda Damon.
« Je compte bien nous faire gagner. Tu peux compter sur moi pour leur en mettre plein la vue. Attends-moi dehors dans le public, je vais aller revêtir une tenue plus adaptée. »
Il hocha la tête. Alena finit sa tarte, puis remonta dans la chambre. Damon finit à son tour et convergea dans le jardin de l’auberge avec le reste des clients. Ils prirent place sur les nombreuses chaises installées pour l’occasion devant une estrade sur laquelle attendaient des musiciens. Tambourins, cythares, luths, percussions. Quatre participantes attendaient déjà à côté de la scène. L’aubergiste, qui était montée sur l’estrade, les appela, leurs noms inscrits sur une liste. Puis, elle appela le nom d’Alena. Celle-ci répondit :
« Me voici ! »
Tous se retournèrent. Damon resta bouche bée, ainsi que la majorité du public. Alena venait d'apparaître dans le jardin. Les cheveux lâchés, tombant en cascade dans son dos, ornés d’une chaîne de tête dorée où pendait une pierre rouge, un soutien gorge rouge, bordé de dorures, et un bas de voile laissant apparaître ses jambes, pieds nus, les chevilles rehaussées de bracelets d’or. Sur le bras, également, des brassards d’or et enfin, un voile rouge reliant le soutien gorge et un bracelet à chaque poignet, avec l’effet d’ailes de feu. Sa tenue entièrement assortie à ses cheveux lui donnait une allure de rubis étincelant. Elle monta sur scène sous les applaudissements du public. Le concours commença. Les quatre participantes se succédèrent, plus ou moins douées, au rythme d’une musique entraînante, applaudies par un public réceptif.
Puis vint le tour d’Alena. Elle se mit de dos, bras levés, poignets croisés, légèrement cambrée. La musique commença. Elle ondula du bassin, baissant ses bras en tournant les poignets, gracieusement. Puis elle se retourna, et la magie opéra. Un sourire radieux aux lèvres, tournant, ondulant, levant les bras, ses cheveux s’agitant au rythme de ses mouvements, et les voiles de ses bras et de ses jambes virevoltant pendant qu’elle dansait, tels des flammes écarlates, envoûtaient le public. La musique se termina d’un coup en même temps qu’Alena réalisait sa pose de fin, une main sur la hanche, l’autre bras levé, une jambe pliée. Une demi-seconde de flottement, puis un tonnerre d’applaudissements. Le public s’était levé, l’aubergiste vint prendre la main d’Alena et la leva au ciel, la sacrant vainqueur incontestable du concours. Elle descendit de scène et rejoignit Damon.
« Alors ? Ca t’a plu ?
-Tu étais…parfaite.
-Je t’avais dit que tu pouvais me faire confiance ! fit-elle avec un clin d’œil.
-On remonte ? »
Elle hocha la tête. Ils retournèrent dans la chambre. Alena se déshabilla à nouveau, revêtit une chemise de nuit blanche à manches courtes, aux genoux. Damon mit un pantalon plus large et resta torse nu. Ils se regardèrent. Damon s’approcha d’Alena, la regarda, puis il la poussa sur son lit, la gardant dans ses bras.
« D-Damon ? Qu’est-ce que… »
Il la fit taire en l’embrassant à pleine bouche. Alena écarquilla les yeux, puis les ferma et passa ses bras autour du cou de Damon. Elle l’avait toujours ressenti, il l’avait toujours protégée, aimée. Damon la regarda dans les yeux, puis lui retira doucement sa chemise de nuit. Il lui caressa les cheveux, ils s’étreignirent, puis, dans le silence de la nuit, leurs corps s’unirent d’une passion brûlante et trop longtemps retenue.
A suivre...
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Blast - il y a 12 ans
Salut, je viens faire un petit tour entre mes révisions histoire de voir les quelques sursauts de vie de la section. Bien, j'avoue que je suis assez partagé vis à vis de ton histoire. D'un côté, c'est frais, sympathique, et bien écrit, j'insiste là-dessus. Mais d'un autre côté... C'est très prévisible et plat, pour le moment tout du moins. J'ai vraiment hâte que l'on entre dans le vif du sujet. Un petit conseil dont tu feras ce que bon te semble, pense à alterner ton récit avec des scènes très différentes. Là, par exemple, tu aurais pu briser le rythme du chapitre en décrivant très en détail et avec une sorte de magie, la danse de ton héroïne. Voilà voilà, j'espère ne pas te sembler trop méchant. Sache que si je n'aimais pas ton histoire, je ne prendrai certainement pas la peine et d'une de la lire, et de deux de la commenter. PS : Ce n'est pas très gentil de faire fi des explications qu'on te donne, au bûcher ! Tu te souviens quand je t'avais dit qu'au moyen-âge, c'était : déjeuner - dîner - souper, et non petit-déjeuner - déjeuner - dîner ? Tu me réciteras trois avé Maria pour ton insolence.
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cootie - il y a 12 ans
Mon Dieu, je cours à l'église pour le faire! Je n'ai pas réfléchi x) Après comme dit, c'est un univers fantasy et non totalement moyennageux, c'est pourquoi je me permets quelques écarts comme les tenues par exemple ^^
Sinon, je sais que c'est plat, je m'ennuie presque à écrire le début et le milieu de ma propre fiction car j'ai hâte d'écrire la suite. Je pense que tu ne devrais pas être déçu lorsqu'ils arriveront au château...
Et non, rien de tes commentaires ne me paraît "méchant", au contraire c'est avec les critiques que l'on avance
Si on n'a que des compliments, on ne change pas et c'est dommage!
Alors merci de prendre le temps de donner ton avis 
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Blast - il y a 12 ans
Tu t'ennuies à écrire ? Bigre, sans vouloir jouer les moralisateurs, c'est très très très alarmant. Dis-toi que si l'écrivaine s'ennuie, le lecteur ne pourra que faire de même. C'est à toi de créer l'intérêt, l'intrigue, de nous tenir en haleine. C'est très dur, mais c'est le fondement même de l'écriture. Quant au fait que cela soit un univers fantastique, aucun problème. Le fait des vêtements ne me dérange pas, mais pense à réfléchir aux conséquences. On a vu une taverne pleine de phallocrates allumés, alors qu'est-ce qu'on doit en déduire ? Qu'il s'agit de notre bonne vieille période d'obscurantisme où les mâles gouvernaient et dont nous ne sommes toujours pas vraiment sortis ? En gros, ce que je veux dire, c'est que tu crées un univers à partir d'un un autre déla existant et réel. Cela implique donc de t'adapter un minimum, ou, de revoir autant de détails que nécessaire. Je ne suis peut-être pas très clair, mais tant pis;
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Chinow - il y a 12 ans
Et bien, je commente bien en retard, mais bon, tant pis, je le fais quand même !
Pour le moment, je rejoins totalement Blast sur son commentaire. C'est assez bien écrit, mais l'histoire elle-même manque d'entrain. De plus, si tu t'ennuies effectivement à écrire le début, c'est peut être que ton début a justement un problème, non ? Si tu n'es pas motivée par ce que tu écris, si tu n'y crois pas, ça se ressent forcément quand on te lit.
Ensuite, j'ai du mal à cerner tes personnages. Ton héroïne est d'abord présentée comme une fille sans peur et très habile, puis elle change du tout au tout en retrouvant son ami d'enfance. Ils s'aiment apparemment depuis longtemps, mais elle s'est enfuie lorsqu'elle avait 13 ans, au point qu'ils ne se reconnaissent pas, mais tout en ne se reconnaissant pas leur amour reste pur et intact ? Bref, ça m'interpelle, et encore une fois, je n'y crois pas.
Même chose pour la scène de danse, où la grâce et le charme naturel de Alena éclipse toutes les autres concurrentes... C'est très classique, un peu trop, je trouve. On dirait que tu voudrais que ton héroïne représente un idéal, mais que tu as du mal à savoir exactement quel serait cet idéal... Je me trompe peut être, mais c'est vraiment l'impression que ça me donne.
Je continuerai à te lire quand même, et tout ça ne veut pas dire que je n'apprécie pas ton histoire, sinon je n'aurai jamais écris ce pavé. Mais je pense qu'elle peut être énormément améliorée, tout simplement
Dans tous les cas, n'abandonne pas cette histoire, je suis quand même très curieuse de savoir ce qui se passera quand ils arriveront jusqu'au château !
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Irdoue - il y a 12 ans
Yow, comme dis precedement je suis un enfoiros donc je vais continuer a critiquer, voila x) Ce n'est pas tant l'histoire du souper diner manger qui me tracasse mais plutot la logique historique. Je m'explique, on est apparement au moyen age... LE MOYEN AAAAGE x) 1) je suppose que avec cette histoire de viole tu essaie de faire en sorte qu'on compatisse a la souffrance de la fille, mais je compatis d'avantage au fermier qui s'est fait tuer alors qu'elle aurait pu fuir sans problème,pareil pour le type de l'auberge, pareil pour son maitre, et je souligne le fait qu'elle aussi aurait pu pardonner son maitre Comptant tout ce qu'elle trinballe avec elle, je suppose qu'elle a du en chasser du bourgeois x) 2) j'avais jamais vu un simple fermier posséder autant de richesse x) 3) je veux bien qu'a l'auberge elle sorte une bourse pleine d'or et une bague avec une émeraude et des perles, mais on parle quand même de payer avec, une chambre dans une auberge dans laquelle on peut prendre des bains d'eau chaude qui nécessite l'intervention de plusieurs servantes, dans laquelle il y a 3 repas par jour, et dans ces repas, il y a des légumes sauté et du poulet rôtit (et même pas de bière en plus x) Or les légumes sont d'une grande rareté et sont extrêmement cher au moyen age et l'eau chaude n'en parlons pas Selon mon avis ce qu'elle donne ne suffit même pas a rester une demi journée, mais alors une semaine x) 4) pour continuer d'exprimer ma non sympathie pour la fille, je fais constater que elle même voleuse et tueuse (sanguinaire atroce, et sans coeur T_T) qui se permet de torturer un pauvre voleur pour une seule bague qu'il n'as même pas prix d'ailleurs, donc radine avec ça En conclusion, et bien moi la fillette, je ne l'aime pas VOILA x) Si j'étais le seigneur du coin j'offrirais celui qui me l'apporte morte, tout ce qu'elle possède, et celui qui me l'apporte vivante, ce qu'elle possède et une récompense. Mais sinon je lis quand même donc je trouve ça sympathique ^^ J'esperd que je n'ai pas été trop violent dans mes propos. ps: a propos de diner souper manger, si on pouvait avoir aussi des insultes du moyen age autre que gros porc ce serait cool x) comme par exemple, paltoquet (parce que le paltoquet c'est la vie et la vie c'est le paté)
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Blast - il y a 12 ans
Je suis d'accord avec les points que tu soulève à propos du personnage, néanmoins au niveau historique, tu fais quelques erreurs toi aussi. Premièrement les légumes n'étaient pas si rares que ça au moyen-âge, même pas rare du tout dans certains cas. C'était la viande qui l'était, à tel point que les paysans n'en mangeaient que pour les grandes occasions. Deuxièmement l'eau chaude est quelque chose que l'on retrouve dans une auberge digne de ce nom, soit dans une auberge de ville comme présentement. Et faire chauffer de l'eau ne nécessite qu'une seule personne et n'est pas spécialement coûteux, l'eau est puisée et il suffit de poser plusieurs bassines sur un foyer. Pour finir, payer avec une bague, c'est au contraire exagéré. Les métaux et les pierres précieuses sont extrêmement prisées à cette époque et ne circulent qu'entre les mains des nobles et des bourgeois. Avec ça, elle peut presque acheter sa chambre. Quant au fermier qui possède autant d'argent, c'est tout à fait possible, il existait des paysans très riches. Mais pour le coup, pas avec autant, je te l'accorde. Voilà voilà, je repasse encore faire mon pointilleux comme d'habitude ^^
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cootie - il y a 12 ans
Alors, alors.
Je suis pleinement d'accord avec Blast. Pour le fermier et la bague, c'est peut-être exagéré. Cependant, comme il l'a dit, l'eau chaude, les légumes n'étaient pas forcément si rares à cette époque, il l'a très bien expliqué. C'est une auberge de centre ville, dans la capitale, ne l'oublions pas. Payer avec un bijou se faisait beaucoup. Donc oui elle paye plus cher que ça ne lui coûterait, mais bon.
Ton avis sur Alena me dérange. Certes, tu as pleinement le droit de ne pas l'apprécier, cependant tu ne sembles pas avoir cerné sa psychologie même.
Elle tue le fermier car il est bruyant, la poursuit, et pourrait lui causer des problèmes supplémentaires. Elle le réduit au silence, point.
Pour son "maître", va voir des filles qui se sont fait violer et demande-leur de pardonner le type, tu risques de pas être bien reçu. Elle a assisté à une scène horrible, elle a failli la vivre à son tour, elle s'est défendue et ne l'a même pas tué.
Pour ce qui est du côté "sans coeur" ainsi que tu le décris, c'est tout simplement l'essence du personnage que j'ai créé. Une jeune fille que l'on découvre sensible bien que réservée, mais qui ne montre aucune émotion lorsqu'il s'agit de tuer, de voler car c'est tout simplement l'éducation qu'elle a reçue depuis son enfance chez Marshall.
Puis tu m'excuseras, mais elle a pas torturé Damon à mort non plus
Je crois que j'ai tout dit. Réfléchis un peu à ce que ceux qui écrivent veulent faire passer avant d'émettre des jugements sur les personnages, ça peut vraiment blesser parfois.
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Irdoue - il y a 12 ans
Permettez je vous prix, les légumes étaient aussi cher que la viandes, les paysans n'en mangeaient pas, ils mangeaient du pain. Je ne parles pas des légumes comme les carottes ou les navets qui sont très communs, je parles du genre de légume que l'on sert dans cette auberge. Ensuite de l'eau chaude dans une auberge je continue de nier x) de la part de personnes qui uniquement si elles étaient riches prenaient un unique bain par ans. Il faut la puiser, et l'eau ça pousse pas dans les jardins, et l'eau potable, c'est rare... ensuite faut la chauffer et faut une bénéneuwar. voila ! x)
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cootie - il y a 11 ans
Merci beaucoup Satori, ça fait plaisir! Merci de ton soutien concernant l'aspect historique. Je ne le répéterai jamais assez, je suis lycéenne et non pas historienne :') c'est un univers fantasy et non précisément moyenâgeux comme tu l'as très exactement dit. Ne t'en fais pas, l'ennui ressenti était, je pense, surtout lié à mon état d'esprit du moment. Tout est arrangé, et je me suis éclatée à faire le nouveau chapitre que voici! En espérant qu'il vous plaise, et en m'excusant d'avoir tant tardé. ___ [b:op7849h2][size=200:op7849h2]Chapitre V[/size:op7849h2][/b:op7849h2] Le soleil était levé, baignant la chambre de rayons de lumière filtrant au travers des volets de bois. L’un d’entre eux atterrit sur le visage d’Alena, qui se réveilla doucement. Nue sous les draps, elle bâilla puis se releva doucement. Elle s’assit sur le lit, s’étira. Ses longs cheveux dissimulaient sa poitrine. Damon était déjà levé et habillé, et la regardait tendrement. Elle se leva et ouvrit la fenêtre, laissant pénétrer la douce lumière et l’air frais du matin dans la chambre. Alena sourit avant de s’asperger le visage d’eau froide et de s’habiller d’une robe blanche longue à manches courtes, agrémentée d’un serre-taille de cuir. Damon avait revêtu un pantalon brun et une chemise sans manches. Alena s’assit ensuite devant un petit miroir et entreprit de brosser sa chevelure. Puis, alléchés par une bonne odeur, ils descendirent déjeuner. Le repas matinal était constitué de fromage, de vin, et de pain. Ils mangèrent et burent tranquillement. Alors qu’ils allaient remonter, l’aubergiste vint vers eux, tous sourires. « Bonjour ! Je m’excuse de vous déranger, ce ne sera pas long. Votre prestation d’hier était magnifique, mademoiselle ! De plus vous avez subjugué le public et je ne vous cacherai pas que j’ai fait recette en boissons. -Je vous remercie, sourit Alena. -Aussi, poursuivit l’aubergiste, je venais vous proposer de danser à nouveau. Si le cœur vous en dit, la scène vous appartient ce soir. Bien entendu vous serez payée pour cela. -Si cela peut vous aider à vendre et me permettre de renouveler cette magnifique expérience, j’accepte volontiers. Donnez-moi une heure et j’y serai. -Nous pensons commencer le spectacle à l’heure du souper, vers sept heures. Nous installerons des tables dehors pour que les clients puissent manger et vous regarder. Soyez ici à six heures pour que nous vous préparions. Je vais de ce pas envoyer mes employés répandre l’information ! Merci infiniment, mademoiselle. -C’est moi qui vous remercie », répondit Alena. L’aubergiste s’éclipsa. Damon regarda Alena. « Je suis impatient de te voir danser à nouveau ! Tu étais si gracieuse, si spontanée… L’aubergiste sera contente et en plus tu seras payée. Que demander de plus ? » Alena eut un rire joyeux. « Je dois avouer que l’idée me plaît. J’ai envie de décompresser un peu avant que nous nous lancions dans notre plan. De plus cet argent ne sera pas perdu. » Damon acquiesça. Ils remontèrent à la chambre et décidèrent de profiter de leur journée pour explorer la ville et trouver un accès au château. Damon alla cherche leurs montures à l’écurie, tandis qu’Alena allait demander au cuisine de quoi se restaurer comme ils ne reviendraient pas dîner. Elle repartit avec un torchon contenant des tranches de pain, du fromage, une flasque de vin, un peu de viande froide et du raisin. Elle rejoignit Damon et rangea les provisions dans une de ses sacoches. Ils montèrent sur le dos de leurs chevaux et partirent au pas dans les rues de la ville. Larges, pavées, propres, elles permettaient sans mal de circuler à cheval. Ils n’eurent aucun mal à parvenir au château, la majorité des grand-rues y menant. Ils s’arrêtèrent à proximité du pont en pierre débouchant sur l’entrée du château. Une grande porte toujours ouverte, pour le personnel et les marchands, mais toutefois gardée par deux hommes en armure postés de chaque côté de l’imposante entrée. Alena analysa la foule qui entrait et sortait et glissa à Damon : « Regarde. Nombreux sont des commis, des femmes de chambre ou des serviteurs. Nous n’aurions aucun mal à entrer discrètement en nous faisant passer pour l’un d’entre eux. -Comment ? -Tout simplement en adoptant leur tenue. Nous n’aurons qu’a en assommer un ou deux et leur prendre leur vêtements, en dissimulant nos armes en dessous. Je garderai mes bottes sous la jupe de femme de chambre pour me mouvoir plus facilement. Quant à toi tu n’auras qu’à retirer le pourpoint et rester en chemise si besoin est. -Ça me convient. Cela nous permettra de circuler librement dans le château pour trouver la chambre de Marshall. -Nous ferons cela demain. Les gardes n’ont pas l’air très strict quand il s’agit de personnel. Regarde, ils n’en arrêtent aucun. -C’est vrai. Ça semble tellement facile tout à coup… -Ne te réjouis pas trop vite. Entrer dans le château est une chose, trouver et tuer Marshall en parvenant à s’enfuir en est une autre. » Damon se rembrunit. Ce qui les attendait l’effrayait quelque peu, mais il s’efforça de ne rien laisser paraître. Il avait une sorte de mauvais pressentiment. Il chassa ces pensées de son esprit. Alena lui fit un signe et fit demi-tour. Il regarda une dernière fois le château avant de la suivre. Ils trottèrent au hasard des rues avant de déboucher sur une rivière, bordée d’herbe et d’arbres. Un lavoir se trouvait là, où des femmes lavaient leur linge en discutant joyeusement. Ils avancèrent le long de la rivière quelques minutes avant de parvenir à un endroit ombragé de la rive. Ils s’arrêtèrent, attachèrent leurs chevaux. Alena sortit les provisions et Damon étala une couverture sur l’herbe. Ils s’assirent et partagèrent pain, vin, fromage, viande et fruits avant de s’en régaler. Le soleil faisait briller la rivière qui baignait l’endroit de son doux clapotis. Quelques oiseaux chantaient dans les arbres. Damon lui prit la main. « Lorsque le moment sera venu, et si tu es d’accord, je veux faire de toi ma femme. La mère de mes enfants. Je veux vivre et mourir avec toi. Je sais que cela peut sembler précipité, mais depuis toujours, j’ai eu quelque chose pour toi. A ce jour, je suis sûr de ce que je ressens. -Damon…. » Souffla-t-elle. Un sourire s’étira sur son visage tandis que des larmes de bonheur montaient dans ses yeux. Elle hocha la tête en tombant dans ses bras. Il glissa doucement un anneau d’argent à son annulaire droit. «Le moment venu, tu le porteras au gauche, Sourit-il. - Bien sûr que je suis d’accord. Lorsque tout sera fini, nous irons vivre une vie normale, ensemble. J’ai envie de vivre dans une petite maison remplie de petits Damon et de petites Alena courant dans les sens ! » Damon sourit. Il l’embrassa tendrement. Ils se relevèrent et rangèrent le torchon et la couverture. « Mais avant tout, reprit Alena, rentrons à l’auberge préparer ce qu’il nous faudra pour demain. » Ils se mirent en route et traversèrent quelques rues, puis soudain de la musique se fit entendre et attira leur attention. Poussés par la curiosité, ils la suivirent et débouchèrent sur une place où des musiciens faisaient danser une ronde joyeuse au rythme d’une mélodie enjouée. Alena regarda Damon, qui lut de l’envie dans ses yeux. Il hocha la tête, ils descendirent de leurs montures qu’ils attachèrent avant de rejoindre la ronde. Alors, tournant, sautant riant dans cette foule inconnue mais bienveillante, ils oublièrent leurs tracas. La ronde finit par se rompre et se disloqua en couples. Damon prit Alena et la fit danser. Les yeux dans les yeux, souriant à pleines dents, les deux amants s’amusaient. Les couples changeaient, aussi Alena se retrouva avec un autre homme et Damon avec une autre femme, et ainsi de suite. Alena et Damon trouvèrent vite le rythme, changeant de partenaire en tournant chaque fois qu’on tapait dans les mains. Les changements se succédèrent, la musique s’accéléra et finit d’un coup, lorsqu’Alena se retrouva à nouveau dans les bras de son bien-aimé. Ils rirent, et applaudirent les musiciens avec la foule, avant de leur donner une pièce comme la majorité des danseurs le firent. Ils remontèrent sur les chevaux et regagnèrent l’auberge une demi-heure plus tard. Alena alla rendre le torchon en cuisines, puis rejoignit Damon à l’écurie pour panser les chevaux. Ils s’occupèrent chacun de leur monture respective, puis retournèrent à leur chambre. Alena affûta ses flèches, ainsi que quelques lames à lancer, vérifia le bon état de son arc. Damon aiguisa ses sabres et un poignard. Alena glissa ses lames dans des étuis fixés à une lanière de cuir à fixer autour de la cuisse, Damon dissimula son poignard dans sa botte. Ils finirent de tout préparer et dissimulèrent le tout dans leurs sacs, au cas où quelqu’un entrerait. Puis Alena appela l’aubergiste pour le bain. Elle envoya une servante qui amena de l’eau chaude et remplit la baignoire. Alena et Damon se dévêtirent, et s’y plongèrent ensemble. Ils se savonnèrent, Alena lava ses cheveux avant qu’ils se rincent et restent dans l’eau, se délassant avant la longue soirée qui les attendait. Alena se tourna et se cala dos contre Damon qui l’enlaça de ses bras. Ils restèrent ainsi, sans un mot, avant de sortir de l’eau et de se sécher. Damon se changea pour revêtir un pantalon noir des bottes de cuir et une chemise rouge. Alena remit sa robe blanche, sans son serre-taille, et descendit pour se faire préparer. Arrivée dans la grande salle, elle fut accueillie par l’aubergiste, qui, avec un grand sourire, annonça que la nouvelle s’était répandue comme une traînée de poudre et que beaucoup de gens étaient attendus ce soir-là. Alena demanda si elle devait prendre sa tenue de danse, ce à quoi l’aubergiste lui répondit qu’elle avait tout prévu. Elle l’emmena dans une pièce où attendait une jeune femme souriante, debout a côté d’une chaise qu’elle lui désigna. Alena s’assit, devant une table où trônaient un miroir un peigne, des produits de beauté. Sur une table basse, la tenue de danse et les accessoires attendaient d’être portés. L’aubergiste sourit, et sortit en poussant la porte derrière elle, confiant Alena aux soins de la jeune femme, qui se présenta comme une des servantes, Juliane. Blonde aux yeux bleus, les cheveux relevés en chignon, elle était douce et avenante. Une heure plus tard, les clients commencèrent à affluer. Damon était déjà allé s’installer à une table, près de la scène mais suffisamment éloignée pour avoir une vue optimale. L’aubergiste, dont il avait entendu le prénom, Sarah, par un habitué qui arrivait, guidait les clients à leurs tables. Bientôt elles furent remplies et le personnel en rajouta quelques-unes. Les musiciens étaient en place sur l’estrade et attendaient. De nombreuses torches éclairaient le gigantesque jardin où se tenait l’événement. Soudain le silence se fit. Alena venait d’apparaître sur scène après avoir monté les quelques marches qui y menaient. Damon resta bouche bée. Elle était pieds nus, sa tenue était blanche et argent, contrastant à merveille avec ses cheveux flamboyants. Composée d’un haut de mousseline, suivant la forme de la poitrine, formant un décolleté en V, noué au milieu, un long pan de tissu pendant le long de son buste depuis le nœud. De courtes manches, plus décoratives que destinées à supporter l’ensemble, y étaient reliées, au niveau du haut du bras, juste sous l’épaule. Quant au bas de la tenue, elle était constituée d’une longue jupe de mousseline à la ceinture décorée de motifs d’argent, fendue sur le côté , laissant apparaître la jambe et permettant plus de liberté de mouvements. Une fine chaîne d’argent ornait la cheville gauche, et un large bracelet de la même matière, au poignet droit, complétait la tenue. Quant aux cheveux, ils étaient partiellement lâchés, parsemés de fines tresses dont deux, sur chaque côté de la tête, se rejoignaient à l’arrière de celle-ci, attachées ensemble par petit ruban à peine visible et surmonté de trois petites plumes blanches qui pointaient vers le bas. Damon constata avec émotion qu’elle n’avait point retiré sa bague. Les musiciens se mirent en place. Des cordes, des percussions, composaient principalement l’orchestre, ainsi que quelques instruments à vent. Ils commencèrent à jouer une mélodie ni trop lente ni trop rapide, les percussionnistes restant immobiles. Alena commença à danser. Elle leva les bras en tournant gracieusement les poignets et en ondulant du buste, puis sans arrêter ce mouvement, écarta les bras et fit lentement un tour sur elle-même. Dos au public, elle lança ses bras sur la gauche, en même temps qu’elle tendait légèrement la jambe de même côté, sans qu’elle ne quittât le sol, puis fit le même mouvement du côté opposé. Elle leva à nouveau les bras, ondulant du buste, envoûtant le public par ses mouvements fluides et gracieux, quand soudain la musique s’accéléra, un musicien joua de sa cithare, et les percussionnistes tapèrent sur leurs instruments. Alors Alena, un grand sourire aux lèvres, se retourna brusquement, renversa le buste en arrière, puis, se redressant, elle tourna trois fois sur elle-même, bras tendus, la tête légèrement inclinée, sautillant avec légèreté sur ses pieds, en rythme parfait avec la musique. Une sorte de magie enveloppait sa prestation, tous les spectateurs la fixaient, émerveillés, quand soudain l’un d’entre eux se leva et se mit à taper dans ses mains. Imité par un autre, puis un autre, puis le reste des spectateurs, l’ambiance monta instantanément. Alena sourit encore plus, s’amusant comme jamais. Sa jupe flottait autour d’elle comme une fleur en éclosion, dévoilant une jambe fine à la peau diaphane. Damon, levé lui aussi, cria son nom pour l’encourager, et continua à taper dans ses mains. Alena continua à danser puis, sentant la musique toucher à sa fin, prépara son final. Elle tourna sur elle-même, la jambe gauche repliée, sur la pointe du pied droit, levant progressivement les bras jusqu’à faire rejoindre ses mains, puis, s’arrêtant de façon nette face au public, elle se jeta à genoux, un bras levé, la tête baissée, et releva cette dernière sur la note finale. Un tonnerre d’applaudissements et de cris retentit. Des pièces volèrent sur la scène par dizaines, Alena se releva, les larmes aux yeux, s’inclina maintes fois, avant de ramasser les pièces, de remercier son public et de descendre de scène. Devant les marches, Damon l’attendait, les bras tendus, le sourire jusqu’aux oreilles. Elle se jeta dans ses bras et il la serra fort contre elle. « Tu étais à couper le souffle. » murmura-t-il au creux de son oreille. [b:op7849h2][size=200:op7849h2]A suivre....[/size:op7849h2][/b:op7849h2]
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Chinow - il y a 11 ans
Je ne sais pas exactement pourquoi, mais j'ai plus été emportée par cette partie de l'histoire que par les précédentes. Je me retrouvais à penser : "Non, abandonnez cette histoire de vengeance stupide et aller vivre heureux, tous les deux !" Du coup, j'ai envie de te complimenter. On dirait que tu as enfin décidé d'écrire pour toi et de te faire plaisir à toi, et ça se voit. Je continuerais à te lire avec plaisir. Ton histoire a quelque chose de très simple dans son fil directeur : tuer le méchant, des héros gentils et idéaux, etc... Mais je l'aime bien. Elle me donne envie de connaître la suite, de savoir si ils vont s'en sortir. Bref, j'ai enfin réussi à m'attacher à tes personnages ^^
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cootie - il y a 11 ans
Merci beaucoup! Je suis contente que ça se ressente
Je vais recommencer à écrire bientôt, j'étais en rush couture ces derniers temps mais c'est fini x')
En tous cas ça me fait plaisir que tu penses ça et que tu t'attaches aux persos
