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- Les jeunes filles du vieux royaume
Histoire ajoutée le
22/05/2014
Épisode ajouté le
22/05/2014
Mise-à-jour le
03/07/2021
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Kenshira - il y a 12 ans
Eh bien, pour quelqu'un dont le francais n'est pas la langue maternelle, tu la manie avec aisance, c'est le moins qu'on puisse dire ! Je n'ai vu quasiment aucune faute...

Donc, on se retrouve avec une epoque monarchique, et les soucis typique qu'une jeune fille brimee par son epoque pouvait ressentir... j'attends la suite pour un peu developper le commentaire, y a pas grand chose a dire, sinon de continuer ^^
Bon, aussi, je pense que tu le sauras surement, mais, pour la suite, pense a surtout ne pas te focaliser sur une scene precise que tu veux ecrire, mais plutot a une suite d'evenements...
Pour les commentaires... amen. Beaucoup lisent, mais beaucoup ne commentent pas aussi...
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Chinow - il y a 12 ans
Et bien ! Pour quelqu'un qui dit ne pas bien maîtriser le français car ce n'est pas sa langue maternelle, tu as tout mes compliments ! Il y a bien quelques petites fautes par ci, par là, mais vraiment rien de dramatique. Pour le moment, l'histoire commence, donc je n'ai pas grand chose à dire sur le fond. Tes personnages ont l'air intéressant, mais on a pas encore eu l'occasion de les connaître réellement. Par contre, j'apprécie énormément le cadre de ton histoire ! La cour à Versaille, le Palais Royal, le vidame... Bien, j'ai hâte de connaître la suite, Lord !
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Blast - il y a 12 ans
Ah ! Une nouvelle histoire, fort sympathique ma foi. Quelques fautes ici et là, mais absolument rien de gênant, on passe aisément outre. Le seul bémol, concerne les temps, tu te mélanges et n'emploies pas toujours les bons. Mais à part cela, c'est un début tout à fait prometteur. Par contre, ne t'attend pas à recevoir trop de commentaires. Cette section est de plus en plus vide, hélas. Personnellement, j'essaierai de toujours laisser un petit mot, voire plus, tout comme certaines personnes, dont Kenshira ci-dessus. Tente de garder la motivation, ce n'est pas facile.
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Coco - il y a 12 ans
Une nouvelle histoire, une nouvelle époque et très sympathique d'ailleurs

Les fautes ne dérangent pas, (Tu en fais même moins que moi
) continue 
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SerialTickler - il y a 12 ans
C'est un début donc pour le moment je n'ai pas grand chose à dire, j'attend de connaître davantage de choses et d'avancer dans ton histoire afin de faire des remarques

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LordHenryWotton - il y a 12 ans
Je voudrais très vivement remercier tous ceux qui ont commenté le premier chapitre. Vos encouragements m'ont amené travailler le second, qui est maintenant prêt. Je répète que tout commentaire est bienvenu, et que c'est d'ailleurs une importante source de motivation. Vous comprenez donc que plus j'aurais de réponses, plus vite j'avancerais dans l'histoire. Voici donc le deuxième chapitre, qui, j'espère, vous plairait. [b:1ueh32pj]Chapitre II[/b:1ueh32pj] Il ne fallait, habituellement, qu’une demi journée pour rejoindre Beauvais de Paris, ou vice-versa, ce qui était bien préférable. Mais le voyage s'avérait d’une longueur atroce sous les averses du printemps. Madeleine ne pût se plaindre, car elle savourait, même au sein de sa carrosse, l’air de liberté qui l’entourait, des domestiques qui obéissaient à ses ordres plutôt qu’à lui infliger la rude volonté du vidame. La lumière du jour s’affaiblissait déjà lors de l'arrivée au château. Elle effleura les cheveux de sa soeur pour la réveiller lorsqu’elle senti la familière tournure de la route qui menait vers la grande porte, mais celle-ci, hélas, ne bougea pas d’un seul doigt. Elle tenta d’appeler « Claire ! », mais la fatigue de cette vie mouvementée aux alentours de la cour pesait sur le corps de sa soeur, et ce dernier resta parfaitement immobile. Elle n’osa pas déranger Christine, qui, elle aussi, en anticipation d’affronter son maître, se couvrait la figure d’une maquillage blanchâtre en fixant l’horizon par la fenêtre. Il fallait néanmoins que Claire ait le temps de se composer avant leur descente, car il était, à l’avis de son oncle, scandaleux qu’une demoiselle dorme dans sa carrosse, une affreuse perte de l’essentielle impassibilité. Mais c’est alors que Madeleine vit son oncle sur les escaliers du château, les bras croisés, dans la distance. Il fallait agir, et surtout discrètement, sans bouleverser Christine, déjà suffisamment troublée. Elle posa donc la main sur le dos de sa soeur, accroupie avec son visage vers l'extérieur et tenta de la secouer, encore, sans résultats. Enfin, sa main s'étant ainsi emparée du flanc gauche de sa soeur dormante, elle senti la chaleur de sa peau sous la soie légère de sa robe, et la stratégie ultime bondit a son esprit comme d’une terrible évidence. En surveillant la fenêtre et la forme de son oncle qui s’y approchait de plus en plus vite, Madeleine se délivra à la manière infaillible de réveiller sa soeur. Saisissant, à travers sa robe, et recouvrant ainsi de sa main entière les côtes inférieures du flanc étendu, Madeleine serra de sa paume à trois reprises énergétiques. Elle ne serra pas fort, simplement afin de malaxer les os des cotes du bout des doigts, un traitement qu’elle intensifia, par ailleurs, en glissant ses ongles doucement à travers la soie. Ils firent, en harmonie avec les compressions de sa main, trois légers, bien qu’agressifs effleurements de cette moelleuse chair à travers le fin matériau. La tête de Claire se retourna immédiatement, cherchant du regard son agresseur, tandis que ses bras s'étaient croisés afin de protéger sa poitrine. Sa soeur y retira ses mains, et sourit du coin de la bouche. - On y est, dit-elle, saisis-toi, vite. Notre oncle attend à la porte. Le Vidame de Beauvais semblait plus ridé que lors de leur dernier rencontre. C'était sans doute l’effet de la pluie. L'âge ne pénétrerai jamais en lui, rien n’y pénétrait. Il frotta les mains ensemble en surveillant ses nièces descendre de leur carrosse. Ses dents ses montraient même à travers ses lèvres quasi-closes, des longs dents de requin. - Nous vous attendions depuis des heures, dit-il entre ses dents. Votre tante était inquiète, figurez-vous. - Nous vous demandons pardon, oncle, répondit Madeleine. La pluie était torrentielle. Le passage a été rude. Elle s’agenouilla pour présenter ses excuses au vidame, qui, hélas, ne s’y intéressa point. Il secoua la main dédaigneusement et fit une grimace envers ses nièces. - Eh bien, ricana t-il, vous ne voulez pas vous présenter au château, soyez donc absentes. Vous irez au lit tout de suite, sans diner. C'était, après tout, une bienvenue typique du Vidame de Beauvais. Il ne lui fallait qu’une excuse pour infliger de la peine aux autres, surtout à ses nièces. Les deux soeurs se regardèrent, mais leur oncle aboya de plus belle la commande de disparaître, et elles montèrent les escaliers du château, la tête basse. Il faut dire que le château avait le tempérament de son propriétaire. Il était vaste, intimidant dans sa splendeur, comme dévoilant une majesté prête à expulser celui qui n’y avait pas sa place. Les longs escaliers de marbre, les large baies vitrées, ceux-ci semblaient tous vouloir rappeler à l’Homme sa petitesse. Madeleine et Claire étaient suivies jusqu’au troisième étage par Christine, qui, il était bien évident, n'hésiterait pas plus que d’habitude à appliquer la volonté du maître. Elles savaient bien qu’elles seraient enfermées dans leurs chambres jusqu’à l’aube venante. Mais Madeleine espérait ce soir-là recevoir Manon, la domestique de sa tante et ancienne domestique de sa mère, une femme bien plus âgée que Christine, et qui ne se laissait intimider aussi facilement que Christine. Lorsqu’elle pénétra dans sa chambre, le son de la clef dans la serrure était immédiatement audible. C'était le premier geste de Christine, avant même de murmurer « Bonne nuit, mademoiselle » à travers la porte. Elle regarda la chambre, qui se retrouvait dans le même état précis que lorsqu’elle l’avait quittée en début d’hiver. C'était une chambre large et paisible. Le sol était recouvert d’un tapis rouge. Les rideaux et les draps du lit étaient tous deux dorés. C'était néanmoins un lieu de séquestration régulière durant l’enfance de Madeleine, et n'évoquait guère d'agréables souvenirs. Elle dénoua le ruban rouge de ses cheveux, et leur laissa tomber sur ses épaules, se demandant pourquoi il était intolérable qu’elle se présente ainsi en public. Elle n’avait plus l’habitude de se déshabiller seule, bien que son oncle ait bien souvent interdit, autrefois, aux domestiques d'accéder à sa chambre lors de sa punition, une affaire assez courante. Le retour aux anciens habitudes, se dit-elle, un sourire amer aux lèvres, et elle ouvrit son armoire pour y chercher une tenue de nuit. Elle songea, ce soir là, à ses parents. Elle songea à l’incendie, dix ans plus tôt, qui leur emporta, et qui changea sa vie pour toujours. Ils étaient si doux à son souvenir, sa mère qui lui prenait dans ses bras, son père, toujours souriant. Mais c'était dans le passé, tout ça. Maintenant, c'était à l’oncle qu’elle obéissait. Ce n'était guère une chose acquise, au début, d’accepter aa stricte discipline de celui qui semblait prendre plaisir à punir ses nièces. Mais elles comprirent après très peu de temps que l'obéissance était leur seule voie de survie dans le Château de Beauvais. Avec l’exception de Manon, qui devait réellement jouer la mère de ces filles, toute la maison imposait la froideur du vidame en permanence. Madeleine déboutonna sa robe d’elle-même, et ôta ses chaussures noires près du lit. Le tissu cyan tomba de ses épaules avant qu’elle ne l’abandonne totalement, pour se retrouver en sous-vêtement blanc, léger, qui ne lui arrivait qu’aux genoux, tandis que ses jambes étaient recouvertes de bas en soie. Elle se regarda, un instant, dans le miroir, tout à fait maquillée mais dans une si intime tenue, et se demanda s’il plairait à quelque jeune homme de la cour de l’observer ainsi, dans son boudoir. Elle avança sur la moquette écarlate envers la fenêtre, pour regarder le jardin. Il y pleuvait, et elle n’y voyait que quelques arbres dans la nuit. Il fallait bien se demander ce qu’on allait faire, ainsi enfermée pour de longues heures, lorsqu’on s’est habituée aux grands bals de l’Île Saint-Louis et des discussions nocturnes avec les duchesses de Savoie. Le fin tissu recouvrant ses pieds glissa facilement sur la moquette. Madeleine se pencha donc pour retirer ses bas, l’un après l’autre, de ses cuisse, et de ses mollets, pour finalement dénuder ses pieds, blanchâtres avec leur recouvrement quasi-perpétuel. Elle songea au matin, lorsque sa soeur lui dit que l’absence de bas, même devant elle, aurait fait scandale à Beauvais. C'était effectivement étrange. Elle pouvait très bien se balader dans les couloirs du château avec les bras à l’air, ou même dans une tenue de chambre avec les cuisses découvertes, sans attirer le regard de quiconque. Mais ses bas ne pouvaient guère s’enlever. C'était, disait-on, indécent que l’on perçoive les mollets et les pieds d’une demoiselle. C'était néanmoins agréable, après une longue journée de voyage, de sentir les effleurements de la moquette sur la peau veloutée de ses pieds nus. Le sujet rappela à Madeleine cet incident avec son oncle, il y avait presqu’un an, durant une semaine d’absence de sa tante, lorsqu’il demanda, tard un soir, à ses nièces de converser avec lui dans le salon. L'événement était inhabituel, il avait l’habitude de passer la soirée avec des invités. Il leur servit des grands verre de vin. Il parla de leur futur, du nom de la famille, de leur responsabilité de bien se marier, elle ne savait plus. Surtout, il leur avait obligé de venir en robes de soir, bien maquillées et parfumées, pour ensuite leur demander de retirer leurs souliers et leurs bas dès que la porte était fermée. Plus encore, elles durent poser les jambes sur des tabourets élevés pendant qu’il parlait, lui accordant une vue absolue des plantes nues de leurs pieds, une humiliation terrible. Il dit qu’elles devenaient alors femmes, et que la finesse d’une femme se percevait toujours dans son pied. C'était à leur oncle, bien évidemment, de s’assurer de leur finesse lors de telles inspections. Elle se souvint nettement de ce qu’il dit à la fin de cette soirée, qu’il effectuerait bientôt une nouvelle inspection, lorsqu’elles seraient plus vieilles. Madeleine avait peur de son oncle, même quand il ne faisait rien que lui examiner les pieds nus. On voyait toujours un malice dans son regard. Mais c’est ainsi, plongée en réflexion, ses cheveux frémissant dans le vent qui traversait la fenêtre ouverte, qu’elle fut surprise par le son d’une clef dans la serrure de sa porte.
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Kenshira - il y a 12 ans
Bon alors, sur la forme : deux fautes a droite a gauche, mais rien de bien méchant, et aussi un oubli de " - " avant un certain nombre de dialogues. En dehors de ca, rien a redire

Sur le fond... c'est parfait. On ressent vraiment bien le système de pensée adaptée, la scene est largement assez bien décrite pour qu'on ait la
sensation de s'y trouver. En ce qui concerne le vidame (sympa le titre, c'est assez proche d'un vicomte, non ?), c'était assez prévisible, et on commence a avoir une idée de comment se construira la suite.
En tout cas, comme le premier, excellent chapitre, hate de lire la suite
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Chinow - il y a 12 ans
Ha, franchement, même s'il y a effectivement des fautes d'orthographe, j'ai énormément apprécié la lecture de ton chapitre !
L'ambiance est excellente ! Les personnages sont touchants, pour le moment. Et surtout, l'époque, ha ! L'époque me plaît énormément et est superbement décrite.
Continue, j'ai hâte de lire la suite
