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- Parfum de la côte
Histoire ajoutée le
05/08/2015
Épisode ajouté le
05/08/2015
Mise-à-jour le
03/07/2021
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Blast - il y a 11 ans
Salut ! Je trouve ton histoire sympathique et rafraîchissante, avec un esprit de vacances assez bien retranscrit. Mis à part quelqeus très rares fautes, c'est très bien écrit, fluide et agréable. Cela manque d'une description physique au niveau des personnages, mais à part cela ça part bien. Peut-être trop de chatouilles dès le début ? C'est purement subjectif, cela dit. Bon courage pour la suite en tous cas.
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sliepnir - il y a 11 ans
hey merci Blast.
Oui effectivement je constate que j'y suis peut-être allé un peu vite. Celà dit j'écris comme me vient l'histoire et comme si je tapais "au kilomètre" comme on dit. Je vais essayer de revérifier le début pour limiter la présence des chatouilles, et d'aller plus en profondeur pour les descriptions dans la suite de l'histoire.

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sliepnir - il y a 11 ans
voilà la suite. Je me sens réellement inspiré, même si je sais toujours pas où ça va mener. Je me contente de faire confiance à mon imagination. Bonne lecture Quel luxe ! C’est la 1ère chose que je me dis lorsque nous nous débarrassons dans le vestibule. L’appartement donne directement sur la mer. On sort, et on pose le pied sur la digue instantanément. La décoration n’a absolument rien avoir avec mon 3 pièces. Ici, on retrouve parfaitement l’esprit de la mer : des tableaux représentant des bateaux sont accrochés çà et là, les murs sont dans un blanc très classique qui fait penser à ces appartements bon marchés que l’on trouve sur les sites des agences de location. Le salon se compose d’une table centrale sur laquelle repose des revues qui doivent dater d’au moins 3 ans. Deux fauteuils sont disposés de part et d’autre de la fenêtre, la télé trône contre le mur du fond et un canapé bordeaux en cuir permet de profiter pleinement du spectacle télévisuel. La partie cuisine est franchement petite et ma sœur peine à trouver de quoi nous organiser un repas pour le déjeuner. Un minibar ferme cette petite cuisine, équipée du matériel dernier cri pour se faire cuire les meilleurs plats. J’aide les enfants à rassembler leurs affaires dans leur chambre car je ne supporte pas le désordre. Je suis peut être un brin trop maniaque, mais je n’y peux rien. Chacun à ses manies et se les fait reprocher. Et ce n’est pas ma sœur qui me contredirait, la moindre poussière sur un buffet lui arrache une crise d’hystérie. Alors que chacun range consciencieusement ses affaires, retenti soudain un cri perçant en provenance de la cuisine. « Merde ! Haaa venez m’aider au secours » Je reconnais bien entendu ma sœur et nous accourons tous les 3 à sa rescousse. Nous la trouvons debout sur une chaise, tétanisée. Je constate que son chemisier est totalement trempé par l’eau qu’elle s’apprêtait à servir dans un seau pour nettoyer l’appartement. Son jeans moulant lui a par contre été protégé ainsi que ses converse. Il lui est impossible de faire un pas ou d’en descendre, elle est pétrifiée de peur. « Y a une énorme araignée dans le lavabo ! Il faut que quelqu’un l’enlève et vite. - Mais enfin Stef, lui répondis-je. Les petites bêtes ne mangent pas les grosses. Tu devrais bien pouvoir t’en sortir. - Mais j’ai une sainte horreur de ce genre de bestiole. Allez merde Tom tu sais bien la prendre et la balancer… - Heu…. Ouais je vais tenter de faire quelque chose… » C’est encore une fois ma chance. Il y a peu de choses sur cette terre qui puisse me faire froid dans le dos, mais les araignées…… alors ça non ! Impossible. Ca remonte à ma plus tendre enfance, lorsque durant un week end à la campagne notre cousin m’avait lancé une araignée dessus durant mon sommeil. Je m’étais réveillé en sursaut nez à nez avec la bestiole et j’avais été incapable de faire quoi que ce soit à part hurler et me mettre en boule. Quand je pense qu’aujourd’hui même à mon âge et cartésien, rien ne peut me faire entendre raison dès que je suis dans la même pièce que ces bestioles. Seulement ma sœur à besoin de moi, tous les regards sont fixés sur ma personne. Je me saisi alors d’une ramassette et j’entreprends doucement de mettre l’araignée dans la pelle et al balancer aussi vite que possible par la fenêtre. Je parviens à faire sortir cette bête de l’appartement et ce n’est maintenant plus qu’un mauvais souvenir. Ma sœur semble alors prise d’un fou rire que je crois d’abord nerveux suite à son stress. Les enfants me regardent comme un héros, mais je ne peux m’empêcher de ne pas comprendre ma sœur. Je décide alors de crever l’abcès. « Bon alors qu’est-ce qui se passe ? Elle est partie là tu peux descendre de ton perchoir. - Mais en fait, tu es vraiment aussi peureux que moi, répond-elle. - Comment çà ? dis-je. - Bah oui, j’ai bien cru que tu ne bougerais pas, tétanisé comme tu étais. Les petites bêtes ne mangent pas les grosses. » Elle descend de la chaise et en riant elle emmène les enfants vers la plage. Je me force à contenir tant que je peux mon agacement envers ma sœur, mais cet exercice reste très difficile. Quand je pense qu’elle n’hésite pas à me descendre devant les enfants. Moi qui suis leur oncle et qui doit montrer l’exemple. Je décide bien malgré moi de ne pas intervenir et alors qu’elle affiche un petit sourire narquois, nous nous dirigeons vers la plage avec toutes les affaires et ce pénible incident derrière nous. La plage était réellement pleine de monde. Il faut dire qu’à cette saison les vacanciers affluent et l plage reste une destination n’entrainant pas énormément de frais. Nous posons nos affaires sur le sable et les enfants partent derechef construire un château et un barrage pour les vagues. J’entreprends de nous faire un petit abri de fortune et nous nous posons bientôt à l’ombre afin de profiter sans être vraiment brulé par les rayons du soleil qui tape à 40 degré. Ma sœur sort alors une crème de bronzage de son sac et s’enduit le corps. Puis arrivant au dos, elle tourne son regard vers moi. « Tu veux bien me mettre de la crème derrière ? Je n’y arrive pas bien, à vrai dire. - Ha heu mais tu ne veux pas que ce soit l’un de tes fils qui le fasse ? - Allez, ils sont entrain de jouer là on ne va pas les déranger quand même - Si tu insiste. » Ma sœur s’allonge alors sur le ventre et je me mets à califourchon sur son dos. Bientôt, j’applique une couche de crème solaire sur son omoplate et je me mets à la masser. Je fais bien toute la surface du dos afin de ne rien oublier. Pas une parcelle. Soudain, alors que j’approche des bords de son dos, j’effleure légèrement ses côtes. Sa réaction est vive et son sursaut me fait perdre presque l’équilibre. « Qu’est-ce qui se passe ? Demandai-je - Rien, enfin tu me chatouille hi hi hi - Ha bon rien qu’en allant là ? » Je refais glisser mes doigts et décide alors de frotter légèrement ses dessous de bras. Elle éclate de rire et tente de rabaisser ses bras pour protéger ses aisselles. « Non, hi hi hi allez arrête » Je décide de me stopper afin de passer à autre chose. Elle semble soulager et dans sa tête, ma vengeance à été prise. Mais elle ne sait pas que j’ai prévu mieux pour elle. Alors que nous allons sombrer tout deux dans un sommeil profond, les enfants accourent vers nous en nous désignant une forme particulière. En effet, au loin on aperçoit un monticule et dedans une femme semble y être immobilisée. Ses enfants et son mari remettent du sable mais la femme ne peut plus se mouvoir et est obligée d’attendre les bonnes grâces de sa famille. Comme s’ils avaient deviné mes pensées, les enfants s’empressent de creuser un grand trou. « Ça doit pas être agréable de rester enfermé là dedans, s’exclame ma sœur. Moi je ne pourrais pas c’est certain. » Je ne réponds rien car déjà je vois les enfants revenir avec un sourire malicieux aux lèvres. Ils me proposent de visiter leur construction et j’ai l’impression qu’ils ont décidé la même chose que ce que je pense. Ils ne savent juste pas comment leur plan peut en amener un autre. « Viens on va voir ce qu’ils ont fait - Ok, mais gare à toi, t’es capable de faire en sorte que je puisse plus sortir de ce trou après m’avoir poussé de dans - Allons, ce n’est pas mon genre. » Donc on arrive sur le bord du trou et les enfants nous expliquent leur construction. Mais durant le discours du cadet, j’ai remarqué un mouvement de l’ainé qui vient discrètement derrière sa mère. Et soudain sans crier gare il la pousse dans le trou. Elle pousse un cri de surprise et déjà elle est au fond de la fosse. Elle se retourne vers moi me demandant dans son regard de l’aider, mais je n’en fais rien. Au contraire, j’encourage les enfants dans leur besogne. Alors qu’elle tente de se sortir de ce pétrin, les enfants remettent déjà du sable par-dessus. Au fur et à mesure, elle remonte mais bientôt se retrouve obligée de se coucher dans le sable. Elle est alors recouverte entièrement et ne peux plus bouger. « Ha mince, dit-elle. Me voilà prisonnière de mes enfants et de mon frère, ce n’est pas possible. Non mais allez quoi laissez moi sortir. - Ha non, tu ne crois pas qu’on va te sortir de là maman, dit le plus jeune. Maintenant on à une réelle prisonnière et on va pouvoir danser la danse du soleil - Mais quelle imagination vous avez, c’est dingue ! » Et voilà que les deux enfants de ma sœur se mettent à tourner autour d’elle en prononçant une fausse formule magique pour invoquer le dieu du soleil. Je reste là à rire de leur imagination. Il faut dire qu’ils sont tous les deux inscrits dans une discipline artistique. L’un fait du dessin et l’autre s’est lancé dans le théâtre l’année dernière. Ma sœur semble complètement désemparée et ne sait pas comment elle va faire pour se sortir du pétrin. Elle bouge d’abord un bras et puis une jambe, mais al couche de sable qui la recouvre est bien trop épaisse. A un moment, elle arrive à faire ressortir ses deux pieds de part et d’autre de la fosse. « Hé, dis-je à l’adresse des deux enfants. Vous voyez ce que je vois ? Elle essaie de s’échapper - Mince ! On va tenter de l’empêcher de bouger. Dit l’ainé. - Oui faut qu’on remette du sable, renchérit le plus jeune. » Alors qu’il va remettre une grosse pelletée, il est interrompu par le bruit du marchand de glace qui passe chaque après-midi sur la plage. Ils me regardent alors le sourire aux lèvres et je ne peux pas leur résister. Je leur donne 3 euros à chacun pour qu’ils puissent se faire plaisir, et ils accourent en direction de la camionnette, nous laissant seuls. Je m’agenouille alors auprès de ma sœur. « Ça va ? C’est confortable ? - Ho allez, aide moi à sortir de ce trou je ne peux absolument pas bouger et le sable me gratte à mort - Bah ce n’est pas si mal comme position. Et puis tes pieds sont bien à l’air libre ça les fait respirer. - Oui, mais ils sont pleins de sable et je viens de me refaire le vernis il y a 2 jours ! Il va déjà être tout écaillé à cause des grains de sable. - Attend, je vais les frotter un coup. » Sur ces mots, je m’assois devant les pieds de ma sœur et religieusement, j’époussète le sable qui s’est engendré sur ses orteils. Au fur et à mesure que je fais passer mes doigts sur leur surface, je constate que Stef remue très légèrement dans sa prison de sable. Elle gigote comme si une sensation désagréable la frottait. Alors que je termine avec son dernier orteil, elle semble soulager. « Hou, ça y est ils sont propres. Décidément je ne peux vraiment pas supporter longtemps qu’on me touche les pieds. Rien que la pédicure c’est un enfer… - Ha vraiment ? répondis-je avec malice. - Hey, où tu veux en ven… » Elle ne termine pas sa phrase. Elle vient de sursauter suite à un contact de mon doigt sur sa plante chauffée par le soleil. « Ha non, arrête ça tout de suite. Hi hi hi. - Ho, on craint les guilis guilis mademoiselle ? - Mais ouiii hi hi hi ha non pas ça. Pourquoi t’es d’un coup si cruel ? - Souviens toit de l’appartement là tantôt. Moi aussi, je sais changer les rôles. » Les enfants me coupent alors dans mon élan. Ils sont revenus avec leur glace et sont d’abord surpris de me voir aux pieds de leur maman. Elle leur jette un regard implorant et souhaiterait tellement qu’ils l’aide. Mais les deux bambins ne semblent pas préoccupés de la situation de leur mère. Ils sont un peu fatigués de la plage et d’un commun accord, je les laisse rejoindre l’appartement où ils pourront nous attendre et se reposer. « Alors, maintenant qu’on est plus qu’à nous deux, je vais enfin pouvoir me venger. - Ho non, s’il te plait. Je suis vraiment très chatouilleuse et surtout des pieds. C’est pire que tout - Je le sais bien. Je ne suis pas ton frère pour rien. Et maintenant tu vas payer pour ce que j’ai subi tantôt. » Je commence à glisser mon doigt très légèrement sur la plante du pied gauche. Je pars du talon et remonte très doucement jusqu’à la base des orteils. Durant tout le chemin parcouru, je peux sentir la répulsion de ma sœur qui se tord toute seule dans le sable. Elle aimerait bien pouvoir se sortir de cette sensation, mais elle est bloquée complètement. Je fais courir à présent plusieurs doigts sur sa plante de pied en même temps. Alors elle éclate de rire et deviens presque hystérique. « HAAAAAA mais non, pas ça ha ha ha arrête. - C’est trop facile ça. Tu commence à peine à ressentir la vengeance. Ce sera plus long que tu ne le pense. - Pitié, hou hou hou, ça chatouiiiillleeee - Je sais c’est le but » Je sais que ces deux beaux pieds sont ceux de ma sœur, mais je ne peux m’empêcher de ressentir une grande satisfaction rien qu’à pouvoir lui dégager de telles suppliques et un rire cristal qui sied bien avec le cadre vacancier. Tout en continuant ma technique et en étant remonté maintenant jusque sous les orteils, je m’attarde sur la contemplation de ses pieds. Ils sont de taille 41, légèrement grand mais rien n’est parfait. Les talons sont comme deux amortisseurs qui semblent réellement bien jouer leur rôle, et je sens qu’ils sont incroyablement bien entretenus, à la douceur que je ressens sous mon doigt. La plante de pied ne souffre aucun cors ni callosités. Elles sont relativement lisses et elles laissent glisser mes doigts aussi facilement que s’ils étaient huilés. Enfin, chaque orteil semble me faire risette comme le sourire d’un enfant et sont comme tétanisés devant un grand prédateur. Je retire un instant mes doigts de ses plantes de pied, ce qui lui laisse un moment de répits. « Ecoute, me dit elle comme affolée. Je suis désolé pour tantôt. J’ai bien compris la leçon, mais les pieds c’est pire que tout! Je ne pourrai pas résister plus longtemps. - Ho tes suppliques me touchent. Seulement il me reste encore 5 min et je compte en profiter. - Nooooon….. S’il te plait… » Je vais recommencer de plus belle et elle ferme déjà les yeux, alors que j’aperçois sur ma droite un petit garçon qui vend toutes sortes de choses en échange de coquillages. J’en ramasse une poignée et m’en vais faire un achat, laissant ma sœur désemparée un instant. Lorsque je reviens, elle semble encore plus affolée ne voyant pas ce que j’ai acheté. Elle me demande de la libérer, mais je suis au regret de lui annoncer que ce n’est pas terminé. Reprenant ma position, je sors alors ma main de mon dos. Et j’exhibe alors mon achat : une magnifique plume de mouette que le jeune garçon a ramassé un peu plus tôt. « Non ! Ha non, pas la plume. OK c’est fini là je te promets de faire gaffe tout le reste du week end. Mais pas çà. - Allez, c’est la dernière étape, après cela je serai satisfait. - Pitié, Pas ça. - Désolé mais quand on me taquine, je n’en ai pas de la pitié. » Je passe alors la plume tout le long de sa plante et elle ne peut se contenir. Elle se confond immédiatement en suppliques et un rire fort et tonitruant envahi la plage sur laquelle nous sommes. Lorsque je passe entre les orteils, ses yeux s’écarquillent et elle manque de s’évanouir. Passant encore la plume sur ses plantes et la faisant rire aux éclats, je constate alors qu’elle semble réellement fatiguée et dans ma grande clémence, je décide d’en rester là. « Bon allez, sort de là c’et bon. - Ho ouii merci. S’il te plait, ne recommence pas. C’est vraiment trop dur sous les pieds. » Je lui souris, complice et l’aide à sortir du trou. Nous reprenons nos affaires et replions tous les parasols. La journée est déjà bien avancée et la plage semble presque déserte. Alors que nous marchons en direction de notre appartement, reparlant ça et là de l’incroyable sensibilité des pieds de ma sœur, elle s’arrête soudain, Net. « Ho merde, dit-elle. Ce n’est pas possible qu’elle soit là. Cache-moi. - Quoi ? dis-je sans comprendre - Ne fais pas l’idiot, insiste-t-elle. Cache moi faut pas qu’elle me voit. - Mais qui ? dis-je - A droite. » Je tourne en effet la tête et j’aperçois alors une silhouette de femme élancée, blonde. Elle porte un bikini couleur flashy et des sandalettes dans lesquelles elle est pieds nus. Arborant des lunettes de soleil noires sur un petit nez mignon et pointant légèrement vers le ciel, elle est aussi vêtue d’une mini jupe en jeans. Je souris à cette vision, comme un ado qui tombe éperdument amoureux de la première fille qu’il drague en soirée. « Bha quoi, moi je la trouve plutôt mignonne. Tu ne veux pas aller lui parler ? - Joue pas les malins ! Si je te dis qu’il ne vaut mieux pas qu’elle me voit, c’est que c’est important. - Mais enfin c’est qui ? - Tu te rappelle de la fille dont je t’ai parlé tantôt ? - Heu oui - Bah voilà, c’est elle. La bardée de diplôme suffisante et hautaine. - Mais enfin Stef - Chuutt… » Mais il est trop tard et je vois de loin la jolie blonde se retourner. Stef tente de se cacher derrière mon dos, mais elle ne le fait pas assez tôt. Bientôt la femme nous a reconnu et se dirige dans notre direction. « Hé voilà, se plaint ma sœur. Je suis foutue ! »
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Blast - il y a 11 ans
Jolie scène de chatouilles, un peu longue à mon sens car prenant une majeure partie du chapitre, mais, encore une fois, c'est un avis personnel. On voit bien l'effort que tu as apporté aux descriptions physiques, c'est très bien. Continue comme ça.
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sliepnir - il y a 11 ans
Voici la suite. La deuxième session m'a pris énormément de temps et ne m'a pas laissé l'occasion d'écrire. Je vous laisse à la lecture de ce texte qui, je l'espère, vous plaira.
Il n'y a pas de chatouilles dans cette partie, j'ai voulu les laisser pour plus tard, que le texte n'en soit pas trop chargé, mais plutôt un avancement dans l'histoire et des infos sur où on va avec ce récit.
Bonne lecture à tous
« Hey, toi aussi ici ? Mais c’est une incroyable coïncidence. »
La boss de Stef est arrivée à notre hauteur et elle semble encore plus belle de près. Nous la saluons, moi d’une main ferme et ma sœur de manière beaucoup plus désintéressée.
« Comment ça va Stef ? demande t- elle. Venue ici pour se ressourcer de la pression du travail ?
- Bah oui comme tu peux le voir, répond ma sœur, faussement enjouée.
- Ha ! et quoi tu ne me présente pas ton mec ?
- En fait c’est plutôt mon frère.
- Ho, pardon. Dommage plutôt beau gosse. »
Je ne comprends pas comment cette femme fait pour être aussi sûre d’elle. Tout en la saluant et en me présentant, je n’arrive pas à cerner si je lui plais, ou bien si comme mon impression semble se dessiner, elle n’est pas là pour autre chose que des vacances. Ne semblait-elle pas chercher quelque chose ou quelqu’un 5 minutes avant ? Comme si de rien n’était, je lui demande la raison de sa venue et s’il ne fut pas trop difficile de trouver encore une réservation pour des vacances à cette période de l’année. Ma sœur elle a fait profil bas depuis longtemps. Je ne comprends pas pourquoi cette femme l’impressionne tellement. Quelque chose cloche.
« Ho, c’est vrai que ça n’a pas été facile de trouver une location, répond la jeune blonde. Il est vrai que mes parents sont propriétaires d’un appartement sur la côte, mais en réalité je préférerais qu’ils ne soient pas au courant de mon séjour. »
Ma sœur a subitement relevé le visage. La curiosité l’a piquée et elle souhaiterait connaitre le sens de la présence de son boss ici.
« Mais alors, demande ma sœur sur un ton presque accusateur, tu es ici comme clandestine ?
- On peut dire ça. Disons que j’ai l’une ou l’autre affaire à régler. Mais je ne peux vraiment pas vous en dire plus. Si je le faisais, je serais obligée de vous tuer.
- Oui et bien on préférerait éviter de devoir en venir à cette fatalité si tu le veux bien. »
La collègue de ma sœur réajuste ses lunettes sur son nez et nous souhaite la bonne soirée. Elle serre la main de ma sœur qui n’a toujours pas combattu son dégoût de cette femme. Ensuite, ramassant son sac, elle s’approche de moi et viens se coller contre mon oreille. Je sens le murmure qu’elle me laisse comme un frisson, bien que sa voix soit relativement suave et chaude.
« Il existe des gens qui vous trompent. Ils vont et viennent comme n’importe qui, mais tapi dans l’ombre ils sont prêts à vous faire tomber. Méfiez-vous en, même de ceux en qui vous avez le plus confiance. Retrouvez-moi ce soir dans les dunes à 0h00 précises. Venez seul ! »
Elle me décoche alors une bise sur la joue en signe d’au revoir et rejoins son bungalow à la hâte.
Les enfants étaient à présent couchés et stef et moi étions entrain de comater devant un film. La nuit dehors était assez sombre et l’on n’y voyait rien à des kilomètres. Alors que le générique de la fin du film faisait son apparition sur l’écran, Je remarquai que Stef s’était endormie. Discrètement, je lui apportai une couverture et l’allongeai dans le fauteuil. Ensuite, il prit les clefs de l’entrée et sortit après avoir éteint et fermé derrière lui. Dehors, comme il l’avait vu par la fenêtre quelques instants auparavant, la nuit ne permettait pas de voir à des centaines de mètres devant soi. Il n’était vêtu que d’un t-shirt et d’un imper et du short de plage qu’il avait revêtit dans l’après midi.
Il prit la première à droite, contournant une boutique où des jeunes fumaient ce qui semblait être un pétard. Arrivant dans la nouvelle rue, il prit la première à droite et puis tout droit en direction de la plage. Traversant le froid mordant, il arriva bientôt dans les dunes, lieu de son rendez-vous avec cette mystérieuse femme.
Milles pensées se bousculaient dans sa tête alors qu’il approchait de la première colline. Qui était-elle ? Pourquoi avait-elle été si mystérieuse ? Elle ne pouvait pas lui parler sur la plage, mais ça ne l’avait pas empêchée de chercher volontairement quelqu’un une minute auparavant.
A croire qu’elle souhaitait pourtant que Stef et lui la rencontre.
Il avait gravit la colline et était arrivé à présent dans les dunes mêmes. Elles formaient un enchevêtrement de sillons, qui constituaient comme un énorme labyrinthe. Un visiteur non aguerri aurait déjà perdu son chemin.
Ne voyant aucun signe de présence de la jeune blonde, il attendit. Son regard rivé vers la mer, il pouvait constater le ressac des vagues venant s’échouer lentement sur la plage. Plus aucune comparaison avec l’agitation de la journée ne pouvait être faite.
Alors qu’il allait renoncer et partir, il vit au loin à quelques mètres à peine de sa dune, un éclat de lumière réfléchissant. Ce dernier lui aveugla le visage, et il fut incapable de distinguer quoi que ce fût.
Entendant alors un sifflement, il comprit que c’était surement là ce qu’ils devaient comprendre comme étant un signal.
Il accourut alors vers la lumière et ne s’y trompa pas. Arrivé à la hauteur de cette lueur, il constata effectivement qu’il s’agissait de la jeune blonde.
« Hey, par ici. » siffla-t-elle.
« Alors comme ça vous vous cachez dans les dunes comme si on ne devait pas vous voir même en pleine soirée. De mieux en mieux
- Je te l’ai dit, il vaut mieux que l’on soit à huis clos pour t’expliquer la raison de ma présence ici.
- Bah alors allez-y parce que là je commence à avoir froid et à vouloir rentrer chez moi ».
La jeune blonde alluma une cigarette et commença ses explications.
« Je m’appelle Maria et je fais partie d’une association secrète qui a pour but de traquer les « indomptables ».
- C’est quoi ça « les indomptables », demanda-t-il.
- Il s’agit d’un groupe de femmes qui agissent dans l’ombre et qui veulent à tout prix contrôlé les consciences des gens à leur insu. Elles veulent avoir une influence dans leur choix de vie, mais sans que les gens ne s’en rendent compte. »
Je me trouvai totalement abasourdi. Bien entendu je connaissais le principe des sectes de manières générales et à vrai dire je ne les avais jamais soutenues. Mais ici, on semblait parler d’une association réellement secrète comme on en parle dans les films.
Je décidai alors de demander à Maria le rapport qu’il y avait entre nous et sa mission.
« Je ne voudrais pas te faire de peine, mais je dois normalement neutraliser ces femmes dès que j’en vois une. Et je pense que ta sœur est l’une d’elle »
Je crus que j’allais m’évanouir. Non, ce qu’elle disait là ne pouvait être vrai. Ma sœur bien que pouvant être un peu rustre, n’aurait jamais fait de mal à qui que ce fut. Elle ne pouvait être de ces femmes manipulatrices.
« Je savais que tu serais choqué par ma déclaration. Mais comme je te l’ai dit, ce ne sont que des suppositions. Il est aussi tout à fait possible qu’elle n’ait rien à voir avec tous ces gens là. »
Je m’apprêtais à la quitter et à la laisser là, au moment où je sentis quelque chose de froid et de légèrement douloureux sur le côté de ma tempe. Je ne pouvais plus faire un geste. Lentement, je posai mes mains sur le dessus de mon crâne.
« très bien, me dit-elle. Et maintenant écoute moi bien. Tu vas rejoindre notre cause et t’allier à nous pour déjouer le gang de ta sœur. Comme tu la connais bien, tu dois certainement savoir son emploi du temps et ce qu’elle aime fréquenter comme endroit et tu l’amèneras. Nous devons avoir une discussion avec elle pour qu’elle nous dise où se trouve son gang. »
Elle baissa alors l’arme et j’en profitai pour tenter de la neutraliser. En moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, elle m’avait fait une clé de bras et je me retrouvai au sol, totalement maîtrisé. Incapable de faire le moindre geste.
« J’en ai combattu des pires que toi, me dit-elle dans un sourire. Tu croyais réellement m’avoir avec une telle ruse ? Bon, je vais te donner 48 heures pour nous amener ta sœur. Dans les jours qui vont suivre vous passerez toutes vos activités ensemble et vous ne vous quitterez plus d’une semelle. Dès que tu sens le moment propice, tu la neutralise et tu nous l’amène. Tiens prend ça t’en aura besoin. »
Elle libère son étreinte et me tend un Talkie Walkie. Je comprends que je devrai la tenir au courant de l’avancement de la mission au fur et à mesure. Je m’en saisi et lui fait comprendre que j’ai compris.
« N’oublie pas, uniquement 48 heures. Après, il sera trop tard et je serai obligée de te compter dans nos ennemis. Mes hommes vous cueilleront et nous vous feront passer tous les deux les heures les plus incroyables de votre vie. »
Elle s’en retourne alors dans ses quartiers et me laisse seul avec ma mission. Je remarque un détail intéressant, elle a ôté ses sandalettes et ses pieds nus font déjà un bruit de succion sur la digue alors qu’elle s’en va au loin, dans la profondeur de la nuit.
Je jette un dernier coup d’œil au Talkie-walkie.
48 heures…. Quelque chose me dit que je ne peux pas m’opposer à la requête de la belle blonde.
Je suis désolé Stef. Réellement
