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- Au cochon fringant
Histoire ajoutée le
03/10/2015
Épisode ajouté le
03/10/2015
Mise-à-jour le
03/07/2021
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TigerA57 - il y a 10 ans
J'aime bien ton histoire l'atmosphère est agréable et on s'y crois vraiment, la jeune fille me fais penser à Rebelle dans Disney peut être ce côté fougueux! J'espère que tu feras une suite

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Dara - il y a 10 ans
Merci tiger

J'hésite à détailler plus pour qu'on s'y crois vraiment, parce que moi je connais pas mal de choses côté médiéval et fantastique donc j'arrive plus facilement à m'imaginer les scènes.
Mais après j'ai peur que ça soit trop long et ennuyeux ^^'
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Frenchtkl - il y a 10 ans
Début sympathique. Les noms des lieux me semblent d'inspiration tolkiennesque (Cochon fringant / Poney fringant).
Y'aura t'il un Gollum avec une plume unique ? Ma préccccieuse ...
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Dara - il y a 10 ans
Merci Frenchtkl

Non il y aura pas de gollum mdr.
Même si j'adore le seigneur des anneaux (et le hobbit du coup) ce pauvre sméagol a disparu dans la brûlante lave ^^
Pour les noms j'utilise ce générateur
---> http://www.gunof.net/
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Dara - il y a 10 ans
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Bonjour/Bonsoir à toutes et à tous, c'est parti pour le chapitre deux de mon histoire fictive intitulée "Au cochon fringant".
Pour ceux qui auraient déjà lu le premier chapitre et qui auraient la flemme de le relire pour se mettre dans le bain, voici un bref résumé:
Holda, nôtre belle héroïne blonde est partie depuis maintenant 4 mois en direction de Rivecourbe, la plus grande cité nordique, afin de retrouver ses parents qui l'ont abandonnée à la naissance dans une église de la capitale (au Sud du pays).
Épuisée et affamée, la jeune fille et sa monture n'en pouvaient plus.
C'est pendant une course mouvementée pour attraper des cochons (seule source de nourriture potentielle) qu'elle fut prise au piège dans de la boue mouvante.
Profitant de la situation d’impuissance de la ravissante Holda, quelqu'un l'assomma avec un gourdin en bois, puis la traîna pour une direction que vous n'allez pas tarder à rencontrer.
Elle allait payer pour s'en être prise aux protégés de l'auberge la plus renommée du pays.
Chapitre 2: La justice porcine
Edwald est un pêcheur ordinaire de 21 ans, il y en a pleins comme lui dans le pays, mais contrairement aux autres, il n'a pas de famille.
Il ne pêche pas pour survivre, son objectif premier est de devenir riche, très riche.
Il veut posséder la plus grande fortune du continent et sait que richesse est synonyme de puissance.
Il a commencé de zéro, puis c'est rapidement forgé une réputation dans la capitale.
Ses poissons sont paraît-il les plus frais de la région.
Personne ne connaît son secret, Edwald pêche dans les endroits les plus discrets et deviens de plus en plus envier par ses concurrents au marché.
Le jeune homme se rend d'un pas décidé, comme tout les débuts d'automne, au Nord du pays, avec la caravane pour vendre le contenu de sa charrette.
La caravane est un regroupement de marchands et de soldats, les marchands payent une partie de leur bénéfices (environs 15%) contre la sécurité des gardes en cas de pillage.
Cette caravane est constituée d'une cinquantaine de personnes, une dizaine de gardes et le reste sont principalement des vendeurs en tout genres (souvent de contrées lointaines).
On peut y voir pleins de choses tel que des épices inconnues, des animaux d'élevage, des armes et armures longuement entretenues par des mains expertes venant des 4 coins du pays.
Toutes sortes de fruits et légumes allant des fraises aux baies sauvages en passant bien sûr par les pommes, poires, pêches, mûres, noix, et j'en passe.
Aujourd'hui, Edwald porte ses plus beaux vêtements, une chainse blanche (chemise de l'époque), un pantalon en lin et des chaussures en cuir de vachette.
La cité de Rivecourbe est une très bonne source de revenu pour lui.
Les routes étant souvent enneigées plusieurs semaines pendant la période hivernale, il faut beaucoup de provisions aux habitants pour tenir tout l'hiver, le prix de la nourriture est parfois multiplié par deux!
Chaque année il y vend le contenue de sa charrette, à un prix suffisamment convenable pour augmenter la taille de celle-ci et ainsi faire de plus importants bénéfices l'année suivante.
Au retour de son précèdent voyage, il lui restait même de quoi s'acheter un cheval pour tirer sa nouvelle charrette!
Le voyage de cette année devrait être d'un repos assuré sachant qu'il n'a qu'a rester assis et laisser son cheval muni d’œillères suivre le reste du groupe.
Crac! ... Plof...
Une si longue route ne peut cependant pas se dérouler sans incidents, la roue arrière droite de la toute nouvelle charrette vient de ce briser sur une pierre et une partie des poissons s'écroule déjà sur le sol.
Edwald: Mince! Roland, tu as toujours des roues à vendre dans ton chargement?
- Bien sûr, pour toi je t'en fait un prix de 80 pièces de bronze au lieu d'une pièce d'or répond le vieux rapiat.
- 80 pièces de bronze?! J'ai eu les 4 roues pour seulement 2 pièces d'or.
(tips & tricks: 1 pièces d'or = 100 pièces de bronze)
- D'accord, dans ce cas je te laisse finir le chemin sur trois roues, moi je n'ai pas de cheval pour tirer ma marchandise!
L’ambitieux pêcheur n'a pas d'autre choix que de se plier au prix de Roland, il a cependant une idée lui permettant de limiter les pertes de 10 pièces de bronze, c'est toujours ça quand on veut faire fortune.
- Roland, nous serons arrivés "au cochon fringant" d'ici une semaine, que dirais-tu de me laisser la roue si je te paye le repas à l'auberge?
- Marché conclu, viens donc récupérer ta roue avant que je ne change d'avis.
Après dix longues minutes d'arrangements, de changement de roue et de remplissage de charrette, la caravane est fin prête à reprendre la route plein Nord direction: Le Pont-de-brume.
Laissons maintenant à Edwald le temps de finir son voyage et reprenons où nous étions lorsque, inconsciente, l’héroïne de l'histoire ligotée à son cheval se faisait transporter, jusqu'à l'endroit où elle allait se réveiller.
Splash,
Surprise par le réveil quelque peu brutal d'un seau d'eau jeté en plein visage, Holda par réflexe veut pousser un cris.
Néanmoins, seul un mignon petit grognement se fait entendre.
Une fois ses esprits revenus, elle se rend compte qu'un bout de tissu lui a été mis dans la bouche, empêchant toute communication orale de sa part hormis des "mmmph" plus ou moins puissants.
Ce n'est pas tout, ses ravisseurs l'ont aussi attachée sur une table en bois, elle a les pieds et les mains entravés de solides cordes blanches.
Elle est sur le dos positionnée en Y, et tout ses vêtements lui ont été ôté, mis à part ses sous-vêtements (gorgerette au moyen-âge qui est l'équivalent du soutient gorge actuel).
Et également un fin morceau de tissus qui lui sert de culotte.
Son corps est complètement exposé, laissant paraître des formes de sa poitrine jusqu'aux plantes de ses pieds légèrement rosâtres.
La pièce dans laquelle elle est retenue prisonnière est assez effrayante, seul des bougies entreposées dans chaque coin de la salle évitent que celle-ci ne tombe dans l'obscurité totale.
Il y a des tonneaux et des coffres un peu partout, on pourrait croire une cave d'entreposage où sont stocké des bouteilles et du matériel.
Une tête de sanglier empaillé au mur ne rassure pas du tout la jeune captive.
Aucune fenêtre n'est visible, le seul moyen de s'échapper est la porte en fer, mais avant cela, il lui faut enlever les cordes qui retiennent ses poignets et ses pieds mesurant un petit 38.
Cela semble malheureusement impossible, elle a beau tirer de toutes ses forces, les cordes ne bougent pas d'un poil.
- Arrête de te fatiguer dit soudain une voix de femme, tu ne peux pas retirer ces liens.
- Mmmpfh grogne désespérément Holda, tout en fixant très attentivement le moindre fait et geste de sa détentrice.
La femme en question, doit avoir la trentaine d'année, des cheveux bruns mi-longs, les yeux couleurs noisette et un visage très strict.
- Tu te demande surement pourquoi tu es ici n'est-ce pas? répond-elle tout en mouillant un beau morceau de chiffon dans un second seau remplis lui, non pas de moitié mais à ras bord.
- MMMMPF !
- Arrête donc de grogner rétorque la ravisseuse d'un ton plus imposant que précédemment.
Elle se met à frotter le ventre d'Holda frénétiquement à l'aide du chiffon savonné, éclaboussant de l'eau partout sur la table en bois.
Holda rigole aussitôt, elle n'a jamais ressentie une telle sensation de toute sa vie.
Elle secoue sa tête de droite à gauche faisant voler ses longs cheveux blonds dans tous les sens, le tissus dans sa bouche l'empêche de parler mais laisse s'échapper de délicieux rires.
- Tu as encore un peu de boue en bas du ventre, ricane la ravisseuse.
Le supplice ne s'arrête pas, le ventre plat d'Holda est maintenant parfaitement propre mais le chiffon continue à s'agiter de bas en haut n'en épargnant aucune partie.
Pendant un bref instant, la jeune victime croit que son supplice va s'arrêter.
Mais le chiffon ne s'est stoppé que pour venir se ravitailler en eau savonneuse et repartir à l'assaut du jolie ventre en détresse.
La peau encore plus mouillée, la sensibilité d'Holda n'en est qu'augmentée.
Elle n'en peut plus, elle commence à se fatiguer et sent que son corps ne va bientôt plus pouvoir résister à cette torture.
- MMMpf! hahaha, Mmmmf, hihihahammph!
Tout en dirigeant le chiffon une nouvelle fois vers le seau, la bourrelle explique à Holda avec le sourire au coins des lèvres qu'elle doit être parfaite pour ce qui lui est réservée.
Voyant que le chiffon se dirige de nouveau sur elle, la très sensible jeune fille se prépare mentalement à de nouvelles minutes de frottement intensives et reprend sa respiration.
Elle rentre son ventre pour éviter le contact du chiffon mais celui ci ne semble plus être intéressé par cette zone, les rires repartent de plus belle lors du premier contact avec les aisselles de la courageuse Holda.
hahahahammmmpf, HAHA, mmmmff! mmmpf!
- Aaaah, je vois que j'ai trouvée un endroit encore plus intéressant, c'est mes clients qui vont êtres contents.
Holda ne comprend rien, qui est cette femme, que lui veut-telle?
Elle ne peut pas y réfléchir tant le contact entre le chiffon et sa peau douce la fait rigoler.
Trois minutes se sont écoulées depuis la première rencontre avec les aisselles du tout nouveau jouet de l'auberge.
Le "jouet" est le nouveau nom que la femme viens de donner à Holda, elle prend un malin plaisir à s’écrier:
- Qu'allons-nous faire à présent mon jouet? Ah, je sais, il faut maintenant te laver les petons!
Laissant le chiffon de côté un moment, elle s'empresse de faire couler le reste du seau sur les petits pieds rosâtres de son jouet préféré.
C'est le sommum, il n'existe aucuns mots pour décrire la sensibilité des pieds d'Holda.
Parfois une main sur chaque plante de pied, parfois les deux mains sur le même peton, ceux-ci n'ont aucun répits et gigotent dans tout les sens.
- Mais c'est pas bien ça, il ne faut surtout pas bouger où mes clients risqueraient de ne pas être satisfaits dit-elle tout en se dirigeant vers un coffre pour aller chercher quelque chose.
Quelques instants après ces paroles énervant Holda au plus haut point, la jeune femme est de retour avec ce "quelque chose" dans les mains, elle a le poing fermer pour ne pas que son jouet en découvre le contenu avant l'heure.
La bourrelle précipite l'une de ses mains sur les petits pieds gigotants pour les tenir rapprochés tandis que les cinq autres doigts s’empressent d'attacher les deux gros orteils paniqués l'un à l'autre à l'aide d'une ficelle.
- Arrête donc de te débattre, si tu ne me laisse pas faire tout ce que je veux, je serai obligée de te sanctionner!
Holda se sent suffisamment restreinte par les cordes qui retiennent ses mains et ses pieds, la mettant ainsi en position de faiblesse, et ne veut pas se laisser attachée encore plus.
Elle essaye donc d'écarter ses pieds au maximum pour éviter le contact de ses orteils pensant que cela va décourager la détentrice de la ficelle.
Tu l'auras voulu dit alors la femme à ne surtout pas contrarier d'un ton sec et énervé.
Elle se met alors à califourchon sur les jambes d'Holda, bloquant tout mouvement des petons de celle-ci avec ses genoux.
Une fois les deux orteils solidement attachés l'un à l'autre par plusieurs tours de ficelles et un remarquable petit nœud d'experte, elle murmure d'une voix très fière et arrogante à l'oreille d'Holda:
- Tu vois ce que ça fait de ne pas m'obéir? Non seulement j'arrive toujours à obtenir ce que je veux mais en plus pour t'apprendre le respect, je vais te bander les yeux.
Aussitôt dit, aussitôt fait, son jouet favoris a maintenant la vue obstruée par un bandeau noir qui lui passe derrière la tête pour venir recouvrir ses magnifiques yeux verts.
La plus insoutenable partie du nettoyage corporel d'Holda est sur le point d'arriver, la femme aux yeux noisettes s'est munie d'une brosse dans une main, et dans la seconde main elle a repris le chiffon laissé sur place plusieurs minutes auparavant.
Les poils de la brosse ratissent minutieusement chaque partie du pied droit d'Holda tandis que le chiffon racle son pied gauche de bas en haut et de haut en bas.
Le "jouet" n'en peut plus, elle essaye de se débattre tant bien que mal, mais rien à faire, en plus des pieds fixés à la table grâce aux cordes, la ficelle reliant ces deux derniers n’arrange pas les choses.
Elle éclate de rire, son visage commence à virer au rouge et plus le temps passe, plus le supplice devient cruel.
La propriétaire du nouveau jouet, se fait un plaisir à tester les limites de la jeune fille capturée la veille.
Elle échange de place la brosse et le chiffon pour que les deux pieds profitent au maximum.
Elle a remarquée qu'ils sont plus sensible à la brosse qu'au chiffon, et se débarrasse donc ce celui-ci pour frotter simultanément les deux petits petons de façon plus énergique.
- HAHAHAHAH!!! MMMpfstopahahahaha! mmmmmpffff! hahaampff...
La femme a réservée le meilleur pour la fin à mademoiselle la tueuse de cochons.
Elle introduit une plume entre les petits orteils d'Holda, les tourmentant ainsi encore plus violemment, et entraînant bien sur de vives réactions incontrôlées chez la victime.
Son visage sadique ne préserve rien de bon, malgré les supplications incompréhensibles de sa captive, rien au monde ne semble pouvoir la faire arrêter.
C'est alors que, les cris s'atténuent, les membres de la jeune fille s'arrêtent de bouger comme si Holda ne peut plus s'opposer...
Elle perd de nouveau connaissance.
Les effets que produisent les chatouilles à l'égard de ses pieds l'ont pendant trop longtemps forcée à une concentration extrême et, n'ayant plus aucune force pour lutter, son esprit s'en est parti pour un reposant voyage de plusieurs heures...
La femme aux yeux noisettes c'est bien amusée et a obtenue toutes les informations qui lui seraient indispensables pour la suite de son plan.
Elle lève la tête du corps sans vie, et pose un coussin rouge et noir brodé de petites fleurs roses, en dessous de celle-ci avant de quitter la pièce...
~Fin~
Signé: Jeune~Chatouilleur
Post Scriptum: N'hésitez pas à laisser des commentaires et des idées même si j'ai déjà une suite en tête :)
Patience, le chapitre trois arrivera bientôt :D
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Dara - il y a 10 ans
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Buenos dias, après avoir laissé mon histoire 5 mois de côté, j'ai enfin retrouvé le courage de faire la suite.
J'ai déjà eu l'envie à plusieurs reprises mais c'est vrai que cela prend un peu de temps.
Surtout que je me relis plein de fois, que je recherche des informations sur internet, et parfois je supprime des gros blocs qui ne me rendent pas satisfaits.
Enfin juste pour dire que je suis de retour avec le chapitre trois de mon histoire: Au cochon fringant !
Enjoy ;-)
Chapitre 3: Juste le prix d'un cochon
La nuit est glaciale, le ciel est sombre, Edwald et ses camarades de transit dorment profondément sous le regard de la lune très peu visible.
Cela fait plusieurs années que l'Hiver n'a pas été aussi rude.
Le jeune homme s'est recouvert de plusieurs couches de fourrure et porte des chaussettes en laine bien chaudes.
Des gardes sont chargés de surveiller la caravane à tour de rôle.
N'ayant pas réussit à faire de feu car le bois était gelé, la fatigue des yeux en est accentuée par le manque de visibilité.
Les deux premières victimes du voyage ont succombé la veille, ils sont morts congelés à cause du froid pendant la nuit et ne se sont jamais réveillés.
Les survivants ont donc décidés de s'installer parmi les arbres pour passer la nuit, se sentant mieux à l'abris du vent.
Crac, plusieurs branches éclatent à proximité du camp de fortune, le garde assurant la surveillance pendant ce créneau nocturne s'est assoupi contre un arbre.
Des ombres inquiétantes tournent autour du camp, dissimulés parmi les épais feuillages, ils observent longuement chaque possibilité d’approche et se préparent à passer à l'action.
C'est alors que des cris de chasse se font entendre, résonnant dans la forêt, comme des tambours de guerre.
Les créatures se jettent précipitamment sur leur proies, sauvagement et sans aucune pitié, la meute coordonnée est bien décidée à manger ce soir.
Soudain, un cri abominable réveille les derniers dormeurs, le corps du plus vieux des marchands, qui vendait des couteaux de chasse, marine dans son propre sang, et se fait dévorer par le chef de la meute.
Le loup alpha ayant dévoré sa première proie, se jette maintenant sur un garde, à peine à deux mètres d'Edwald, tandis que les six autres s'en prennent aux proies les plus isolés.
Le cœur d'Edwald bat fort, très fort, il est terrorisé, à la vue de cet énorme animal qui a la capacité de voir dans la nuit.
Cherchant une solution, mais à court de temps, il prend par réflexe une pierre, et l'envoie en direction du loup, celle-ci atterrit sur son crâne.
Cette action rend la bête encore plus folle, elle bondit sur le pêcheur le griffant au bras.
Le garde qu'Edwald viens de sauver, sort son épée courte et la plante dans le ventre du loup, le sauvant à son tour, puis il repart aussitôt aider ses camarades (C'est bien pour ça qu'on le paye non mais oh!).
C'est la panique totale, pris par surprise, le groupe manque cruellement d'organisation, certains marchands prennent la fuite, pourchassés par les loups, tandis que d'autres s'empressent d'aller chercher des armes.
Une flèche se plante sur l'une des bêtes, une lance est jetée sur une autre.
Un marchand succombe des morsures, un autre le venge...
Une fois le dernier loup abattu, les survivants enterrent leurs morts puis repartent aussi vite que possible, mettant les blessés sur charrettes et récupérant la marchandise des victimes.
Ce réveil extrêmement brutal a coûté la vie à cinq hommes et quatre ont été blessés gravement.
La seule bonne nouvelle en cette fin de voyage, est que le groupe devrait arriver au cochon fringant en fin d'après-midi.
Edwald, encore sous le choc, se bande le bras pour arrêter le saignement, cela va lui faire une bonne cicatrice en guise de souvenir.
Il s'empresse par la suite de rejoindre le reste du groupe avec une seule envie en tête, dormir dans un lit bien chaud et oublier ce qu'il vient de vivre...
Pendant ce temps-là, loin de se soucier du calvaire que viennent de subir ses futurs clients, la gérante de l'auberge prépare une pancarte, un rectangle basique formé à partir de bois de chêne soutenue par une planche.
Elle y grave des informations au couteau, pensez-vous que cette pancarte est destinée à indiquer le menu du soir?
Je vous laisse y réfléchir quelques instants...
Sinon, saviez-vous qu'il est impossible d’éternuer avec les yeux ouverts?
Enfin bref, je m'écarte un peu, revenons à nos cochons.
Il est donc inscrit sur ce panneau:
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Une nouvelle phase du plan mise en place par la gérante à présent terminer, elle sert deux trois verres à des clients réguliers, et ordonne à l'écuyer de son mari, de rester s'occuper du restaurant le temps de régler quelques affaires à la cave...
Son mari, qui est chevalier, ne reste que très rarement à l'auberge, il part des semaines complètes, et propose ses services d'escorte pour de riches personnes.
Il revient à la maison avec un paquet de pièces d'or, mais aussi parfois quelques sangliers pour satisfaire l'appétit des clients.
Quand il rentre, il reste une ou deux nuits, mange à sa faim et continue l'apprentissage de son jeune écuyer.
L'écuyer quand à lui, est bien plus souvent à l'auberge qu'il ne le souhaite, il préfère largement rester en compagnie du chevalier plutôt qu'à servir les passants, nettoyer les verres, les assiettes, s'occuper des chevaux et réaliser d'autres corvées bien plus pénibles les unes que les autres.
La gérante se fait appeler Mathilde, mais d'après son mari (suite à quelques verres d'alcool ingurgiter) ce n'est pas son vrai prénom.
Mathilde descend les escaliers craquelant qui mènent à la cave, ce qui alerte la résidente d'en bas par la même occasion, de la venue de quelqu'un.
Holda est réveillée depuis quelques heures maintenant, toujours attachée solidement, avec son bandeau sur les yeux, son tissus dans la bouche et le fameux bout de ficelle reliant ses deux gros orteils ensembles.
Elle entend des clés ouvrir la porte en fer, et le grincement de cette porte pénétrer dans la cave, avant de se refermer avec fracas.
Puis Mathilde verrouille la porte à double tour avant d'y poser un cadenas.
La jeune femme se dirige lentement vers la table en bois, située au beau milieu de la pièce, avant de s'y asseoir délicatement.
Le corps tout entier d'Holda est parcouru de frissons à l'instant même ou sa détentrice s'assoie auprès d'elle.
Mathilde pose une main sur l'épaule d'Holda tout en exprimant d'un air plus calme que la dernière fois:
- Tu sait mon petit jouet, je ne veux pas te faire de mal, tout ce que je veux, c'est récupérer l'argent de mon cochon resté enfoui dans le marais à cause de toi.
- Mmmpffghh rétorque la jeune captive.
- Chuuut, laisse moi donc parler; Alors j'ai trouver un moyen pour que tu puisse rembourser ta dette envers moi, tu comprend?
Holda exprime son mécontentement en hochant la tête horizontalement.
- Plusieurs clients vont venir tour à tour pour s'occuper de ton cas, et me payeront en échange.
Je ne te laisserai partir que lorsque le prix du cochon que tu as tué sera remboursé, enfin si j'en ai envie
pense elle (trop?) fortement.
Holda prise de panique, pense que les "clients" vont venir la violer, mais d'un autre côté c'est un peu la même chose lorsque l'on est pas consentant.
- Malheureusement pour toi, tu n'as pas choisi le plus mince des cochons, bien au contraire, tu as abattu le plus gras dit Mathilde en ricanant.
- Ce sera donc 20 pièces d'or que tu devras rembourser, soit plus de trente heures au total!
C'est sur ces paroles bien réconfortantes (oupas) que Mathilde dépose une couverture sur le corps d'Holda pour ne pas qu'elle attrape froid puis se dirige vers les escaliers.
- Ah oui, une dernière chose, les premiers clients ne devraient plus tarder à arriver, et ne t'en fait pas pour ça, je leur propose une offre intéressante à ton sujet, disons plutôt une sorte de "test" gratuit.
Ne me déçoit pas ou tu le regrettera amèrement.
Les grincements d'escaliers s'éloignent laissant Holda dans le silence absolue, et dans l'angoisse totale.
Il est 17 heures, et des bruits s'approchant se font entendre depuis l'auberge, les chevaux à l'écurie sentent leurs confrères arriver, la gérante est heureuse d'apprendre qu'il y aura plus de bénéfices ce soir et l'écuyer ne cache pas sa démotivation.
Les 43 survivants de la caravane sont arrivés à l'auberge, c'est la dernière étape, il ne reste plus que trois jours afin d'atteindre Rivecourbe pour vendre la marchandise et repartir avec une fortune avant que la neige ne bloque les routes du Nord.
Tout le monde est heureux, fatigués mais heureux, le cauchemar de ce matin paraît maintenant bien loin et un repos bien mérité accompagné de sanglier rôti devrait permettre aux voyageurs de reprendre des forces.
Edwald est lui encore sous le choc de ce qu'il c'est passer seulement 12 heures auparavant, surtout qu'il connait la plupart des victimes, étant des participants réguliers de la caravane.
En revanche, il n'a plus à rembourser le repas de Roland pour le remplacement de la roue cassé plusieurs jours plus tôt, faute de décès du vendeur (Quelle bonne idée de ne pas l'avoir payé directement).
Pour d'autres, la mort de 6 marchands et d'un garde est plutôt une bonne nouvelle, sachant que les bénéfices des marchands décédés vont être distribués aux autres vendeurs, et l'argent payé aux gardes sera dispatché pour 9 et non pour 10 personnes.
L'installation commence tranquillement, l'écuyer accompagne les chevaux jusqu’à l'écurie (d'une capacité de 25 bêtes) et remplis les abreuvoirs en eau du puits.
Il distribue de la paille dans chaque box, puis se rend dans la salle principale pour commencer l’approvisionnement en bières.
La gérante quand à elle, prend note de chaque bière distribuée, compte le nombre de clients et commence la facturation.
Les deux premières heures se passent dans la joie et la festivité, il y a même Gilbert le troubadour qui chante et jongle merveilleusement bien installé auprès du feu.
Plusieurs dizaines de chopes de bières sont avalés, quelques paris sont lancés et un poulet se joint aux festivités dans la grande salle animée.
Il est 19 heures, l'écuyer commence à nettoyer et dresser les tables, sans oublier d'y mettre les couverts en argent.
Edwald, qui vient de se faire 50 pièces de bronze aux paris depuis maintenant 2 heures, remarque ces magnifiques couverts, il a déjà en tête d'en récupérer quelques-uns pour les revendre.
La gérante commence à prendre commande pour les repas et pour les chambres, les premières chambres reviennent à 30 pièces de bronze la nuitée et les plus cher coûtent 60 pièces de bronze, avec des lits plus grand, une pièce plus spacieuse et mieux décorée.
Les repas quand à eux, reviennent tous à 70 pièces de bronze, c'est sanglier pour le monde, d'ou le nom "Au cochon fringant"
Edwald passe commande pour du sanglier rôti accompagné d'une coupe de vin, et prend une des chambre les moins coûteuses, toujours en quête de richesse, chaque pièce économisée compte pour lui.
Le repas se passe dans un climat plutôt apaisant, certains buveurs s'endorment, et les autres sont trop fatigués pour brailler, le troubadour lui aussi calmé, joue une mélodie à l'aide de son luth.
Au fur et à mesure que le temps passe, la salle se vide, certains rejoignent leurs chambres, d'autres (les moins riches) partent dormir dans les écuries, en compagnie des chevaux.
Cependant, Edwald (récupérant discrètement les couverts en argent pour les mettre dans sa sacoche) aperçoit un des clients sortir d'une petite porte au fond de la salle, avant de se diriger vers la sortie.
Celui-ci se fait directement intercepter par la gérante qui lui réclame plusieurs pièces de bronze.
Le client, lui donne la monnaie en ronchonnant puis s'en va en claquant la porte.
Edwald, curieux de ce qu'il viens de ce passer, sort de ses poches 80 pièces de bronze, il y a la le prix de son repas, en comptant bien sûr la coupe de vin et les deux chopes de bières.
Il se dirige ensuite vers la gérante, assise sur son tabouret en bois, derrière le comptoir, toujours en train à compter son argent.
- Tenez, voici les 80 pièces de bronze pour le repas, il était très copieux, je vous en félicite.
- Merci, à vrai dire, c'est mon écuyer qui à préparé les sangliers, je lui dirait pour vous si vous le voulez.
- Entendu, au fait, ou sont situées les latrines?
- Au fond du couloir, sur votre droite.
Edwald prend la direction inverse de celle indiquée, et rejoint la porte de la cave, tout en faisant semblant de ne pas entendre la gérante qui crie derrière:
- Monsieur, c'est de l'autre côté, ého monsieur, vous m'entendez?
Trop tard, Edwald vient d'ouvrir la porte! #Thuglife
Il se prend une grosse toile d’araignée en plein visage, et fait demi-tour après avoir jeter un bref coup d’œil en bas.
Il n'a eu le temps d’apercevoir qu'une source de lumière ainsi que des ombres reflétées sur les mûrs en pierre.
En revanche, son ouïe ne lui a pas fait défaut, il a bien entendu des appel à l'aide étouffés, ainsi que des rires incontrôlés, tout cela étant complètement opposé, sa curiosité prend le dessus sur ses capacités de réflexion.
- Désolé, je suis un peu fatigué, je ne vous ai pas entendu dit-il en repartant vers la direction des latrines.
Il se débarbouille le visage, se lave les mains et retourne de nouveau à la rencontre de la gérante pour lui demander quelques explications sur ce qu'il se passe en bas.
- Oh, mais c'est la nouvelle activité de l'auberge, regardez donc la pancarte derrière vous.
- Je suis vraiment navré, je ne l'avais pas vu depuis la table d'ou j'étais installé, je peux essayer cette activité?
- C'est à dire qu'il se fait tard, aucun voyageur accompagnant la caravane n'a eu le courage de tester cette activité, vous devez tous être fatigués après le drame de ce matin.
- Justement, un peu de détente me fera du bien et m'aidera à oublier.
- D'accord, dans ce cas allez-y et revenez me prévenir quand vous en aurez terminer, donnez-moi juste 5 pièces d'or en guise de caution.
- 5 pièces d'or? Mais pourquoi faire?! rétorque Edwald avec étonnement.
- Eh bien, si vous décidez de partir sans payer, je garderais les pièces, et si vous oubliez de me prévenir quand vous en aurez terminer, je vous facturerais le tarif maximal.
Edwald dépose les 5 pièces sur le comptoir avant de reprendre la direction de la cave, en étant cette fois-ci en règle.
Fuuuuuuuuuuuuuuuuuit
La gérante siffle avant de jeter des clés à Edwald,
- J'allais oublier, refermez la porte à clé si vous êtes le dernier à sortir.
Elle commence à éteindre une à une les lampes de la salle principale, laissant l'auberge tomber dans l'obscurité, fusionnant à merveille avec la nuit brumeuse de nouvelle lune.
Crack, CRRRIII, IIIIII, les escaliers craquelant entrent de nouveau en action.
Edwald descend marche par marche, et découvre avec stupéfaction le gigantesque sous-sol que possède l'auberge.
Il évite la chute de peu, s’apercevant au dernier instant qu'une des marches au milieu de l'escalier est manquante.
Continuant de descendre, il remarque deux hommes positionnés chacun aux extrémités d'une table, sur laquelle une jeune fille est attachée.
Les deux hommes en question, trop occupés dans leur activité n'ont pas remarquer Edwald, qui fait son premier pas sur le sol brun-ocre.
Continuant de s'avancer vers les trois personnages, Edwald remarque à son tour la tête de sanglier empaillé au mur, des bougies supplémentaires ont été disposé en raison de l'activité opérant dans ce sous-sol.
Un des hommes remarque la venue d'Edwald.
- Ah, tiens, voila du renfort, tu peux nous apporter une de ces bouteilles sur les caisses là bas?
Edwald s'exécute sans répondre ne sachant pas quoi penser de tout cela, il commence enfin à comprendre le petit trafic qui se passe ici.
- Merci bien l'ami, allons, dépêche toi, 10 minutes gratuites il vaut mieux en profiter.
- C'est à dire que..
- Quoi, fait pas le timide, ça fait plus d'une heure que je suis là et je ne vais pas rester à te regarder gâcher ce précieux temps.
Prend donc ma place dit soudain le collègue de chatouilles, je vais me pencher sur ses belles petites cuisses.
Il se décale laissant à Edwald de quoi s'installer en face des magnifiques pieds d'Holda.
Celui-ci prend donc place juste devant la captive, et contemple l'ensemble du corps de la jeune fille.
It was love at first sight, jamais il n'a vu une femme aussi belle, ses petits pieds sont craquants, ses fines jambes semblent douces et ses cuisses qui essayent de se débattre en vain, fait monter en Edwald un sentiment de compassion envers cette jeune fille qu'il ne connait même pas.
Le buste de la prisonnière a des formes parfaites;
Son ventre en sueur, doit avoir subi de longues minutes de chatouilles.
Les deux bras sont attachés formant un V dans lequel un beau visage apeuré est niché, ainsi qu'un bourreau qui prend du plaisir à chatouiller les aisselles de madame.
Edwald pose le pour et le contre dans le fait de libérer la jeune fille.
D'un côté il trouve inhumain de faire subir ça à quelqu'un, et d'un autre, il risque de subir le même sort s'il se fait prendre à la détacher et s'enfuir avec.
Il décide avec regret qu'il ne peut rien faire pour elle, l'écurie reste fermée de nuit, et il n'a aucune chance de pouvoir s’échapper sans monture et ravitaillement.
Attendre le matin et donc, par la même occasion, essayer de sortir de jour avec une fugitive à moitié nue, pour se diriger aux écuries et en sortir vivant, tout en croisant les doigts pour ne pas se faire rattraper est une peine perdue.
De plus, il ne veut pas empirer la situation de la prisonnière, que ce passerait-il pour elle si la gérante la surprenait à essayer de s'enfuir?
Trop de questions lui taraude l'esprit, il prend donc le chemin de la sagesse, et décide d'attendre le départ des deux hommes pour pouvoir s'entretenir avec la jeune fille toujours bâillonnée.
Reste maintenant à savoir combien de temps va-il devoir patienter, avant le départ des deux hommes qui prennent leur pied à chatouiller cette pauvre souffre-douleur sans défense, comme s'ils réalisent un rêve d'enfant.
Combien de pièces va-il également devoir dépenser, tout cela pour une fille qu'il ne peut même pas sauver, et dont il va être obligé de torturer peut-être plusieurs heures durant au lieu de dormir dans son lit bien chaud comme il était prévu qu'il passe la nuit.
Edwald qui commence à s'endormir debout, se fait expulser de ses pensées.
- Eh, mais qu'est ce qui t'arrive, si tu es venu ici pour dormir, tu peux repartir dès maintenant!
- Non, non ne vous en faites pas, je ... réfléchissait juste à la technique que j'allais utiliser pour chatouiller ces deux petits pieds.
Obligé d'agir par conséquent, Edwald se prépare mentalement et physiquement à une longue nuit de chatouilles sur la magnifique jeune fille, quasi nue, entièrement attachée, et à sa disposition totale...
~Fin~
Signé: Jeune~Chatouilleur
Post Scriptum: J'espère que ça vous a plu, laissez-moi vos commentaires, ça me ferait énormément plaisir
J'ai déjà des idées en tête pour les chapitres 4, 5 et 6, je vais me mettre immédiatement à l'écriture
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Dara - il y a 10 ans
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●¸.•*¨Ƹ̵̡Ӝ̵̨̄Ʒ¨*•.¸● Au cochon fringant ●¸.•*¨Ƹ̵̡Ӝ̵̨̄Ʒ¨*•.¸●
L'heure est grave...
Si vous lisez ceci, c'est que j'aurais fini de l'écrire.
●¸.•*¨Ƹ̵̡Ӝ̵̨̄Ʒ¨*•.¸● Au cochon fringant ●¸.•*¨Ƹ̵̡Ӝ̵̨̄Ʒ¨*•.¸●
*A ne pas confondre avec Jésus.Christ
Chapitre 4: Ils courent, ils courent, les cochons
Oh non, ce n'est pas possible... Pas encore ce bruit par pitié.
Mon cœur bat la chamade, je sens ma gorge se nouer en moi.
La porte se referme à l'étage, seul un dernier courant d'air frais vient se déposer sur ma peau, je suis glacée de peur.
17 craquements, que j'entends très distinctement, deviennent de plus en plus strident, et se rapprochent de moi tel la mort venant me prendre avant l'heure.
J'arrive à peine à respirer, mon sang se glace dans mes veines.
Soudain, tout s'arrête, c'est un soulagement indescriptible de savoir qu'une pause m'est accordée, même si je n'en connais pas l'étendue.
- Ah, tiens, voila du renfort, tu peux nous apporter une de ces bouteilles sur les caisses là bas?
Je suis horrifiée à chaque fois que j'entends les rares paroles de mes possesseurs.
Ces abrutis prennent du plaisir à me rendre folle!
Et en plus, ils se permettent de boire à leur exploits?
S'en est trop, qu'ils me foutent la paix!
Et le troisième là? Pourquoi est ce qu'il ne répond pas, je dois entendre sa voix si je veux le liquider dès que je me serais dégagée de ces satanés cordes.
Elle entend les pas du nouveau tortionnaire se rapprocher d'elle.
Malgré ses air de dur à cuir, la pauvre martyr frissonne de peur, son corps se raidit et ses mains deviennent moites.
- Merci bien l'ami, allons, dépêche toi, 10 minutes gratuites il vaut mieux en profiter.
10 minutes gratuites? C'était donc ça le "test" gratuit dont avait parler cette mégère.
En seulement quelques instants, Holda s'arrête net de réfléchir, les chatouilles ont reprises de plus belle.
Ses pieds, ont été laisser tranquilles quelques instants plus tôt, mais l’insupportable sensation vient maintenant s'installer un peu plus haut, au niveau de ses cuisses.
C'est un des endroits le plus sensible de la jeune fille, avec ses pieds, et son bas ventre.
Les rires repartent encore plus fort lorsque le deuxième bourreau entame son travail des aisselles, il vient d'abandonner un ventre laisser en sueur.
D'ahaccords, ahaaha, un... un d'Eeentre, eux chahahatouille mes cuihihisses. ahahaha.
Le deuxièmAhahaha me chatouhahaille les aihehesselles, hhahaha.
Mais ouhoho hihiwhahaha.. est le troisième? WHA HA ! HA !
- Eh, mais qu'est ce qui t'arrive, si tu es venu ici pour dormir, tu peux repartir dès maintenant!
Quoi? Holda aurait-elle de la chance?
Un soupçon d'espoir pénètre l'esprit de la détenue.
- Non, non ne vous en faites pas, je ... réfléchissais juste à la technique que j'allais utiliser pour chatouiller ces deux petits pieds.
Le soupçon d'espoir se retire, cédant place à une angoisse colossale.
Ça y es, le troisième chatouilleur entre en action!
Après quelques secondes d'hésitation, un premier doigt prend contact avec le pied de la jeune fille.
Il commence à tâter le terrain, comme pour s’y familiariser.
Celui-ci s'est déposé au niveau du talon, avant d'entreprendre son excursion en direction des orteils, tout en s'attardant légèrement sur la délicate plante.
A première vue, cela n'a pas l'air d'affecter la jeune fille.
Edwald a peur que les deux autres se doutent de quelque chose et décide de passer au niveau supérieur pour éviter de se faire exclure de la partie.
Son doigt atteint maintenant 5 délicieux orteils, Edwald décide de titiller la base de chacun d'entre eux, ce qui entraîne une réaction inattendue des concernés.
Holda essaye de recroqueviller ses orteils afin de soulager les sensations.
Malheureusement pour elle, ses deux gros orteils sont toujours attachés ensembles ce qui empêche presque totalement ce mouvement.
Edwald vient de trouver la faille.
Il utilise donc l'ensemble de ses 10 doigts, afin de chatouiller la base de chacun des orteils des deux pieds.
On dirait finalement que le jeune homme semble y prendre un peu de plaisir.
Sans s'en rendre compte, il vient de passer 10 minutes à chatouiller les pauvres orteils d'Holda sans interruption.
Les deux pieds ont rendu les armes, et arrêter d'essayer de se défendre.
Edwald s'en veut énormément, il regrette de s'être laisser emporté, il vient cependant de regagner la confiance de ses deux camarades.
Voulant se faire pardonner et soulager la jeune fille, il laisse de côté les orteils H.S pour un repos bien mérité, et décide de s'attaquer aux deux magnifiques plantes de pieds.
Ses 5 doigts se posent délicatement sur la plante d'un premier pied.
- Mmmpf !
- Oh et puis merde! lance Edwald.
Il commence à lécher tendrement le pied dans sa globalité, celui-ci devient rapidement mouillé et les doigts peuvent mieux y glisser.
Les camarades se mettent à rigoler à la vue d'un tel spectacle.
- Eh ben, je t'ai sous-estimer, finalement tu as l'air de t'amuser encore mieux que moi.
Edwald ne répond pas, rien ne doit gâcher un tel moment, il est tombé sous le charme dès la première vue de ces deux merveilles.
Un fantasme caché vient-il de voir le jour?
Les langoureux coups de langues ne laissent pas Holda de marbre, elle se débat comme elle le peut, Edwald prend alors inconsciemment les deux chevilles avec ses mains et les plaque contre la table.
Pendant ce temps, les aisselles et les cuisses de la jeune fille continuent à subir le supplice.
Edwald, ne revient pas à la raison, il dirige sa langue vers les orteils de la prisonnière et commence à les lécher tout en chatouillant les deux plantes avec ses doigts.
Les rires d'Holda se multiplient et sont de plus en plus fort.
Chaque orteil passe à la casserole.
Un quart d'heure plus tard, il est interrompu par le départ du bourreau placé aux aisselles.
- Bon les gars, je commence à me fatiguer, en plus ça doit bien faire deux heures que je suis là, et je ne peux pas me permettre de dépenser plus d'une pièce d'or.
- Pas de problèmes, à demain alors, de toute façon ce jeune homme à l'air de vraiment savoir ce qu'il fait.
Edwald rougit.
Holda, soulagée par le départ de l'un des bourreaux, sait que le plus gros est maintenant derrière elle.
Néanmoins quand elle y repense, seulement une pièce d'or récolté pour tout ce que cet homme vient de lui faire subir... C'est vraiment très peu.
Edwald, tirer de son fantasme reprend un peu l'esprit, il peut maintenant prendre place, face au visage de l'ange qui le fait tant rêver.
Le temps de se déplacer autour de la table en bois, l'autre homme reprend la place laisser par Edwald et chatouille de nouveau les deux petons (décidément, Holda n'aura jamais de répit).
Edwald sens chaque souffle de la jeune fille, il entend chacun de ses rires et peut voir les larmes couler le long de son visage pour atterrir sur la table.
Il prend plaisir à découvrir chaque réaction entraînée par ses va et viens au niveau des aisselles.
A chaque mouvement, un début de sourire apparaît sur le visage de la douce.
Voulant tester plus de choses avant le départ du dernier homme, Edwald décide de faire descendre ses doigts un peu plus bas, et atteint alors le ventre de la jeune fille, celle-ci se tortille dans tout les sens.
Il commence à chatouiller les deux côtes avec ses mains et dévie ensuite vers un petit creux situé en plein milieu du ventre que l'on nomme "nombril".
Il fait ensuite des rapides mouvements de rotation autour de celui-ci et rétrécit les cercles pour se rapprocher lentement du nombril.
Oh non! il ne va pas le faire, dites moi qu'il ne va pas le faire pitié.
Sans prévenir, il met son doigt dans le petit nombril, et le chatouille.
Holda commence à suffoquer.
Edwald s'en rend compte et arrête immédiatement, mais l'autre homme observe la scène au même moment.
Le jeune homme ne veut pas se faire démasquer si près du but, et approche sa tête du ventre d'Holda pour commence à le lécher.
Il passe ensuite sa langue dans le nombril de la jeune fille, celle-ci rentre son ventre immédiatement essayant de l'en empêcher, en vain.
Une dizaine de minutes plus tard, le dernier individu commence à bailler, il se fatigue.
Ça y es ! Il s'en va! Il est parti, enfin!
Holda ne le sait pas encore mais tout va s'arrêter pour aujourd'hui.
Elle croit qu'Edwald va profiter d'être seul avec elle pour l'achever mais elle se trompe.
Le bandeau se retire lentement et la première chose que voit Holda est un beau garçon, les cheveux bruns, assez courts et en bataille.
Son visage est rassurant, il a de grand yeux bleus.
Le bâillon lui est ensuite enlevé et Holda commence à pleurer.
C'est toute l’émotion qui ressort.
- Tout va bien, je vais vous sortir de là.
- sniff, et je devrais vous croire? Après ce que vous venez de me faire?
- J'étais obliger de le faire pour m'intégrer, sinon ils m'auraient fait sortir et je n'aurais rien pu faire pour vous sauver.
- Comment tu t'appelle, dit Holda entre deux pleurs.
- Je m'appelle Edwald, répond-il tout en essuyant les larmes de la jeune fille.
- Moi c'est Holda, alors tu va me détacher?
- Pas maintenant, on va devoir attendre demain matin, à la première heure les écuries vont ouvrir.
- Et c'est ça ton plan? S'enfuir de jour? Il faut profiter qu'il fasse encore nuit.
- Ne t'inquiète pas, je vais te laisser un couteau que j'ai récupéré au repas, normalement la gérante va revenir pour vérifier que tu es encore là et seulement après son passage tu te détachera, d'accord?
- D'accord, et quand est ce qu'on part?
- Je viendrais te chercher demain matin, reste ici et repose-toi un peu.
Edwald remet le bâillon dans la bouche d'Holda, lui repositionne le bandeau sur les yeux et lui détache une main.
Il dépose ensuite le couteau dans la culotte d'Holda pour qu'elle puisse l'attraper avec sa main et se détacher, une fois que la gérante aura fait sa tournée.
Holda pousse un léger soupir, le couteau doit être froid.
Edwald remonte à l'étage et referme la porte à clé sans se retourner.
Il faut maintenant préparer l'évasion de demain, une longue nuit l'attend.
Toc, toc, toc.
- Vous avez pas vu l'heure? Entend on à travers la porte.
- C'est moi, Edwald!
La porte s'ouvre...
- Qu'est ce que tu fait là? Tu ne dors pas comme tout le monde?
- Non, je suis ici pour t'acheter quelques petites bricoles.
- Et ça peut pas attendre demain? Répond l'homme tout en faisant signe à Edwald de rentrer dans la chambre.
- Non, c'est maintenant qu'il me les faut, alors j'aurais besoin que tu me fasse le double de cette clé,il me faut aussi une lampe à huile,une cape à capuchon,.....
Une fois les affaires nécessaires à l'évasion récoltés, Edwald s'empresse de rejoindre la gérante dans sa chambre afin de lui rendre la clé de la cave.
La porte est fermée, mais Edwald regarde par la serrure et aperçoit la gérante en train de parler avec des hommes robustes équipés de haches à double tranchant, de massues cloutée et revêtus de peau de bête.
- Je dirais une quarantaine d'hommes, mais seulement 10 sont entraînés.
Ils partiront demain pour Rivecourbe chuchote la gérante.
- Je savais que nous pouvions comptez sur vous, voici votre or, nous les intercepterons demain.
La gérante attrape la bourse remplie de pièces d'or et ouvre une porte menant à l'arrière de l'auberge.
Tout en sortant discrètement, un des guerriers s'adresse à la gérante d'une voix grave et menaçante :
- S'il vous arrivait de vouloir nous tromper ne serait-ce qu'une fois, vous pouvez dire adieux à votre misérable vie, et celle de votre stupide écuyer.
La porte se referme et la gérante s'empresse de rajouter les pièces à l'un des coffres si précieux à ses yeux.
Toc, toc, toc.
Mathilde ouvre la porte à Edwald puis se dirige vers son sablier en calculant le temps qu'il est resté à la cave.
Elle lui rend ensuite une partie des pièces et récupère la clé.
- Alors, cela vous à t'il plu?
- En effet, cette jeune fille est de toute beauté, ou l'avez-vous trouvée?
- Oh, et bien, elle est venu nous rendre visite la semaine dernière puis elle a eu l'idée de cette expérience afin de récupérer la moitié des bénéfices récoltés.
- Comme c'est aimable à vous de venir en aide à quelqu'un dans le besoin répond Edwald en rentrant volontairement dans son jeu.
Néanmoins, il n'avait qu'une seule envie, celle de voir cette femme subir le même sort que Holda venait d'endurer.
- Eh bien je suis contente que cela vous ait plu, je vous souhaite une bonne nuit.
- Merci, à vous aussi, rétorque Edwald avant de rejoindre sa chambre afin de profiter des quelques instants de sommeil dont il pourra tirer profit.
J'ai bien cru que ce casse-pied n'allait pas me lâcher, je suis sure qu'il me rapporterait autant de pièces que la fille, il est jeune et musclé.
Mathilde sort de sa chambre tout en continuant de cogiter.
De toute façon il dormira de nouveau ici à son retour de Rivecourbe.
Elle se dirige ensuite vers la grande salle.
J'aurais plusieurs jours pour trouver un moyen de le capturer lui aussi.
Puis elle se rend dans la cave afin de vérifier que la jeune fille est toujours présente.
Holda est encore là, son bandeau est mal positionné mais tout est en ordre.
- Alors, ce n'était pas si terrible que ça non? Tu es toujours en vie.
- MMMPH !!!
- Un peu rougeâtre et en sueur mais encore en vie, pas comme ce porc que tu as transpercé d'une flèche.
Mathilde compte à haute voix :
- Donc, nous avons ici 3 pièces d'or, 10 plus 5, ce qui fait 15 et 20...
3 pièces d'or et 35 pièces de bronze!
Il ne te reste plus que 17 pièces d'or à rembourse et j'envisagerais de te libérer.
Holda grogne d'un air mauvais.
- Qu'est ce qu'il y a? J'ai mal calculée? les 35 pièces de bronze ne peuvent pas être pris en compte, te nourrir n'est pas gratuit voyons.
Holda lance un regard noir à la gérante, elle a envie de prendre son couteau, couper la corde de sa deuxième main et enfoncer la lame dans le cœur de Mathilde.
Seulement, la corde de sa deuxième main est solide, et ses pieds sont également attachés, la gérante n'aurait qu'a courir à l'étage et fermer la porte en fer, Holda n'aurait plus aucune chance de sortir d'ici.
Ce n'est pas un peu d'eau et quelques morceaux de pain qui lui coûtent 35 pièces de bronze!
- Pourquoi tu me dévisage comme cela? A mon avis tu n'a pas été suffisamment chatouillée
Mathilde s'assoie sur les jambes d'Holda et se met à chatouiller son ventre.
- Ne t'en fait pas, ces minutes supplémentaires sont totalement gratuites et ne diminuent pas ta dette.
Holda avait enroulée la corde coupée par Edwald autour de son poignet pour ne rien laisser paraître, mais celle-ci ne la retient plus.
La jeune fille doit absolument résister et ne bouger sa main en aucun cas, pour arrêter les chatouilles.
- Ça fait quoi de ne rien pouvoir faire pour arrêter quelque chose qui nous est insoutenable?
Holda n'en peut plus, elle rigole sans interruption et commence à bouger sa main.
Heureusement, Mathilde commence à se lasser et s'éloigne de la table, elle remet le bandeau bien en place et laisse Holda seule et dans le noir pour une nuit supplémentaire.
- Repose-toi bien, car demain matin tout cela recommence
Elle remonte à l'étage et ferme la porte à clé sans se douter un instant qu'Edwald s'était procurer un double peu de temps auparavant...
Tout le monde est endormi dans l'auberge, la lune fait son tour habituel dans le ciel et laisse place lentement au soleil, qui commence à éclairer la paysage.
Edwald n'a pratiquement pas dormi, il se réveille et prépare soigneusement ses affaires, il souffle un bon coup avant de sortir de sa chambre.
En se rendant dans la grande salle d'un pas certain, il passe devant la chambre de Mathilde et s'y attarde quelques instants afin d'écouter à la porte.
- Merde, elle est déjà réveillée, je dois faire vite.
clic, clic, la clé tourne deux fois dans la serrure et la porte de la cave s'ouvre en grinçant comme à son habitude.
Edwald entre et commence à descendre les escaliers silencieusement quand soudain, une ombre derrière lui, place un couteau devant sa gorge.
- Oh mon dieux, c'est toi, tu es venu, dit Holda qui s'était cachée derrière la porte.
Elle lâche son couteau et tombe en larme.
- Oui, tu croyais vraiment pas que j'allais te laisser pourrir ici?
- J'avais tellement peur que tu m'abandonne
- Allons, nous devons faire vite, enfile cette cape et met ton capuchon.
Les deux compagnons sortent de la cave, Edwald referme la porte à clé puis ils partent dehors pour se diriger vers les écuries.
- STOP, cache toi derrière les tonneaux.
- Qu'y a t'il?
- La gérante, elle est là, elle ouvre les écuries.
Mathilde ouvre les différentes portes puis reprend la direction de l'auberge.
Edwald et Holda, tapis dans l'ombre des tonneaux savent qu'ils doivent se dépêcher, la gérante va aller vérifier si sa prisonnière est toujours présente.
- Comment allons-nous faire pour récupérer mon cheval? Il y a des hommes qui dorment dans les écuries.
- Reste ici, et prépare-toi à t'enfuir.
Edwald sort sa lampe à huile et s'approche de l'objectif.
Il incline la flamme et met le feu à un tas de paille à proximité de l'écurie.
Il se dirige ensuite à l'intérieur et récupère son cheval afin d'y attacher la charrette de poissons.
Il ressort quelques instants plus tard, tout en essayant de rester naturel puis se dirige vers Holda.
- Monte sur mon cheval et va t'en, je te rattraperais.
- Non, je ne pars sans toi. Ils ne te laisseront jamais récupérer mon cheval, ils vont nous poursuivre.
- Que crois-tu qu'ils vont faire lorsqu'ils découvriront que tu as disparu?
Ils partiront à notre recherche dans tout les cas, aller part vite.
Un homme qui était sortit juste derrière Edwald découvre que le toit de l'écurie est en flamme.
- Il faut faire sortir les chevaux! L'écurie est en train de prendre feu, dit t'il en partant faire sonner les cloches.
Clic, Clic, CRRRIII, IIIIII,
La porte de la cave s'ouvre, Mathilde descend et y trouve une table vide.
- Mais c'est quoi de bordel ?!
La gérante remonte les escaliers en courant.
- Madame, votre écurie prend feu! On fait sortir tout les chevaux, où sont les seaux d'eau?
- C'est un complot, le feu n'a pas été causer accidentellement, quelqu'un l'a provoqué et a voler ma prise.
Arrêtez tout homme essayant de s'enfuir.
DING, DONG, DING, DONG,
C'est la panique, tout les homme se réveillent brutalement essayant de sauver leurs affaires et éteindre le feu.
Edwald profite de la situation pour prendre Galopa et sortir de l'écurie pendant que les autres sortent leurs chevaux.
- TOI! Reviens ici, crie Mathilde en courant derrière le cavalier en fuite.
- Hélas, il me reste encore de la route, vous savez ce que c'est les affaires, aller galopa yaaaaaaaaaaa!
- J'EN AI PAS FINIS AVEC TOI, ON SE RETROUVERAAAA !
- Peut-être Madame, mais pas aujourd'hui.
Tagada, tagada, tagada.
Edwald rattrape rapidement Holda et sa charrette sur la route de Rivecourbe, puis ils regagnent leurs montures respectives.
- Merci beaucoup de m'avoir sauvée, je ne saurais comment te remercier.
- Tu te dirigeait vers Rivecourbe avant qu'elle ne te capture?
- Comment sait-tu qu'elle m'a capturer?
- Voyons, qui irait se livrer volontairement à une folle comme elle.
- Oui, je me rendais à Rivecourbe quand j'ai eu le malheur de tuer un de ses cochons.
- Faisons une pause très rapidement, ils devraient envoyer deux de leurs meilleurs cavaliers pour nous retrouver, le reste de la caravane ne partira pas avant une bonne heure.
Edwald et Holda font signe à leurs chevaux de s'arrêter.
- Je vais te faire cuire un poisson ça serait dommage de devoir combattre le ventre vide.
Holda sourit.
- A-tu trouver mon arc dans les écuries? Ou bien ma cotte doublée de fourrure? Ils étaient avec moi quand cette femme m'a capturée.
- Non, je crains qu'elle ne les aient garder pour elle, et au fait, elle s'appelle Mathilde.
- Donc je n'ai plus de fourrure, je crois que nous allons devoir nous coller l'un à l'autre pour dormir.
- A moins que tu ne veuille mourir de froid haha. Et ne t'en fais pas pour ton arc, on a largement de quoi manger dans ma charrette. Aller prend ce délicieux poisson.
- Humm, il est excellent, je n'en ai jamais manger d'aussi bon de toute ma vie.
- Oui, on me le dit souvent
Je crois que nous ferions mieux de reprendre la route, avec un peu de chance on arrivera au Pont-de-brume avant eux.
- Aller galopa en avant.
Une heure plus tard, les deux compagnons arrivent à destination.
- Il n'y a personne s'exclame Edwald, traversons.
- A t'on le choix? Répond Holda.
- Pas vraiment.
Arriver au milieu du pont, des silhouettes apparaissent de l'autre côté et semblent bloquer la sortie.
- Des barbares, faisons demi-tour, vite!
D'autres hommes sortent des bois de l'autre côté du pont et encerclent les deux camarades.
Ils poussent des cris et frappent la pierre avec leurs armes tout en se rapprochant des deux jeunes gens pour les effrayer, ce qui a l'air de bien fonctionner.
- Alors les enfants, on s'est perdu?
- Laissez-nous passer, nous ne dirons rien à personne.
Les sauvages se mettent à rire simultanément.
- Qu'avons-nous là? ça fait beaucoup de poissons tout ça. Beaucoup trop pour deux personnes seules.
- Prenez-les, mais laissez-nous partir, nous n'avons pas d'armes.
- Désoler mon garçon, on ne laisse jamais de survivants, vous avez des derniers mots à dire avant de quitter ce monde?
- Non pitié, ne faites pas ça!
Le barbare lève sa hache en l'air...
SCRAAAATCH
HIIIIIIIIIIIIIIII
~Fin~
Signé: Jeune~Chatouilleur
Post Scriptum: Hésitez pas à mettre des commentaires positifs ou négatifs merci
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SweatyGirlySoles - il y a 10 ans
salut alors tout d'abord je voulais que tu sache que j'ai pas l'habitude d'envoyer des commentaires après avoir lu une histoire c très rare meme si une histoire me plait généralement c rare si j'écrit ce commentaire aujourd'hui c que premièrement sa m'étonne que depuis 2 jour il n'y est aucun commentaires et deuxièmement parce que j'adore énormément cette histoire et que je t'encourage vivement a lancer la suite ^^ je t'ai suivi dès le début de l'histoire et j'ai attendu ces 2 longs mois que tu lance la suite et commençai a désespérer de la voir arriver mdr en fait le plus dur je trouve c l'attente
sinon continue cette histoire elle est vraiment géniale ! l'une des meilleurs qui m'étais donné de lire
s'il te plait je te demanderai juste une faveur ... s'il te plait ...
essaye de la publier le plus rapidement possible
et pas attendre 2 mois c trop dur d'attendre 2 mois lol j'ai hate de voir la suite 
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Dara - il y a 10 ans
Merci beaucoup, ça me fait énormément plaisir ton commentaire parce que quand je crée quelque chose je me met à fond dedans
je sors les pringles (̅_̅_̅_̅(̅_̅_̅_̅_̅_̅_̅_̅_̅_̅_̅()))
Et désolé pour le temps d'attente je comprend que ça doit être pénible d'attendre 2 mois pour avoir une suite.
Après s'il n'y a pas de commentaires c'est parce que les gens préfèrent généralement les histoires vraies, et après mon histoire est au moyen-âge et on aime pas tous.
Sinon pour te rassurer je vais la continuer, les idées me viennent plus vite que ce que j'écrit xD
Je vais faire au plus vite! plus que quelques exams à passer et je m'y met à fond!
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SweatyGirlySoles - il y a 10 ans
non je suis sur qu'il y en a pleins qui adore ton histoire mais qui sont pas patient et on du attendre longtemps ta une suite qui a mis 5 mois a être envoyé la précédente ^^ a mon avis ils ont du se lasser d'attendre et se dire que tu la ferai pas tu verra que les gens te renverront des messages a un moment ^^ moi en tout cas j'enverrai un com a toutes tes suites le la suivrai jusqu'à la fin c sur

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Hasana - il y a 10 ans
J'ai lu ton histoire, mais c'est vrai que je n'avais pas posté de commentaire parce que c'est vrai que je n'aime pas forcément tout ce qui touche à la torture. Pourtant j'aime bien tout ce qui est Moyen-âge etc... Vraiment, cette partie ne me pose aucun problème.
Mais personnellement je pense que tu devrai plus développer tes personnages, parce qu'on ne les connait presque pas.
Et dans ta mise en page, selon moi tu devrais éviter de glisser des émotionnes, parce que ça coupe le récit.
Sache que je vais continuer à te lire, mais essaye quand même de limiter les scènes de chatouilles, je sais que c'est plaisant à écrire, mais tes personnages méritent aussi de vivre autre chose
en tout cas bon courage !!!
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Dara - il y a 10 ans
Merci pour ton commentaire, oui je vais éviter les smiley alors
Et on en apprendra de plus en plus sur les personnages au fur et à mesure que l'histoire avance
je vais essayer de les développer plus.
Je m'y remet go go go!
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SweatyGirlySoles - il y a 10 ans
oui roxane35 c peut être vrai que de voir trop de torture peu être lassant pour certaines personne mais je suis pas spécialement d'accord lol ^^ étant un grand adorateur des pieds féminins et des chatouilles sur les pieds des filles j'adore énormément lire ce genre d'histoire apres c vrai que faut pas qu'ils y est que cela
mais faut pas non plus que les suites de l'histoires soit sans chatouilles car ca casse un peu le genre de l'histoire ^^ mais si tu veux mon avis ^^ la fille la prochaine fois qu'elle se fera chatouiller si jamais elle se fait encore chatouiller ^^ insiste un peu sur les détails
genre par exemple elle se fait lécher les pieds j'adore cette idée
ou encore ses pieds sentaient une légère odeur etc etc des phrases comme ( wahh tu pu des pieds je vais te les laver mdr et il lui lèche les pieds. mdr j'ai vu ce genre de phrase dans certaines histoires et sa plait assez ^^ mais se serai bien une histoire de vengeance sur la femme ils lui font endurer le meme traitement 
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Dara - il y a 10 ans
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Bonjour, bonsoir, bon appétit (si vous mangez un Kinder)
Voici le chapitre 5 du Cochon Fringant.
Bonne lecture à vous, Peace! ☮
Chapitre 5: Retour à la porcherie
Le chant des grillons est accompagné par des sabots de chevaux, s'écrasant sur le sol avant de recommencer l'opération en boucle.
- Encore une journée bien merdique, dire qu'il y a 20 minutes on étaient tranquillement installés dans nos lits.
- Pourquoi a t'on accepter ses ordres? Ce ne sont pas nos affaires après tout, répond l'autre cavalier.
- Peu importe, elle va bien nous récompenser quand on aura retrouvé les deux gamins.
- Vu le prix de ses repas, c'est la moindre des choses!
C'est dommage, le garçon était sympa, et il s'y connaissait bien en affaires.
- On est des mercenaires, ces marchands nous payent pour les protéger, mais quand on nous propose un meilleur prix, y'a pas de place pour la compassion.
Des tas de neiges se sont déjà installés sur le chemin en pierre, bientôt même en journée elle ne fondra plus et il sera impossible d'emprunter cette route.
- Tiens regarde, ils se sont arrêtés ici, il y a un tas de bois.
- Il est encore chaud, répond l'autre homme. Ils ont du partir il y a peu.
- Et si nous faisons une pause nous aussi ? Ils ont une charrette à tirer, ils ne vont pas aller bien loin.
- Juste le temps de manger ce jambon et on est reparti, je suis sûr qu'on les rattrapera avant d'arriver au Pont-de-Brume.
Les deux soldats se goinfrent à leur guise pendant 10 bonnes minutes et repartent le ventre plein, bien décidés à rattraper Edwald et Holda afin d'empocher les nombreuses pièces d'or promises par Mathilde.
Les instructions sont claires, elle les veut vivants, Edwald mérite une punition à la hauteur de son arrogance et Holda subira le même sort pour avoir tentée de s'échapper.
Les cavaliers arrivent au Pont-de-Brume étonnés.
- C'est bizarre, ils ont été plus rapides que nous.
- On aurait pas dû s'arrêter, qu'est ce qu'on fait maintenant?
Les hommes se lancent un regard interrogatif, puis l'un d'entre eux fait signe à sa monture d'emprunter le pont.
- Je vais continuer, sur deux lieue maximum, arriver à Buire, je ferais demi-tour avec ou sans eux.
- D'accord, quand tu les aura rattrapés, attache les dans leur charrette pour les ramener, je vais rejoindre les autres pour leur dire que le pont est sans danger.
Le plus courageux des cavaliers s'aventure sur la structure en pierre.
Il a maintenant atteint l'extrémité du pont, la route est bien plus belle de ce côté, un panonceau planté dans l'herbe indique la direction de Rivecourbe.
Cela fait 15 minutes depuis qu'il a traversé le pont et il va bientôt devoir faire demi-tour pour rejoindre les autres.
- Je rêve où? Non, il y a des traces de sabots!
L'éclaireur est aux aguets, la chute constante de flocons efface immédiatement toute traces éventuelle dans la neige.
Si celles-ci sont visibles, c'est qu'elles doivent êtres très récentes.
Ils ne doivent pas être loin se dit-il tout en préparant son arc.
Les traces de pas le mène jusqu'à l'entrée d'une petit bois, celui-ci est indiqué par un second panonceau:
"Vous entrez dans le bois de Buire, ces terres appartiennent au seigneur Baldrik"
- Mince, j'avais dit que je ferais demi-tour avant d'arriver dans ce bois, je n'aime pas trop de genre d'endroit.
En effet, le soleil ne pénètre pas ce lieu, en raison de la taille démesurée des nombreux sapins.
La neige est également contenue par la densité de la végétation, les traces de sabots sont donc beaucoup plus délicats à dénicher.
- Je ne vais pas m'arrêter maintenant! Si près du but.
Pourtant, le cavalier en est bien tenté, de nombreux paysans préfèrent perdre une journée de voyage en contournant ce bois.
Certains mythes racontent que des créatures légendaires vivent à l'abris des humains, dissimulés dans l'obscurité de la forêt.
La plus connus de ces légendes populaires est celle d'un gnome des forêts du Nord unijambiste dansant à la pleine lune au milieu des douze statuettes enroulées dans du jambon.
Hou-hou, Hou-hou.
Le cavalier aperçoit quelque chose bouger dans les hauteur d'un sapin, cela ne doit être qu'une chouette se rassure t'il.
Soudain, un énorme tas de muscle se jette d'un buisson sur le cavalier en hurlant des paroles incompréhensibles.
Un guetteur perché dans les sapins venait de lui donner le signal en imitant le bruit de la chouette.
Le barbare lève sa hache en l'air...
SCRAAAATCH
-x-
Un grand silence s'installe après le coup de hache, Holda et Edwald sont encore en vie.
- Regardez la tête qu'elle fait, j'ai bien cru qu'elle allait se faire dessus.
Les barbares se mettent à rire de nouveau.
La hache viens de s'abattre sur les cordes reliant le cheval d'Edwald à sa charrette.
- Pour commencer, on va garder les poissons, lance un des barbares tout en attrapant une perche.
- Ensuite, on va garder vos chevaux, répond un second.
- Non s'il-vous-plait, laissez-nous au moins Galopa crie Holda.
- Galopa? C'est quoi ça, c'est ton cheval ma jolie? Je ne crois pas que vous soyez en mesure d'exiger quoi que ce soit, estimez vous déjà heureux que l'on vous laisse la vie sauve.
Edwald s'interpose dans la conversation:
- Que vous nous tuez maintenant ou que vous prenez nos chevaux le résultat sera le même, ils vont nous rattraper et nous tuer, peut-être même pire, nous torturer.
- Mais de qui tu parle gamin ?
- Mes anciens compagnons de voyage, ils vont arriver d'un instant à l'autre, si vous nous prenez nos chevaux on arrivera jamais à les distancer.
- Comme je suis généreux je vais te laisser le choix, on garde les chevaux et tu peux partir, nous ne nous reverrons plus jamais.
- Et le deuxième choix ?
- Je te laisse partir avec un des chevaux, mais on garde la fille, cela fait des semaines qu'on ne s'est pas amuser, pas vrai les gars?
*Beuglement bestiale groupé*
- Hors de question que je vous laisse Holda!
- Décide toi vite, sinon on garde les chevaux ET ta copine.
Tu préfère galoper loin de tes ennemis et la savoir en sécurité avec nous, ou tu préfère vous condamnez tout les deux?
- J'ai une autre proposition, les poissons que vous voyez là sont les meilleurs de tout le pays, sisi je vous assure.
- Qu'est ce que ça peut bien me foutre ?
- Ils valent au moins le prix des deux chevaux.
- Tu as oublié qu'ils sont déjà à nous, tu peux toujours essayer de nous les vendre on garde soit les chevaux, soit la fille.
Si tu ne choisis pas dans 10 secondes je te jure qu'on garde les deux!
- Non attendez! Que diriez-vous que je vous offre de quoi vous acheter l'équivalent d'un, d'un,... d'un énorme navire, ou bien d'une parcelle de terre de plusieurs hectares.
- Ah oui? Je t'écoute, bien que tu n'ai pas l'air de cacher des diamants dans tes poches.
- Les hommes qui vont passer ici sont des riches marchands, en plus de l'or que vous pourrez leur piller, la vente de leur marchandise vous rapportera énormément.
Ils ont des bijoux de grande valeur, des armes en platine, assez de nourriture pour que vous puissiez passer l'hiver tranquillement.
- Merci, mais on est déjà au courant, pourquoi tu crois qu'on attendait cachés derrière les arbres?
- Bien sûr que vous étiez au courant, mais il y a des choses que vous ignorez encore.
- Quoi par exemple.
- Je vais essayer de faire simple, les hommes qui sont à notre recherche ont envoyés des éclaireurs, en général il y en a deux, peut être même trois.
- Très bien, on va les massacrer et cacher leur carcasses pour pouvoir voler les autres par la suite, où est le problème.
- Justement, le problème est que si les éclaireurs ne reviennent pas auprès du reste de la caravane pour les avertir, ils vont se douter du danger, et risquent de ne pas traverser le Pont-de-Brûme.
- Et les marchands feront demi-tour ?
- Oui, ils enverront d'autres éclaireurs mais ne prendront jamais le risque de se faire dépouiller, vous pourrez alors dire adieux à la fortune.
- Qu'est ce que tu nous conseille alors ?
- Restez cacher, laissez les éclaireurs passer et je vous promet que les marchands viendront se jeter à vous comme des vaches à l'abattoir.
En revanche, si nous partons sans nos chevaux les éclaireurs vont nous attraper, et de plus ils se questionneront sur la disparition de nos montures.
- Assez bavarder, j'ai un autre plan.
- Quoi? leque...
Edwald n'a pas le temps de finir sa phrase que le barbare le force à remonter sur son cheval, puis ils prennent la direction de RiveCourbe.
- Dans combien de temps tes éclaireurs seront-ils ici?
- Je ne comprend même pas pourquoi ils ne sont toujours pas arrivés répond Edwald.
- Il y a un bois non loin d'ici, le bois de Buire.
Grulur, viens avec moi et les deux gamins, on prend les chevaux et on les pièges là-bas.
- Pourquoi vous nous gardez? On ne vous est plus d'aucune utilité maintenant.
- Vous autres, cachez la charrette et laissez les éclaireurs continuer leur route, s'ils essayent de faire demi-tour, empêchez les de repasser le pont.
- Laissez-nous partir, on ne vous sert plus à rien maintenant proteste Holda.
- Oh que si, si vous nous avez trompés avec votre histoire d'éclaireurs, vous ne vous en sortirez pas vivants...
-x-
Il n'y a plus aucun bruit, le corps de l'éclaireur, transpercé par une hache, gît dans la neige.
Edwald, Holda ainsi que les deux barbares attendent la suite des événements.
- Je croyais qu'il y aurait deux ou trois cavaliers questionne le barbare.
- Ils se séparent uniquement pour signaler au reste de la caravane qu'il n'y a pas de danger.
Si quelque chose semble inquiétant, les éclaireurs font tous demi-tour.
- Tu veut dire que les marchands vont traverser le pont?
- Ils vont le traverser sans se douter une seule seconde du danger qui les attend.
- J'aimerais bien te faire confiance, mais pourquoi tu les trahirait après avoir voyager plusieurs mois avec eux?
- Pourquoi je les trahirais? Ils sont prêts à me vendre à cette femme pour quelques pièces d'or.
- Après tout, tu nous a dit la vérité pour cet éclaireur, si nous l'aurions attendu au pont, les cavaliers qui n'ont pas traversés auraient pu s'enfuir pour prévenir les autres.
- Alors vous allez nous laisser partir ?
- Vous pouvez prendre un cheval, et c'est bien parce-que celui-là n'en a plus besoin dit-il en pointant de sa hache, le cadavre laissé dans la neige.
- Merci infiniment, heu, je me demandais, est-ce qu'on peut récupérer un ou deux poissons, je ne veux pas vous embêter plus longtemps mais l'on risque de mourir de faim sans rien dans le ventre.
- C'est qu'il a du cran le petit, seulement si ils sont aussi bons que tu l'a prétendu tout à l'heure
- Alors là, ne vous en faites pas! Quand je disais qu'ils valent au moins le prix de deux chevaux, je ne mentais pas.
Edwald part chercher quelques morceaux de bois, et Holda se prépare à allumer le feu. #Johnny
Pendant ce temps, un des deux barbares repart au pont, pour faire signe aux autres de venir rejoindre leur chef.
Holda et Edwald, se remettent petit à petit des émotions, et réalisent seulement que leur vie est maintenant hors de danger.
Aucun mot n'est échangé, les trois personnages profitent de la chaleur du feu en attendant le retour de la charrette à poissons.
- Ah, ça y est, ils arrivent.
La troupe de barbare s'installe, et leur chef part discuter avec certains d'entre eux.
Sûrement pour demander s'ils ont vu les autres éclaireurs à l'entrée du Pont-de-Brûme.
Une fois le repas préparé, la discussion prend fin et tout le monde commence à déguster les poissons.
Au bout de quelques instants, le chef des barbares prend la parole, un gros morceau de poisson dans la bouche:
- Un vrai régal, tu ne nous a pas menti, tout comme pour les éclaireurs, mes compagnons ici présent ont bien remarqué la présence d'un deuxième cavalier qui a fait demi-tour au niveau du pont.
Edwald ne sait pas quoi répondre, et attend le verdict de ses joailliers temporaire.
- Je vous laisse partir avec une demi douzaine de poissons, mais ne pensez pas pour autant que si l'on se retrouve, on vous laissera filer sans vous dépouiller.
Edwald récupère les quelques poissons, et rejoint Holda sur le dos de Galopa en abandonnant sa charrette et son cheval aux barbares.
- Fait chier, plusieurs années de ma vie bousillés en seulement quelques heures.
- Chut, nous ne sommes pas encore assez éloignés pour que tu puisse te permettre de crier comme ça.
- Mais c'est les bénéfices de plusieurs années qui s'envolent!
- Le principal c'est que nous soyons encore en vie, tu m'a sauvée à deux reprises, en me délivrant de cette auberge et en négociant avec les barbares.
- Et regarde ce que ça m'a rapporté, maintenant je n'ai plus de cheval, plus d'or, je ne vais même pas pouvoir retourner dans le Sud.
Holda baisse le regard, gênée d'être prise pour un fardeau.
- Excuse-moi, j'ai eu tord de dire ça, rien au monde ne vaut le prix d'une vie humaine.
- Ne t'inquiète pas, je pense qu'on devrait se mettre à rechercher un endroit pour passer la nuit, on a tout les deux très peu dormis ces derniers temps.
- Tu as raison, et en plus on a suffisamment de nourriture pour finir le voyage, donc pas besoin d'aller en chercher.
- On met encore un peu de distance entre nous et les barbares et on pourra se reposer.
Pendant quelques minutes, les deux amis font connaissance puis parlent de leurs aventures tout en cherchant un endroit où dormir.
- Edwald, je me demande depuis tout à l'heure sans oser te poser la question, qu'est t'il arriver à ta manche? Elle est toute déchirée.
- Ah ça, c'est un loup qui s'est jeté sur moi après que je lui ai lancé une pierre.
Holda éclate de rire.
- Quoi, pourquoi tu rigole, c'est pas marrant il a failli m'arracher le bras.
- Et toi tu pensais pouvoir te défendre en lui jetant des cailloux dit t'elle en essuyant ses larmes.
- Je regrette déjà de ne pas t'avoir laissée aux barbares.
Ils se regardent simultanément puis partent en fou rires.
- Regarde Holda, la forêt se termine ici.
- Ouf, j'ai cru à un moment qu'on allait devoir dormir dans ce bois, c'est pas le meilleur endroit pour passer la nuit.
- Ça y es, je me rappelle, il y a un village non loin d'ici.
- Et c'est que maintenant que ça te revient Edwald -_-
- Disons que d'habitude je ne suis pas perturbé toutes les deux minutes par une casse-pied comme toi répond-t'il en lui tirant la langue.
- N'importe quoi, c'est plutôt parce-que tu me reluque toutes les deux minutes dit t'elle accompagnée d'un clin d’œil.
- Moi? Te reluquer, tu dis vraiment n'importe quoi.
C'est sur ses chamailleries que Holda et Edwald rejoignent le petit village de Vieillemotte.
A leur grande surprise, c'est un amas de décombres qu'ils découvrent.
Les masures en bois ont toutes été brûlées, les champs ravagés et les montures volés.
Il n'y a personne dans ce paysage anéanti et ruiné, pas un seul survivant, ni même un corps.
L’atmosphère jovial passe très rapidement en quelque chose de plus tragique.
La peine d'Edwald et le Chagrin d'Holda se lisent sur leurs visages aussi facilement qu'un chapitre du Cochon Fringant.
- Qu'est ce qu'il s'est passé ici demande Holda.
- Je ne sais pas, le village était parfaitement intact lors de mon voyage de l'an dernier.
- Qui oserait attaquer un village sous la protection du seigneur de Rivecoube? Il faut quand même une bonne trentaine de soldats pour dévaster un village comme celui-là, et encore seulement avec l'effet de surprise.
- Je pense que si c'était un autre seigneur, nous serions au courant de la guerre entre les deux comptés.
- Qui d'autre alors? Qui peut posséder autant d'homme pour attaquer un village et protéger son château contre les représailles.
- J'ai peut-être une idée, mais nous en saurons plus quand nous aurons atteint Rivecourbe.
- Tu as raison, il faut trouver un endroit pour se reposer, regarde là-bas.
- C'est l'église je crois, allons y jeter un coup d'œil.
Le bâtiment en pierre est certes très endommagé, mais peut servir d'abris le temps d'une nuit, pour résister aux froides rafales de vent.
- Brrr, ça fait du bien d'être à l'abris dit Holda, un soupçon de réconfort dans la voix.
- Oui, attends, tu peux m'aider à faire rentrer Galopa.
- Oui bien sûr, heureusement que la porte en bois est détruite.
- Et voila ma belle, je vais essayer de te trouver un peu de paille dans tout ces décombres.
- Fait attention Edwald.
- Ne t'en fais pas, et au fait tu peux m'appeler Ed.
Le jeune homme quitte l'église, et part à la recherche d'une ressource quelconque, qui pourrait leur être utile.
Pendant ce temps, Holda attache sa jument qui leur aura été bien fidèle durant tout le voyage.
Puis elle se met à visiter l'église, ou du moins ce qu'il en reste.
La plupart des pièces sont vides, ou bien recouvertes de pierres.
Seul le cœur de la structure est accessible.
Néanmoins, aussi téméraire soit t'elle, Holda essaye de trouver des moyens pour accéder aux autres salles.
Déblayant les gravats, escaladant les tas de granite, Holda se fatigue inutilement, l'église est bien trop endommagée.
Elle arrive finalement à la dernière salle, vu de l'extérieur, cette pièce ne peut pas être bien grande.
Après 5 minutes d’efforts, un gros bloc de roche finit par tomber.
Cela devrait suffire à Holda pour se faufiler à l'intérieur.
- Holda, c'est moi je suis de retour.
Galopa observe le jeune homme, d'un regard vide et sans émotion.
- Woaw, tu fait flipper toi! Tu sais pas où est passer Holda?
- Ed? C'est toi? Entend t'il d'une voix lointaine.
- Oui, j'ai ramené du bois pour faire un feu, et j'ai récupéré de l'herbe fraîche pour Galopa.
- D'accord, tu peux venir par ici, tu devineras jamais ce que j'ai trouvée.
- Mais qu'est ce que tu fou dans ce trou?
- Tiens, attrape.
- T'es pas sérieuse? De la binouze!
- Oui, et il y a 13 bouteilles héhé.
- Je vais les installer auprès du futur feu.
- Attends, aide-moi à sortir de ce trou!
Edwald dépose les bouteilles avec précaution, puis retourne devant le trou pour aider Holda à en sortir.
- Je crois qu'il vaudrait mieux que tu fasse passer tes pieds en premier dit-t'il en dissimulant son sourire narquois.
- Ah bon, tu es sûr ?
- Oui, comme ça j'aurais juste à tirer dessus, ça passera plus facilement.
- D'accords, attends je me retourne.
Holda fait passer ses jambes par le trou et attends impuissante, la bonne volonté d'Edwald.
- Mince, ça va pas passer.
- Je me disais bien aussi, c'est plus simple dans l'autre sens.
- Non attends, si j'enlève tes bottines ça devrait le faire.
- Quoi, mais qu'est ce que tu racontes.
A peine Holda eu le temps de finir sa phrase qu'Edwald avait déjà enlevé les bottines de cette dernière.
- Mais qu'est ce que tu fais, au secours, lâche mes pieds dit-t'elle tout en les remuant énergiquement.
- C'est un crime de laisser de si beaux petits petons enfermés dans leurs bottines toute la journée.
- C'est mes pieds, j'en fais ce que je veux!
- Je crois qu'actuellement c'est moi qui suis en position d'en faire ce que je veux, qu'en penses-tu ?
- J'en pense que si tu ose ne serait-ce que les effleurer, tu risque de le regretter toute ta vie!
- Des menaces, des menaces, tu auras très vite oubliée ne t'en fait pas.
Ed se rapproche des pieds en question dévêtues de leurs protections, et commence à les grattouiller délicatement.
- Pouaaah! Mais tu transpire des pieds.
- Bah oui, on a cavaler toute la journée, qu'est ce que tu crois!
- Attends, je vais remédier à ça.
Il se penche et tend son bras pour attraper la bouteille la plus proche.
- Ed? Je vois rien, qu'est ce que tu fait. Ça suffit relâche mes pieds maintenant.
- Oh non, seulement quand tu m'auras promis de dormir pieds nu toute la nuit!
- Toute la nuit? Mais t'es malade il fait trop froid.
- Ne dis pas n'importe-quoi pour que je te laisse tranquille, on est à l'abris du vent ici dit t'il en souriant.
Edwald se met à verser lentement la bière contenue dans la bouteille, au dessus des pieds d'Holda, et les astique minutieusement.
- T'es content? Maintenant mes pieds puent la bière.
Enlève-moi ça tout de suite!
- Ne t'en fait pas, j'ai tout prévu hihi.
Il enroule son bras autour des deux pieds pour les maintenir immobiles et leur donne des petits coups de langue.
- Hahaha, stop, arrête Ed!
- Seulement quand tu m'auras fait la promesse.
- HAHAHAhaha, nooon, jamais hahaha tu abandonnera avant.
- Ah tu croit ça? Je peux continuer toute la nuit, personne ne viendra m'interrompre ici.
Il commence à sucer les orteils imbibés de bière.
- Hum, des magnifiques pieds, et de la bière! Qu'est ce que je pourrais demander de mieux.
- Hahaha, toi qui était au bord hihi, de la dépression tout à l'heure hahahahastoooop!
Elle essaye de gigoter dans tous les sens mais ses pieds sont bien retenus, impossible de s'échapper, elle va bientôt craquer.
- Aller, tu n'as que quelques mots à dire pour que j'arrête ;)
- Piiitié, stop, je t'en supplie!
- Alors, ça chatouille?
- STOOOOOP!!!
- C'est désagréable hein?, J'attends toujours que tu me fasse la promesse.
Holda devient toute rouge, ce n'est pas son genre de céder aux exigences de quelqu'un, mais là s'en est trop.
- Hahahaha, c'est boon, haha je te promet.
- Tu me promet quoi?
Holda n'arrive pas à formuler une phrase complète tellement elle rigole.
- hahah promet hahihihaaaaha dormir piedshahaha nuu!
- D'accords, je te crois, je finis de lécher toute cette bière et je te laisse tranquille.
- Nooon! Ça se fait pahahahaha!
Quelques minutes plus tard, Edwald décide finalement de libérer Holda, il faut dire que la fatigue ne lui aurait pas permis de continuer bien longtemps car elle gigotait beaucoup.
Holda elle, est bien trop épuisée pour envisager une vengeance digne de ce nom, mais décide tout de même d'engager une bataille de chatouilles.
Ni l'un ne l'autre ne parvient à prendre le dessus, ils rigolent tout les deux et au bout de quelques minutes, finissent par s'endormir dans les bras l'un de l'autre.
Au petit matin, ou plutôt aux alentours de midi, Holda et Edwald se réveillent.
Eh oui, les jeunes tourtereaux étaient bien fatigués.
- Woaw, le soleil est déjà bien haut fait remarquer Holda tout en remettant ses bottines enlevées par Edwald la veille.
- Oui, on ferait mieux de repartir, sinon on ne risque pas d'arriver à Rivecoube de sitôt répond Edwald.
- On a bien récupéré toutes nos affaires, partons dit Holda d'un air pressé.
- Oublie pas de prendre les bières!
- Heh, oui oui, c'est fait.
- C'est bizarre, j'ai l'impression que tu me cache quelque chose.
- Moi? Non pourquoi?
- C'est quoi toutes ces bouteilles vides Holda ?!
- Oups, heu, j'ai eu très soif cette nuit, mais il en reste encore 7!
- Quoi? Tu a bu 5 bières pendant mon sommeil?
- Oui bah toi tu m'en a bien versé une bouteille sur les pieds hier.
- C'était pour te les laver!
- Mais de toute façon on va reprendre la route, ils vont de nouveau transpirer donc c'était inutile.
- D'accord, si tu insiste héhé.
- Nooon, c'est pas ce que je voulais dire...
Et c'est sur cette ambiance très querelleuse que les deux héros entament leur voyage journalier.
Après une rude chevauchée, et un peu de marche également (Galopa peut se reposer de temps en temps), les deux compagnons établissent un petit feu de camp pour passer, peut-être leur dernière nuit de ce long périple.
La journée n'aura pas été bien passionnante, en revanche il reste encore des bouteilles de bière pour remédier à cela.
Suite à quelques litres de ce divin nectar ingurgités, les deux jeunes gens se préparent à dormir, les effets de cette boisson aura même fait apparaître des personnages dans l'esprit d'Holda.
Edwald garde précieusement la dernière des bouteilles dans ses bras pour éviter que cette dernière, ne la liquide durant la nuit.
-x-
C'est lors de la journée suivante, aux alentours de 18 heures, que les deux camarades finissent enfin par retrouver la civilisation.
- Woaw, c'est magnifique ici s'exclame Holda avec stupéfaction.
Des bâtiments commencent à apparaître au bord de la route, et deviennent de plus en plus nombreux, quelques habitants discutent mais il semblerait qu'une grosse partie de la population ne soit pas sur place.
Les grandes demeures en sapin, ont toutes été construites par les meilleurs architectes du Nord, on y retrouve des sculptures gravés sur le bois des murs.
La fine couche de neige qui recouvre le tout rend la vue de cet endroit féerique.
- On arrive à Rivecourbe, encore une petite demi-heure et on devrait apercevoir les murailles du château répond Edwald.
- La ville s'étend si loin autour de l'enceinte interroge Holda.
- Oui, c'est gigantesque, tu comprend pourquoi ils ont besoin d'autant de ravitaillement pour tenir tout l'hiver.
- Mais, ils ne possèdent pas de champs?
- Si bien-sûr, malheureusement le froid ne permet pas aux cultures de se développer suffisamment pour nourrir tout le monde.
Il est déjà arriver que des hectares entiers soient impossibles à récolter.
- Et dans ces cas-là c'est la famine?
- Pas forcément, il est toujours possible de faire acheminer de la nourriture pas bateau.
- Oh, regarde là-bas, il y a de l'animation!
- Allons voir.
Holda et Ed se rapprochent de la foule, et comprennent maintenant pourquoi le reste de la ville était quasiment désert.
La grande place est remplie de cracheurs de feu, de jongleurs et de luxueuses étales où des vêtements sont mis en vente.
C'est comme si tout les habitants était regroupés sur cette immense place, dont les grandes statues de marbres font la réputation de cette dernière.
- Je me demande bien ce qu'ils sont en train de célébrer, une idée Holda?
- Alors là, même pas un soupçon d'idée, je ne sais même pas quel jour nous sommes.
Des trompettes se mettent à retentir, la foule commence à s'agiter, et des fleurs sont jetés au sol.
- Regarde Ed, les caisses là-bas, on verra mieux en hauteur.
- Bonne idée, montons dessus.
La grande place est pleine à craquer, impossible de faire un pas sans devoir changer de trajectoire pour éviter de bousculer quelqu'un.
Tout à coup, les habitants se mettent à crier des phrases tel que:
- Regardez! Voilà le seigneur!
- Longue vie à Baldrik le conquérant!
- Vive le seigneur et sa dame.
- Il va éradiquer la menace!
Suite à cela, des trompettistes se mettent à défiler sur la place, des dizaines de soldats en armure dorées, et armés jusqu'aux dents entourent un magnifique char, tiré par trois splendides chevaux de trait en armure dorée également.
Sur ce char, de longues bannières représentant le nord, sont installés.
Elles sont blanches et rouge, de nombreux emblèmes y sont représentés.
Parmi eux, le sapin géant (symbole du bois du Buire), le kraken (monstre légendaire ayant la réputation de s'attaquer aux bateaux dans les eaux profondes du Nord), mais aussi la longue chevelure blonde (symbole de la lignée seigneuriale actuelle).
Le seigneur du compté et sa dame, sont debout sur leur char, et font des signes amicaux au peuple de leurs mains.
Mains sur lesquelles les nombreux bijoux ont plus de valeur que les biens de centaines de paysans réunis.
La femme est revêtu d'une sublime robe argentée et sa coiffure est resplendissante, l'homme à ses côtés porte une armure minutieusement détaillée, et incrustée de nombreuses pierres de grande valeur.
Le char s'arrête, et les trompettistes jouent de leur instruments de façon synchronisé, comme pour annoncer une royale prise de parole.
Le seigneur, de la hauteur de son char, se lève et marmonne dans sa grande barbe de façon charismatique:
"Peuple du Nord, c'est un jour très spécial pour nous tous, un jour que nous attendions depuis très longtemps, sans réellement savoir s'il allait arriver.
Nous sommes réunis aujourd'hui pour célébrer le retour de ma fille, de ma seule et unique héritière ainsi que votre futur mère à tous."
Holda, debout sur sa caisse, se pose des milliers de questions, est-ce vraiment d'elle qu'il est en train de parler? Non, c'est impossible!
Edwald, qui commence à comprendre, prend la main d'Holda dans la sienne, tel un véritable amis qui essaye de l'aider à traverser un moment difficile.
Le seigneur Baldrik continue dans sa lancée:
- On m'a rapporté ce matin que Holda était en route pour Rivecourbe, je ne sais pas depuis c...
Tout à coup, la jeune fille rompt le silence, et crie du plus profond de ses entrailles:
- Père! C'est moi Holda! C'est impossible, tu es le seigneur de Rivecourbe!
Pourquoi tu m'as abandonnée?! Comment tu as été prévenu que j'arrivais aujourd'hui?!
Il faut savoir qu'une fille de basse naissance mérite d'avoir la langue coupée si elle s'interpose dans le discours de son seigneur.
C'est donc sur un silence à couper le souffle, sous le regard des milliers d'habitants, ainsi que de vous, oui vous qui êtes en train de lire cette phrase, que se termine le chapitre 5 du cochon fringant.
~Fin~
Signé: Jeune~Chatouilleur
Post Scriptum: J'espère que mon histoire vous plaît, comme toujours n'hésitez pas à me dire si vous trouvez que quelque chose cloche, ou si j'oublie certains points essentiels pour une histoire à vos yeux.
J'ai déjà fait un brouillon avec des idées pour les cinq prochains chapitres donc je ne suis pas prêt à arrêter mon histoire de sitôt. :D
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SweatyGirlySoles - il y a 10 ans
toujours super a lire pour moi elle est vraiment géniale cette histoire j'adore j'ai vraiment hate de lire la suite :D
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Dara - il y a 9 ans
x') désolé j'ai pas du tout le temps en ce moment.
Mais merci pour le commentaire :)
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SweatyGirlySoles - il y a 9 ans
lol s'il te plait ton histoire est actuellement mon histoire préférer j'adore les 2 héros et la fille et j'adore la voir se faire torturer de chatouilles mdr t'arrive même a me faire regretter de ne pas être a la place du gars pour m'occuper de ses pieds et c'est vraiment une torture insoutenable de devoir attendre des semaines voir des mois avant de voir la suite de l'histoire lol je me fracasserai la tête sur les mur lol non sérieux c pas humain de nous infliger cette torture lol perso j'ai de plus en plus de mal a attendre ^^ je vais mourir mdr lol non plus sérieusement continue comme ça ;) cette histoire est ma préférer
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Dara - il y a 9 ans
Ah bah tiens, demain ça fera 1 an que j'ai poster le premier chapitre.
Et ton message m'a redonner envie d'écrire, c'est parti.
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SweatyGirlySoles - il y a 9 ans
je repasserais demain pour voir ou ça en est ^^ j'ai vraiment super super super hate
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SweatyGirlySoles - il y a 9 ans
hésite surtout pas a préciser le fait qu'elle se fait renifler et lécher les pieds de décrir des fois quand l'occasion se présente si jamais ya une certaine odeur et se faire lécher les pieds mdr ^^ c le genre de truc qui m'exc.... euh qui me fait effet quoi j'adore ca ^^ apres tu fait se que tu peu ton histoire est géniale et g trop hate de voir la suite ^^ mais publie plus de chapitre par moi si possible ^^ pas tout les 3 ou 4 mois lol ^^
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SweatyGirlySoles - il y a 9 ans
aller jeune chatouilleuse stp sa fait beaucoup trop longtemps qu'on attend la suite de l'histoire elle est géniale et c une torture d'attendre la suite j'espere qu'elle arrivera rapidement j'ai hate de la voir arriver et de lire la suite. juste pour info c t deja super super dure d'attendre la suite apres 2 3 mois alors la sa fait presque 1ans qu'on attend la suite ;( stp n'abandonne pas l'histoire c tout se que je te demande se serai du gachi elle est trop géniale l'une des meilleurs
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SweatyGirlySoles - il y a 8 ans
Alors jeune chatouiller s'en est où de l'histoire se serai cool que tu écrive la suite elle était géniale cette histoire elle était l'une des meilleures, enfin pour moi du moins mais la quand même je disais à chaque fois que les suites mettaient longtemps à arriver quand sa mettai 6 mois à être publier ou 4 mois mais la quand même sa fait au moins 1ans et demi presque 2ans que ta publier le dernier chapitre c'était en mai 2016 sa a jamais été aussi long à avoir une suite j'espère sincèrement que ta pas abandonné ton histoire se serai vraiment dommage et sa dégoûterai qu'elle soit abandonnée espérons qu'il y aura finalement une suite un jour :/ que ce soit aussi long d'avoir une suite de l'histoire l'épopée de niphale je comprend sa fait au moins 3 4ans qu'on attend la suite mais on a l'habitude avec mimura mdr mais pour ton histoire cest étonnant ^^ stp apporte de bonnes nouvelles :/
