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- Le train fantôme
Histoire ajoutée le
26/06/2016
Épisode ajouté le
26/06/2016
Mise-à-jour le
03/07/2021
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Zodiac - il y a 10 ans
L'intro est géniale et super bien écrite! Bravo et vivement la suite !! :lol:
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SweatyGirlySoles - il y a 10 ans
lol quesqu'y se passe ^^ depuis 2 jours je lit des histoires plus craquante les une les autres j'adore cette histoire et je suis pressé de lire la suite continue comme ca elle est vraiment superbe tu es vraiment doué :D
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Condor - il y a 10 ans
La suite ! (merci pour vos retours forts chaleureux ça fait plaisir !
Enora prit place sur le fauteuil à côté de Louise, et plaça les jambes découvertes de la belle blonde sur ses genoux. Elle sentit la peau délicate de Louise frémir alors qu'elle posa ses mains sur les genoux de sa victime. Elle échangèrent un regard complice, et, sans la quitter du regard, Enora glissa ses ongles vers les chevilles fines. Louise se crispa dans un gloussement. Elle ne pouvait pas résister aux mains expertes d'Enora. Cette dernière attrapa entièrement ses pieds et planta tous ses ongles dans la chaire tendre des plantes de Louise. Un vif frisson lui parcouru le corps, en partant des orteils pour remonter aux hanches, glisser le long de son échine pour venir finalement exploser dans son cou. Incapable de parler, elle se contenta d'ouvrir la bouche de béatitude : la sensation était trop agréable pour être commentée. Enora, ses yeux toujours plongés dans les émeraudes parfaites de Louise, lâcha :
- Tu as les plus beaux yeux du monde, Louise.
Devant son silence, elle resserra l'étreinte de ses doigts, qui glissèrent sur une infime portion de ses pieds nus. Louise ne put s'empêcher de lâcher un soupir de plaisir. Sa tête commença à tourner devant cette attente de supplice divin. Elle ferma les yeux et laissa tombé sa tête en arrière, parfaitement installée contre la fenêtre du wagon. D'un coup, Enora griffa sensuellement la plante sensible de la jeune blonde à l'aide de ses cinq doigts. Louise ne put retenir autant d'émotion : elle laissa échapper un grand cri de surprise. Elle ne bougea pas pour autant. Les yeux toujours fermés, elle relâcha chaque partie de son corps. Elle ne sentait plus aucun des appuis inconfortables du fauteuil miteux : un océan de béatitude l'enveloppait, ne laissant de sensibilité uniquement sur ses pieds vulnérables. Enora n'avait pas fait d'autres mouvements depuis. Elle reprit alors, s'appliquant à caresser parfois, griffer avec plus ou moins d'intensité, les plantes nues de sa victime. A mi-chemin entre massage et chatouilles, Louise gloussait en laissant échapper des petits cris incontrôlés, entrecoupés de soupirs profonds. Enora s'affairait à chatouiller avec différentes intensités chaque pied afin de provoquer une confusion totale pour sa victime. Après quelques minutes, elle s'interrompit.
Louise releva la tête. Elle transpirait abondement, et son ventre, exposé par son débardeur entortillé, luisait comme si sa peau était en cire. A force de passer ses mains dans ses cheveux, ils étaient entièrement ébouriffés. Elle plongea ses yeux de jade dans ceux de sa bourreau. D'un air provocateur, elle demanda :
- C'est tout ce que tu peux me faire ?
- Attends voir.
Sans quitter des yeux la ravissante jeune fille aux pieds nus, elle saisit son sac à dos posé sur la table et ouvrit lentement la fermeture éclair. Le regard de Louise se décrocha de celui de sa tourmentrice pour se poser sur l'objet qu'elle tenant dans la main : il s'agissait d'une brosse à cheveux, qui visiblement n'avait jamais brossé de cheveux, à en témoigner par la propreté des petites dents de plastique souple. Dévisageant ce qui l'attendait, Louise ne put réprimer un sourire, et son regard profond se replongea dans celui d'Enora.
Le bourreau approcha lentement la brosse de la plante délicate. Louise n'avait jamais expérimenté un tel supplice, elle n'avait aucune idée de ce qu'elle allait ressentir, et dans sa tête se bousculait un éventail de sensations toutes plus intenses les unes que les autres. Comment concevoir une centaine de pics caresser sa plante alors qu'elle se supportait déjà pas dix doigts ? Alors que la brosse se rapprochait, toujours plus lentement, des frissons hallucinés vinrent caresser du plus profond de son esprit les pieds de Louise. En imaginant l'atrocité imminente, et attrapa le bras d'Enora qui tenait fermement ses chevilles. A peine la brosse entra en contact avec la plante ferme de Louise que celle-ci débattit vivement ses longues jambes et souffla :
- Mon Dieu. C'est impossible ! Comment je peux rester sans bouger face à ça ?
- Je vais tenir plus fort !
Et Enora serra sa prise, passant une de ses jambes par dessus celles de Louise, assurant un contrôle puissant. Celle ci ne pouvait se dégager et savait maintenant la sensation aigüe qu'allait provoquer la brosse sur ses pieds immobilisés. Enora ne prit cette fois ci pas son temps : d'un geste vif, elle frotta frénétiquement la brosse sur les plantes frémissantes de sa victime. L'information mit une fraction de seconde à arriver au cerveau de Louise qui ne s'attendait pas à tant de vivacité. Dès qu'elle prit conscience de la sensation atroce qu'elle ressentait, elle se débattit aussi frénétiquement que possible, mais ses jambes étaient parfaitement maintenue. Désemparée, elle ne put s'empêcher de rire à gorge déployée et elle finit par hurler, entrecoupant sa plainte par des hoquets incontrôlés. Quelques secondes seulement après le début du supplice, la porte à l'avant du wagon s'ouvrit brutalement.
Un homme d'une trentaine d'années, en blouson noir, entra précipitamment :
- Qu'est ce qui ce passe, ici ? Tout va bien ?
- Pardon, monsieur, on ne faisait que jouer, répondit Enora d'un ton moqueur au vigile.
- C'est pas un centre aéré ici, vous vous croyez où ? La prochaine fois que vous faites du bruit je vous descend du train.
Le vigile avait l'air furieux. L'avaient-elle réveillé pendant sa sieste ? Il tourna le dos et sortit du wagon. Au même instant, Enora jeta un regard amusé à Louise, qui comprit ce qu'elle s'apprêtait à faire. Elle fit non de la tête, sachant qu'elle ne pourrait se retenir d'éclater de rire. Trop tard, la main habile d'Enora glissa sous ses orteils fins de Louise et grattèrent rapidement la zone la plus sensible de ses pieds. Toujours fermement maintenue, elle tenta de bloquer son souffle pour ne pas faire de bruits. A mesure qu'elle rougissait de plus belle, elle comprit que son craquement n'était qu'une question de secondes. Les ongles passèrent une fois de trop sur sa peau blanche : elle hurla tout ce qu'elle venait de contenir pendant d'interminables secondes. Aussitôt, son regard se porta sur l'entrée du wagon. Le vigile fit irruption, les yeux chargés de colère :
- Vous vous foutez de moi ? Debout, tout de suite ! Et toi, tu remet tes chaussures ! Vous prenez vos affaires et vous descendez !
Il actionna la tirette de secours et le train freina brusquement dans un crissement aigu. Lorsqu'il fut totalement arrêté, il ouvrit une porte et saisit Louise par le bras, en l'emmenant dehors. Devant la force du vigile, elle ne put que trébucher en atterrissant dans le sable chaud qui bordait la voie ferrée. Elle fut suivie par Enora qui lui tomba dessus. Avant même d'avoir pu protester, la porte se referma et le train se remit en marche. Allongée sur Louise, Enora se put cacher son sourire, trop heureuse d'être lâchée seule avec une fille qu'elle pourrait chatouiller. Louise lui rendit son sourire et elles éclatèrent de rire sous le soleil de plomb. Où allaient-elles aller maintenant ?
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Zodiac - il y a 10 ans
Faut avouer que deux filles fétichistes dans un un Berlin-Calais quasi vide c'est un sacré hasard non ? Bonne histoire, style d'écriture agréable à lire, vocabulaire varié et riche. Bravo ! Continue comme ça.
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Condor - il y a 10 ans
Faut avouer que deux filles fétichistes dans un un Berlin-Calais quasi vide c'est un sacré hasard non ?
Et oui, c'est le principe du fantasme ^^ Si tout se passe comme dans la vraie vie ca fait genre "hey mais laisse moi dormir wesh !"
D'ailleurs, ça existe Berlin Calais ?
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Tiqueleur - il y a 10 ans
Belle histoire, le suspense est à son comble, j'attends avec impatience la fin des pubs :D
