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- Ma prof de Français
Histoire ajoutée le
19/08/2016
Épisode ajouté le
19/08/2016
Mise-à-jour le
03/07/2021
-
Zodiac - il y a 9 ans
J'avais préparé quelques courtes cordes, attaches et autres accesoires pour torturer ses pauvres petits petons et d'autres endroits sûrement très sensibles chez elle.
Après plusieurs semaines de cours sans qu'il ne se passe quelque chose d'intéressant, la charmante prof arriva en cours chaussée d'une paire d'escarpins noirs, ce qui réveilla mon envie de torturer ses pieds. Tel une pulsion incontrôlable, j'entrepris de la chatouiller...aujourd'hui...à la fin de ce cours ! Le dernier cours que j'avais finirai sur des chatouilles !
Le cours passa et à la fin, je sentais le stress monter à l'approche de cet événement tant attendu. Je rangeais mes affaires en dernier et m'approcha de la prof près de la porte.
"-Madame, je peux vous parler ? Demandais-je.
-Oui bien-sûr, dit-elle."
Elle ferma la porte de la salle et se retourna en direction de son bureau. Je verrouillais discrètement la porte. Elle s'assit en croisant les jambes, l'une vers moi qui arrivait.
"-Assied-toi, je t'en pris, me proposa t-elle."
Je restais debout.
"-Que veux tu me dire ? Demanda t-elle de sa voix mélodieuse."
Sans répondre, je passais derrière elle et posais mes mains sur ses épaules et commençais à la masser. Elle se crispa et se retira de mon emprise.
"-Mais qu'est-ce que tu fais ?
-Est-ce que que vous êtes chatouilleuse ? Lui demandais-je.
-Chatouilleuse ? Lâche moi ! Dit elle en flairant les problèmes."
Moi je voulais flairer plutôt ses pieds. Ses petites merveilles encore "emballées" dans ces escarpins. Elle n'était pas sereine et surtout confuse. Un de ses eleves lui parlait de chatouilles tout en la massant.
Je la retenais lorsqu'elle voulait se soustraire à mes mains. Je descendais, passant par le haut du dos, l'arrière des côtés pour enfin presser ses hanches que je savais déjà sensibles. Elle sursauta et se leva de la chaise.
"-Mais enfin pourquoi tu me chatouilles ? Demanda t-elle en reprenant son autorité de professeur."
Je ne répondais pas et me jetais sur ses hanches, lui pinçant et chatouillant les flancs si sensibles. Elle se courba et tomba par terre, comme pour s'échapper de mes chatouilles bien qu'elle y soit quasi-destinée et à la merci de mes doigts taquins.
Elle couinait, rigolait, hurlait presque, mais les salles aux alentours étaient vides. J'avais bien choisis mon moment pour chatouiller cette charmante blonde.
Son fin chemisier ne pouvait la protéger de mes chatouilles, ni même atténuer l'effet de celles-ci. J'avais hate de lui chatouiller les aisselles. Je continuais à caresser, pincer, gratouiller, titiller et torturer ses hanches au grès de son rire encourageant. Elle était bloquée, chatouilleuse et chatouillée rien de pire ne pouvait lui arriver. À moins que...
"Hahaha ! Arrête ! Hihihi !!!! Me suppliait-elle."
Je lui tendais les bras au dessus de la tête. Ses aisselles, recouvertes de la fine chemise, étaient à la merci de mes dix doigts chatouilleurs. Mais je ne pouvais pas titiller ses aisselles si je ne pouvais pas garder ses bras tendus.
Je m'assis sur la pauvre chatouilleuse à terre et pris mon matériel dans mon sac. Je la rapprochais, pas sans qu'elle ne se débatte, du bureau et attachais ses poignets aux pieds du bureau fixés au sol. Ainsi elle était définitivement prisonnière. Je m'assis sur son ventre et bloquais toute tentative d'évasion ou de protection de sa part.
"Mais pitié arrête! Pourquoi tu fais ça ? Me demanda t-elle mi-énervée, mi-craintive.
-Parce que ça m'amuse! Repondis-je à la limite de l'étrange."
Je voyais ses bras étirés au dessus de sa tête, bloqués par le bureau et ses aisselles avec un semblant de protection avec les manches de la chemise.
Par précaution, je la baillonais pour finalement entendre seulement des couinements étouffés d'une jeune femme chatouilleuse.
J'hésitais à lui ouvrir sa chemisette. Je ne voulais pas que ça aille trop loin non plus. Oh et puis merde je voulais chatouiller ses aisselles nues pour plus de sensibilité. Je déboutonais sa chemisette et l'ouvrit. Elle me révélait deux belles aisselles bien creuses et lisses pleines de formes et de reliefs que je me ferai un plaisir de torturer.
"-Découvrons où vous êtes le plus chatouilleuse... dis-je."
Je recommençais à lui chatouiller les côtes pour lui faire redouter le moment venu des chatouilles aux aisselles. J'étais presque sûr que l'aisselle étaient son point sensible. Des dessous de bras avec autant de formes, de creux et sur une si belle femme, ne devaient pas être là pour rien. C'était pour être chatouillées que ces aisselles avaient vu le jour.
Je continuais de lui gratouiller les hanches. Elle couinait derrière son baillon. Elle essayait de se tortiller tant bien que mal. Elle avait presque les larmes aux yeux. J'arrêtais de m'acharner sur ses côtes et gigotais mes doigts dans le vide. Je remontais en parallèle avec son corps. Je progressais vers ses aisselles en remuant encore et encore mes mains dans le vide. Elle me suppliait du regard, marmonait quelque chose, me faisait "non" de la tête et devait sûrement être effrayée à l'idée de se faire chatouiller ses aisselles nues. Mais elle n'avait encore rien vu...
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Zodiac - il y a 9 ans
J'avais préparé quelques courtes cordes, attaches et autres accesoires pour torturer ses pauvres petits petons et d'autres endroits sûrement très sensibles chez elle.
Après plusieurs semaines de cours sans qu'il ne se passe quelque chose d'intéressant, la charmante prof arriva en cours chaussée d'une paire d'escarpins noirs, ce qui réveilla mon envie de torturer ses pieds. Tel une pulsion incontrôlable, j'entrepris de la chatouiller...aujourd'hui...à la fin de ce cours ! Le dernier cours que j'avais finirai sur des chatouilles !
Le cours passa et à la fin, je sentais le stress monter à l'approche de cet événement tant attendu. Je rangeais mes affaires en dernier et m'approcha de la prof près de la porte.
"-Madame, je peux vous parler ? Demandais-je.
-Oui bien-sûr, dit-elle."
Elle ferma la porte de la salle et se retourna en direction de son bureau. Je verrouillais discrètement la porte. Elle s'assit en croisant les jambes, l'une vers moi qui arrivait.
"-Assied-toi, je t'en pris, me proposa t-elle."
Je restais debout.
"-Que veux tu me dire ? Demanda t-elle de sa voix mélodieuse."
Sans répondre, je passais derrière elle et posais mes mains sur ses épaules et commençais à la masser. Elle se crispa et se retira de mon emprise.
"-Mais qu'est-ce que tu fais ?
-Est-ce que que vous êtes chatouilleuse ? Lui demandais-je.
-Chatouilleuse ? Lâche moi ! Dit elle en flairant les problèmes."
Moi je voulais flairer plutôt ses pieds. Ses petites merveilles encore "emballées" dans ces ballerines. Elle n'était pas sereine et surtout confuse. Un de ses eleves lui parlait de chatouilles tout en la massant.
Je la retenais lorsqu'elle voulait se soustraire à mes mains. Je descendais, passant par le haut du dos, l'arrière des côtés pour enfin presser ses hanches que je savais déjà sensibles. Elle sursauta et se leva de la chaise.
"-Mais enfin pourquoi tu me chatouilles ? Demanda t-elle en reprenant son autorité de professeur."
Je ne répondais pas et me jetais sur ses hanches, lui pinçant et chatouillant les flancs si sensibles. Elle se courba et tomba par terre, comme pour s'échapper de mes chatouilles bien qu'elle y soit quasi-destinée et à la merci de mes doigts taquins.
Elle couinait, rigolait, hurlait presque, mais les salles aux alentours étaient vides. J'avais bien choisis mon moment pour chatouiller cette charmante blonde.
Son fin chemisier ne pouvait la protéger de mes chatouilles, ni même atténuer l'effet de celles-ci. J'avais hate de lui chatouiller les aisselles. Je continuais à caresser, pincer, gratouiller, titiller et torturer ses hanches au grès de son rire encourageant. Elle était bloquée, chatouilleuse et chatouillée rien de pire ne pouvait lui arriver. À moins que...
"Hahaha ! Arrête ! Hihihi !!!! Me suppliait-elle."
Je lui tendais les bras au dessus de la tête. Ses aisselles, recouvertes de la fine chemise, étaient à la merci de mes dix doigts chatouilleurs. Mais je ne pouvais pas titiller ses aisselles si je ne pouvais pas garder ses bras tendus.
Je m'assis sur la pauvre chatouilleuse à terre et pris mon matériel dans mon sac. Je la rapprochais, pas sans qu'elle ne se débatte, du bureau et attachais ses poignets aux pieds du bureau fixés au sol. Ainsi elle était définitivement prisonnière. Je m'assis sur son ventre et bloquais toute tentative d'évasion ou de protection de sa part.
"Mais pitié arrête! Pourquoi tu fais ça ? Me demanda t-elle mi-énervée, mi-craintive.
-Parce que ça m'amuse! Repondis-je à la limite de l'étrange."
Je voyais ses bras étirés au dessus de sa tête, bloqués par le bureau et ses aisselles avec un semblant de protection avec les manches de la chemise.
Par précaution, je la baillonais pour finalement entendre seulement des couinements étouffés d'une jeune femme chatouilleuse.
J'hésitais à lui ouvrir sa chemisette. Je ne voulais pas que ça aille trop loin non plus. Oh et puis merde je voulais chatouiller ses aisselles nues pour plus de sensibilité. Je déboutonais sa chemisette et l'ouvrit. Elle me révélait deux belles aisselles bien creuses et lisses pleines de formes et de reliefs que je me ferai un plaisir de torturer.
"-Découvrons où vous êtes le plus chatouilleuse... dis-je."
Je recommençais à lui chatouiller les côtes pour lui faire redouter le moment venu des chatouilles aux aisselles. J'étais presque sûr que l'aisselle étaient son point sensible. Des dessous de bras avec autant de formes, de creux et sur une si belle femme, ne devaient pas être là pour rien. C'était pour être chatouillées que ces aisselles avaient vu le jour.
Je continuais de lui gratouiller les hanches. Elle couinait derrière son baillon. Elle essayait de se tortiller tant bien que mal. Elle avait presque les larmes aux yeux. J'arrêtais de m'acharner sur ses côtes et gigotais mes doigts dans le vide. Je remontais en parallèle avec son corps. Je progressais vers ses aisselles en remuant encore et encore mes mains dans le vide. Elle me suppliait du regard, marmonait quelque chose, me faisait "non" de la tête et devait sûrement être effrayée à l'idée de se faire chatouiller ses aisselles nues. Mais elle n'avait encore rien vu...
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Zodiac - il y a 9 ans
Je rapprochais toujours mes doigts de ses aisselles. Plus je les rapprochais, plus elle gigotait, hurlait à travers le bâillon. Ses hurlements étouffés étaient entre les cris de colère, de crainte et les sanglots. Elle fermait les yeux comme pour éviter le danger, bien que son ignorance de ne savoir à quel moment mes doigts gratteraient ses aisselles nues ne ferait que décupler sa sensibilité.
Enfin, je touchais ses frêles aisselles étendues au maximum. Victimes de cet interminable tension qui venait de s'écouler, ses aisselles ne pouvaient que souffrir de ce qui allait arriver. Mes doigts se baladaient tel des gosses dans un parc d'attraction. Creusant cette cavité sensible, martelant cet endroit instable, torturant sans la moindre pitié.
"Hmpf hmpf hihihihi hmpf ! Balbutiait elle derrière le baillon."
Je cessais de lui torturer les aisselles au profit de ses pieds que je rêvais de chatouiller.
Je me dirigeais vers les petons de la pauvre torturée et lui enlevais doucement son escarpin gauche.
"-Hmpf hmpf."
Elle se débattait. Je m'attendais déjà à une hypersensibilité de la part de ces plantes bien creusées et magnifique.
Je passais un doigt le long du pied qui sursautait suite à mon titillement.
"-Hmpf hihi ! Riait-elle sous son bâillon."
Je m'asseillais sur ses jambes et bloquais toute tentative de s'échapper. Ce pied était à moi !
Je lui tirais les orteils au maximum vers l' arrière et les bloquais contre le sol à l'aide de mon poid. Je pouvais chatouiller sa plante désormais lisse. Je sortais une plume de mon sac et lui effleurais le pied. Elle était déjà chatouilleuse. Le simple effleurement de la plume contre son talon la faisait rire. Je glissais ce doux instrument du talon aux orteils en embêtant au passage la plante.
Je retournais la plume pour laisser s'exprimer la fine tige sur ce support de chaire chatouilleux. Je picotais son pied avec le bout pointu de la plume. Elle sursautait à chaque contact. Je jouais tant avec ses pieds qu'avec ses nerds et sa sensibilité. Je picotais la plante, le talon, la base des orteils tendus sans oublier les flancs. Je picotais par-ci par là. Je fis finalement glisser cette tige taquine. Je grattais de ma plume le pied de la charmante et sensible demoiselle.
"-Hmpf humpf...NAN PITIÉ PAS LES PIEDS !! Tu n'as pas le droit de faire ça à une enseignante !!."
Son bâillon était tombé de sa bouche. Pas grave je voulais l'entendre rire.
Je laissais bientôt tomber la plume au profit de mes doigts. J'agitais mes doigts sur sa longue plante, lui arrachant des rires nerveux
"-Hihihihi !!! AHAHAHAH ARRÊTE ! PAR PITIÉ !"
Je glissais index, majeur et annulaire sur cette surface craintive.
"-Je vais craquer !!! Me dit-elle d'une voix plus tout à fait mélodieuse, arrête ça !"
Je croyais qu'elle avait déjà atteint son point de rupture. Elle hurlait, se débattait et ne saurait plus attendre pour m'insulter.
Je voulais la voir atteindre ce point de sensibilité extrême qui la ferait craquer. Et J'avais ce qu'il fallait.
Je me munis de la brosse à cheveux préparée au préalable. Je savais que cette ribambelle de petites tiges la ferait craquer. Ses longues plantes chatouilleuses étaient trop sensibles pour résister à une telle sensation.
Les orteils tirés, la plante tendue et lisse, je plaçait l'outil de beauté sous sa plante. Je ne la chatouillais toujours pas que son pied avait déjà un réflexe. Elle sursauta et j'entendis un petit bruit sortir de sa bouche.
"-Non pitié arr....AAAAAAAH !"
Elle n'avait pas terminé sa phrase que je la torturais à nouveau. Les dizaines de petits pics lui gratouillaient la plante et lui caressaient intensément le talon.
"-HAHAHAHAHAH ! Hurlait-elle frénétiquement, JE N'EN PEUX PLUS !!!"
Sa longue plante courbée gigotait sous les mouvements insoutenables de la brosse.
Les nombreux petits pics torturaient cette plante jusqu'au moment fatidique...
"-HAAAAAAAAAAAAA !!! A L'AIDE !!! HAHAHAHAHA !!! PITIÉ AIDEZ-MOI !"
Elle venait d'atteindre ce point de rupture que j'espérais tant explorer. Desormais, elle en était à son point de rupture, le point de sensibilité ultime.
J'avais cherché à l'atteindre et c'était fait. Je ne voulais pas qu'elle ait un malaise ou je ne sais quoi qui pourrait aller plus loin que le pétrin dans lequel j'étais déjà. J'arrêtais la torture définitivement, n'ayant pas pris le temps de m'occuper de l'autre pied.
Elle ne bougeait plus et ne faisait pas vraiment de bruit. Je la rechaussais et la détachais en stressant pour la suite de l'histoire. Étrangement, elle ne bougeait pas. Je pris le temps d'observer son visage et remarqua qu'elle était tombée dans les pommes. Je la releva, la plaça sur sa chaise derrière son bureau et pris mon sac pour m'échapper de la "scène du crime"...
