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- La punition de Victoria Justice
Histoire ajoutée le
31/07/2017
Épisode ajouté le
31/07/2017
Mise-à-jour le
03/07/2021
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toto41 - il y a 9 ans
Chapitre II : La capture
23h29
Je me réveille en sursaut.
Je viens d’entendre du bruit dans la serrure, ce doit surement être elle. Je me dépêche de me cacher derrière un fauteuil et je mets ma cagoule sur ma tête.
Je remarque qu’un bout de corde est visible, je surgis de ma cachette et je cache mieux le bout de corde, j’ai tout juste le temps de me jeter derrière le canapé que la porte s’ouvre. Tapis dans l’ombre je l’entends qui ferme la porte avec un peu de mal.
Je me rapproche discrètement d’elle, elle se retourne, enlève son manteau et le jette sur le fauteuil derrière lequel je suis caché.
Je hume son parfum dont le manteau est imbibé, j’aime.
Elle s’assoit dans le fauteuil en face du mien et ferme les yeux, elle doit être assez fatiguée, c’est parfait, cela me fatiguera la tâche. Je sors de ma cachette, et me rapproche tout doucement d’elle. Je suis tellement près que je peux la sentir respirer. J’ai bien envie de la chatouiller tout de suite mais il ne faut pas que je gâche tout si près du but.
Je me place derrière elle, je me redresse et je place le chiffon imbibé de chloroforme sur son nez, elle bouge violemment et agrippe mon bras de ses deux mains pour me faire lâcher prise, mais je suis assez fort, et je maintien ma main en place. Malgré le danger de la situation, je suis très excité de la voir se débattre, peu à peu, le chloroforme fait effet et elle lâche prise. Elle s’endort. Je la laisse tomber par terre, elle s’écrase tel un pantin.
La voir ainsi par terre, à ma totale disposition, si vulnérable, cela m’excite au plus haut point.
Je me dépêche d’aller chercher les cordes, elle va bientôt se réveiller et la façon que j’ai prévu de l’attacher est assez longue.
Je commence par rassembler ses cheveux en arrière et j’en profite pour mettre le gag ball en position en plaçant les lanières de cuir derrière sa tête. Un fois le gag ball installé, je recouvre la boule avec du scotch noir, elle n’émettra ainsi aucun son.
Je la mets sur le ventre et lui croise les bras dans le dos, j’enroule une corde autour de ses avant-bras. Pour lui maintenir les bras le long du dos, je passe une corde autour de ses bras et je la fait passer sur sa poitrine, au-dessus et en-dessous de ses seins, ceux-ci se retrouvent alors compressés, le soutien-gorge apparaît sous son t-shirt, j’ai bien envie de regarder mais je n’ai pas le temps de m’attarder.
Je la remets sur le dos et je plie ses genoux, j’attache ses cuisses avec ses mollets. Je pose ensuite ses genoux sur son ventre et je passe une corde autour de sa taille afin de maintenir ses genoux contre elle, la voilà maintenant en position assise, genoux contre elle et mains liées dans le dos, toute attachée bien sûr.
J’ai terminé de l’attacher, j’admire quelques instants ma victime, si paisible pour le moment, elle ne se doute surement de la position dans laquelle elle va se réveiller.
Je rassemble mes affaires et les fourre dans la poche avant de ma valise, je la rapproche ensuite de Victoria.
Elle commence justement à se réveiller. Elle bouge doucement, encore à moitié endormie, mais voyant qu’elle ne peut pas bouger, ceci la réveille très rapidement, je me mets en face d’elle, la cagoule sur la tête, et la regarde dans les yeux. Elle crie, mais quasiment aucun son n’est audible. Je n’ai pas bandé ses yeux pour voir la détresse dans son regard, je ne suis pas déçu, elle est complétement terrorisée.
Je fais mine de me rapprocher d’elle et elle essaye de reculer, sans succès, ses vaines tentatives pour se libérer m’excite, je ne peux m’empêcher de me rapprocher d’elle, je lui tatouille doucement les côtes, elle hurle à travers son bâillon, je lui fais quelques chatouilles et je dois admettre que je suis très surpris mais heureux. Elle est extrêmement chatouilleuse.
Je me redresse et la regarde se tortiller à mes pieds inutilement. Pour la faire stresser encore plus, le prend la valise, je l’ouvre en grand et je lui montre. Lorsqu’elle comprend ce que je veux faire, elle se débat furieusement et des larmes commencent à couler de ses yeux.
Je pose la valise sur le sol, je soulève Victoria, qui ne pèse presque rien, et je la mets dans la valise.
Elle me supplie du regard de la libérer mais je la regarde avec un sourire sadique.
Tout doucement, je referme la fermeture de la valise.
Une fois fermée, je la redresse sur ses roulettes et je quitte la chambre. Je n’ai aucun souci à quitter l’hôtel. Une fois dans la rue, je me dirige jusqu’à ma voiture et j’ouvre la portière avant, je glisse la valise entre le fauteuil passager et la boîte à gants, ainsi, je pourrai la surveiller.
Je ferme la porte et m’assoit à ma place. Je tourne la clé et je démarre, me dirigeant vers une destination de “vacances“ si je puis dire, je vais m’amuser comme un petit fou et réaliser tous mes fantasmes.
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Zodiac - il y a 9 ans
Salut, j'aime vraiment ton histoire. Il est rare de voir des histoires de ''hors la loi'' avec kidnapping, effraction et tout. En plus ça faisait longtemps qu'on avait pas eu une histoire avec une célébrité. En plus bien écrite et tout.
Impatient pour la suite :roll:
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toto41 - il y a 9 ans
Voici la suite, ce chapitre est un peu plus long que les précédents, je ne sais pas si vous préférez, bonne lecture !
Chapitre III : Préliminaires
04h46
Je roule depuis maintenant cinq heures.
Mes yeux commencent à vouloir se fermer, la fatigue se cumule à la faim atroce qui me tiraille le ventre depuis ce midi, il est vrai que je n’ai rien mangé depuis. Il faut que je m’arrête.
Je regarde la valise, elle ne bouge plus d’un pouce, Victoria a du s’assoupir, je donne un petit coup sur la valise. Rien. Je décide de prendre la première sortie.
J’arrive à l’entrée d’une petite ville, je chercher un peu de lumière. Bingo, j’aperçois une petite superette encore ouverte à cette heure. Je gare la voiture et je rentre dans la boutique. Le vendeur est dos à moi, il doit regarder la télé ou un truc dans le genre car il a un casque vissé sur les oreilles. Je fais un petit tour dans la boutique, je prends une bouteille dos, un paquet de chips et deux sandwichs jambon-beurre. Je jette un coup d’œil au vendeur, je pourrai sortir avec tout le magasin qu’il ne s’en apercevrait même pas, mais il ne faut pas que je prenne de risque maintenant, je me dirige vers la caisse pour payer quand un écriteau attire mon regard. C’est une promotion, deux brosses à dents pour le prix d’une, je souris et j’en prends deux.
Arriver devant la caisse je me rends compte que le vendeur joue à la DS… Chacun ses délires après tout, les miens sont juste un peu plus loués au fantasme. Je tape sur le comptoir pour attirer son attention, il sursaute et laisse tomber sa DS. Oups. Il se redresse si vite que j’ai du mal à suivre, il tape deux trois trucs sur sa machine et me donne le prix. Je lui file un billet de vingt dollars et je m’en vais.
Je mange dehors, ça fait du bien de se dégourdir les jambes. Après m’être restauré, je remonte en voiture. Je mets les mains sur le volant et je m’apprête à redémarrer mais j’ai une envie irrépressible d’ouvrir la valise mais je ne dois pas le faire. Je démarre et avance de quelques mètres. Rhaa, je n’arrive pas à penser à autre chose, je ne peux pas résister à cette pulsion. Je me gare sur le bas-côté et j’ouvre doucement la valise. L’excitation me prend, sa tête est appuyée sur le rebord de la valise, je relève sa tête et je me rends compte qu’elle a un filet de salive sur le menton. Ses belles lèvres entoures la boule, je passe délicatement mon doigt dessus, elles sont si douces… Je dégage ses cheveux de sur son visage, elle n’a pas beaucoup pleuré, sont maquillage n’a même pas coulé, je la contemple et je glisse ma main dans la valise. Je laisse courir mes doigts sur ses côtes, elle remue un peu dans son sommeil, je suis aux anges. Je retire ma main et je referme ma valise. Je suis pressé d’arriver afin de lui faire subir tout ce que j’ai imaginé.
J’attache ma ceinture et je redémarre. Je serai bientôt arrivé.
5h27
Bienvenue au bercail, je suis enfin arrivé, je me gare devant la cabane. Je prends la valise et je me dirige à l’intérieur.
Retrouver ma cachette me fais du bien, c’est là que j’ai passé les meilleurs moments de ma vie, à assouvir le moindre de mes fantasmes.
Je pense à Victoria prisonnière dans la valise, je vais commencer tout de suite.
Je prends le couloir sur ma droite et je me dirige vers le salon. Une fois celui-ci atteint, j’allume la lumière et je m’avance vers la cheminée, je penche le livre posé sur le rebord et la trappe s’ouvre, découvrant le passage secret. Je prends celui-ci et descend l’escalier.
Je me retrouve à mon étage secret, là où se trouvent mes pièces de torture. Je m’avance dans le couloir et je regarde les murs, c’est ici que sont affichés les photos de mes précédentes victimes, en sous-vêtements, toutes attachées dans la même position, le regard suppliant où l’on peut discerner une pointe de folie, c’est jusqu’à ce point que j’amènerai Victoria Justice, mais nous n’en sommes pas encore là.
J’ouvre la porte sur ma droite et je rentre dans la pièce. Dans cette pièce se trouve une simple table basse, ainsi qu’un lot de cordes accrochées aux murs.
Je couche la valise à côté de la table, je soulève Victoria je la pose sur la table et je me mets au travail.
Je commence par détacher ses jambes, je les étends sur la table, je la retourne ensuite sur ventre et je m’assoie sur ses fesses. J’entreprends de détacher ses avant-bras, j’ai un peu de mal car j’avais bien serré les liens tout à l’heure. Je masse doucement ses poignets qui doivent être endoloris après tant de temps attaché.
Je fais glisser la corde de sous son ventre et je la retourne sur le dos. Je lui enlève le scotch ainsi que le gag-ball et je sèche la salive qu’elle a sur le menton à l’aide d’un mouchoir. Je me redresse. Elle est tellement magnifique, ainsi endormie, à ma total disposition.
Je relève son buste de façon à ce qu’elle soit en position assise et je m’assoie juste derrière elle, afin de la maintenir pendant que je l’attacherai.
Je soulève son bras droit et le plie en arrière, je fais de même avec le bras gauche, c’est comme si elle mettait ses mains derrière la tête pour une arrestation. Je lis ses avant-bras derrière sa tête, si serrer que je n’arrive même pas à les bouger, parfait.
Je la repose sur la table. Avec une grosse sangle, j’enserre son ventre à la table afin qu’elle ne puisse se dérober.
Je lui plie de nouveau les genoux et je lis ses mollets à ses cuisses, avec une corde supplémentaire, je joins ses jambes à la sangle, elle ne pourra ainsi pas baisser ses jambes pour échapper à mes désirs.
Je me relève et je la contemple, elle est dans une position si dégradante que je sens mon excitation augmenter de plus belle, ses mains sont liées derrière sa tête, laissant ses aisselles dénudées libres et ses pieds semblent flotter dans les airs juste au-dessus de son postérieur rebondit, une parfaite position pour la plus parfaite des tortures. Je remets le gag-ball en position et je pince la joue de ma victime, je la sens se réveiller et je recule hors de son champ de vision.
Elle hurle.
Elle se débat dans tous les sens mais c’est peine perdue, je suis un expert en la matière.
Je m’approche en faisant claquer mes chaussures sur le sol, elle s’interrompt er cherche la source du bruit.
Je m’arrête juste à côté d’elle, elle aperçoit ma cagoule et se remet à hurler de plus belle, ou du moins à essayer. Je vois la panique dans ses yeux, elle est totalement immobilisée, elle ne peut absolument pas bouger d’un millimètre.
Je penche juste au-dessus de son visage, nos nez sur touche, elle se débat de plus belle. Je descends mon visage vers son aisselle, où je reste stupéfait. C’est de très très loin l’aisselle la plus parfaite que j’ai jamais vu, il n’y a aucune trace qu’elle s’épile, elle n’a aucun poil, on dirait une peau de bébé. Je renifle son dessous de bras, elle ne bouge plus, je sens qu’elle est dans l’incompréhension la plus totale, que vais-je lui faire ?
Je pose ma langue sur son aisselle, ce contact la fait frémir, elle essaye de s’esquiver. Je fais bouger ma langue de haute en bas, de bas en haut, elle a arrêtée de crier, elle essaye de se dérober mais peine perdue, je continu inlassablement.
Après une dizaine de minutes, son aisselle est toutes humide, je la contourne et je fais la même chose avec l’autre. Une fois ces deux aisselles parfaitement humidifiée, je redescends en caressant ses belles jambes.
Je me mets au niveau de ses baskets, je sors une aiguille de ma poche et je la lève de façon à ce que Victoria la voie. Elle écarquille grand les yeux et se met à hurler comme jamais, croyant sans doute que je vais la torturer.
Je me reconcentre sur ses pieds. Je maintien fermement son pied droit de ma main gauche et de l’autre main, j’appuie l’aiguille contre la semelle. Je presse de plus en plus fort et je transperce la semelle, j’enfonce l’aiguille jusqu’à ce que je sente la chaussette, je maintien l’aiguille contre son pied, je sens la pression de ma victime montée. Sans prévenir, je pique. Elle sursaute fortement mais son mouvement est contré par ses liens.
Je regarde son visage et je vois qu’elle est très apeurée, je m’en réjouis, mais je perçois aussi une lueur de défi dans son regard. Je ne peux pas tolérer ça. Je ressors l’aiguille et je fais la même chose à l’autre pied. Elle hurle de nouveau.
Je continu tel une machine mal réglée, je pique à intervalle irrégulier, afin qu’elle ne puisse se préparer, je sens qu’elle se contracte mais dès qu’elle se relâche, je pique. J’effectue cette manœuvre jusqu’à ce que ses semelles soient striées de petits trous. Cela a pour but de rendre sa plante de pied plus sensible.
J’arrête soudainement et je pince sa fesse. Elle bouge furieusement. Je monte sur la table et me tourne face à ses baskets. Tout doucement, je défais ces lacets, elle bouge ses pieds mais cela n’a d’autre effet que de les défaire plus vite. Une fois fait, je redescends et me place de nouveau devant ses pieds.
Je saisi une converse dans chaque main et je les déchausse. Elle me jette un regard tellement suppliant que je ne peux dissimuler un soupir sadique. Je me retrouve face à deux socquettes noires, j’avais raison. Elle a de très jolis pieds, je les imagines très bien à travers ses chaussettes, un petit 37,5 je dirai.
Je gratouille de mes deux mains ses deux pieds, elle se trémousse et commence à émettre de petits cris, elle est extrêmement chatouilleuse, et ses pieds sont encore plus sensibles grâce à ma technique.
Je me mets sur le côté et j’entoure ses chevilles de mon bras et attrape ses orteils de mes doigts, ses pieds se retrouvent complétement immobilisés. Je fais courir mes doigts sur ses chaussettes, de plus en plus vite. Elle essaye d’abord de résister, je la sens se contracter, mais je change soudain le rythme de mes doigts et elle cède. Elle rit à travers son bâillon, j’ai du mal à maintenir ses orteils en place tellement elle gesticule.
Je m’arrête quand je vois des larmes de fatigue sortir de ses yeux, cela fait maintenant deux heures que je la torture. Je me relâche difficilement, j’ai les doigts tellement crispé que je n’arrive pas à les tendre.
Mais je ne peux pas m’arrêter comme ça. Je repasse devant ses pieds et j’attrape le bout de ses chaussettes. Elle doit comprendre ce que je vais faire car elle gémit avec force. Impitoyable, je fais glisser les chaussettes le long de ses pieds.
Je suis aux anges. Ses pieds sont tout simplement sublimes, leur courbe est élégamment dessinée et ses orteils non vernis sont magnifiques.
Je pose mon nez sur ses pieds et je hume leur odeur, un délice. Je passe ma langue sur ses orteils, puis je la passe entre, et je descends enfin le long de la plante.
Ce moment est parfait. Je me redresse et contemple ma victime. Elle est en nage, elle a cessé de pleurer et me regarde avec effroi. Je m’approche de sa tête et je repousse les mèches qui sont arrivées sur son visage. Pour la faire bien stresser, je passe mon doigt sur ses lèvres, elles sont encore plus humide que quand elle dormait tout à l’heure. Elle se débat et me supplie du regard, mais cela ne fait que m’exciter d’avantage.
Mais je sais ce qui se passera si j’assouvis tous mes désirs d’un coup.
Je la laisse là et je sors de la pièce en claquant la porte derrière moi. Je reste un moment à écouter ses hurlements, puis je remonte dans la cabane.
Je referme le passage secret, et je m’allonge sur le canapé, heureux, en pensant à ce que je lui infligerait demain.
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Zodiac - il y a 9 ans
Super suite j'ai hâte de voir la suite ! Ca me rappelle une autre fiction postée sur ce forum il y longtemps.
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toto41 - il y a 9 ans
Chapitre IV : Purification
Je me réveille avec un mal de dos atroce.
J'avais oublié que ce canapé était si inconfortable, si je m’en étais rappelé, j'aurai dormi dans le lit d'en bas.
Je me mets debout et je commence à m’étirer, les bras au-dessus de la tête. Ce faisant je me rends compte que je ne sens pas la rose. Un minimum de politesse est dû à mon invitée. Je file donc prendre une douche à l'étage.
Une fois propre, je redescends et je me prépare un copieux petit déjeuner, la journée sera longue.
Je prépare un plateau avec des œufs durs et du pain pour Victoria, je ne vais quand même pas la laisser mourir de faim. Je rajoute aussi une grande bouteille d'eau, elle en aura bien besoin.
Je me rends de nouveau dans le salon et j'ouvre le passage secret, je le referme derrière moi, je ne veux prendre aucun risque, j'ai manqué de lucidité hier sous le fait de l’excitation, mais je serai plus prudent désormais.
Je descends l’escalier et j'ouvre la première porte sur ma droite, aussitôt, une odeur nauséabonde me prend le nez.
Je regarde Victoria, elle est toute trempée de sueur, elle a dû essayer de se libérer une bonne partie de la nuit, une battante, j'aime ça.
Je me rapproche et je vois qu'elle est dans les vapes, les cordes sont très serrées, mes nœuds sont spéciaux, plus on se débat plus ils se resserrent.
Je me penche pour l’observer, son débardeur est collé à sa peau, moulant sont soutien-gorge, je descends le regard au niveau de ses cuisses et je m’aperçois son Jean est tout trempé, j'ai un doute, je penche mon nez au-dessus et j’essaie de reconnaitre l'odeur. Ce n’est pas de la sueur. C'est de l'urine. La jeune femme s'est uriné dessus pendant la nuit, je suis énervé.
Je ressors de la pièce avec le plateau que je pose dans une autre pièce. Je prends un seau et je le remplie d'eau bien froide.
Je le porte jusqu’à dans la pièce. Je me mets juste devant elle et je pose le seau. Je passe derrière elle et je retire le gag-ball. Je l'essuie et le met dans ma poche. Je reprends le seau en main et je me prépare à le lancer quand une idée me vient à l’esprit. Je pousse un grand cri. Ma victime se réveille en sursautant comme elle peut, du fait qu'elle soit toujours attachée, ses yeux cherche partout, elle a l'air de ne pas se rappeler où elle est. Sans prévenir je jette l'eau du seau sur son corps. Elle hurle. Je ressors de la pièce et je remplie une nouvelle fois le seau. Je reviens dans la pièce et je la vois se débattre pour essayer de se libérer.
-Tu n'as pas encore compris la leçon ? , lui dis-je.
Elle lève ses yeux paniqués sur moi et voit le seau rempli d'eau que je tiens en main. Elle me jette un regard suppliant. Je souris sadiquement et je prends de l’élan pour jeter l'eau.
-“Non !! S'il vous plait ne…!” Commence-t-elle avec un regard suppliant.
Elle n'a pas le temps de terminer sa phrase que je lui jette l'eau glacée, elle hurle de nouveau.
Je ressors de la pièce en fermant la porte derrière moi. Je vais reposer le seau dans l’autre pièce et je vais préparer la salle suivante.
J’ouvre la porte la pièce, elle essaye toujours de se libérer. Je vais devoir lui faire comprendre qu’elle ne peut absolument rien faire pour se dérober à mon emprise, elle m’appartient désormais.
Elle me voit et me supplie de la libérer, qu’elle ne dira rien de tout ça. J’y crois presque. Presque.
Je passe sous la table et je monte les roulettes. Un fois fait, je me relève et passe derrière la tête de Victoria. Elle se débat de toutes ses forces en continuant de me supplier. Sourd, je mets les mains sur la table et je pousse. Surprise par la mise en mouvement de la table, elle pousse un petit cri. Je sors de la salle et la pousse dans le couloir. Étrangement, elle ne dit plus un mot. Je m’arrête et baisse la tête sur son visage et je vois qu’elle regarde mes photos affichées aux murs, choquée. Elle essaye de redresser la tête pour me regarder mais elle n’y arrive pas.
-Tu apprécie ma collection ?
-Vous êtes un grand malade ! Si vous ne me libérer pas tout de suite, je vous promets que vous allez avoir des problèmes !
Je passe devant elle et je la fixe dans les yeux, ce moment m’électrise, je peux sentir la tension dans son regard, j’y ressens aussi la peur, la gêne, et la colère d’être totalement impuissante. Je me demande ce qu’elle pense à ce moment, fixer par un fou cagoulé. Je me penche juste au niveau de ses pieds nus.
-Que faites-vous ?! Arrêtez tout de suite !
Ne l’écoutant pas, je sors ma langue et la passe sur ses beaux doigts de pieds. J’entreprends de lécher son pied jusqu’à dans les moindres recoins pendant qu’elle pousse de petits cris. Je passe plusieurs fois aux mêmes endroits et je me rends compte que je tiens peut-être un point sensible. Je repasse ma langue juste sous son gros orteils, non, je me suis trompé, ce point n’est pas plus sensible qu’un autre, je descends ma langue vers son talon quand je ressens une plus grande réaction, je remonte ma langue et là, au même endroit, elle réagit pus qu’ailleurs. J’ai trouvé son point sensible, juste au-dessus de sa voûte plantaire, sur la petite bosse. Je fais tourner ma langue sur ce point. Elle ne pousse plus de petits cris, mais commence à rire, elle se débat furieusement. Je suis surpris, elle est beaucoup plus chatouilleuse que je n’aurai pu l’imaginé. Elle me cri d’arrêter. Ce que je fais en me redressant.
Je vois une lueur d’incompréhension dans son regard, elle ne comprend pas ce que je cherche à faire.
Je lui tire la langue et je m’accroupis de nouveau au niveau de ses pieds. Cette fois, je ne lèche pas mais je mordille son point sensible. Sa voie est plus faible, elle me supplie d’arrêter, je continue de mordiller en alternant de temps en temps de pieds mais c’est de plus en plus difficile tellement elle se débat. Je décide de m’arrêter pour le moment et je m’aperçois que des larmes ont coulées de ses yeux.
Je lui souris et je repasse derrière elle pour la pousser dans le couloir pendant qu’elle me supplie de la libérer.
Je referme la porte de la pièce, nous laissant dans le noir total.
Je ne fais plus un bruit, Victoria non plus d’ailleurs. Mes yeux s’habituent peu à peu à la pénombre. Je sors un bâillon de ma poche sans-bruit et je l’approche de sa bouche. Sans prévenir, je le mets sans sa bouche, elle se débat en poussant de grands cris mais rien n’y fait, la voilà de nouveau bâillonnée.
J’allume la lumière, ce qui nous éblouit tous les deux. Elle se réhabitue plus vite que moi à la lumière, elle se met à se débattre furieusement. Elle l’a vu.
Devant elle se trouve un instrument assez spécial de mon invention. Cet instrument est constitué d’un planche recouverte de cuir noir, et à cette planche sont fixées quatre autres planches elle aussi recouvertes de cuir, et partout autour se trouvent des entraves.
Je défais la sangle qui maintient son ventre et les liens qui maintiennent ces pieds ensemble. Je la porte ensuite jusqu’à l’instrument, elle essaye de me résister, mais bien évidemment sans succès.
Je la place allongée et je serre les entraves sur ses chevilles, ses mollets puis ses cuisses. Je détache ensuite ses mains une par une pour les attacher sur les planches du haut. Elle se retrouve ainsi en croix complétement immobilisé. Mais je n’ai pas fini.
Je redresse l’instrument pour le mettre debout et je le cale afin qu’il tienne tout seul puis je m’éloigne pour contempler.
C’est fabuleux ! Son jean trempé, ses pieds nus, ses aisselles à découvert… C’est tout simplement parfait, ou presque.
Je m’approche d’elle et enlève les liens qui enserrent ses jambes afin de lui retirer son jean. J’ai beaucoup de mal puisqu’il colle à sa peau et qu’elle ne me facilite pas les choses en se débattant comme une furie. Mais je fini par y arriver. Je remets les sangles en place et je vais chercher un ciseau, je ne suis pas fou au point de lui laisser les mains libres. Je découpe son débardeur, la laissant ainsi en sous-vêtements.
Elle est tout simplement splendide avec son soutien-gorge et sa petite culotte blanche. Elle tire furieusement sur ses liens, je vois dans son regard qu’elle est furieuse de se retrouver ainsi vêtu à ma merci.
Je profite quelque secondes du spectacle puis je sors de la pièce.
Je reviens cinq minutes plus tard avec un tuyau d’arrosage entre les mains. Elle semble deviner mon attention car elle se met à hurler à travers son bâillon. Sans pitié, j’appuie sur le bouton.
Un jet d’eau glacée par s’écrasé sur la peau nue de Victoria qui hurle encore plus fort. Pendant dix minutes, je prends un grand soin à appliquer le jet partout, particulièrement entre ses cuisses afin de laver définitivement l’odeur de l’urine.
Quand j’arrête enfin, elle est toute dégoulinante, et ses sous-vêtements ne cachent plus grand-chose.
Je vais ranger le tuyau et je reviens avec une serviette avec laquelle j’entreprends d’essuyer tout son corps. Je vais ensuite chercher le plateau avec la nourriture et je me penche sur elle.
-Je vais maintenant te donner à manger, si tu essayes de me parler, je te remets le bâillon et tu seras privée de nourriture, c’est bien compris ?
Elle hoche la tête pour me répondre. J’enlève tout doucement le bâillon, elle ouvre la bouche mais devant mon regard, elle la referme tout de suite. Pendant la demi-heure qui suit, je lui enfourne moi-même la nourriture dans la bouche.
Une fois terminé, je lui fais boire un peu d’eau et je reprends le bâillon en main.
-Pitié non, s’il-vou…
Elle n’a pas le temps de finit sa phrase que je lui ai remis le bâillon.
-Je t’avais dit de ne pas parler ! Tu m’as désobéi ! Pour la peine, tu vas être sévèrement punie !
Elle gémit et des larmes coulent de ses yeux. Impitoyable, je sors un chiffon imbibé de chloroforme et je le plaque sur son nez, elle s’endort aussitôt.
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toto41 - il y a 8 ans
Chapitre V : Punition
Elle se réveille dans une pièce différente de celle où elle s’est endormie. Elle ouvre les yeux et s’aperçoit qu’elle encore attachée mais d’une tout autre manière.
Elle est cette fois dans une position bien plus originale, d’une hauteur de un mètre, deux pièces de métal en forme de U à l’envers sont encastrées dans le sol. Sur la barre du haut, à l’horizontal, ces cheville et le haut de ses mollets y sont ligotés. Ses bras sont quant à eux liés à une troisième pièce de métal encastrée à la verticale. Une position similaire à la position d’accouchement sauf qu’elle est ligotée et en sous-vêtements.
L’heure de la punition à commencer.
Je la réveille une nouvelle fois, elle commence tout de suite à se débattre pour se libérer, voyant sa position, elle me fait des «non» de la tête. Imperturbable, je m’empare de mon premier accessoire, une fine plume blanche. Je m’avance entre ses belles jambes écartées pour me positionner contre elle. Je commence par passer la plume sur son ventre, faisant des cercles autour de son nombril, tout doucement, pendant que des frissons parcourent son corps. Je remonte petit à petit le long de ses côtes en traçant des arabesques irrégulières, je contourne son soutien-gorge pour la faire passer sous ses aisselles, pour ensuite remonter sur son cou. Pendant une dizaine de minutes, je passe et je repasse aux mêmes endroits, pendant qu’elle gémit à travers son bâillon. Elle tire sur ses liens mais se rend compte que c’est inutile, elle est forcée de subir la moindre de mes envies, même si je vois dans son regard une incompréhension totale.
Je passe ensuite sur ses cuisses, très sensibles, elle se débat pour échapper à la plume mais je ne prends que plus de plaisir à la passer. Je continu jusqu’à ses pieds, et quand la plume les effleures enfin, elle sursaute et se débat encore plus, si fort que je n’arrive pas à rester sur ses pieds.
Je passe donc à l’accessoire suivant, ma langue.
Je repasse une nouvelle fois entre ses cuisses et je me colle à son ventre, je peux sentir sa respiration. Je lui lèche les aisselles rapidement en descendant le long de son corps jusqu’à arriver à ses pieds. Je prends tout mon temps, je les renifle, inspirer leur odeur me remplit d’extase. Je sors de nouveau ma langue et j’entreprends de lécher tout son pied, son talon, sa plante puis ses orteils, j’accélère le mouvement entre ceux-ci, ce qui a pour effet de la faire gémir encore plus fort. Je penche la tête pour la regarder, elle secoue de nouveau la tête, elle semble hors d’elle. Je souris et je mordille doucement ses orteils, elle hurle et se débat si violemment qu’elle me donne un coup dans le nez.
Etourdi, je tombe au sol, massant mon nez pour évacuer la douleur. Furieux, je me relève et prend des petites cordes dans la poche de mon jean.
Tout en maintenant le pied de Victoria immobile, je lui enroule chaque doigt de pied avec une des cordes et je les relie toutes les cinq à un anneau soudé sur la barre de métal. Je fais pareil avec l’autre pied, elle se retrouve complétement immobilisé.
Elle essaye de libérer ses doigts de pieds en essayant de les plier mais peine perdu, ses pieds sont étirés à ma totale merci.
Tout en passant pas langue entre les orteils de son pied droit, je lui chatouille le pied gauche pendant qu’elle se débat de toutes ses forces.
Je peux sentir son pied trembler sous ma langue, je lui suce les orteils un par un en commençant par le pouce. Au bout d’un moment je change de pied, en ne la laissant pas souffler une seule seconde.
Je continu cette douce torture pendant un très long moment.
Je fini par me lasser. Je retire ma langue de son pied et je me mets de bout, en étirant mon dos, courbé depuis un bon moment.
Je contemple ma victime, elle est à bout de force, des larmes coulent de ses yeux, le bâillon est plein de salive. Je passe ma main sur sa jambe mais elle est tellement épuisée qu’elle ne bouge même plus.
Avec un sourire narquois, je me glisse entre ses jambes et je la fixe dans les yeux. Son regard me supplie d’arrêter.
Excité, je fais mine de chatouiller des côtes imaginaires, tout près des siennes. Comprenant ce que je vais faire, elle crie à travers le bâillon, sans doute pour que je m’arrête.
Je pose mes mains sur ses côtes, la faisant frémir. Les larmes se remettent à couler et elle se débat faiblement. Pour la pousser à l’extrême, je lève ma main gauche et je commence un compte à rebours en abaissant mes doigts un à un.
Trois, elle retrouve un peu d’énergie et elle se débat furieusement. Deux, elle crie de plus en plus fort, c’est magnifique. Un, je pose mes mains sur ses côtes, elle ne bouge plus du tout. Zéro, j’active mes doigts en les faisant courir le long de son ventre, elle pousse un cri de malheur assourdissant.
Je chatouille tout son haut du corps, je passe sur ses aisselles, je reviens sur son ventre, pendant qu’elle hurle de toutes ses forces.
Au bout d’un moment, je pose mon menton mal rasé sur son nombril, et je le remue frénétiquement, grimpant encore d’un niveau dans la torture.
Je ne vois pas le temps défilé, je suis aux anges, c’est quand ma victime est épuisé que ça m’excite le plus. J’accélère le tempo quand je trouve que cela fait trop longtemps que je suis à la même vitesse, puis je ralenti pour passer à un rythme plus irrégulier.
Ses côtes chauffent sous mes doigts, la peau transpire abondamment.
Enfin, je me relève et je vois qu’elle ne bouge plus, elle a dû s’évanouir.
Epuisé, je monte me coucher en me disant que j’ai passé la meilleure journée de ma vie.
