Histoire : On ne se méfie jamais assez des rencontres fortuites

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Histoire ajoutée le 17/09/2017
Épisode ajouté le 17/09/2017
Mise-à-jour le 03/07/2021

On ne se méfie jamais assez des rencontres fortuites

Hello à tous,



En lisant le forum, je regrette souvent que peu d’histoires impliquent du m/m. Surtout, aucune ne décrit le physique et les vêtements des tortionnaires. Et peu s’atardent sur le moment précédant la séance (déshabillage, etc). Or j’adore ces phases personnellement (eh oui, c'est une singularité). J’ai donc écrit dans mon coin une sorte de « ce dont je rêve de lire » et la partage aujourd’hui pour le fun, sans ambition (je l’ai écrite vite fait malgré tout). Et puis ça vaudra mieux ici que sur mon ordi.





"Nous sommes le premier week-end de février. Pascal, grand jeune homme de 1m90, participe à une rencontre entre jeunes d’un parti politique. Pascal est grand, 1m90, maigre et a des cheveux courts bruns. Il s’habille toujours de la même façon : jeans, basket, t-shirt, sweat-shirt sans capuche et blouson imperméable assez chaud en matiþre plastique.



Arrivé à l’événement, il fait le tour des bâtiments, et rencontre un groupe de quat!e garçons, d’apparence tout à fait ordinaire :

« Hey ! Vous pourriez me dire où sont les stands les gars ? »



Les quatre jeunes se regardent avec un sourire. Amaury passe devant lui et Julien déclare : « Suis-nous. » Prenant Amaury par le coude, Pascal le suit, sans la moindre reculade. Julien est à sa gauche, Pierre derrière.



Le groupe pourtant s’aventure dans des zones silencieuses, en ce vendredi soir. Après cinq minutes de marche dans des couloirs qui se ressemblent, les cinq jeunes rentrent dans une salle et Pierre ferme la porte à clé.



« Hein ? Mais qu’est-ce que vous faites ? Demanda Pascal, alors inquiet.



- Rien, tu vas juste passer un week-end joyeux, c’est tout, répondit Amaury d’un ton mystérieux. »



Pascal sursauta. Le désert autour de lui, l’enfermement, la hauteur de la salle, le nombre d’adversaires, l’absolue confusion où il se trouvait, tout cela le plongeait dans un profond désespoir. Il tremblait mais ne bougeait pas, conscient de son impuissance.



« Vous voulez quoi ? Demanda-t-il, la voix tremblante.



- Toi, dit Julien en éclatant d’un rire sardonique.



- On a remarqué que tu aimais rire, poursuivit Pierre, eh bien allons-y. A terre ! »



Aussitôt, Amaury poussa Pascal en arrière, il tomba à la renverse dans les bras et le blouson de Julien qui accompagna sa chute. Immédiatement, Julien s’assit sur ses bras qu’il avait tirés en haut de sa tête. Pierre s’assit sur son bassin et Amaury sur ses tibias.



« Tu es à nous pour le week-end, expliqua Amaury. Tu ne souffriras pas, tu ne sortiras pas d’ici mort. On ne te volera rien. Juste un jeu. Simplement, on va rire ensemble. »



Pascal continuait à trembler. Ses ravisseurs semblaient prendre plaisir à laisser de longs silences.



« Bon on s’y met ? Dit Julien. »



En toute délicatesse et lenteur, comme s’il l’appliquait à lui-même, Amaury défit les lacets des baskets de Pascal et les retira. Puis, il enleva les chaussettes.



Ce forfait accompli, Pascal sentit les mains de Pierre sur le bouton de son jeans, délicates pour éviter tout soupçon d’obsénité. Sa fermeture s’abaissa, son bouton fut retiré et Amaury tira sur le pantalon, aidé de Pierre. Pascal fut désormais en simple boxer.



À cet instant, précipitamment, tout le monde se leva. Mais Julien souleva alors Pascal par les aisselles pour le redresser. Celui-ci, déjà vaincu, ne bougeait pas. Pierre descendit la fermeture de son blouson et l’ouvrit. Il écarta les pans de la veste, et aidé d’Amaury et Julien, le vêtement fut retiré à Pascal.



Puis, Pierre s’attaqua au sweat-shirt. Il le retira aidé des 2 autres, sans défense de Pascal. Vint enfin le t-shirt.



« Je vais être malaae avec vos bêtises, tenta Pascal.



- Ne t’en fais pas dit Amaury, on saura te donner chaud. Mouhahaha ! »



On le remit au sol. Il était désormais complètement nu. Amaury aligna 3 tables dans la salle. Un des côtés était orienté vers le radiateur et la fenêtre. Après des gestes compliqués, les deux autres garçons, assis sur les bras et les jambes de Pascal, le soulevèrent avec Amaury et l’allongèrent là.



« Ca sera beaucoup plus confortable, déclara Pierre.



- Tu parles, répondit Pascal, nerveux.



- Ah mais pour nous hein ! Dit Julien en ricanant. »



Pascal ne comprenait toujours pas. Ses mains furent attachées au radiateur et à la fenêtre, au-dessus de sa tête. Le reste de son corps fut relié aux tables, solidement attaché par de robustes cordes. Puis, s’écartant, les quatre ravisseurs semblèrent se préparer.



Pierre retira son manteau et le posa sur une chaise. Il ouvrit sa veste bleu-foncé et laissa ainsi paraître cette veste et son t-shirt blanc, au-dessus de son jeans et de ses baskets. Il avança ensuite vers le mur et s’arrêta, le regard narcois vers sa victime, mêlant fausse innocence et sadisme. Pascal put observer, sans vraiment en mesurer les conséquences, ce garçon d’AM85 aux cheveux longs, et d’une maigreur étonnante. Surtout, ses mains étaient fines et terminées par des doigts aussi fins que des aiguilles.



Julien sembla hésiter. Il retira son blouson et son pull, laissant à découvert un t-shirt blanc. Puis, sans trop savoir pourquoi, le jeune homme de 25 ans revêtit le blouson mais le laissa ouvert. Il apparut ainsi près du ventre de Pascal, en blouson et t-shirt, jeans et converses. Son regard était plein de malice et de sadisme, entre douceur et curauté.



Amaury fut celui qui hésita le moins. L’é »tudiant de 21 ans, local de l’étape, se contenta d’ouvrir sa veste de style cawé, affichant fièrement un pull-over de saison noir et un jeans. Il fut ainsi prêt en premier, aux côtés des pieds de Pascal. Il prit une chaise et s’y installa.



« Bien, allons-y, lança Julien. »



A ces mots, Pascal se contracta. Quelle surprise ! Il ne sentit d’abord que des démangeaisons sur son ventre par les 5 doigts de Julien. Mais 5 secondes après, il bondit quand Amaury s’attaqua à ses pieds, une main par plante. Surpris, il éclata de rire. Pierre commença alors à fourrer ses doigts fins dans le creux de ses aisselles. Pascal explosa.



« Pitié, arrêtez ! Balbutiait-il entre deux rires.



- `on non, nous ça va, ricanaient les autres. »



Ce supplice se prolongea et s’intensifia atrocement. Pascal hurlait désormais et implorait. 10 doigts sous les bras, 10 sur les côtes et le ventre, 10 sur les pieds, c’était trop. Il ne s’habitua à ce supplice qu’au bout de 20 minutes.



Dans un calme relatif, il eut l’impression d’être entendu. Mais c’était ne pas connaître la perversité des tortionnnaires. Julien se déplaça vers les pieds du pauvre garçon, tandis qu’Amaury se positionnait au niveau du ventre. Comme pour le narguer, ils l’effleurèrent de leurs vestes en se mouvant.



« Alors, tu as froid ? Demanda Amaury ironiquement en tapotant docement son ventre nu.



- Non… répondit Pascal, tentant de prendre son souffle. Combien de temps allez-vous me faire ça ?



- C’est une douce torture d’une journée, mouhahaha ».



Pascal crut s’évanouir. Une journée ? Mais il allait devenir fou ! Pas le temps d’y penser, les 30 doigts recommencèrent leur supplice. Pascal perdit le contrôle de son esprit et passa son temps, impuissant, à hurler, sauter et implorer. Julien variait ses tortures en attaquant les bases des orteilles, ce qui rendit le supplice spécialement orrible.



20 minutes plus tard, nouvelle pause. Amaury monta à la tête, Julien resta aux pieds, Pierre passa au ventre. Ces mains douces, fraîches, expertes et rapides faisaient désormais frissonner Pascal. Il tremblait, même pendant les pauses. Ses tortionnaires lui proposèrent de l’eau, qu’il accepta.



Puis la torture recommença. Pierre se montrait d’une cruauté absolue, du fait de doigts si fins qu’ils glissaient partout. C’était horrible. La variation d’intensité, de doigtés, redoublaient le supplice du captif. Amaury également avait des mains douces et fines, non moins redoutables.



Il ne se rendit qu’à peine compte du changement entre Pierre et Julien, Pierre s’occupant alors des pieds, Julien des aisselles. Pascal respirait bruyamment. Julien était tout proche, donc Pascal sentait la chaleur de sa propre respiration lui revenir sous le blouson du garçon. Il hurlait et entendait ses maîtres ricaner.



« Très bon, très bon ! Ponctuait Pierre. »



Amaury était au ventre, Brusquement, il retourna aux pieds. Pierre reprit sa place aux aisselles, Julien au ventre. Cela allait recommencer ?



« Je viens de trouver dans la poche de ma veste un outil sympa, dit Amaury.



- Oh… essaie ».



Dans un premier temps, Pascal ne sentit que les doigts se réacharner. Les cruels, ils le narguaient ! Mais brusquement, il bondit ! Une toute autre sensation l’assaillait. Une vraie décharge électrique qui lui arracha des hurlements. Amaury lui passait un stylo bic sur son pied. Sa réaction plus beaucoup aux tortionnaires qui lancèrent un nouveau cycle. C’était tellement plus difficile de s’habituer, que la séance dura une heure.



Exténué, soumis, offert, Pascal demandait grâce et crut l’obtenir. Mais non, Amaury ne faisait que remonter à son ventre. Son arme fut terriblement efficace, plus encore que les maudits doigts de ce Pierre pourtant si intrusifs. Le passage d’Amaury aux aisselles fut un enfer. d’autant que ses deux compagnons, sortant de leur jeans et veste un stylo, appliquèrent le même traitement. Un enfer.



« Bon, bah faut nettoyer à présent. Commenta sournoisement Amaury. »



le temps de remplir une bassine d’eau, Pascal se reposa. Ce fut bien court hélas. Son corps fut vite savonné. Mais bien sûr, non sans un moment de chatouilles intenses et durable. Les trois ravisseurs s’en donnaient à coeur joie.



Ils en profitèrent pour gratter avec une brosse, un gratoire, ce qui suscita des rires toujours plus aigus quand les pieds furent torturés.



« Bon, j’ai une nouvelle idée dit Amaury, fouillant dans ses poches.



- Les gars, pitié. Depuis combien de temps vous jouez avec moi ?



- hmmm, 4 heures tout au plus. Demain su seras plus calme. »



Après un échange de regards, Julien et Pierre s’approchèrent des aisselles de Pascal. Il sentit, avec surprise, une douleur.



« Pas de panique, on rase les poils. Rassura Amaury.



- Quoi ? Oh non pas ça !



- Mais si, répliqua Julien en accentuant le mouvement. »



Ils contemplèrent ensuite leur œuvre, qui avait eu la conséquence d’hypersensibilisé leur victime. Ils recommencèrent les chatouilles. Ultra sensibilisé par le rasoir et la douleur, Pascal explosa. Son rire augmenta d’un niveau. La tournante fut affreuse.



« Bon comme cela semble fonctionner, on va généraliser, proposa Pierre.



- Non ! Implora Pascal, faiblement. »



Armés de rasoirs, ils rasèrent précautionneusement tout le corps de Pascal, jambes, torse, à blanc. Cela fut long et un peu douloureux.



« Ta sensibilité devrait dépasser les limites du raisonnable, annonça Julien au pauvre garçon paniqué. »



Mais il était midi. Le groupe mangea et fit manger leur victime, le plus dignement possible. Un peu de repos lui fut même accordé, à eux comme à lui. Trois heures plus tard toutefois, ils étaient revenus. Et c’est sur tout le corps qu’ils recommencèrent leurs chatouilles, y compris les cuisses et l’arrière-cuisse. Julien ne s’était pas trompé, Pascal crut mourir.



Ce tourment ne s’interrompit qu’en fin de journée. Évidemment la seule chose que put faire Pascal, c’est dormir. Les autres le laissèrent donc là et partirent faire de même, mais revinrent le lendemain matin pour l’aider. Ils avaient tous remis leurs blousons et pulls, et semblaient non décidés à recommencer. Ils laissèrent donc Pascal se rhabiller."

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