Histoire : L’Impériale

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Auteur
Histoire
  • L’Impériale


Histoire ajoutée le 23/12/2017
Épisode ajouté le 23/12/2017
Mise-à-jour le 03/07/2021

  • Kim Avatar
    Kim - il y a 8 ans

    Très bien écris, j'attend la suite avec impatience.. Vas-tu orienter l'histoire sur les pieds ou ailleurs, car si tu pourrais orienter l'histoire sur les aisselles ou autres, ce serait parfait.


  • Condor Avatar
    Condor - il y a 8 ans

    Hahaha, le personnage est fils d'empereur, et vous seriez surpris de savoir ce que les seigneurs avaient le droit de faire sur leurs cerf à l'époque ! A mon avis il y à beaucoup d'histoire là dessus qu'on entendra jamais...



    Je vais orienter sur le haut du corps car c'est ce que je préfère !


  • Kim Avatar
    Kim - il y a 8 ans

    J'attend la suite avec impatience, si c'est pour le haut du corps, les aisselles vont pas manquer de torture haha, espérons que ce soit bien détaillée.


  • Condor Avatar
    Condor - il y a 8 ans

    voici la suite ! une petite entrée en matière !








    Chapitre deux :












    A peine avais-je fini de prononcer ma sentence que son attitude changea brutalement : d’un ton impassible, elle se mit à hurler, ses genoux cédant sous son poids elle s’affala, retenue uniquement par ma poigne qui maintenant sa tête à mon niveau. Je lâchai prise, et elle s’effondra sur le sol, tremblant et pleurant. J’avais gagné, j’avais finalement réussis à terroriser cette insolente couturière. Lui saisissant le bras, je la traînai au sol alors qu’elle se débattait en vain, l’amenant en direction de la salle la plus redoutée du Palais.



    Devant la porte colossale de la chambre noire, se tenait huit gardes, immobiles, prêts à agir des fois que la belle prisonnière eut l’idée de s’enfuir. Elle ne luttait plus, marchant devant moi, la tête basse, ses vêtements déchirés couverts de boue. J’entrevoyais ses fesses à certain de ces mouvements et je salivai d’avance : elle était parfaite. Ses pieds nus frémissaient au contact du sol glacé tandis qu’elle avançait, résignée, vers la porte de bois. Deux des gardes nous ouvrirent la porte et nous entrâmes sans un bruit. Une fois la porte refermée, je m’arrêtai un instant, derrière ma captive blonde, qui découvrait avec horreur la chambre noire. Elle devait être pire que dans les légendes parvenues à ses oreilles : une pièce circulaire, vaste, éclairée par quelques bougies blafardes, ne laissaient aucune ouverture sur l’extérieur. Une longue armoire en bois renfermait mes précieux outils qu’elle ne pouvait pour l’instant qu’imaginer. Au centre, tel un trône déchu, se tenait une table réalisé sur mesure pour mes victimes. À ses quatre coins se trouvaient quatre bracelets en cuir noir, reliés à des chaînes, elles même enroulées autour d’une manivelle de tension. Terrorisée, la belle se retourna face à moi, ses yeux larmoyant me suppliant de la laisser partir. D’un ton inquisiteur, je lui dit :

    « A genoux. » Elle me fixa encore, terrifiée, mais à ma grande surprise ne s’exécuta pas. M’approchant d’elle, je passai une main sous sa jupe déchirée et lui pinça la cuisse de toute ma main. Elle grimaça de douleur, mais ne laissa pas sortir un son. Redoublant d’effort, je m’attendais à ce qu’elle hurle de douleur à n’importe quel moment, mais elle continua de me fixer, les larmes coulant silencieusement de ses yeux bleus.



    Convaincu qu’elle ne céderait pas, je lâchai prise et la retourna d’un coup sec, la conduisant vers la table. Arrivés à quelque centimètres, elle se retourna vivement et tenta de me bousculer. Sa faible force et mon adresse naturelle rétablirent rapidement la situation tant bien qu’elle se retrouva allongée sur la table en un éclair. La tenant d’une main sur sa poitrine, je fis glisser une des sienne dans une des bracelets de cuir, et le serrai d’un mouvement maîtrisé. Se sentant pris au piège, elle se mit à lâcher de petits cris étouffés par la pression que j’exerçai sur son corps fragile. Bientôt elle n’eut plus qu’une main de libre, ses trois autres membres étant maintenus par les bracelets de cuir. Elle se débattit tout de même, luttant pour que je ne parvienne pas à l’emprisonner pour de bon. En vain. Cette fois ci, je pris un peu de recul et admirai mon œuvre : la petite était toute à moi, ses mains et ses pieds coincés dans les bracelets noirs. M’approchant de la manivelle, je la fis tourner de quelques crans, afin d’étirer les chaînes et supprimer ainsi toute liberté de mouvement à ma victime blonde.



    Totalement folle de rage, elle me fixait ardemment, les larmes coulant de ses yeux saphir. Déchirant les parties abîmées de son haut, je mis à nu ses flancs, son ventre et ses aisselles. Ses longs cheveux blonds coulaient sur la table au rythme de ses secousses inutiles. Elle n’avait toujours pas lâché un mot. Après l’avoir admirée pendant de longues secondes, je brisai le silence :

    « Tu es sale, n’est-ce pas. Il faut que je te lave. » Au dessus de sa tête se trouvai un tuyau idéalement placé : à peine tournais-je la vanne de rétention qu’un flux abondant d’eau glacée s’en écoula. Surprise par cette sensation terrible, ma victime se débattit de plus belle, tournant la tête pour aspirer un peu d’air dans cette chute d’eau ininterrompue. Déplaçant le tuyau vers son corps, je rinçai abondement la boue accumulée sur sa peau et sur ce qui restait de ses vêtements. Après une bonne dizaine de minutes de douche glacée, je refermai la vanne et laissai ma captive s’égoutter en tremblant de froid. Elle essayait de garder son calme, mais ses claquements de dents s’entendaient sûrement dans toute la vaste pièce. Mes yeux se portèrent sur sa peau humide, luisante, dessinant les courbes de son ventre et de ses seins à la lueur des bougies. Allongée sur le dos, elle fixait encore une fois un point infini au plafond, tremblant violemment de froid. M’approchant d’elle, elle sursauta comme si elle avait oublié ma présence.

    « Tu as froid ? » Lui murmurai-je à l’oreille d’un ton rassurant. Terrifiée, elle fit oui de la tête et ferma les yeux.

    « Alors je vais te montrer comme on réchauffe une jeune fille aussi belle que toi. »



    A l’instant ou ma main se posa sur elle, elle ouvrir les yeux. Des doigts commencèrent à glisser, de son poignet vers son aisselle, le plus lentement possible. Serrant les dents, elle tira violemment sur son entrave pour tenter de se libérer. Impossible, elle n’avait que quelques millimètres de jeu tellement son corps était tendu, laissant une peau fine et délicate sous mes doigts d’expert. Me rapprochant de son aisselle, je me mis à griffer doucement sa peau pâle, lui arrachant cette fois ci un rire incontrôlable. Se débattant de tout son être, elle hurlait, riait, mais ne parlait pas. J’attendais avec impatience qu’elle me supplie d’arrêter, mais visiblement mes deux mains chatouillant terriblement ses aisselles ne suffisaient pas. Au bout de plusieurs longues minutes qui durent lui paraître des heures, je glissai d’un coup vers son ventre, mes mains plaquant son bassin contre la table, et mes doigts s’enfonçant rapidement dans ses flancs. Surprise, elle manqua de s’étouffer mais je ne m’arrêtai pas pour autant. Rapprochant ma bouche de son ventre, je me mis à souffler contre sa peau extrêmement tendue. Les vibrations la chatouillèrent tellement qu’elle fut tétanisée, pendant un instant incapable de rire, les muscles luisants de sueur et d’eau froide et ses yeux grands ouvert braqués dans les miens. Le la fixait ainsi, la chatouillant tantôt les côtes, tantôt le ventre, sans jamais m’arrêter. Elle hurlait se débattait de tout ce que les chaînes lui permettaient, pleurait à chaudes larmes. Au bout d’environ dix minutes, elle hurla, désemparée :

    « Arrêtez ! Je vous en supplie ! Vous avez gagné, je parle. Stop ! »



    Je mis quelques secondes avant de m’arrêter. Me redressant au dessus d’elle, je glissai mon regard sur son corps tremblant, marqué des traces rouges de mes ongles sur sa peau. Elle pleurait à chaudes larmes, totalement essoufflée, son regard effrayé balayant tour à tour mes mains et mon visage.

    « Tu as refusé de me donner ton prénom, tu as refusé de te mettre à genoux devant moi. Tu vas regretter ces deux choix toute ta vie. » Son regard implorait ma pitié. Si seulement elle savait que cela me procurait encore plus de plaisir ! M’approchant maintenant de ses pieds, je saisis ses orteils fermement. À cet instant, elle redressa sa tête vers moi et hurla instantanément :

    « Non ! S’il vous plaît ! Pas ici ! » Mais c’était trop tard pour elle. Mes doigts habiles lui arrachèrent de longs hurlements désespérés, secouant tout son corps pour tenter d’échapper en vain aux supplice que je lui infligeait. Mes doigts glissaient entre ses orteils, mon index remontait le long de la plante de son pied délicat, et pour finir ma langue lécha les pires endroits pour la faire craquer. Elle n’arrivait même plus à parler, et se contenter de crier « Stop ! » entre deux hoquets incontrôlables. Lorsqu’elle ne fut même plus capable de parler, au bout de plusieurs dizaines de minutes, je m’arrêtai. Elle fut tellement surprise qu’elle poussa un cri de soulagement.



    Ses yeux magnifiques me dévisageaient avec terreur. Lui tournant le dos, je m’approchai de la grande armoire et ouvrit le premier tiroir. Je l’entendais se contorsionner pour voir ce que je faisais, mais il lui était impossible de se retourner. Saisissant un foulard noir, épais, je refermai soigneusement le tiroir, puis je me rapprochai d’elle et avant même qu’elle comprit, je lui bandai les yeux. Je retournai ensuite près de mon armoire et ouvris le second tiroir.


  • LeJames Avatar
    LeJames - il y a 8 ans

    Vraiment très agréable à lire. vivement la suite !


  • Condor Avatar
    Condor - il y a 8 ans

    Chapitre Trois :










    J’en sortis un flacon opaque, fermé par un morceau de tissu maintenu par un élastique. M’approchant de ma suppliciée, je le débouchai méthodiquement, la voyant chercher aveuglement l’origine de mon dessein. Son souffle était court, haletant, le plus ténu possible pour ne manquer aucune information auditive. Malheureusement pour elle, j’étais discret et elle poussa un cri de surprise quand l’huile tiède lui coula sur les pieds. Remontant le long de ses fines jambes découvertes, je l’arrosai doucement jusqu’à l’entrejambe, puis redressa mon flacon pour ne pas gâcher de liquide sur sa jupe brodée. Je vidai finalement le contenu de la fiole sur ses aisselles et son ventre. Sans doutes ne comprenait-elle pas ce qui se passait. D’une main douce, j’étalai l’huile sur l’ensemble de sa peau apparente, me délectant de la luisance satinée qui en ressortait après l’application de la mixture.



    « Te voilà toute prête, maintenant. La sensibilité de ta peau est inégalable grâce à cette huile. Tu devrais devenir folle assez vite. »

    A peine avais-je terminé ma phrase que ma jolie blonde se mit à se débattre de tout son être, son esprit encore traumatisé par le supplice précédent. Elle était attachée depuis maintenant une heure. Posant l’index sur sa bouche, ce qui la pétrifia immédiatement, je lui murmurai :

    « Ce n’est pas la peine de te débattre, tu ne vas qu’accroître mon envie de te torturer. » Appuyant maintenant totalement ma main sur sa bouche, je me mis à lui caresser le ventre de ma main libre. Elle ne bougeait toujours pas, mais j’intensifiai les caresses et bientôt elle se mit à suffoquer, peinant à respirer, s’étouffant à cause de mon emprise sur sa bouche et son nez. Ma main libre alternait entre ses côtes luisantes et ses aisselles exposée au chatouilles, mes ongles grattant la fine couche d’huile sur sa peau fine et sensible comme jamais elle ne l’avait été. Hurlant sous mes doigts, elle poussa un long cri étouffé quand mon index s’enfonça dans le creux de son aisselle et gratta la partie la plus sensible de son corps. C’est alors qu’elle me mordit la main qui la ballonnait. Grave erreur de sa part. Devant mon étonnement, elle s’exclama :

    « Je suis désolée, je ne voulais pas, c’est trop ! Je n’en peux plus ! »

    Elle avait réussit à me m’agacer pour de bon. Retournant vers l’armoire, je l’entendit se débattre : elle avait comprit qu’elle allait regretter son action. « Non ! S’il vous plaît ! Je regrette ! » Elle se mit à sangloter, son corps réfléchissant la lumière tamisée au rythme de ses convulsions étouffées.



    Ouvrant cette fois ci le troisième tiroir, j’en sortis un bâillon constitué d’une large boule de cuir reliée à une sangle. M’approchant de son visage masqué par le bandeau, je remarquai qu’elle ne faisait plus aucun mouvements, épiant le moindre indice sur mon intention. je lui introduit le bâillon dans la bouche aussi vite que possible, et elle comprit trop tard qu’elle ne pouvait plus s’exprimer. Secouant sa tête comme une démente pendant que je resserrai la sangle derrière sa nuque, la boule de cuir fut bientôt totalement insérée contre sa langue et maintenue fermement par la sangle. Ne pouvant déglutir, elle commença à suffoquer, tentant de faire couler sa salive en penchant sa tête sur le côté. Je la regardai patiemment, terrifiée, privée de ses deux sens principaux, essayant vainement de crier quelque chose. Lorsqu’elle fut calmée, je pris la parole :

    « Tu n’as pas voulu me dire ton nom, je vais te torturer jusqu’à ce que je l’obtienne. » Instantanément, elle se mit à hurler quelque chose, de manière répétée. Sûrement son prénom, mais il lui était impossible d’articuler quoi que ce soit de compréhensible. Je renchéri :

    « Je suis désolé, mais je ne comprend pas. Comme tu ne veux pas me dire comment tu t’appelles, tu seras chatouillée. » Une longue plainte terrifiée ponctua ma sentence, et, m’approchant de mon illustre inconnue, je sentis frémir tout son corps sous mon regard avide, dans l’attente intenable de la douce torture que j’allais lui infliger.



    Sans prévenir, je saisis d’un coup ses cuisses et resserrai sans interruption mes doigts autour de son muscle. Immédiatement, de vives convulsions s’emparèrent de son corps et, secouant frénétiquement ses jambes dont les chevilles étaient fermement maintenues, elle se mit à hurler, frappant sa tête contre la table en bois dans un mouvement de démence. Ses doigts fins étaient crispés autour de la chaîne en acier qui emprisonnait ses bras, et elle tirait de toute sa force afin de la faire céder. Sans succès, elle se mit à se tordre de toutes les manières possible afin d’éviter ma délicate punition sur son corps si sensible. Mes doigts remontèrent progressivement vers ses côtes, que son haut déchiré m’offrait le plus gracieusement du monde. Griffant doucement de mes ongles courts, mes doigts s’enfonçaient entre ses flancs, la faisant hurler de rire et de terreur. Au bout de quelques instant à écouter son corps, je trouvai un point faible : de deux doigts, je remuai frénétiquement quelques centimètres à côté de son nombril. Elle se mit à gigoter sans interruption en criant comme jamais elle ne l’avait fait. Paralysée de terreur, aveugle, elle n’arrivait même plus à reprendre son souffle. Je restai sur ce point infernal plusieurs minutes, alors que ses cris se transformaient rapidement en hurlements de rage et en larmes. Quand j’en eu mal aux doigts, je la relâchai : elle continua de pleurer de colère et de peur pendant de longues minutes, durant lesquelles je la contemplais, aveugle et muette, totalement soumise à moi, terrifiée que je recommence mon délicieux supplice. Quand j’eus assez ravivé mes yeux de ce spectacle magnifique, quand j’en eu assez de contempler son corps luisant de transpiration se trémousser lentement, cherchant désespérément un moyen de s’évader, je me levai et lui dit :

    « Bien, nous allons maintenant commencer les choses sérieuses. J’en ai finis de te caresser, je vais te torturer. »


  • Kim Avatar
    Kim - il y a 8 ans

    J'attend la suite avec impatience, tu vas utiliser du poil à gratter dans l'histoire ? C'est une torture insoutenable ça, et vas-tu aussi te focaliser sur une zone du genre les aisselles?



    Par exemple, prochain chapitre les aisselles, le prochain encore ce sera le ventre et ses alentours, ensuite les cuisses au fur et à mesure des chapitres ? Je donnes de simples idées par ci par là après..



    Vivement la suite. :/


  • Condor Avatar
    Condor - il y a 8 ans

    J'hésite... Je voulais m'essayer au BDSM dans le prochain chapitre, c'est adapté au forum ? Ça vous plairait ?


  • Kim Avatar
    Kim - il y a 8 ans

    Ce serait parfait.


  • Zodiac Avatar
    Zodiac - il y a 8 ans

    Ouaw quper histoire vraiment bien écrite qui plus est. J'ai hate de voir la suite !!


  • SweatyGirlySoles Avatar
    SweatyGirlySoles - il y a 8 ans

    L'histoire est géniale, bien écrite et on se laisse emporter dans l'histoire cependant ça va bien les chatouilles aux côtes, ventre, cuisse etc mais se serait bien que pour une fois il la chatouille aux pieds et insiste un peu plus sur les pieds et se concentre sur les pieds. Je sais que tu préfère le haut du corps mais les pieds il les a chatouiller que 2 sec comparer au reste du Corp c dommage et un peu décevant pour ma part et j'aimerais bien que dans le prochain chapitre il se concentre sur les pieds ou au moins une bonne partie et tout se qui va avec :/ chatouille lechouille reniflage ré chatouille etc etc, au moins une bonne partie du chapitre :/


  • Kanyar0666 Avatar
    Kanyar0666 - il y a 8 ans

    je contemplais le bas peuple qui survivait au prix de cent heures de travail ingrat par semaine
    C'est pas Macron ton personnage principal ? :D



    Je viens de finir et c'est plutôt chouette.

    Ça se lit assez bien, il y a parfois des phrases un peu trop lourdes et des petites fautes d'inattentions qui seraient facilement évitées avec une relecture plus approfondie mais c'est vraiment pour pinailler que je dis ça, 90% du temps il n'y a rien à redire :).



    J'aime assez l'emploi de la première personne qui nous plonge dans la peau d'un salopard tout puissant et comme on partage ses fantasmes, ça pose quelques soucis moraux au niveau de l'identification au personnage que je trouve intéressants.



    Par contre, j'ai du mal à comprendre les premières réactions du personnage féminin qui malgré le fait qu'elle ait connaissance de la salle de torture s'obstine malgré tout à défier l'autorité du narrateur, soit elle est stupide, soit c'est ce qu'elle voulait, en tout cas j'espère que ce détail ne sera pas laissé à l'abandon.



    Quand aux scènes de chatouilles en elle même, pour le moment ça me laisse une impression de déjà vu (j'ai lu beaucoup de fiction aussi) mais peut être que de poster ton récit dans la sections non adulte freine un peu tes ardeurs, du coup l'integration d'une part de BDSM ajoutera peut être un peu de fraîcheur. Ça me fait penser à une version un peu gentil de l'histoire "Privilèges" de Tenebrae sur le forum TMF que je te conseille de lire si ce n'est pas déjà fait, ça te plairait je pense :) (non pas que le ton de ta fiction soit gentil, mais la sienne allait assez loin).

    J'espère que tu ne t'en tiendra pas seulement à une simple séance de torture mais qu'on suivra une évolution dans la relation entre les deux personnages.



    En tout cas je te souhaite une bonne continuation et je viendrais lire la suite quand elle pointera le bon de son nez.


  • Condor Avatar
    Condor - il y a 8 ans

    Voilà la suite à la demande de l'audience !


    Je pinçai simplement ne nez de ma victime : ne pouvant respirer suffisamment par la bouche, elle se mit à suffoquer. Ma jolie blonde tirait en silence, paniquée, sur ses liens incassables. Au bout d’une lutte de quelques minutes d’horreur, elle perdit connaissance, privée d’oxygène. Je la détachai alors et l’amenai vers la chaise en bois massif qui se tenait discrètement sur la droite de l’armoire. Cette chaise, ancrée dans le sol, présentait quatre pieds robustes, dont les deux de devant étaient pourvus de quatre sangles chacun, à l’image des accoudoirs épais qui quant à eux ne possédaient que trois sangles chacun. Le haut du dossier était pourvu d’un anneau métallique afin de maintenir le coup de la victime, ainsi que d’une corde pour plaquer le front de la suppliciée au dossier de la chaise de torture. Le dossier était élégamment pourvu d’ornements permettant de passer les mains afin d’atteindre le dos exposé de la pauvre qui s’y trouverait bientôt. Toujours inconsciente, je la plaçai sur le siège et commença à lui lier ses magnifiques jambes fines au pieds de bois vétuste à l’aide des nombreuses sangles. Je poursuivi ainsi et elle finit complètement attachée, dans l’impossibilité de bouger le moindre muscle. Elle finit par s’éveiller, les yeux toujours bandés. Ne comprenant pas comment elle avait changé de position. Rapidement, elle secoua ses petits pieds vulnérables qui ne pouvaient que frôler du bout des orteils le sol poussiéreux. N’ayant rien pour prendre appui, elle secoua frénétiquement ses bras pour tenter de se dégager, mais tous ses efforts étaient quasiment imperceptibles vu de l’extérieur.



    Fier de mon ouvrage, je tournai tel un rapace autour de ma victime, aveugle et tremblante de peur. Approchant de son oreille, je glissai :

    « Maintenant on va arrêter les enfantillages. Place au jeu vraiment drôle. » Passant mes doigts sur le dos exposé de ma belle blonde, elle frémit en s’attendant à être chatouillée. À la place, je plantai mes ongles profondément dans sa peau délicate et la griffai lentement, ma main descendant progressivement au rythme de ses cris de plus en plus fort. Quand je fus arrivé en bas de son dos, elle repris une grande inspiration et cria à travers son bâillon. Ne tenant pas compte de ses propos, j’ouvris un des tiroir du bas de l’armoire : entendant ce bruit, elle fut prise d’une panique inégalée jusque là et se mit à pleurer immédiatement. J’en sortit un bocal transparent contenant une mygale rapportée d’Afrique spécialement pour l’occasion. Je la posai sur le ventre de ma victime qui n’avait aucune idée de ce dont il s’agissait. L’araignée resta là, calme, immobile. J’ôtai le bandeau qui l’empêchait de voir. Après une fraction de seconde d’incompréhension, la pauvre petite se mit à hurler de peur d’un cri étouffé. N’osant bougé, elle se contentant de crier sans se débattre, tandis que la mygale montait doucement sur sa poitrine, posant chacun de ses pattes sur sa peau sensible. La pauvre jeta un regard de désespoir vers moi, me suppliant de retirer ce monstre de son corps. Me plaçant derrière son dos, je me remis à la griffer férocement, pour la forcer à bouger et gigoter. La peur de l’araignée devait être trop forte pour elle, et elle se teint totalement immobile, des larmes coulant silencieusement sur ses joues roses.


  • Kim Avatar
    Kim - il y a 8 ans

    Pas mal, vivement une suite rapide.