Histoire : [H/F]-[F/H]Mon ex m'a torturée et je me venge

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Histoire ajoutée le 23/03/2020
Épisode ajouté le 23/03/2020
Mise-à-jour le 23/03/2020

[H/F]-[F/H]Mon ex m'a torturée et je me venge

Partie I : mon ex m'a torturée



C'était en juillet 2017. J'avais 18 ans, je passais tout l'été avec mon petit ami de 20 ans, Yannis, avec qui j'étais depuis mes 17 ans. Je suis fine, blonde aux yeux bleus et aux cheveux longs, lisses et lâchés, lui est plutôt brun, musclé et la peau bronzée.
On a toujours été platoniques sexuellement. Un après midi chez moi sans ma famille, il me câlinait dans ma chambre, comme d'habitude. J'étais en débardeur et mini-jupe. Puis il me dit :

- « Tu as confiance en moi ?
- Oui.
- Je vais te faire une surprise, enlève tes chaussures, ne dis rien et laisse-toi faire. »

J'enlève mes sandales. Il me met doucement un bandeau de sommeil sur les yeux, qu'il a trouvé dans sa valise, mais je n'ai pas pu voir ce qu'il y avait d'autre.
Puis, il me lit les poignets entre eux avec une paire de menottes, il m'allonge sur mon lit, sur le dos, et m'attache les poignets aux barreaux du lit. Ensuite, il fait de même avec mes chevilles. Il retire mon bandeau.

Je lui dis :
- « Pourquoi tu m'as attachée ? Qu'est-ce que tu vas me faire ? Je ne veux pas de sexe d'accord ? Je te fais confiance.
- Je vais te faire rigoler. Dit-il d'un sourire sarcastique.
- Tu ne comptes pas me chatouiller ? Dis-je d'un air inquiète.
- Pourquoi pas ?
- J'ai horreur de ça, détache-moi tout de suite s'il te plaît ! »

Je tire sur les liens pour tenter coûte que coûte pour tenter de me détacher : impossible. La panique me prend.

Malgré tout, il commence à m'effleurer le cou, je hurle :
- « Au secours ! À l'aide ! »
Mais personne ne peut m'entendre, nous sommes dans une maison rurale très isolée.
- « Inutile, personne ne t'entendra, tu es à moi pour tout l'après-midi, il est 14h et tes parents ne reviennent qu'à 20h comme ils l'ont dit. »

Je commence à pleurer. Cette ordure a trahi ma confiance que j'avais en lui. Il savait que je détestais les chatouilles, et il a tout organisé le matériel et le moment pour me faire du mal ! Je suis vraiment dans la merde.

Yannis prend une plume d'oie dans son sac. Il commence à me gratter les aisselles avec. Je gigote un peu. Puis, il me gratte l'aisselle gauche avec la pointe du tuyau de la plume. Là, ça devenait intense.
- « Hahaha, stop, pitié, hahaha ! »
Il fait de même avec mon aisselle droite :
- « Hahahahaha ! »

Il passe à la vitesse supérieure. Il utilise ses doigts :
- « HAHAHAHAHA ! J'AI DIT STOHOHOP HAHAHAHAHA ! »

Puis, il descend un peu et titille mes côtes avec ses doigts.
- « NONHONHON HAHAHAHA ! » Hurle-je en gigotant de droite à gauche.
Il stoppe.

Je dis :
- « J'appellerai la police quand tu m'auras détachée si tu ne me détaches pas tout de suite !
- Ouh ! J'ai peur ! Dit-il ironiquement.
- Je ne sortirai plus avec toi !
- Ah ! Fallait pas dire ça ! »

J'ai compris qu'en menaçant de rompre, il allait se venger encore plus.

Il me soulève le débardeur jusqu'à mes poignets. Il m'effleure doucement depuis mes aisselles jusqu'à mon ventre. Je gigote par sursaut en riant doucement et aiguë.
- « Hiii... hm... hihi... »
J'étais paranoïaque et me demandait quand il allait passer à la vitesse supérieure comme au début.
Il continue pendant 1 minute à simplement m'effleurer. Ça me chatouillait mais ça aurait pu être largement pire.

Il s'arrête.
- « On t'a déjà fait la bébête qui monte ?
- Je ne veux pas le savoir. »

Il commence à faire marcher ses index et majeurs sur mes hanches.
- « Ce sont 2 petites bébêtes qui montent, qui montent, qui montent... »
Ses doigts passent sur mes côtes, qui se contractent.
- «... qui montent, qui montent, qui montent... »
Il arrive à mes aisselles.
- «...qui montent. Et une fois arrivées en haut, elles creusent ! »
Et il remuent ses doigts au niveau de mes 2 aisselles. J'explose de rire pendant 30 secondes.
- « HAHAHAHAHA C'EST HORRIHIHIHIHIBLEUHEUHEU ! »

À force de rire comme ça, je finis par tousser.
Il s'arrête 20 secondes puis souffle sur mon ventre. Je crie brièvement :
- « Hiii ! »
Puis il me titilles le ventre avec des chatouilles légères. Je me tortille en rigolant :
- « Stohop arrêhêhête ! »
Il s'arrête en disant :
- « Ah je vois, tu préfères comme ça ! »
Et il me chatouille de façon plus appuyée, en me pinçant le ventre avec sa main droite entière.
Je rigole très fort :
- « HAHAHAHAHAHAHAHAHAHA !!! »
Je rigole tellement que je n'arrive plus à respirer. Il s'arrête. Je lui demande :
- « Tu t'arrêteras quand ?
- Quand tes parents reviendront ! »
Je pleure.
- « Ah non ! Dit-il. Je n'aime pas entendre les filles pleurer, il faut que je te fasse encore rire, ce n'est pas assez fait à ce que je vois. »

Il m'effleure les cuisses, en descendant sur l'arrière des genoux. Je pouffe de rire en ayant des spasmes dans les jambes.
- « Hihihi... Non... hahaha ! »
Il descend jusqu'au creu des chevilles. Je continue de rire en ayant des contractions.
Puis il me chatouille la plante et le dessus du pied gauche. Je hurle :
- « HAHAHA ! NOHONHON PITIÉHÉHÉ HAHAHA !
- Ah, je vois, tu es plutôt droitière ! »
Il fait de même avec mon pied droit.
- « HAHAHAHAHA NOHAHAHAHA HAHAHA !!! »
J'étais en effet bien plus sensible du pied droit.

Il continue pendant 5 minutes. Et s'arrête.
Je n'ose plus protester, je ne peux que subir et rien d'autre.

Il dit :
- « Ah tiens, je ne sais pas si tu crains ici. »
Il me chatouille fortement les creux des hanches (pli de l'aine).
Je rigole fort :
- « HAHAHA ! NON, STHOHOP HAHAHA ! »
Il continue 30 secondes.
Il s'arrête et recommence à me chatouiller le ventre fortement.
- « HAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHA !!! »
Aucun endroit n'est aussi sensible que ma bedaine. Je deviens rouge et incapable de respirer. Mais il continue.
Je m'évanouis.

Quand je me réveille, c'est à l'hôpital, les médecins m'ont dit que mon petit ami ne savait pas pourquoi je me suis évanouie sur mon lit (le menteur).
Je n'ai pas voulu expliquer ce qu'il s'est passé ni aux médecins ni à mes parents. Mais j'ai coupé tout contact avec Yannis.


Partie II : La revanche



Août 2017. La torture que m'avais fait subir Yannis m'a traumatisée, je meurs d'envie de me venger. J'ai heureusement une idée, car il a oublié un de ses jeux vidéo à la maison. La veille d'un week-end où mes parents partiraient, je le rappelle pour lui dire qu'il a oublié un de ses jeux vidéos. Il dit qu'il va le récupérer dès demain.

J'ai préparé un taser-shocker que j'ai acheté sur le web, ainsi qu'un kit de bondage.

Le lendemain, Yannis vient à la maison, habillé en t-shirt sans manches, sandales pour homme et short. Je le fais rentrer dans ma chambre, le taser dans ma manche de mon t-shirt pour le cacher, la tension monte en moi. Mon cœur bat la chamade. Puis, le moment est venu, coup de taser sur le bras pendant 3 secondes. Tout son corps se spasme et s'écroule par terre. Il reste inconscient et je sais que je n'en ai que pour quelques minutes. Je l'installe sur mon lit. Comme il est très lourd pour moi, celà prend du temps et un gros effort pour le placer. Après 5 bonnes minutes, je finis par y arriver, le voilà maintenant allongé sur le dos, poignets et chevilles attachées aux barreaux de mon lit. J'attends qu'il se réveille, impatiente de lui en faire voir de toutes les couleurs comme il m'en a fait subir. Après 20 bonnes minutes, le voilà qui se réveille.

- « Quoi ? Pourquoi je suis attaché ? C'est quoi ce délire ?
- Tu te souviens du cauchemar que tu m'as fait endurer ? La fois où tu m'as torturée les aisselles, les côtes, le ventre, l'aine, le cou, les cuisses, les genoux, les pieds, bref tout le corps ?
- Je suis sincèrement désolée Ilana. Toutes les nuits j'en pleure car je me rends compte du mal que je t'ai fait.
- Il faudrait que je m'en assure par moi-même.
- Qu'est ce que tu insinues ? Détache-moi s'il te plaît. Supplit-il en essayant de se libérer. »

Je ne réponds pas et commence à presser ses côtes 10 secondes. Il rit :
- « Ouh ! Hahahaha !
- L'heure de la vengeance a sonné, comme tu l'as compris.
- Non, pitié pas ça ! Je te donnerai 2000 balles !
- Je m'en fous de ton fric, tout ce qui comptes, c'est que tu aies ce que tu mérites ! »

Sans attendre, je lui chatouille fermement le ventre sans relâche, il explose de rire en gesticulant :
- « Hahahahaha ! Non c'est horrible hahahahaha !
- Ah, tu trouves ça horrible ? Ah, tu souffres ? Oh, pauvre petit !
- Hahahahahahahahaha ! »

Puis je remonte vers ses aisselles, une main par chaque aisselle qui s'agite en gratouilles insistantes. Il hurle plus fort et plus aiguë :
- « HAAAA... !!! HAHAHAHAHAHA !!!
- Alors, monsieur est chatouilleux ? Alors, monsieur n'aime pas les chatouilles ? Comme c'est dommage !
- STOP HAHAHAHAHAHA !!! »
Je continue pendant 30 secondes.

Puis je commence à pincer de façon insistante ses cuisses.
- « Oh non pas çahahahahaha ! S'exclame-t-il en bougeant au maximum ses cuisses.
- Pourquoi ? »
Je continue pendant 1 minute d'affilée.

Ensuite, je commence à lui chatouiller les pieds avec mes ongles, du talon aux racines des orteils. Il bouge les pieds mais peu de réactions.
- « On va passer à la manière forte. Dis-je. »
Je prends ma brosse à cheveux sur mon bureau et lui frottes activement la plante du pied gauche.
- « HAHAHAHAHAHAHA NONHONHONHON !!! Crie-t-il. »
Je continue pendant 3 bonnes minutes. Idem pour le pied droit pendant 3 minutes aussi. Il rigole tellement qu'il n'arrive pas à dire quoique ce soit.

Je lui soulève le t-shirt et continue à lui chatouiller les flancs en même temps que de lui faire des prouts sur le ventre. Il gesticule, tire du mieux qu'il peut sur ses liens tout en protestant entre de éclats de rire.
- « WAHAHAHAHAHA PITIÉ HAHAHA !!! »
J'insiste avec cette méthode pendant 5 bonnes minutes.

Étant devenu tout rouge, j'insiste en continuant sans relâche, jusqu'à ce qu'il s'évanouisse.

Une fois évanoui, je décide de le détacher. Il se réveille, j'ai le taser à la main, je lui dis :
- « On s'amuse encore ? »
Il part en courant et en oublie même son jeu vidéo, que je revends à un ami, ainsi que son portefeuille avec 2000 euros dedans.

Je suis tellement heureuse de ma vengeance !