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- [FFF/M] Une semaine en enfer
- Épisode 02
Histoire ajoutée le
22/12/2021
Épisode ajouté le
23/09/2024
Mise-à-jour le
29/10/2024
Combien d'heures étaient passées ? Je n'en avais pas la moindre idée. Après être resté seul un moment, le corps encore engourdi par ce mélange de plaisir et de frustration, je tentais de reprendre mes esprits. Comment en étais-je arrivé là ? Moi, le grand frère censé imposer l'autorité, j'avais fini par céder, humilié, à ma propre sœur et ses amies. Cela me rendait fou. Ma tête me faisait un mal de chien, mais alors que je pensais à ce qui venait de se passer - scène dont j'avais, là encore, des souvenirs assez vagues -, un bruit sourd se fit entendre. Quelqu'un montait à l'escalier. La porte s’ouvrit doucement, et je vis Clara entrer, un sourire narquois collé aux lèvres, suivie de près par Eva et Thémis. Elles étaient détendues, presque comme si tout ceci n'était qu'un simple jeu pour elles. Mais je savais qu'elles n’en avaient pas terminé avec moi. Je le voyais bien à leurs yeux.
« Alors, mon cher, tu as bien profité de ta petite pause ? » lança Clara d'un ton moqueur.
Je gardais le silence, la gorge serrée, sachant que toute parole pourrait empirer ma situation. J'avais compris la leçon : ici, je n'avais aucun pouvoir. Je ne pouvais que subir, pour leur plus grand plaisir. Mes yeux restèrent fixés au sol, afin d'éviter de croiser les leurs. Les voir prendre autant de plaisir m'imposait un certain malaise que je ne pouvais supporter. Et puis, qui sait, peut-être qu'elles finiraient par se lasser de ce jeu cruel...
Mais visiblement, Clara n'était pas du genre à abandonner si facilement.
« Je crois qu’il est temps de passer à la deuxième épreuve, » dit-elle, s'approchant de moi d'une démarche amusée. « Cette fois-ci, tu vas vraiment comprendre qui est en charge ici. Et surtout, tu vas comprendre qui devrait redescendre un peu sur Terre. »
Alors que je me faisais discret, les yeux baissés, je sentis ses doigts effleurer mes côtes d'une manière si légère que cela provoqua un frisson incontrôlable et me fit sursauter. Je savais que la torture allait reprendre, et mon cœur battait à toute allure. Eva et Thémis attrapèrent délicatement mes chevilles, me déliant, mais seulement pour les repositionner d'une manière encore plus contraignante. J'étais encore plus immobilisé qu’avant, je ne pouvais même plus bouger les genoux. Je n'avais rien pu faire : mes jambes à force de ne pas bouger étaient totalement engourdies. De manière surprenante, je venais de remarquer que mes pieds n'étaient plus prisonniers d'un carcan, mais simplement attachés en X.
Eva, avec son sourire malicieux, murmura : « On t’a dit que la semaine allait être longue, Nathan... et crois-moi, on est loin d’en avoir fini. »
Thémis, silencieuse et concentrée, s'approcha de mes pieds, tenant quelque chose que je ne pouvais pas voir. La première sensation de la brosse sous mes pieds me fit comprendre exactement ce qu’elle préparait. Cette fois, ce n'était plus des plumes légères, mais une torture bien plus intense, et je ne pouvais que plier les orteils et secouer mon pied pour me défendre.
« AHAHAHA ! Non ! S’il vous plaît, arrêtez, c’est... c’est insupportable ! » criai-je, incapable de contenir mon rire nerveux.
Leurs rires moqueurs se mêlèrent aux miens, leurs mains travaillant en synchronisation pour me pousser à bout. Clara s'attaqua à mes côtes, augmentant la pression, tandis qu’Eva utilisait ses ongles pour titiller mes pieds sans relâche. Chaque seconde semblait durer une éternité. Je riais malgré moi, me tordant, incapable de contrôler mon propre corps. Chaque sensation était amplifiée, chaque attaque me plongeait un peu plus dans le désespoir. Tout ce que je voulais, c'était que cela s'arrête. Mais au fond, une petite voix dans ma tête me rappelait que je n’avais pas encore renoncé à l’idée de me venger. Et un jour, je me vengerai.
À chaque instant, je sentais la pression monter en moi. Mes pieds, immobilisés par leurs prises expertes, étaient complètement exposés et vulnérables. La brosse que Thémis utilisait glissait sur mes plantes de pieds avec une lenteur cruelle. Ce n'était pas une simple chatouille ; c'était une sensation aiguë, un mélange entre une démangeaison insupportable et une douce torture qui me faisait perdre toute maîtrise. J'hurlais à gorge déployée. Chaque coup de brosse était calculé, chaque mouvement précis. La brosse passait sur mes talons, remontait jusqu'à mes orteils, puis redescendait en traçant des cercles autour de la voûte plantaire, cette zone si sensible que je ne pouvais m'empêcher de me tordre de rire.
« AHAHAHAHA ! Nooon, arrêtez ! C’est insupportable ! »
Mais mon cri était inutile. Elles savaient parfaitement ce qu’elles faisaient. Elles jouaient avec mes nerfs, utilisant chaque centimètre de mes pieds pour intensifier ma souffrance. Et ce n’était que le début. On me versa alors un liquide frais sur les orteils. La brosse, se promenant le long de mes pieds, aida le liquide à explorer chaque recoin de ma plante, si bien que rapidement mes pieds furent totalement huilés.
Clara, elle, s’amusait de ma réaction. Je pouvais sentir sa satisfaction dans chacun de ses gestes. Ses mains étaient sur mes côtes, ses doigts glissant habilement sous mon tee-shirt, trouvant toutes les zones les plus sensibles. Elle utilisait une technique différente, moins intense mais tout aussi efficace. Ses ongles frôlaient à peine ma peau, créant une sensation de picotement qui me faisait frémir et me donnait envie de me contorsionner pour fuir.
Ses mouvements étaient si lents et mesurés qu’ils en devenaient presque une torture psychologique autant que physique. Elle traçait des lignes sur mes côtes, puis remontait vers mes aisselles, avant de revenir lentement, chaque aller-retour me plongeant un peu plus dans une spirale de rires incontrôlables.
« AHAHAHA ! Clara, pitié, je... je peux plus ! »
Mais elle n’avait aucune pitié.
« Oh, tu es trop mignon quand tu essaies de négocier, Nathan. Mais non, ça ne fait que commencer. »
Elle accentua la pression sous mes aisselles, un endroit que je détestais déjà par son extrême sensibilité. Ses doigts ne cessaient de tourner et de s’enfoncer juste assez pour faire monter l'intensité, et je pouvais sentir la sueur commencer à perler sur mon front. Les rires se faisaient plus violents, plus incontrôlables, et mon corps entier frémissait sous ces stimulations insoutenables.
Puis il y avait Eva, qui s’était rapprochée pour ajouter sa propre touche à ce supplice infernal. Elle avait une approche différente : au lieu de se concentrer sur un seul endroit, elle variait les zones. Ses doigts passaient des cuisses jusqu’à mon ventre, où la torture devenait presque insupportable. Par moments, elle posait ses doigts à peine au contact de ma peau, me laissant deviner où elle frapperait ensuite. Je savais qu’à tout moment, elle pouvait augmenter l’intensité, et cela me faisait frémir.
Puis elle trouva un nouveau point d'attaque : mes genoux. Lorsqu'elle commença à caresser doucement le creux de mes genoux avec ses ongles, une vague de sensations horriblement désagréables monta en moi. Je ne m’attendais pas à ce que cet endroit soit si sensible, mais chaque contact m’envoyait des éclairs de rires incontrôlables à travers tout le corps.
Eva éclata de rire en voyant ma réaction. « Oh, je crois qu’on a trouvé une nouvelle zone sensible, les filles. On va s’amuser ici aussi. »
Mon corps tout entier était un champ de bataille, chaque partie vulnérable et à leur merci. Je ne pouvais ni bouger, ni me défendre, et c’était là le pire : l’impuissance totale. Elles contrôlaient tout. Clara, avec son toucher précis et cruel sur mes côtes et mes aisselles ; Thémis, avec sa brosse infernale sur mes pieds ; et maintenant Eva, qui jouait avec le creux de mes genoux comme un chef d'orchestre sadique. La torture continuait, et chaque minute semblait être un siècle. Elles s'échangeaient des regards complices, ajustaient leurs techniques, jouaient avec mon corps comme si elles orchestraient une symphonie de chatouilles. J'étais piégé dans cette spirale infernale, où mon propre corps, aussi rigide que tremblant, trahissait honteusement ma perte de contrôle totale.
Et puis, Clara se pencha près de mon oreille, sa voix basse mais empreinte d’une malice palpable : « Tu sais ce qui est le plus amusant dans tout ça, Nathan ? C’est que tu pourrais te venger... Mais là, tu n’es rien d’autre qu’un jouet pour nous. Et on n’a pas encore terminé. Tu peux me croire. »
Je sentis une vague de désespoir m'envahir. Mes forces me quittaient, mon esprit commençait à céder sous cette avalanche de sensations. Les chatouilles, qui avaient d'abord été simplement physiques, devenaient maintenant presque insupportables pour mon esprit. Je peinais à penser. Mon corps me trahissait à chaque instant. J’essayais de trouver une échappatoire mentale, de m’isoler dans mes pensées, mais le moindre contact, le moindre frôlement de leurs doigts ramenait instantanément mon attention sur cette torture sans fin.
Mon souffle était court, je haletais entre deux éclats de rire incontrôlés. Je n’en pouvais plus, je me sentais sur le point de craquer complètement.
Et alors même que je pensais avoir, pour ainsi dire, touché le fond, tout s'arrêta brusquement. Mes pieds huilés tremblaient ; mes genoux me démangeaient ; tout mon torse me piquait, tel un choc électrostatique. J'ouvrais alors les yeux : les trois tortionnaires me fixaient, un grand sourire aux lèvres. Eva et Thémis regardèrent ma soeur, qui se mit à reculer peu à peu.
« Je crois que la suite outrepasse mes compétences... mais pas les leurs ! Alors, profite de ta pause ! »
Après m'avoir fait un clin d'œil provocateur, elle sortit de la pièce, fermant la porte. Eva et Thémis me regardaient presque avec envie. Cette dernière se mordait la lèvre en regardant mon entre-jambe. Oh.. je crois qu'une seconde phase de torture allait commencer.
