Histoire : Quand le CROUS est en retard... (Épisode 03)

Vous utilisez un bloqueur de publicités

Ce site diffuse uniquement des publicités non-intrusives et sont vitales pour son développement.


Histoire ajoutée le 03/06/2023
Épisode ajouté le 07/06/2023
Mise-à-jour le 07/06/2023

Les premiers rires

Nous y voilà enfin, l'entrée de Serena dans ce merveilleux monde des chatouilles. J'espère ne pas vous avoir fait attendre trop longtemps pour finalement entrer dans le vif du sujet. Sur ce, profitez bien de la lecture...


Il est 18h30 alors qu'elle marche dans la rue, encore et toujours dans ses pensées qui refusent de s'arrêter. Elle a accepté ce travail, demain elle se fera filmer en étant chatouillée dans un scénario possiblement tordu pour le plaisir de ce qui avait tout l'air d'être un riche tordu qui se sert de son argent pour exploiter de jeunes étudiantes comme elle. Mais tant pis elle n'a pas le choix, les bourses tardent à arriver et son compte reste désespérément vide. Cependant toute cette histoire a piqué sa curiosité, il faut à tout prix qu'elle en sache plus en rentrant. Une fois bien arrivée chez elle, la porte fermée à clef, elle jette ses chaussures sur le paillasson puis enlève ses chaussettes et remplace son jean par un jogging fourré bien confortable. Elle met de l'eau à chauffer puis se pose sur son bureau, les jambes reposant dessus exposant innocemment ses plantes de pieds. Elle pose son vieil ordinateur d'occasion, le met à charger car sa batterie tient maintenant à peine une journée complète puis commence ses recherches. Elle tombe assez rapidement sur la knismolagnie, le fait d'aimer se faire chatouiller. Puis en errant un peu sur différents sites, elle apprend l'existence du fétichisme des chatouilles, plus communément appelé tickling. L'étudiante comprend assez vite que son employeur est un amateur de ce genre de pratique. Elle découvre le lexique autour de ce monde si particulier, demain elle sera donc une ticklee à la merci d'un tickler dont elle ne sait rien. Cette idée la fait frissonner au plus haut point, elle ne sait rien de ce monde malgré ses recherches et ne connait même pas vraiment comment son propre corps et ses caractéristiques dans ce domaine. Elle est lâchée dans un univers inconnu seule où personne ne va l'aider pour l'instant. Épuisée par cette idée, elle ferme son ordi pour ne plus y penser, lui laissant une vue dégagée sur ses pieds posés en évidence sur son bureau, elle regarda le reste de son corps puis une idée lui traverse l'esprit. Elle se lève pour aller couper l'eau et y mettre ses pâtes à cuire puis se dirige en direction de sa salle de bain. Elle ouvre son placard situé en dessous de son évier pour en sortir une brosse à dent électrique équipée d'un embout rotatif. La voila son idée, essayer de se chatouiller elle même pour découvrir ne serait-ce qu'en surface la sensibilité de son corps. Elle se sait chatouilleuse, très chatouilleuse même, probablement bien plus que la moyenne mais la curiosité est trop irrésistible pour elle. Elle se doit d'essayer ! Dans ses recherches, elle avait vu que les zones les plus couramment ciblées sont les aisselles, les côtes, les hanches, le ventre, les cuisses et les pieds. Elle enlève alors son pull et son t-shirt puis allume la brosse à dents non sans une certaine appréhension avant de la plaquer d'un coup sec sous son aisselle pour observer sa réaction. Contre toute attente, rien d'explosif, quelques frissons mais pas vraiment de mouvement, des petits sourires mais pas de rire. Elle était presque déçue. Est-elle vraiment chatouilleuse ? Oui elle en est sûre, elle doit mal faire quelque chose. Elle pose sa brosse à dents pour faire glisser doucement ses ongles son son aisselle. Plus de frissons cette fois ci, des mouvements plus francs mais rien d'insurmontable. Étrange mais soit, elle continue sur ses côtes puis ses hanches et toujours le même frisson qui lui donne envie de se tortiller doucement, rien de plus. Elle reprend la brosse à dents pour la faire courir un peu partout sur son ventre, cette fois ci les frissons sont plus francs et elle se retrouve à enlever la brosse par réflexe quelques secondes à peine après que la brosse est entrée en contact avec son nombril. Elle essaie de le remettre mais elle ne tient pas et l'enlève en émettant un petit couinement presque inaudible. Enfin une réaction, elle ne savait pas vraiment si elle devait être contente ou apeurée, ce n'était pas grand chose et elle ne peux pas le supporter longtemps mais au moins elle pourra expérimenter un peu mieux ces sensations nouvelles. Confortée par sa nouvelle expérience, elle glissa la brosse dans son jogging pour la faire glisser sur ses cuisses mais encore rien. Frustrée, elle éteint la brosse à dents avant de la sortir.

- Je dois vraiment m'y prendre mal... Des fois ça marche, des fois non, j'y comprends rien... Bon il me reste au moins la possibilité de l'essayer sur mes pieds...

Elle rallume la brosse à dents puis l'amène doucement vers la plante de ses pieds qui s'éloigne à peine une seconde après le contact avec les doux poils de la brosse. Elle avait enfin trouvé quelque chose de vraiment concret. Elle approche la brosse de ses orteils et sa jambe part violemment à l'instant même au la brosse frôle son gros orteil. À tel point qu'elle finit par se taper le genou dans son mur et de pousser un cri que les voisins pouvaient sans doute entendre. Mais ça y est, elle a trouvé ! Le point qu'elle supporte le moins, ce qu'elle va devoir travailler si elle veut survivre, elle l'a trouvé. Cependant si elle ne peut pas maintenir la brosse à la main, elle allait devoir trouver un moyen de bloquer cette satanée brosse. Elle fouille dans ses affaires pour trouver deux ceintures, elle prend les deux ceintures puis sort l'oreiller de sa taie d'oreiller et retourne dans la salle de bain. Elle attache la brosse à dents fermement à son pied grâce aux deux ceintures de façon à ce que la brosse soit pile au niveau de ses orteils. Elle compte se servir de la taie d'oreiller pour attacher ses mains.

- Je sais que si je n'empêche pas mes mains d'atteindre la brosse à dents je vais l'éteindre...

Elle glisse ses mains derrière les barreaux du radiateur avant de faire le nœud pour complément bloquer ses mains. Puis afin d'allumer la brosse à dents, elle glisse son pied libre au niveau du bouton et appuie dessus, le supplice commence. À la première seconde, un couinement se fait entendre, puis deux, puis trois, puis de petits rires commencent à se faire entendre. Elle tape du pied sur le sol et tire sur son nœud mais rien à faire le nœud est solide et la brosse n'arrête pas son ouvrage. 

- Ahhahhahaaha ! Nan! Haahaaha!

Son rire bien que léger est énergique, presque enfantin. Elle remue dans tous les sens tel un ver essayant de se mouvoir mais la situation reste identique, la brosse tourne inlassablement alors que le doux rire de la jeune étudiante résonne dans la pièce. Pendant trois longues minutes de rires qui semble une éternité aux yeux de notre chère amie, son rire rempli l'appartement de bonne humeur et de son. Du son, c'est vrai qu'elle vit seule ici et qu'en dehors du son de ses séries et de son micro ondes, on ne peut pas dire que ce soit un endroit vraiment vivant. Pour une fois, et grâce à son rire il semble plus vivant que jamais. Mais toutes les bonnes choses ont malheureusement une fin et le long supplice riant de Serena est enfin terminé. Ses cheveux sont en pagaille et ses joues rouges mais elle sourit, c'était insupportable et elle priait chaque seconde pour que ça s'arrête mais elle s'est enfin sentie vivante pendant ces 3 minutes. Elle se détache avant de retirer l'outil de son tourment et de le regarder quelques secondes, comme encore hypnotisée par le mouvement tournoyant de l'engin. Elle range ses affaires avant de retourner dans la salle de bain et de constater avec horreur que l'eau a débordé et que les pâtes sont bien trop cuites, elle s'est bien amusée mais maintenant il va falloir réparer ses bêtises...