Histoire : Le miroir de l'envoûtement (Épisode 03)

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Auteur
Histoire


Histoire ajoutée le 13/06/2023
Épisode ajouté le 05/07/2023
Mise-à-jour le 10/07/2023

Chapitre 3

Je tiens à avertir les lecteurs que ce chapitre comporte des éléments pour adultes. Merci de votre compréhension.


Chapitre 3- Un réveil plutôt rieur...


  Lorsque Maxime se réveilla, il était dans un lit très confortable. Il était torse nu, ne portant que son short. Autour de lui, une spacieuse chambre remplie de meubles blancs. Il voulut se lever du lit, mais se rendit aussitôt compte que ses chevilles étaient solidement attachées aux barreaux par des cordes et que des menottes retenaient ses poignets aux barreaux de derrière. Dans une telle situation, la liberté de mouvement était évidemment très restreinte...


  _ "Salut !" lança Élise en entrant dans la pièce.

Elle portait la même robe blanche et son apparition causa à Maxime une nouvelle érection, ce qui la fit rire.

_ "On dirait bien que je ne te laisse pas indifférent !", s'exclama-t-elle en souriant.

_ "Élise, c'est quoi ce bordel ?", demanda Maxime d'un ton trahissant l'affolement. "Détachez-moi !"


  Pour toute réponse, la jeune femme s'avança vers le lit, un sourire en coin.

"Je ne vais pas te détacher, Maxime. Je vais plutôt te faire regretter d'être tombé dans mon piège !" 

  À ces mots, Maxime prit peur et tira de toutes ses forces sur les liens, en vain.

"S'il vous plaît, laissez-moi partir ! Je peux vous donner mon numéro de carte bancaire, si vous voulez !"

Élise parût amusée par les supplications de sa proie. 

"Oh, mais ce n'est pas l'argent qui m'intéresse, mon pauvre !"

"Alors, qu'est-ce que c'est, dans ce cas ?"


  En guise de réponse, Élise s'assit monta sur le lit, se présentant de face à Maxime. Puis elle posa ses doigts sous les aisselles du jeune homme, juste avant de les agiter.


  Aussitôt, Maxime éclata de rire et se débattit comme un fou.

"Mais qu'est-ce que..."

Il n'eut pas le temps de finir sa phrase car une autre attaque chatouilleuse le fit hurler.

"Hahahahahahahahahahaha ! Arrêtez ! Hahahahahahahaha !"


  Élise cessa de chatouiller les aisselles de Maxime et lui dit d'une voix calme et taquine:

"Tu as ta réponse."


  Maxime n'en crût pas ses oreilles.

"Vous voulez dire que vous m'avez attaché dans le seul but de me chatouiller ?"

"Bien sûr !"

Puis elle s'attaqua à son ventre.

"Wouahahahahahahaha ! Nonnnnn ! S'il-vous-plaît, arrêthéhéhéhéhéhéhé! Stoooooop ! Hahahahahahahahahahahaha ! 


  Le supplice dura pendant environ cinq minutes, bien que pour Maxime, ce fut une éternité. Lorsqu'Élise lui accorda une pause, il était prêt à remercier le Ciel pour cela. 


  "Mais je... Je ne comprends pas pourquoi..."

"C'est tout simplement parce que tu as été stupide. Tu ne t'es douté de rien et tu es tombé dans mon piège !" lui répondit Élise d'un ton cachant mal un certain sadisme semblant être enfoui au fond d'elle.

  Maxime n'en revenait toujours pas, mais décida de poursuivre la conversation, de peur de subir une nouvelle torture.

"Eh bien, puisque tu me tutoies, je vais me permettre de te tutoyer aussi. Tu m'as abordé dans cette rue devant la librairie uniquement pour me séquestrer et me chatouiller ?"

"Oui, c'est ça".

"Bon sang !" se dit Maxime. "Mais pourquoi est-ce que j'ai été aussi naïf ? Aussi stupide ? D'habitude, j'ai tendance à être prudent quand je parle à des inconnus... Mais là... Qu'est-ce qui m'a pris ?"


  "Joli tatouage !" 

Élise venait de remarquer le tatouage que le jeune homme avait sur le bras. 

"Un souvenir du Pérou" lui répondit-il. 

"Intéressant. Oh, mais, quand j'y penses, et si j'allais rendre visite à tes pieds ?"


  À ces mots, Maxime redoubla d'efforts pour essayer de s'échapper du lit, mais peut-on défaire les cordes retenant nos chevilles alors que nos propres bras sont maintenant prisonniers par des menottes ? Maxime ne pouvait rien faire, il n'avait aucun moyen de s'échapper...

"Non, s'il-te-plaît..."

Élise ne tint pas compte de sa demande. Elle s'avança vers les pieds de Maxime, qu'elle taquina de ses doux doigts. 

Aussitôt, Maxime se mit à hurler de rire et à se débattre plus fort que jamais, sans le moindre résultat.

"HAHAHAHAHAHAHAHAHAHA ! PITIÉ ! JE T'EN SUPPLIE ! Arrêêêêête ! HAHAHAHAHAHAHA!"

Mais Élise était inarrêtable, allant de plus en plus vite dans son chatouillement. Maxime riait, criait, hurlait, pleurait, mais rien ne semblait pouvoir arrêter la belle. Le jeune homme ne pouvait que rire, rire et encore rire face à cette torture.

"HAAAAAAAAAAHAHAHAHAHA! Pitié ! Pitié !"


  Mais les chatouilles aux pieds de Maxime n'étaient pas uniquement de la torture. À travers ses cris, le jeune homme percevait une forme de... plaisir. De plaisir s...


  "Ma parole, t'es fétichiste des chatouilles, on dirait !"

Elle avait vu juste.

"On dirait bien que oui, répondit Maxime. Si je n'étais pas la victime, je trouverais sans doute cette coïncidence amusante".


"Eh bien moi, je trouve ça super ! Si j'avais su ça..."

Et elle repartit de plus belle. Maxime hurlait à la mort, tandis que ses pieds étaient impitoyablement chatouillés par la jeune femme. 

La torture dura au moins vingt minutes et s'acheva par un orgasme du prisonnier. Le plaisir chatouilleux était si intense que Maxime ne pût s'empêcher d'éjaculer. Plaisir et douleur se confondaient dans une terrifiante dance érotique de chatouilles.


  Maxime s'évanouit alors, rendu complètement fou par le supplice prodigué par la beauté qui le maintenait prisonnier.





Voilà le chapitre 3. Je n'en ferai pas d'autres avant plusieurs semaines, donc je vous laisse profiter en attendant la suite.