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- Une Nuit au Casino, part.1
- Épisode 02
Histoire ajoutée le
14/07/2024
Épisode ajouté le
14/07/2024
Mise-à-jour le
14/07/2024
Il était minuit passé, et la soirée continuait de se dérouler tranquillement. Seule la jeune fille qui distribuait les cartes à la table de poker numéro 7 était prise d'une angoisse sans précédents. La joueuse en robe noire n'était toujours pas revenue. Ce n'était pas normal. Elle n'avait aucune idée de ce qu'elle était devenue. Avait-elle été mise dehors? Ou peut-être le patron l'avait-il invité à boire un verre en privé? Elle avit beau essayer de se rassurer, elle avait un très mauvais pressentiment. Et elle était loin de se douter de la vérité.
Pendant ce temps, dans une cave du sous-sol de l'établissement...
"Ghaaaaaa ah ah ah ah aaaaah!! Oh non arrêtez!! Wouah ah ah ah aaaahhh!!!"
Sous une lampe aveuglante, Adeline était attachée sur la table en bois.
Les sangles autour de ses coudes et de ses poignets lui maintenaient les bras levés. Reliés à des chaines fixées aux pieds de la table, on lui avait passé des bracelets en cuir autour des chevilles, qui l'obligeaient à avoir les jambes tendues et écartées.
Ainsi retenue de force par les quatre membres, la petite brune bondissait dans tous les sens, tandis que les deux agents de sécurité prenaient un malin plaisir à lui faire des chatouilles. Elle n'aurait jamais imaginé que le vigile qui était venu la chercher à la table de poker était un gros sadique, payé pour torturer des femmes. Et pourtant il était bien là, penché sur elle, en train de lui chatouiller les dessous de bras avec des plumes. Deux longues plumes blanches qui dessinaient de petits cercles dans le creux de ses aisselles moites fraîchement épilées, dont la peau était très fine et sensible. Ces chatouillis si légers la démangeaient terriblement. Mais si il n'y avait que ça, cela aurait été supportable.
Seulement, pendant qu'on lui titillait les aisselles, l'autre vigile s'occupait d'elle aussi. Et avec grand soin. Lui travaillait avec ses mains; maintenant fermement le bassin de la captive, il lui enfonçait ses pouces dans le creux des hanches, une zone particulièrement sensible qu'il était habitué à exploiter. Ses doigts ne s'agitaient que de quelques millimètres dans les petits bourrelets des hanches sans défenses, stimulant avec précision un nerf pourtant difficile à trouver. Et à chaque fois qu'il touchait ce nerf, la pauvre fille poussait un cri aigu et faisait un bon monumental.
Voilà maintenant un quart d'heure qu'ils faisaient des chatouilles à la pauvre Adeline qui riait à n'en plus pouvoir. Le chef de la sécurité fumait tranquillement sa clope au bout de la table, profitant allègrement de cet odieux spectacle. Il adorait voir les pieds en ballerines de la petite prisonnière dépasser de la table et battre comme des essuis glaces. Dans un élan de vice, il prit la parole.
-Hé bien p'tite pouf? C'est terribles les chatouilles quand on est attachée, hein?
"Aaaaahhhh ah ah aaaaahhhh!!!! Arrêteeeeez ahahahah ah aahahaaaah!!!! Arrêtez je crains trop les chatouilles! Wouah ah ah ah ah aaaah aaaaahhh!!"
-Pourquoi on arrêterait? vous avez des choses à nous apprendre?
"Je... Ghiaaaa attendez!!! Je... oui! J'en peux plus! Pitié! pitié pitié pitié!!!"
-ok, stop.
Les deux brutes arrêtèrent aussitôt leur travail. Adeline était à bout de souffle. Elle avait horriblement chaud; des gouttes perlaient sur son front, tandis que la longue frange de ses cheveux noirs collait sur son visage. Ses abdos lui faisaient mal à force de rire. Elle avait l'impression de sentir encore les plumes lui parcourir les aisselles. Enfin, elle pouvait reprendre son souffle. Mais son calvaire était loin d'être terminé.
-Alors Mademoiselle Beaufard, vous allez parler?
"Je... Ne peux pas. Ecoutez je vais vous rembourser. Je vous donnerai tout ce que vous voulez."
-Vous m'avez mal compris. Je veux une seule chose: la vérité sur la croupière. Qui est-elle par rapport à vous?
"C'est personne, je ne la connais pas."
-Hé bien on va continuer un peu différemment. Messieurs! Je trouve que notre cliente est un peu crispée. Faites-lui donc un bon massage des jambes pour qu'elle retrouve son beau sourire.
Ne sachant pas vraiment à quoi s'attendre, Adeline se laissa faire sans prononcer un mot quand les deux gorilles lui badigeonnèrent les cuisses avec une huile particulièrement grasse. Ils se faisaient face, la table les séparant, concentrés à étaler le produit visqueux sur les jambes de la suspecte, passant même sous sa robe. C'en était presque agréable, ces mains chaudes qui la massait langoureusement. Mais cela ne dura qu'un temps. Alors qu'elle commençait à peine à se détendre, la prisonnière de 21 ans ouvrit tout à coup grand la bouche, écarquilla les yeux, et poussa un long cri de détresse.
"Aaaaaaaaaahhhh Qu'est ce que vous faites?! Oh non pas ça! OUAHAHAHAH!!!"
Les deux vigiles s'étaient mis à la torturer, d'une façon plus brutale cette fois. L'un lui pinçait très fort les genoux, zone douloureusement chatouilleuse quand on s'y prend bien. Et lui, s'y prenait à la perfection. Il lui malaxait frénétiquement le dessus des genoux en appuyant très fort avec les pouces.
Et comme si cela ne suffisait pas, l'autre lui pétrissait les cuisses avec ardeur, remontant lentement sous la robe noire. L'huile sur la peau décuplait considérablement la sensibilité de leur victime. Les mains agiles arrivèrent finalement au ras de sa petite culotte rouge, et des doigts cruels vinrent s'agiter nerveusement sur l'intérieur des bonnes cuisses bronzées.
"Ouuuuahahahah ah aaaaah! ghiiiiiiaaaahhhh C'est de la torture! je vous en supplie arrêtez!! Hou...Hou... Houhahahah ah ah ah ah!!!"
La jeune fraudeuse était en train de souffrir le martyr, et regrettait amèrement ses actes. Ses tortionnaires touchaient des zones beaucoup trop sensibles pour qu'elle ne puisse encaisser sans réagir. A mesure qu'ils lui tripotaient les cuisses, son corps se cambrait violemment, comme si elle se faisait électrocuter. On lui avait déjà bien fait des guilis, bien qu'elle ait toujours détesté ça; mais ce qu'elle subissait là n'avait rien à voir avec des petits touchers chatouillants. Les deux bourreaux faisaient preuve d'une dextérité hors du commun. Ils faisaient mouche sur chaque zone de ses cuisses, zones sur lesquelles ils s'acharnaient avec une précision chirurgicale.
La pauvre Adeline hurlait de rire sous la torture. Elle se tordait dans tous les sens en tirant comme une folle sur ses liens, suppliant d'arrêter, tandis que les larmes coulaient le long de ses joues. Elle était en nage. Sa robe était trempée, et elle transpirait excessivement des pieds dans ses ballerines. Cette sensation de poisse la dégoûtait. Ce qui ne semblait pas être le cas des deux pervers qui se fichaient de ses supplications et lui faisaient des chatouilles sans relâche.
Combien de temps encore cela dura, la belle n'en avait aucune idée. Au bout d'un moment, les deux monstres avaient arrêté de la châtier. Sans doute sur l'ordre de leur chef. Enfin. Son supplice était terminé. Encore un peu et elle perdait connaissance. Les yeux emplis de larmes, Adeline n'arrivait pas à reprendre ses esprits. Il allait bien falloir pourtant, car déjà l'homme en marcel recommença à l'interroger.
-Pour une pouf superficielle, vous êtes plutôt coriace, je l'admets.
"J'en peux plus. Vraiment j'en peux plus. Si vous me chatouillez encore je vais péter les plombs."
-Ca dépend de vous. Vous allez parler de la croupière?
"Vous allez lui faire quoi si je vous dis ce que vous voulez entendre?
-A peu près la même chose qu'à vous... Mais pendant très, très longtemps.
"Vous êtes malades. Je vous dirai rien alors."
-Dans ce cas, est ce que vous êtes chatouilleuse des pieds, Mademoiselle Beaufard?
"Non... Ah non non non. Vous avez pas intérêt à faire ça! je crains pas aux pieds!!"
-Allez c'est reparti messieurs. Enlevez-lui ses chaussures.
S'exécutant, les deux hommes se dirigèrent au bout de la table. Malgré les protestations de Adeline, ils lui retirèrent ses ballerines. Chacun déchaussait un pied. Lorsqu'elle fut privée de ses chaussures plates, une forte odeur de fromage et de renfermé se dégagea et embauma la cave. Le petit 38 qui s'offrait à eux était aussi mignon que sale; le talon et la balle était rougis par la transpiration dû au port excessif des ballerines, tout comme les petits orteils boudinés qui se crispaient machinalement. Honteuse de l'état de ses pieds, Adeline regarda avec dégoût et effroi l'homme à gauche lui renifler longuement le dessous du pied.
Les bourreaux se mirent alors à chatouiller les pieds de la jeune fille qui éclata de rire aussitôt. Sous son pied droit, des doigts s'agitaient rapidement dans le creux de sa voûte plantaire laiteuse. A gauche, une main lui étirait les orteils en arrière, tandis qu'un étrange instrument bruyant parcourait toute la longueur de son peton. Il s'agissait simplement d'une brosse à dent électrique, qui s'avérait être un excellent moyen de torture sur cette prisonnière au vu de ses réactions démesurées.
"Ghiiii hi hi hi hi ah ah ah ah mais qu'est ce que vous faites?! Bouah ah ah ah ah Non! Pas les pieds PAS LES PIEDS!!! Rhaaaaa ah ah ah ah au secouuuuuuurs!!!!"
Adeline se faisait chatouiller les pieds avec une grande cruauté. Ses tortionnaires variaient sans cesse leur technique et les zones d'attaque, ce qui la déstabilisait et devenait une vraie torture psychologique. Ils avaient même passé un moment à lui lécher les pieds, la faisant crier de rage. Sous le pied gauche, il lui mordillait la plante. Sous le droit, il lui léchait le dessous des orteils.
Puis ils la terminèrent avec la brosse à cheveux. Deux brosse à cheveux dont les poils en plastique lui frottent les dessous de pieds, ça, elle ne pouvait pas. Cette fois, elle ne riait plus. Adeline criait littéralement de douleur. Ca devait s'arrêter, à n'importe quel prix. Mais les brosses continuaient leur courses frénétiques sur ses voûtes plantaires jusqu'à venir lui gratter les orteils, l'empêchant d'articuler un seul mot. Elle profita d'un moment de répit pour déballer ce qu'elle savait.
"ARRETEZ! ARRETEZ J'EN PEUX PLUS!!!! JE SUIS TROP CHATOUILLEUSE DES PIEDS STOP!!!! JE VOUS DIRAI TOUT CE QUE VOUS VOULEZ!!!!"
à suivre...
