Histoire : Séance découverte à domicile.

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Histoire ajoutée le 12/02/2025
Épisode ajouté le 12/02/2025
Mise-à-jour le 12/02/2025

Séance découverte à domicile.

Je m'appelle Thomas, j'ai 24 ans, je vis à Rennes. Je suis amateur de chatouilles depuis quelques années.

L'histoire vraie que je vais vous raconter est un peu particulière. Elle m'est arrivée dans le cadre de mon métier d'auxiliaire de vie à domicile.

J'interviens une fois par semaine depuis maintenant deux ans chez Odette, pour y effectuer le ménage.

Odette à 79 ans et est encore très dynamique pour son âge.

Au moment de quitter son domicile à la fin de mon intervention, Odette m'interpelle :

- Thomas, l'infirmier ne viendra pas ce soir, pourriez-vous me retirer mes bas de contention s'il-vous-plaît ?

Les bas de contention sont comme des grandes chaussettes moulantes portées pour faciliter le retour veineux.

- Oui, lui répondis-je en la rejoignant dans son salon.

Elle m'explique alors que c'est le médecin qui vient de les lui prescrire.

Elle s'installe sur son canapé et pose les pieds sur la table basse devant elle pour me faciliter le travail.

Je me mets à genoux devant ses pieds et commence à lui retirer un bas. Dans cette manœuvre l'un de mes doigts vient effleurer sa plante de pied.

Sa jambe a alors un mouvement de recul en même temps qu'elle pousse un petit "Oh".

Pensant lui avoir fait mal je m'excuse.

Elle me dit : non, vous ne m'avez pas fait mal vous m'avez simplement chatouillé. Ce n'est pas désagréable mais ça surprend ajoute-t-elle.

Après lui avoir retiré le premier bas, je lui retire le second en lui passant malicieusement un doigt sur sa plante de pied à travers le bas.

Elle sursaute et retire vivement sa jambe.

- Désolé lui dis-je. Comme vous veniez de me dire que cela n'est pas désagréable, je n'ai pas pu résister.

- Vous êtes un sacré coquin me dit-elle, et vous semblez aimer cela.

- Je lui réponds que c'est vrai j'apprécie de faire des chatouilles.

Elle me demande alors si j'en fais souvent.

Je lui explique que je participe parfois à des séances de chatouilles qui réunissent des amateurs de guilis.

Elle semble intéressée et me pose pleins de questions, notamment celles-ci :

- Comment se passe une séance ?

Je lui réponds que cela dépend, qu'il n'y a pas de séance type. Mais que en gros la personne chatouillée que l'on nomme victime est entravée plus ou moins solidement et que ces zones sensibles aux chatouilles sont titillées par un ou plusieurs bourreaux.

- Quelle est la sensation ressentie par la victime ?

Je lui réponds que le ressenti est très personnel et varie aussi selon l'habileté du bourreau. Je lui précise que cela peut être une sensation indescriptible, pouvant être à la fois agréable et désagréable.

Enhardie par cette conversation, je lui propose, si elle le souhaite, que je réalise une séance découverte des chatouilles à son domicile.

Ma demande est osée, mais à ma grande surprise et joie, elle accepte.

D'elle même, elle m'invite à prendre le café le samedi suivant, jour où pourra avoir lieu cette séance.

Les jours qui précédent, je prépare méticuleusement le matériel pour sa séance de chatouilles, et pense à la façon dont elle se déroulera.

Lorsque Odette m'ouvre la porte le jour J, je la trouve quelque peu stressée et le lui fait remarquer.

Elle me réponds qu'effectivement ce moment la stress. Particulièrement de se retrouver entraver.

Je la rassure alors en lui disant que pour moi le principal pour cette séance découverte, c'est qu'elle ressente de nouvelles sensations, en y prenant du plaisir mais sans aucune souffrance. J'ajoute que je suis un gentil bourreau et qu'au moindre signe de sa part, je stopperais immédiatement les guilis. Mais que aussi ce n'est pas un problème pour moi, je peux aussi repartir en ayant pris ou non un café. Le tout lui dis-je c'est que vous vous sentiez à l'aise.

Quelque peu rassurée, nous nous installons au salon pour prendre le café.

J'en profite pour lui expliquer comment j'ai prévu que se déroulera sa séance de chatouilles tout en déballant le matériel d'immobilisation et de torture que j'ai apporté, en lui expliquant l'usage que je compte en faire. Je lui indique que le lui chatouillerai uniquement la plante des pieds car c'est une zone où elle semble particulièrement sensible. 

Elle me répond qu'en effet elle ne pensait pas l'être aussi mais que la sensation ressentie au passage de mon doigt fut surprenante.

Après ces explications, j'installe ma victime en prenant soin de régulièrement lui demandant si elle est bien installée.

Odette s'installe dans son fauteuil électrique. Je relève le repose-pieds ce qui a pour effet d'abaisser le dossier.

Je lui fais remarquer qu'il me faut d'abord retirer ses bas de contention avant de l'immobiliser.

Je la vois prendre une grande respiration lorsque mes mains s'approchent de ses pieds.

Volontairement, je réitère le passage de mon doigt sur sa plante des pieds avant le retrait des bas. Sa réaction est immédiate, elle retire sa jambe.

Excusez moi me dit-elle, c'est un réflexe. Pas de souci lui répondis-je, profitez en car tout à l'heure vos pieds resteront bien en place.

Une fois les bas retirés, je déroule alors un film noir, utilisé habituellement pour l'emballage des colis sur palettes, sur ses mollets en le passant sous le repose-pieds.

Je renouvelle l'opération dans l'autre sens entre ses deux jambes car l'espace entre le repose-pieds déployé et le fauteuil me le permet.


Odette m'observe sans mot dire.

Une fois cette opération réalisée, je demande à Odette de bouger ses pieds et ses jambes. Je constate qu'elle peut faire pivoter ses pieds de gauche à droite sans difficulté, mais qu'elle ne peut plus retirer ses jambes.


J'amène alors un fauteuil devant le repose-pied, puis je m'assois. Je dispose le matériel pour les chatouilles sur la table basse. Il y a :

- Deux plumes de pie.

- Une fourchette.

- Une brosse à dents électrique.

- Une brosse à cheveux.

- De l'huile de massage.


Je regarde Odette dans les yeux et lui demande : "Etes-vous prête à ressentir de nouvelles sensations ?"

Elle me réponds : "Ai-je le choix ?"

Pour la rassurer je lui réponds que oui. Que je suis même prêt à la détacher si elle le souhaite.

Elle me dit que non ça va aller mais qu'elle ne veux pas que je la chatouille sur ses deux plantes de pied en même temps.

Pas de soucis lui dis-je. Je vous laisse choisir l'outil qui commencera à vous chatouiller.

Odette choisie la plume.

Je commence donc à passer tout doucement la partie duveteuse de la plume sur sa plante de pied droite en partant du talon et en remontant jusqu'aux orteils.

J'entends la respiration d'Odette s'accélérer et vois qu'elle essaie de retirer sa jambe. Lorsque la plume atteint la base de ses orteils, Odette émet un petit ricanement.

Après ce premier passage, je recueille les premières impressions d'Odette.

Elle m'explique qu'elle trouve cela à la fois agréable et dérangeant et que le fait de savoir que cela peut ne pas s'arrêter l'angoisse.

J'en profite pour de nouveau rassurer Odette en lui rappelant que je stopperai les guilis au moindre signe de sa part.

Je poursuis la séance en lui faisant remarquer qu'une plume à aussi un côté pointu.

Je procède de la même manière qu'avec le côté duveteux. Cette fois-ci Odette essaie de se libérer énergiquement et son rire et plus franc.

Je poursuis mes gratouillis sur sa plante de pied. C'est lorsque la pointe de la plume atteint la base de ses orteils qu'Odette entre deux rire me dit stop d'une voix essoufflée.

Je stoppe immédiatement et la laisse reprendre ses esprits.

Ca commençait à devenir un peu trop intense pour moi me dit-elle. Je souhaite arrêter.

Je la détache donc et range mes affaires. Pour l'aider à se remettre de ses émotions, je lui apporte un verre d'eau et nous échangeons au sujet des chatouilles.

Elle me dit que pour elle c'était à la fois agréable et horrible.

Je lui réponds qu'effectivement les chatouilles en étant attaché font cet effet là. Je lui raconte alors ma première séance de chatouilles en tant que victime lorsque j'avais 16 ans. J'avais alors été chatouillé par un pianiste au longs doigts fin et très mobile et que mon impression avait été d'un mille-pattes parcourant mon corps.

 Avant de la quitter, et pour lui montrer ce qu'est une séance de chatouille, je lui propose de visionner une vidéo que j'ai choisie avant d'arriver chez elle.

Il s'agit d'une femme dont les plantes de pieds sont chatouillées sans pitié. Odette est impressionnée et me dit qu'elle n'aurait pas une telle endurance pour supporter cela.










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