Histoire : Ces pauvres filles parfaites

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Histoire


Histoire ajoutée le 02/04/2025
Épisode ajouté le 02/04/2025
Mise-à-jour le 08/04/2025

Ces pauvres filles parfaites

Dans un monde dominé par des hommes pervers des chatouilles dans leurs formes les plus intenses et brutales, les femmes les plus belles sont les plus malchanceuses. Se sont ces filles et femmes parfaites, blondes avec de longs cheveux et des formes marquées qui sont les plus attaqués par les pulsions sexuelles des hommes.

Les hommes ne pensent plus qu'à ça, chatouiller, toucher et voir les femmes se tortiller, attachées, yeux bandés, suppliant d'arrêter ce qu'elles appelles torture. Les lois elles même autorisent toute forme de chatouilles, à la plus douce à la plus intense, imposant cependant une limite à l'âge des pauvres filles qui sont attrapées et chatouillées. Etre une femme est un malheur, leur jolie corps utilisé à des fins sexuels et pulsionnaires, surtout les plus jeunes et belles. Avant, on voulait devenir ces filles populaires qui semblaient plus qu'heureuses, tout le monde les complimentant sur leur physique de déesse. Avant, on était jaloux de ces fées que tout le monde regardaient avec admiration.

Maintenant, être né avec un physique de rêve est le signe de la souffrance durant toute ta vie. Elles ne peuvent pas échapper aux hommes avec ces idéologies de chatouille et de défoulement. Elles doivent se cacher du monde extérieur, car toute fille trouvée sera sujette des pulsions des hommes. Elles seront volées, endormies, dénudées et attachés sur ces grands fauteuils que montrent les vidéos porno. Aucun moyen de bouger, de parler ou de voir, juste endurer tout ce qui passe par la tête des hommes. Endurer les chatouilles persistantes, endurer les objets, les mains, les produits d'intensification, ou encore les machines à sexe. Oui, c'est ça être une bombe, une jolie fille, c'est être la proie des pulsions des hommes, des envies qui ne peuvent être résistées et arrêtées.

La loi autorise l'utilisation des chatouilles douces sans attaches à partir de l'âge de 10 ans. Passé 14 ans, tout est permis, pour le bonheur des hommes et le malheur des femmes. Les rejetées, les "moches", les femmes qui ont eu la chance de ne pas avoir ce physique qui était tant rêvé à l'époque étaient les plus chanceuses. Aucun homme ne voulait les attraper et les dénuder pour les considérer comme des objets. Mais les déesses, les populaires, les blondes aux formes visibles et au visage craquant ne pouvaient échapper. Elles seraient attrapées, violentées, testées au bout de leurs limites. Mais même après, on continuera à les chatouiller à mort, jusqu'à l'ennuie. Ces filles en pleure avec leur corps considéré comme un objet, un centre de test et de défoulement, n'arrivaient pas à supporter.

Dès l'âge de 14 ans, toute fille, qu'elle soit belle ou non, doit se rendre dans un centre de test spécialisé. On ne leur révèle pas ce qu'il s'y passe, on leur dit que c'est un examen médical standard qu'elles doivent passer. Elles ne peuvent pas y échapper, ou les sanctions pour elle et ses parents seront insoutenables. Imaginez bien que les peines de prisons sont remplacées par des peines de torture de chatouillement. Aucune possibilité de bouger ou de parler, ou encore de voir quoi que se soit, seulement de subir des chatouilles sur leur corps nu et ouvert aux doits et machines utilisés. On les accueille aussi gentiment que possible afin de ne rien révéler. On peut penser que c'est un cabinet comme les autres, un grand hôpital.

Ce test jugera plusieurs aspects. Tout d'abord sur un critère de beauté, de 1 à 5. Si la fille atteint un stade de 5, c'est fichu pour elle, la vie sera horrible. Ces filles considérées comme "juste parfaites" sont retenues au centre, ne pourront plus sortir. Elles seront étudiées sur un aspect de chatouille, avec des tests plus qu'insoutenables. Enfermées à double tour, elles se feront attaquées par de multiples objets, machines ou mains, prêt à tout pour tester les limites humaines féminines. Les autres filles pourront partir, mais avec un tatouage attitré montrant leur taux de sensibilité aux chatouilles. Effectivement, différents tests seront pratiqués dans ce centre, des tests qu'on pourrait qualifier d'odieux, mais qui répondent au besoin des hommes, à cette perfidie sans nom. Imaginez bien des filles attachées dans des positions plus qu'ouvertes au chatouillement, des positions qu'on n'aurait jamais vu dans des vidéos. Imaginez-bien ces filles supplier d'arrêter, supplier d'arrêter de jouer avec leur corps, avec leur sexe, avec leurs juissements intenables. Oui, pourquoi s'arrêter aux chatouilles quand on possède l'équipement pour les rendre encore plus sensibles, avec leur sexe si redoutable. C'est bien ça, endurer une torture sexuelle, c'est être sujet de toute pulsion infame.

Imaginez-vous être sujet de ces examens tant redoutables. Je suis persuadé que vous apprécierez. Mais au début seulement, comme les femmes sur internet, sur ces sites pornos. Mais après, dès que la limite d'acceptation de cette forme de torture est atteinte, pourriez-vous accepter une suite, une longue suite, une longue torture qui ne s'arrête pas ? Pourriez-vous être chatouillé absolument partout et durant des heures, sans pouvoir dire stop, sans pouvoir dire un mot ? Sans même avoir un signe d'arrêt ? J'en doute. J'en doute, parce que nous sommes tous les mêmes ici, nous voulons voir des jolies filles rigoler, connaître cette sensation, cette forme de torture sans douleur. Mais nous ne voulons pas aller de l'avant, par peur de perdre la raison ou encore de découvrir ce qu'ont endurées ces belles femmes sur internet.

Le côté scientifique n'est qu'un infime pourcentage de la raison de ces examens. Plus qu'une majorité tourne autour du besoin. Vous tous avez cette pulsion pour voir des filles dénudées se faire chatouiller à la limite de la torture. Et bien cette pratique, dans mon histoire, dépasse toutes les limites que vous pouvez imaginer. Ces pauvres filles parfaites, ces pauvres déesses de la beauté qui sont considérés comme des objets, des machines ou encore des esclaves à chatouille. Chatouillées par la torture tous les jours, sans possibilité d'échappatoire. L'épuisement n'étant pas une raison d'arrêt, les formes de suicides qui ne peuvent être réalisables. Imaginez-bien dans votre tête la fille la plus belle dont vous avez été jalouse jeune. Imaginez-là couchée, attachées, yeux bandés, corps découvert à souhait, chatouillée par des hommes qui ont perdus la raison. C'est bien cela mon histoire, un dépassement des limites d'ententes, autorisés par l'Etat.

Ces pauvres filles parfaites.

Un jour un nouveau chapitre posé sur une de ces 5/5.

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