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- [MF/F] Une femme de ménage à disposition
- Épisode 02
Histoire ajoutée le
19/10/2026
Épisode ajouté le
23/10/2026
Mise-à-jour le
23/10/2026
Les rayons du soleil percèrent le velux de la chambre encore endormie de Léa.
Ses yeux s’ouvrirent et pendant encore un léger instant, elle ne se souvint pas du contrat dont elle avait accepté les nouvelles conditions la veille.
Elle prit conscience de la chambre dans laquelle elle était, qui changeait radicalement du froid matinal de sa voiture.
Malgré le confort de la maison dans laquelle elle vivait désormais, l’incertitude quant à ses conditions de vie et ce qu’elle allait devoir accepter sans broncher nouaient son ventre.
Un bruit retentit : Jane frappa à la porte et l’ouvrit quelques secondes après :
« Tu es réveillée Léa ? J’ai besoin que tu prépares le petit déjeuner rapidement. »
Léa se redressa et lui répondit :
« J’arrive tout de suite Jane.»
Elle enfila ses vêtements : un jean bleu avec un chemisier blanc satiné et resta pieds nus pour ne pas enfreindre la première règle de la maison.
Elle dévala les escaliers et se mit à préparer le petit déjeuner comme demandé.
David et Jane entrèrent à pas feutrés dans la cuisine qui donnait sur le salon. Ils se regardèrent quelques secondes avec un léger sourire. L’on aurait pu croire à une simple complicité amoureuse, mais leurs yeux brillaient de sadisme pur. Ils s’échangèrent alors un hochement de tête : le jeu pouvait commencer.
Les deux s’approchèrent de leur victime matinale, David plaça ses mains sur l’îlot de la cuisine tandis que Jane se rapprocha de Léa qui venait de préparer le café et qui s’attaquait maintenant aux œufs brouillés.
Son regard se posa un instant sur la tasse qu’elle s’apprêtait à renverser, puis remonta vers le visage de la jeune femme. Un geste aussi banal suffirait à interrompre sa routine et à lui rappeler, une fois encore, qu’elle n’était plus maîtresse de son quotidien.
Alors d’un geste volontaire, Jane heurta l’une des tasses de café à peine remplie et laissa le liquide brun s’écouler le long de la table jusqu’au sol.
Elle regarda Léa avec un air de défi et lui dit :
« Mince, je crois que tu vas devoir nettoyer ma bêtise, Léa… »
Léa resta immobile un bref instant, l’éponge encore posée près de l’évier. Son regard passa de la flaque qui s’élargissait sur le carrelage au visage de Jane. Elle avait bien vu le geste. Jane aurait pu éviter la tasse, mais elle l’avait renversée volontairement. Léa sentit son ventre se nouer : elle comprenait que ce n’était pas un simple accident, sans encore savoir ce que Jane lui réservait.
Jane observa attentivement la réaction de la jeune femme. Un bref pincement des lèvres, une hésitation presque imperceptible : autant de détails qui auraient pu passer inaperçus à quelqu’un d’autre, mais que Jane prenait soin de remarquer. Léa savait que le piège était en train de se refermer sur elle.
Elle saisit une éponge et s’agenouilla au sol, révélant ses plantes de pieds rosées et fragiles.
Derrière elle, David avait suivi la scène sans intervenir. Lorsqu’il croisa le regard de sa femme, un sourire discret lui échappa. Ils n’avaient pas besoin de se concerter davantage.
Attirés par la position révélatrice de Léa, les deux se rapprochèrent d’elle et David lui glissa :
« Tu nous permets de t’aider un peu ? »
Joignant le geste à la parole, Jane lui saisit les chevilles en les maintenant contre le carrelage froid et David effleura la plante de son pied droit, particulièrement sensible.
Alors qu’elle essuyait le café au sol, elle se redressa brusquement, surprise par les sensations qui l’assaillaient. Elle tenta de retirer son pied violemment, mais, à son plus grand désarroi, Jane avait une force inattendue.
Léa sursauta aussitôt.
— Ah ! Mais qu’est-ce que… ?
Ses orteils se recroquevillèrent spontanément, puis se détendirent avant de se replier de nouveau dans une succession de petits mouvements incontrôlés.
David observa sa réaction avec un sourire amusé. Il alternait de brefs contacts et de légères pressions du bout des doigts, interrompant régulièrement le mouvement de l’éponge chaque fois que Léa tentait de reprendre son nettoyage. La jeune femme se tortillait pour échapper à ses mains, mais chacun de ses mouvements se heurtait à la prise de Jane.
« Tut-tut-tut ! Tu n’as pas le droit de bouger Léa, à moins que tu ne veuilles empirer ton cas et que cela s’éternise ? »
La panique s’empara d’elle.
Comment ça, « ne pas bouger » ? C’est inhumain ! Je ne peux pas rester immobile !
Elle ne répondit rien et baissa la tête. Ses doigts se crispèrent autour de l’éponge. Elle avait compris : désormais, le moindre mouvement volontaire risquait de prolonger son supplice. Elle prit une grande inspiration et tenta de se concentrer sur la tache de café, comme si elle pouvait encore faire abstraction de ce qui se passait derrière elle.
Chaque fois qu’elle approchait l’éponge de la tache de café, David recommençait à la chatouiller. Léa s’efforçait de garder ses mains en mouvement, mais ses gestes devenaient hésitants. Un rire lui échappait, puis un autre, et l’éponge s’immobilisait quelques secondes avant qu’elle ne tente de reprendre son travail.
David observait ses réactions avec un sourire satisfait. Il remarquait chaque interruption, chaque hésitation, chaque effort qu’elle faisait pour continuer malgré les rires qui lui échappaient. Jane, quant à elle, surveillait attentivement son visage. Elle semblait particulièrement satisfaite de voir Léa tenter de respecter la consigne tout en peinant à accomplir la tâche qu’on lui avait confiée.
La jeune femme gardait la tête baissée. Ses doigts se crispaient autour de l’éponge et ses épaules se tendaient à chaque sursaut. Elle s’efforçait de ne pas déplacer ses jambes, consciente que le moindre mouvement volontaire risquait de lui coûter davantage de temps. Pourtant, son corps réagissait malgré elle : ses pieds se contractaient par réflexe et de petits mouvements involontaires traversaient ses jambes. Elle tentait de les maîtriser, sans oser modifier sa position.
Elle se mordait si fort la lèvre inférieure qu’on aurait pu voir du sang couler. Ses muscles étaient tendus dans un effort constant pour rester en place, mais les rires et les sursauts rendaient cette immobilité de plus en plus difficile à maintenir.
« S’il vous plait, je n’en peux plus…» haleta Léa.
Des larmes de frustration commencèrent à couler sur ses joues. À force de rester à genoux sur une surface aussi dure, la douleur devenait difficile à supporter. Ses poignets lui faisaient mal et ses bras tremblaient sous l’effort. Elle n’osait plus bouger volontairement, même pour soulager ses genoux.
Forcée de devoir tenir une position à quatre pattes si humiliante et chatouillée pendant de longues minutes, la poussait dans ses derniers retranchements.
« Encore un dernier effort et tu seras récompensée », lui assura Jane.
Et vint le dernier effort en question.
Cette fois, ce ne fut plus qu’un pied qui fut assailli, mais les deux. Jane relâcha sa prise sur les chevilles : Léa était si docile et complètement absorbée par son supplice qu’elle ne remarqua même pas que ses entraves avaient disparu.
Jane utilisa alors ses mains libres pour gratter ses coussinets et la base de ses orteils, à l’aide de ses ongles rouges parfaitement vernis.
Léa tenta de se concentrer sur l’éponge, mais ses gestes étaient devenus désordonnés. Ses bras tremblaient, ses doigts perdaient leur prise et son équilibre devenait précaire. Elle ne cherchait pourtant pas à se dégager : elle s’efforçait encore de rester en place, comme Jane le lui avait ordonné.
Cette fois, c’en était trop. La jeune soumise fut prise d’un fou rire et de spasmes musculaires violents. Si forts que, elle qui se soutenait à l’aide de ses poignets, s’écroula et finit le visage dans le reste de flaque de café froid qu’il restait au sol.
Son corps ne répondait plus, à l’exception de ses cordes vocales et de ses poumons dont l’air commençait à manquer.
Les petits pieds de Léa qui, jusqu’à présent, étaient attaqués par les mains du couple, furent délaissés par David qui s’assit à califourchon sur sa taille.
Il glissa ses mains sous joli chemisier blanc désormais taché et s’attaqua à ses flancs.
Jane, quant à elle, poursuivit son supplice en s’appliquant toujours aux pieds de Léa. Les deux s’étaient ainsi relayés, puis avaient repris leurs rôles respectifs, sans lui laisser le moindre répit.
Léa, qui riait aux éclats jusqu’à présent, avait teinté ses rires de sanglots. Elle n’arrivait plus à reprendre son souffle correctement, tandis que son corps continuait de réagir malgré tous ses efforts pour se contenir.
Après de longues minutes qui semblaient suffisantes pour le couple, Jane et David se relevèrent. Jane s’approcha de la tête de leur nouveau jouet, puis passa une douce main dans ses cheveux et lui dit :
« Tu as bien tenu, cependant on va devoir travailler ton endurance. »
Jane échangea un regard satisfait avec David. Un sourire complice se dessina sur leurs lèvres, puis ils échangèrent un bref baiser, comme pour se féliciter silencieusement de leur petit jeu. Après quoi, ils quittèrent la maison sans un regard supplémentaire pour Léa.
La porte se referma derrière eux. Le silence retomba brusquement dans la maison, si profond qu’il en devenait presque oppressant. Plus de voix, plus de rires, plus aucun bruit de pas dans les escaliers. Il ne restait que Léa, étendue sur le carrelage froid, et le calme d’une maison qui, quelques instants plus tôt, avait été le théâtre de son supplice.
Elle qui, pourtant devait nettoyer la maison, l’avait salie plus qu’autre chose, trahie par la faiblesse de son corps.
Cette dernière eut besoin d’une bonne dizaine de minutes avant de pouvoir bouger et réfléchir à nouveau.
Mais à peine remise de ses émotions, la peur la secoua une nouvelle fois et elle pensa :
« Que va-t-il se passer quand ils vont revenir ce soir et qu’ils auront toute leur soirée devant eux ? »
