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- L'àŽle Coupe Gorge
Histoire ajoutée le
28/08/2007
Épisode ajouté le
28/08/2007
Mise-à-jour le
03/07/2021
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nahognas - il y a 18 ans
moi si
« - Nat ? Veux-tu me détacher SVP ? Répéta Julia.
un tutoivouvoiment? pourquoi pas?

sinon les chapitres sont assez sympas!
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Fingon - il y a 18 ans
[quote="warrior95 ":1zbc9gkx] la capitaine ne serait pas LA "morgane adams" la femme pirate? [/quote:1zbc9gkx] Dans le mile Warrior95. Je me suis inspirer d'elle pour débuter l'histoire.
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Chevalier_de_la_plume - il y a 18 ans
J'ai vu des histoires bien écrites, avec un orthographe irréprochable et un style captivant . J'ai vu des véritables torchons aux mots massacrés et au scénario minable . Mais c'est la première fois que je vois ça : un hybride . Je m'explique : les phrases sont bien tournées, le scénario semble plutôt bon même si ce n'est que le début, mais l'orthographe est vraiment à revoir . Un détail m'a fait rire : quand on a mal, c'est rare qu'on crie le nom d'une plante . Eh oui, on écrit "Aà¯e", pas "Ail" . Une autre chose : on a strictement aucune idée de l'apparence des personnages, aucun n'est décrit . Avec un début comme celui-là , la suite peut-être excellente tout comme catastrophique . Seul l'avenir nous le dira ...
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Fingon - il y a 18 ans
Bonjours Chevalier Je tiens d'abord à m'excuser pour le "ail", ça me faisait mal aux yeux aussi mais je n'ai pas de dictionnaire (Vivant dans une caravane avec le strict nécessaire) et je n'avais rien trouvé de mieux que "ail". Pour ce qui est de l'orthographe, j'essaie de me relire le plus possible et de corriger tout ce que je vois mais je dois faire avec ce que j'ai appris plus jeune. J'ai seulement le correcteur intégré de Word et on en conviendera que c'est loin d'être suffisant. Honnêtement, il y a même des fautes que je vois mais que je ne sais pas comment écrire correctement. Et je me vois mal allez demander à mes amis " Pourriez vous lire mon histoire et corriger mes fautes svp?" étant donné le contenu... Néanmoins, je fais du mieux que je peux, le reste est ma limite en français. Pour les personnages, je vais essayer de les décrires au fur et à mesure de l'histoire. Mais je n'avais pas d'idée pré conçut sur leurs physiques car ils sont apparu dans l'histoire au fur et à mesure que j'écrivais. Je tiens tout de même à te remercier pour tes commantaires constructifs. Je te promet de faire de mon mieux pour la suite ! Merci
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nahognas - il y a 18 ans
il est vrai qu'on s'emmele les pinceau
avec tous ces différents perso
ça en deviendrait presque un quiproquo!
ca c'est fait!

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Aminara - il y a 18 ans
Moi je trouve vraiment bien le début, et j'ai hate de lire la suite^^
Vraiment bien, malgré les faute d'orth (que je n'est pas remmarquer soit dit en passant
)
Continu sur ta lancé c'est exelent^^
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Fingon - il y a 18 ans
Moi je trouve vraiment bien le début, et j'ai hate de lire la suite^^
Vraiment bien, malgré les faute d'orth (que je n'est pas remmarquer soit dit en passant
)
Continu sur ta lancé c'est exelent^^
Merci pour tes encouragement Aminara. Je n'écris pas aussi vite que d'autre mais je vais essayer d'envoyer la suite bientôt. J'ai presque fini mais il y a encore beaucoup de retouche à faire et de re-lecture.
à€ bientôt
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Julux - il y a 18 ans
Bref... Ton histoire est vraiment accrochante ! Ce qui mfait rire - ce n'est pas un repproche - c'est ses pirates aux doigts manucurés ^^
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Chevalier_de_la_plume - il y a 18 ans
Tiens, Link . Cela faisait un petit moment que je ne t'avais pas vu . En fait ça fait depuis que j'ai écrit un commentaire donc sangoku s'est largement inspiré pour son message un peu plus haut . Premièrement, je vous demanderai à tous de vous clamer et de ne pas entrer dans son jeu, bien que je comprenne vos sentiments . Deuxièmement, je vais effacer quelques messages . Celui de Link, et ceux qui lui ont répondu, afin de garder le topic "propre" . Troisièmement, ni moi ni personne, que ce soit dans l'équipe ou parmi les forumeurs, ne tolère des insultes gratuites, infondées et dénuée de la moindre constructivité . Tu as déjà démontré que tu étais un boulet, tu ne fais qu'ajouter une pierre à l'édifice . Je vais solliciter l'équipe à ton sujet .
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Bibi - il y a 18 ans
Désolé aussi, la situation était trop enorme pour ne pas se marré a lui répondre =')
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nahognas - il y a 18 ans
bien sur Aude a été banni aussi! je trouve juste dommage pour link parce que j'aurais voulu voir son blog si quelqu'un l'aurait pis sous marque pages, sa serait gentil de me l'envoyer par MP mici! je sais pas si c'est autorisé d'ailleurs!
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nounours - il y a 18 ans
Je m'excuse aussi d'avoir répondu. Pour ce qui est de l'histoire ,si on ne prend pas en compte les fautes elle est vraiment bien ^^
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Mat - il y a 18 ans
erde.... J'aime bien le scénario sa change des scénaris de d'habitude. Mais je reconnais que c'est pas banal des pirates manucurés.
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Fingon - il y a 18 ans
Bonjours,, voici la suite de l'histoire. Bonne lecture Chapitre trois : Retrouvaille « - Terre en vue ! Cria Masha. Elle venait de passer les six dernières heures à la vigie et était très lat. « - Préparées ma chaloupe, ordonna la Capitaine. Natalia, tu resteras sur le navire durant mon absence. Je te laisse le commandement. Julia, armes les canons et prépare ton équipe pour un bombardement à tribord. Irina et Elena, vous venez avec moi. » Tout le monde s'activa sur le Rafale Blanche. Le navire arriva bientôt à l'entrée de la baie ou était construite une petite ville endormit. Ils jetèrent l'encre un peu à l'écart, les drapeaux en berne histoire de ne pas attirer l'attention car ils n'étaient pas là pour piller ou détruire, mais bien pour affaires d'ordre familiales. En effet, un mois plus tôt, Morgane avait reçu de son père agonisant un petit coffre en bois, cadeau d'un père à sa fille dans les dernier moment de sa vie. Mais, à sa grande surprise, il était entièrement vide. Elle avait eu beau le tourné et le retourné, elle n'en n'avait rien tiré. Or, dans sa frustration, elle l'avait lancé contre un mur et un double fond s'était ouvert, libérant un bout de parchemin. Ce dernier était tellement abîmé, pourri et souillé qu'il était presque illisible. Mais il s'avéra qu'avec un coup d'Å“il plus attentif, elle avait pu en distinguer une écriture qu'elle ne connaissait pas. Il s'agissait d'une langue ancienne, utilisée dans des temps anciens et oublié de tous sauf des plus érudits. Aussi, était-ce le but du fatiguant voyage de trois semaines qu'ils avaient entreprit et qui arrivait maintenant à terme. L'aube pointait finalement le bout de son nez ; l'air pur et frais et le ciel clair emplissaient les cÅ“urs de chaleur et d'espoir, eux qui quelque heure auparavant traversaient l'Å“il du monstre. Le jour ce leva enfin. La chaloupe fut mise à l'eau et les trois femmes ce dirigèrent vers la ville. Cette dernière était maintenant bien réveillée et la foule s'activait dans les rues étroites. « - Resté sur mes talons vous deux et ouvrez l'Å“il. Ma tête est mise à prix et on peut nous reconnaître à tout moment. » Les deux chipies étaient non seulement d'adorables jeunes filles aux cheveux d'or, avec un visage angélique et un sourire à faire craquer un bloc de pierre, mais elles étaient également de redoutables guerrières, spécialistes des arts martiaux et inégalées aux lancés de couteaux. Et malgré leur humeur joyeuse et les rires qui sortaient de leur bouche, il était recommandé de ne pas les contrarier, à moins de courir très vite. Aussi, étaient-elles devenues la garde personnelle de Morgane Les deux femmes étaient vêtu de manière semblable : Elles portaient toutes deux un pantalon qui descendait jusqu'au genoux, une chemise à manche courte nouez juste sous les seins, dévoilant leur adorable nombril, et une paire de sandale en lanière de confection compliqué, nouant le pied et remontant en enroulant la cheville. Une ceinture remplie de petit couteau de lancé était suspendue à leur taille. Le trio atteignit sans anicroche un plateau en haut de la ville et ce dirigea vers une petite maison. Elle était de bonne fabrication, maçonnée de brique et relativement bien entretenu. La compagnie cogna à la porte et un gros monsieur leur répondit. Il portait un long manteau rembourré et richement décoré. Ses joues bien rondes et dodues assuraient d'une alimentation plus que suffisante. Il s'agissait de Bill, l'oncle de Morgane. Dans leur jeunesse, Bill et son frère John, le père de Morgane, étaient très différents. Tandis que John était aventureux et audacieux, Bill préférait comprendre la nature et les langues, s'intéressant aussi bien à la science qu'à la littérature de toutes sorte. Il avait donc fait de longues études, devenant sage et savant dans une multitude de domaine. Et malgré leur différent parcours de vie, John et Bill était rester très proche l'un de l'autre, ce dernier ayant toujours été là pour prendre soin de son neveux et de sa nièce qu'il aimait tendrement. Mais comme toute personne en ce bas monde, il avait aussi ses vices et il s'arrangeait toujours pour les assouvir dans les situations qui s'offraient à lui. « - Eh bien, si ce n'ai pas la belle Morgane qui viens enfin me rendre visite. Après toute ces années, je ne t'attendais presque plus. » Sont regard ce dirigea alors vers les chipies et un sourire illumina son visage gras. « - Oh, quelle belle surprise est-ce que tu m'amène là ? - Allons cher oncle Bill, chaque chose en son temps répondit-t-elle, riant. J'ai un problème à résoudre et je viens solliciter ton aide. Acceptes-tu d… - Aie, tu pourrait faire attention, tu m'a marché sur le pied ! dit Irina - Non, mais pousse toi un peu, je ne voit pas, tu prend toute la place. - Toute la place toi-même ? Non mais tu t'es regardé avant de parler ? - Je te ferai remarquer que … - Non, mais c'est pas un peu fini tout ça ? Intervint Morgane. Vous n'êtes plus des enfants tout de même. Un peu de tenu ! « - Alors, oncle Bill, je disais, acceptes-tu de m'aider ? - Moi, aider la fameuse Morgane ? répondit-il amuser de la situation. Mais ce doit être un bien grand problème pour qu'il te résiste ainsi. Mais parlons ce cela à l'intérieur, veux-tu ? Allez, entrez tous le monde ! La compagnie lui emboîta le pas et tout le monde alla s'asseoir à la cuisine. « - Et bien, je suis tout ouie Morgane. Qu'est-ce que je peux faire pour toi ? » Elle lui raconta l'histoire du coffre, comment son père le lui avait léger et ce qu'elle avait découvert à l'intérieur. « - J'ai donc besoin de toi pour m'aider à déchiffrer ce qui est écrit sur ce parchemin. Elle le lui tendit. - Ce cher John avait plus d'un tour dans son sac à ce que je vois. Voyons voir, regardons ça de plus près. Qu'avons-nous là ? Oh, intéressant ! Mais qu'est-ce que… Incroyable, pas possible ! - Quoi !? Qu'est-il écrit ? Demandèrent en cÅ“ur les chipies. L'oncle Bill releva la tête d'un air faussement navré. -Ma chère Morgane, tu me connais mieux que quiconque. Tu devrais savoir que je ne travaille jamais gratuitement, n'est-ce pas ? Il fit un grand sourire en direction des soeurs. - Tu es le pire des pervers… mais c'est comme ça que je t'aime. Une heure pour les deux. Je suis pressée. - D'accord ! - Eh, mais qu'est-ce que… commença Elena. -Chut ! Je ne veux rien entendre, coupa Morgane. De la manière dont vous avez profitées de Julia cette nuit, ce n'ait que justice. Si vous ne comprenez pas autrement, peut-être que vous faire subir votre propre médecine est le seul moyen ? » Son ton était sans réplique. Les filles firent une mine déconfit, ce résignant à leur sort. Elles savaient parfaitement ce qui les attendait. « - Par ici mes jolies ! dit l'oncle Bill. Il partit devant en trottinant, tout joyeux de la bonne affaire qu'il venait de faire. Les chipies le suivirent au premier étage et il les fit entrer dans une petite chambre. Il n'y avait aucun meuble excepté un carcan fixé à une chaise au pied d'un poteau, une petite table remplie d'accessoire divers et un petit tabouret. Le sol était recouvert de moquette rouge vin, contrastant avec les murs beiges. Le tout dégageait une ambiance luxueuse et confortable quoique quelque peu écrasante. Elena fut la première à prendre place sur la chaise, plaçant ses chevilles dans les trous conçus à cet effet. Sur un geste de Bill, Irina alla lier les bras de sa sÅ“ur, les relevant au dessus de la tête et les fixant aux sangles qui descendaient du poteau ; tandis que l'oncle Bill s'occupait de refermer le carcan. Puis, il ce recula et admira son Å“uvre. Les longs cheveux d'or de la belle Elena tombaient librement sur ses épaules, entourant son visage angélique et lui donnant un air incroyablement vulnérable. Son adorable ventre dénudé attirait irrésistiblement les doigts tandis que ses deux magnifiques petits pieds enfermés dans les lanières de ses sandales n'attendaient qu'à être libérés pour être chatouillés sans merci. « - Que dieu bénisse cette chère Morgane qui vous a amené à moi aujourd'hui. Dit-il, rayonnant de bonheur. Il prit place sur le tabouret placé au pied du carcan et entreprit de doucement délier les sandales de la belle, savourant chaque seconde de ce rituel, avant de les faire glisser le long de son pied. La peau d'Elena était douce et blanche, ne laissant voir aucune imperfection et témoignant d'une grande sensibilité. Les adorables petits orteils gigotaient en vains, anticipant déjà l'inévitable. Après avoir choisis avec minutie une splendide plume rayée noir et blanche, il regarda Elena droit dans les yeux et lui dit : « - Attention,… c'est parti ! *** Prochain chapitre : Une chipie sous la plume Voilà
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Fingon - il y a 18 ans
Voici la suite. *** Chapitre quatre : Une chipie sous la plume Elena se crispa lorsqu'elle sentit le fin duvet glisser entre ses orteils vulnérables. Bill commençait doucement, sans empressement. Il faisait simplement glisser la belle plume, tel une scie, chatouillant chaque millimètre de peau des orteils offert à lui. La plume allait et venait, soumettant la belle à endurer ces tendres caresses, inoffensives mais pourtant si terrible. Bill envoya voler son instrument vers l'autre pied, administrant le même traitement que sur le précédant, glissant régulièrement la plume entre les adorables orteils d'un mouvement régulier. Elena n'avait pas encore craqué mais son visage trahissait le grand effort qu'elle déployait pour résister. Elle tentait en vain de se protéger avec son autre pied, mais la plume était manier de main experte et ne la lâchait pas d'une semelle, stimulant chaque millimètre de peau et faisant tomber doucement ses dernières résistances. Elle se tortillait dans ses liens, luttant contre les sensations qui l'envahissaient et qui remontait le long de sa colonne vertébral, ce mordant la lèvre inférieur pour ne pas craquer tout en poussant de temps à autres de petits gémissements d'exaspération. Quant à Bill, il lui était impossible de ressentir plus de bonheur, se tortillant sur son tabouret, tout excité qu'il était de pouvoir chatouiller cette adorable jeune fille sans défense. La plume commençait à accélérer, augmentant le nombre de passage et allant titiller la base des orteils. Il la faisait tourner entre ses doigts, créant un tourbillon de sensation sous les pauvres orteils de la belle. Cette dernière ne pu en supporter d'avantage. Toute la pièce fut inondée par le son merveilleux qui sortait de la bouche de la chipie. Un rire franc, clair et joyeux envahi l'espace, véritable music pour les oreilles. Une minute à peine s'était écoulée. C'était le moment qu'attendait Bill. Il saisit une seconde plume semblable à la première et lui scia littéralement les orteils de l'autre pied, chatouillant les deux en même temps. Elena poussa un petit cri et rie de plus belle. Irina regardait l'incroyable scène qui ce déroulait devant ses yeux. Elle aimait sa sÅ“ur plus que tout et le fait de la voir ainsi, vulnérable et soumise à la plus douce des tortures, lui infligeait grandes souffrances. Pitié et compassion émanait de son regard enfantin, mais elle ressentait un autre sentiment, improbable et malsain mais pourtant toujours plus fort. Un désir qu'elle se sentait coupable de ressentir mais qui pourtant gagnait du terrain. Il remontait inlassablement, plus fort que l'amour et que la raison. Elle avait bot lutter, se concentrant sur n'importe quoi d'autre, elle ne pouvait plus détacher ses grand yeux vert de la scène qui se déroulait devant elle. Elle rongeait son frein, mourant d'envie de participer mais n'osant le demander. La peau douce des pieds d'Elena continuait d'être caressée, les plumes tourbillonnant et sciant avec toujours autant de grâce et de fluidité. Chaque attouchement déclenchait une sensation nouvelle qui ne cessait de surprendre la belle, alimentant les rires qui sortait de sa gorge. Une plume alla s'aventurer sur le dessus du pied, provoquant de nouvelles réactions, au grand plaisir de son bourreau. L'air avait peine à arriver jusqu'aux poumons d'Elena qui riait infatigablement. Les plumes s'activaient toujours, ne lui laissant aucun répit, et lui faisant vivre l'enfer. « - Stop, cria Elena, entre deux éclat de rire. Je n'en peux plus, pitié, laissé-moi respirer, implora-t-elle. Elle subissait ce traitement depuis maintenant une dizaine de minutes et Bill consentit à lui donner une courte pause pour la laisser reprendre sont souffle. Il avait beau être sadique, il n'était pas insensible non plus. Il en profita pour ce saisir d'un bandeau et alla bander les yeux de sa victime. « - Comme ça, tu ne pourras pas voir ce qui t'attend et tu seras encore plus chatouilleuse, lui murmura-t-il à l'oreille. - Je vous en supplie, laissé moi partir, j'en ai eu plus qu'assez. Je ne pourrai pas en supporter d'avantage, implora-t-elle. - Allons, un peu de courage ma toute belle, je suis sur que tu peux en supporter encore un peu. » Sur ce, il retourna sur le tabouret et se saisit d'une petite cordelette avec laquelle il lia habilement les gros orteils ensemble, avant de les tirer vers l'arrière et de les fixer au carcan. Il reprit les plumes en main et se tourna vers Irina qui se mourrait d'envie. « - Tu sais, tu peux lui chatouiller le haut du corps si tu en as envie. » Elena eu à peine le temps de comprendre ce qu'il venait de dire que déjà les plumes c'était remis à voler sur sa peau hyper sensible. Elles attaquèrent cette fois la plante du pieds, déclenchant immédiatement de forte réaction de la part de la supplicié. C'était en effet son point faible et ayant maintenant les orteils liés, elle ne pouvait absolument plus esquiver d'aucune façon les terribles effleurements qui lui harcelaient la plante du pied. La peau bien tendue était librement parcouru par les outils de tortures, ces derniers alternant les long et langoureux passage tout le long du pied avec de rapides et petit va et vient au creux de la plante. La pauvre Elena était en larme et toute la pièce était inondée des rires mélodieux et des cris stridents qui sortaient de sa bouche. Puis soudain, alors que toute son attention était fixée sur l'insupportable démangeaison qui émanait de ses pieds, elle sentit le monde autour d'elle basculer, comme si une autre dimension venait de s'ouvrir et l'emmenait de force dans un univers inconnu et terrifiant. Des doigts, dix doigts, venait de se poser sur ses cotes dénudées et la torturaient sans merci. Son cerveau mit un certain temps avant d'assimiler l'information et de l'analyser, déborder qu'il était par l'afflux constant et ininterrompu des signaux électriques venant de ses plantes. Il en conclut tout de même qu'Irina c'était déplacé derrière elle et l'attaquait traîtreusement pour assouvir ses bas instincts. Elena poussa un cri de surprise et se tortilla violemment dans ses liens pour se soustraire au terrible attouchement qui lui harcelait les cotes, oubliant presque les plumes s'agitant sous ses adorables pieds. Mais les doigts n'en restèrent pas là . Après un moment qui paru durer une éternité à la pauvre victime, une main remonta le long de son torse et alla gratouiller l'aisselle arrogamment dévoilée tandis que l'autre main descendit lui titiller le nombril, déclanchant de nouvelles et encore plus vives réactions. Bill n'était pas rester inactif. Les plumes s'étaient retournées dans ses mains et gratouillait maintenant la peau plus dure du talon, faisant de petit cercle et alternant avec de rapides passages. Elena était submergée par les sensations qui inondaient tous son corps et riait avec l'énergie du désespoir. « - Stop, je n'en peux plus, Hurla-t-elle. » à€ sa grande surprise, elle fut exaucée. Le halètement d'Elena qui tentait de reprendre son souffle devint le seul bruit perceptible dans la pièce. Sa peau était couverte de sueur et de légers tremblements animaient par moment son corps inerte. Elle était plongée dans l'obscurité et pendant un moment, son esprit divagua hors du temps et de l'espace. Elle ce vit, jouant avec sa sÅ“ur sur la plage devant l'océan infini. Le soleil illuminait la journée de ses chaud rayon et remplissait son cÅ“ur de chaleur et de bien être. Elle s'étendait sur le sable et restait juste là , les bras allongés au dessus de sa tête, appréciant la tranquillité et la paix absolu qui régnait dans cet univers ; un mince sourire était visible sur son visage à demi masqué par le bandeau. Puis, le vent se leva et souffla son air frais sur sa peau dénudé, provoquant de petit frissonnement parcourant tout son corps. Elle tenta de se couvrir mais s'aperçu qu'elle ne pouvait pas bouger. Le jour s'obscurcit pour devenir aussi noir que le néant. Son âme revint brusquement dans son corps. On soufflait sur son ventre, histoire de la taquiner un peu. Cela faisait maintenant vingt-cinq minutes qu'elle était assit sur cette maudite chaise et ses bourreaux avaient décidé de finir en beauté. Communiquant par geste pour ne pas être entendu, Bill et Irina se mirent d'accord. « - Tu sais, avec les yeux bandés comme tu l'es, tu ne pourras pas voir d'où viendront les chatouilles, se fit entendre la voie de l'oncle Bill. - Non, pitié, je n'en peux plus. Je ferai tous ce que vous voudrez mais pas ça, laissé moi allez. - Attention… Sous les bras dans trois… - Je vous en supplie arrêté… - Deux… - Non, pitié… - un… - Pas sous les bras… - Maintenant… » Dix doigts s'attaquèrent à ses deux plantes laiteuses et hyper sensible, glissant avec fluidité et gratouillant avec vigueur les zones les plus sensibles de ses adorables pieds. Elena explosa immédiatement de rire, tant par la force des chatouilles que par la surprise provoquée par cette feinte. Elle avait bot se tortiller et tirer sur ses liens avec toute l'énergie du désespoir, elle était trop bien immobilisée et ne pouvait échapper ne serait-ce que d'un millimètre au terrible sensations qui lui assaillait la peau. Elle n'avait jusque là subit que les plumes et le rapide gratouillement qui s'activait sur sa plante était encore plus intense que tous ce qu'elle avait cru être capable de ressentir. Mais après une dizaine de secondes seulement, les chatouilles cessèrent net, avant de reprendre presque aussitôt sur ses aisselles. Ces dernières furent soumises au même traitement, puis ce fut les orteils, puis les cotes, puis le ventre, puis la plante à nouveau et ainsi de suite... plongeant Elena dans le pire cauchemar qu'elle est jamais fait. Bill et Irina s'amusait avec elle tels des lionceaux avec une souris, s'amusant de sa surprise et recherchant les combinaison provoquant le plus de réactions. Enfin, après que les trente minutes allouées se soit écoulé, Bill m'y fin à son calvaire et la libéra. Elena était épuisée, mais son esprit n'en était pas moins bouillant pour autant. Irina, sa propre sÅ“ur, l'avait trahi… et elle devrait payer. Prochain chapitre : Vengeance Voilà , n'hésité pas à poster des commentaire. Si vous avez des suggestions, je suis tout ouie. Merci
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Aminara - il y a 18 ans
EXELENT tonka!!!! Félicitation, ton histoire est vraiment superbe, et les descriptions trés bien faites^^ Merci en tout cas pour nous fair partager ton talent d'ecrivain avec ces scenes superbes^^
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chatouillesdu92 - il y a 18 ans
C'est génial. C'est comme une rose dans laquelle se cache une chenille : d'abord on voit la beauté puis on est agréablement surpris !

