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- L'àŽle Coupe Gorge
- Épisode 01
Histoire ajoutée le
28/08/2007
Épisode ajouté le
28/08/2007
Mise-à-jour le
03/07/2021
Bonjours, voici une nouvelles histoire que je viens de commencer et qui ce déroulera sur plusieurs chapitres. à€ peu près tout est fictifs bien que je me soit inspiré d'un film sortit il y a plusieurs années.
Je vous envoie les deux premiers chapitres pour vous mettre en contexte et pour démarrer l'histoire.
Bonne lecture !
L'île coupe gorge
Chapitre premier : Une vie de marin
« - Capitaine, on ne vas pas tenir longtemps à ce rythme là ! Hurla Natalia à travers le vacarme de la tempête.
- Maintenez la voilure, hurla à son tour la Capitaine du Rafale Blanche.
- Mais Capitaine, le navire va…
- C'est un ordre, hurla-t-elle.
- Comme vous voudrez. »
Le majestueux navire gîtait dangereusement à bâbord et Natalia était loin d'être convaincu qu'il pourrait résister encore longtemps au violent assauts de l'océan. Tout l'équipage était trempé jusqu'aux os mais restait tout de même fidèlement à son poste, essayant le plus possible de maîtriser la bête.
« - Julia, attention, derrière toi, accroche toi ! Hurla Natalia lorsque soudain une gigantesque vague passa par-dessus bord et vint submerger le pont du navire. »
La jeune canonnière eu tout juste le temps de ce retourné avant d'être submerger par la montagne d'eau qui s'écroulait sur elle. La force de l'impact la projeta contre le mat principal du bateau avant de l'envoyer valser par-dessus bord.
« - Une femme à la mer !
- Natalia, viens me remplacer à la barre, cria la Capitaine. Maintiens le cap! Je connais cet endroit. Le pire sera bientôt derrière nous. »
Elle laissa la barre à sa Seconde, attrapa une bouée et plongea dans l'océan déchaîné devant un équipage admiratif. Julia avait perdu connaissance lors de l'impact avec le mat et elle commençait à sombrer lorsqu'une main la saisit fermement sous le bras pour la tirer vers la surface. Les deux femmes reparurent bientôt, deux minuscules points dans l'immensité déchaînée.
« - Maintenant, cria Natalia. Ramenez-les ! »
Lentement, les deux femmes furent ramener vers le bateau et hissées sur le pont. Le Navire grinçait et craquait sous la force du vent et des vagues qui l'assaillait de toutes parts.
« - Elena, Irina, occupées vous d'elle, ordonna la Capitaine après avoir recraché l'eau qu'elle avait avalé. Emmenez-la au niveau inférieur et voyer à ce que rien ne lui arrive jusqu'à ce que tout ce torrent ce calme un peu. »
Elle se releva et se dirigea vers la poupe.
« - Merci Natalia, je reprends la barre maintenant. Vas à l'avant et assure toi que les voiles tiennent le coup.
- à€ vos ordres Capitaine. »
Morgane sourit. Elle adorait cette vie. Courir les mers de tous les continents du monde était pour elle encore plus enivrant que de faire l'amour. Elle naviguait ainsi depuis son plus jeune âge au coté de son père et de son frère, de redoutables pirates et les deux seuls hommes qu'elle est aimée dans sa vie. Mais le destin étant ce qu'il est, elle avait maintenant son propre navire, Le Rafale Blanche; et elle terrorisait tous les navires marchands qui avaient le malheur de croiser son chemin. Elle était Morgane, la plus terrible pirate naviguant sur les eaux du monde.
Elle commandait un équipage entièrement constitué de femmes, inspirant à la fois le désir et la crainte de tous les hommes qui croisait son chemin. Car il était dit dans la légende qu'elle était la femme la plus chatouilleuse du Royaume Connu; et que son équipage était à peine moins chatouilleux qu'elle. Aussi, le Roi avait-il mit sa tête à prix, donnant ses pieds en récompense à quiconque la capturerait vivante.
Mais n'en déplus aux braves de ce monde, il fallait plus qu'un élan de courage pour réussir à capturer la Belle. Car on racontait qu'elle était plus cruelle qu'Azog le Terrible et plus habile que son frère au maniement des armes. Elle était si belle et si terrible lorsqu'elle se dressait haute et fière que nul homme hormis les plus grands de ce monde étaient capable de lui tenir tête.
Il est dit aussi qu'elle tenait son équipage d'une main de fer, dirigeant avec autorité et assurance les femmes à son service, inspirant confiance et respect. Elle ne pouvait néanmoins en ressortir que plus douce et plus tendre à l'égard de ceux qu'elle aimait. Celles-ci avaient non seulement été minutieusement sélectionnées par Morgane pour leurs aptitudes à la navigation et à la guerre, mais aussi pour leur personnalité et leur féminité. Aussi, il n'était pas rare de voir le cÅ“ur le plus dur craquer devant un joli sourire avant de finir décapité par ce moment de faiblesse.
Morgane naviguait sur les océans du monde, pillant les navires qu'elle attrapait et détruisant les ports qui avaient le malheur de la reconnaître et de la pourchasser. Car telle était la vie d'un pirate dans le Royaume Connu.
« - Capitaine, il semble que la tempête se calme un peu. Quel son vos ordres ?
- Augmentées la voilure à soixante-dix pourcent. Je veux profiter au maximum de ce vent arrière pour atteindre le port avant l'aube, cria-t-elle. Tout le monde à son poste bande de vieilles moppes pourries. En avant ! »
Le navire fonça alors droit devant lui, laissant la tempête derrière. Il fila tel un requin sur les vagues du large, se rapprochant toujours un peu plus de son but …
***
Chapitre deux : Les Chipies
Julia se réveilla avec un mal de tête digne de ce nom. Le mouvement du navire sur les vagues et l'immobilité de la pièce lui donnèrent la nausée. Elle était allongée sur le dos sur une table de la minuscule cuisine. Elle tenta de ce relever mais réalisa qu'elle était ligotée, les bras le
long du corps, les chevilles jointent l'une à l'autre, le tout solidement fixé à la table. Elle était pied nu.
Elena entra dans la petite pièce t'elle un coup de vent, propulsée en avant par une vague particulièrement forte qui venait de frapper la proue du bateau, et termina sa course contre le mur de l'autre coté de la cabine.
« - Ah, tu es réveillée. Comment te sens-tu ? Demanda-t-elle en se frottant le front. Tu nous as fait une de ces frousses tout à l'heure lorsque tu es passée par-dessus bord.
- J'ai un de c'est mal de crâne, tu ne peux même pas t'imaginer, répondit la canonnière. Mais je crois que je n'ai rien de cassé. Pourquoi suis-je attachée ?
- Tu étais inconsciente et le navire gîtait beaucoup trop pour qu'on te laisse simplement couchée sur la table. Tu aurais fini au sol et te serais sûrement briser quelques choses.
Irina fit alors irruption dans la petite cabine, cognant la porte sur le nez de sa sœur.
- Ail, tu pourrais faire attention, tu m'as presque brisé le nez !
- Oups, désoler je ne t'avais pas vu.
- Le problème avec toi, c'est que tu es toujours désoler après avoir fait une gaffe.
- Ok ça va, tu ne vas pas commencée à me faire la morale. Puisque je te dis que…
- Excuser moi de vous déranger mais pourriez-vous me détacher SVP ? Demanda Julia, connaissant les tendances des deux moussaillonnes. »
Cette remarque mit aussitôt fin à la querelle.
« - Ah Julia, tu es réveillée, dit joyeusement Irina.
- Oui, mais détaché moi maintenant. »
Un sourire malicieux apparu sur le visage des sÅ“urs qui se dirigèrent vers ses pieds.
« - Natalia, voudrais-tu aller voir comment va Julia ? Demanda Morgane. Elle a reçu un sacré choc et je veux m'assurer qu'elle va bien. J'ai un mauvais pré sentiment.
- Tout de suite Capitaine. »
« - Oui oui, ne t'en fait pas, nous allons de détacher… bientôt… dit Irina.
- Non, pas bientôt, immédiatem… Eh qu'est-ce que tu fais, arrête, ça chatouille ! »
Irina venait de passer ses doigts sur la peau hyper sensible de Julia, gratouillant légèrement la plante.
« - Hihi, arrête, mais qu'est-ce que…hihihi, çahaha chatouillehihi.
- Est-ce que notre petite Julia serait chatouilleuse par hasard ? Moi je pense que oui !
- Non, pitiéhihi pas les pieds hahahihi, n'importe ou mais pas les pieds ! »
Elena s'approcha à son tour et fit glisser ses ongles bien manucurés sous les orteils, déclanchant chez Julia une série de rire ininterrompu.
« - Pitié, je vous en supplie, arrêtéhihi ! Hurla la pauvre victime. »
Elle ne savait même pas pourquoi elle subissait ce traitement, n'ayant fait aucune gaffe méritant d'être ainsi punit. De plus, les deux tortionnaires était de nature assez mesquine et ne ratait jamais une occasion de s'amuser. C'est à ce moment que Natalia surgit à son tour, cognant la porte derrière la tête des sÅ“urs.
« - Ail ! S'exclamèrent-elles en cÅ“ur.
- Mais qu'est ce qui ce passe ici ? Demanda la nouvelle arrivante.
- Eh, nous étions en train de détacher notre victime… Ail, pourquoi me frappes-tu ? Demanda Irina
- Tu es vraiment la pire des idiotes toi ! s'exclama Elena. Autant lui dire tous de suite que nous étions en train de la chatouiller tant qu'à y être. Ail, ça fait mal ! Pourquoi est-ce que tu me frappes ? »
Natalia sourit intérieurement : « Qu'est ce que serait la vie sur ce bateau sans c'est deux bouffonnes ? »
« - Et bien je vois que j'arrive juste au bon moment. Prit sur le fait, comme on dit. Dès que la tempête se sera calmée un peu, vous irez nettoyer le pont du navire. Avec toute l'eau qui est tombé dessus aujourd'hui, je crois que ça vous tiendra occupées assez longtemps pour que vous cessiez de faire des bêtises ! Maintenant, sortez d'ici.
- Oui Natalia.
- Compris Natalia. »
La porte se referma derrière elles.
« - Merci Natalia, ces deux chipies m'auraient chatouillées toute la nuit si tu n'étais pas arrivée.
- Pas de quoi.
- Veux-tu me détacher maintenant ? »
Une lueur passa un instant dans les yeux de Natalia ; elle fixait les pieds qu'elle avait sous le nez.
« - Nat ? Veux-tu me détacher SVP ? Répéta Julia.
- Ah, oui, excuse moi, répondit-elle comme tirez d'un rêve. »
Natalia la libéra et les deux femmes repartirent à leur poste.
« - Alors, comment va-t-elle ? Demanda Morgane.
- Elle va bien. Elle n'a rien de casser, heureusement. Mais les deux chipies en avaient profité pour lui payer une petite séance de chatouilles sous les pieds !
- Qu'est-ce que je vais bien pouvoir faire d'elles ? Soupira la Capitaine. J'ai déjà assez du Roi qui veut mes pieds. On dirait que ce mal ce répand de plus en plus Natalia.
Elle ne se doutait pas de la justesse de ses paroles.
***
Voilà , Ne vous gêner surtout pas pour donner vos commentaire, C'est comme ça qu'on s'amméliore !
Désoler, je n'ai pas encore le titre du prochain chapitre parce qu'il n'est pas encore écrit.
Merci
