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- Avant-hier avec Samanta
- Épisode 01
Histoire ajoutée le
30/10/2007
Épisode ajouté le
30/10/2007
Mise-à-jour le
03/07/2021
Voila je vous avais dit que je vous raconterais l'autre expérience que j'avais vécue dans ma vie, et cette fois elle s'est passée avec une fille ravissante du nom de Samanta.
I. Prologue (pour ceux qui veulent direct la partie tickling ==> III.)
Un soir, Sam est venue chez moi, l'air grave et gênée. Je ne lui ai pas fait de commentaire sur son humeur un peu spéciale pendant 5 minutes, mais après, la question a fusé à travers mes lèvres : "Mais qu'est-ce que tu as ??" ... Me préparant au pire, j'essaye de garder un visage impassible. Elle lève ses yeux en noisette et ceux-ci croisent les miens. Je comprend en une fraction de secondes que d'une manière ou d'une autre, je l'attire.
Et je ne peux pas prétendre le contraire pour moi : 1) Je ne sais pas beaucoup de choses d'elles et pourtant je l'adore ! 2) En 1 an je n'ai jamais aperçu ses pieds
...
Je me sens prêt à défaillir, mais me contrôle tant bien que mal pour garder une attitude masculine et de fait ne pas m'écrouler (:D). Puis je parvient à articuler "Oh ..." à quoi elle répond par un micro-nano-mini-hochement de tête. Lentement, je me lève du canapé de ma chambre, je m'approche d'elle (qui est sur le lit) et, avec toute la douceur dont je puis faire preuve, je dépose un baiser sur ses lèvres douces.
L'instant est magique et, à l'américaine, nous basculons sur le lit. Sa ne dure pas longtemps : elle n'a vraiment pas l'air dans son assiette. Devinant ses pensées je m'exclame : "Mais arrête de penser au futur, vis au présent !". Sa ne la réconforte pas pour autant. Elle me déclare qu'elle a encore une chose à me confier, une chose dont elle a honte, sans pour autant savoir pourquoi. Une chose qu'elle n'a jamais dévoilé à qui que ce soit, pas même un membre de sa famille.
Elle me demande mon ordi portable, que je lui donne aussitôt, et me dit que le site qu'elle va me montrer m'expliquera toute sa pensée.
Alors elle commence à taper l'adresse. un "T". j'ai un pincement au coeur car je ne veux pas qu'elle tombe accidentellement sur ticklingfr.com et qu'elle me prenne pour un fou. Jusque là , la saisie automatique ne se déclenche pas.
Ensuite vient un "i" et là , je me retient de lui arracher le portable des mains pour pas que mon ultime secret soit dévoilé ! Mais je me retient. Surprise, elle a remarqué le site en mémoire. Très forte en anglais, je suis forcément démasqué ! Elle tourne la tête vers moi mais ne dit pas la phrase que j'attendais. Elle dit : "Toi aussi ???"
II. Interlude
Elle dit : "Toi aussi ???"
Ces mots résonnent dans ma tête. Je ne pense plus. Finalement je lui répond, un sourire aux lèvres : "Sa t'étonne ??". Elle enchaine : "Mais depuis combien de temps est-ce que tu ..." elle a toujours honte de parler de son attrait particulier...
"Depuis bien longtemps". Et je peux te dire que tu es la personne qui me fait souffrir le plus. Pas intentionellement, et encore moins physiquement, mais moralement, j'aurais envie de te faire mille et une choses". Elle reprend des couleurs. "Tu es aussi intéressé par ... sa ??" me questionne-t-elle avec avidité". "Tu peux pas t'imaginer".
Je la prend dans mes bras pendant qu'elle éclate en sanglots de joie. Je me crois en plein dans un film ... c'est pas possible que sa se produise ... impossible ! Et pourtant, Samanta est bien là , mon T-shirt est tâché de larmes et j'assume de mieux en mieux mon fétichisme. Cependant, malgré cette prise de confiance, je n'ose pas lui demander si elle veut tenter le coup. J'hésite. Et les secondes passent. Et plus les secondes passent et moins elle pleure. Et moins elle pleure plus j'hésite. Finalement je prend une grande inspiration. "Tu veux pas essayer ?". Silence total. Ses mains se crispent sur ma taille. Mais elle n'ose me répondre. "Si tu es si pudique que sa, je veux bien jouer le rôle de la victime...". C'est à son tour d'hésiter. Mais elle lève bientot la tête et me dit :"Sa fait si longtemps...que je cherche...". "Oui, moi aussi, et j'ai envie d'essayer aujourd'hui avec toi".
Sans me répondre, elle prend ma main, et nous sortons de chez moi. Nous marchons en direction d'un quartier que je connais bien. Après 10 minutes de marche chacun perdu dans ses pensées, nous arrivons en bas d'un grand immeuble. Nous entrons et montons au 3ème étage. Elle ouvre la porte de son appartement et s'engouffre à l'intérieur, avant de me tirer avec impatience et de refermer la porte. Nous nous dirigeons vers sa chambre, à peu près aussi vaste que la mienne, mais moins, beaucoup moins ornée. Un ordinateur moderne est posé sur un bureau de marque Suédoise. Le lit n'est pas loin.
Je m'y assoie, elle prend place à côté de moi. Nous nous regardons, et elle me dit "J'ai tout ce qu'il faut." ... "Parfait." ... et nous recommençons à nous embrasser sur le lit. Les habits superflus volent comme des papillons (comparaison foireuse XD) et elle s'absente "une minute" à la salle de bain, dans le dessein de s'y refaire une beauté.
Un peu plus d'une minute plus tard, la voilà qui revient, des cordes en nylons (néanmoins à l'air solides) dans la main. Elle ne pose pas de question, je fais de même. Un silence érotique s'installe tandis qu'elle m'attache en X sur son lit en bois. Elle fait le choix judicieux de me bander les yeux, puis m'embrasse une autre fois.
III. L'expérience
Dans cette chambre la chaleur est pesante, le chauffage a été enclenché, les fenêtres et la porte sont fermées, et le stress ainsi que l'excitation font monter ma température plus qu'elle ne l'est déjà . A ce stade, de grosses gouttes de sueur coulent sur mon front et mon torse nu. Sam est silencieuse, je ne sais pas ou elle se trouve, quand elle va attaquer et où.
Ma dernière question trouve sa réponse dans les 10 secondes : mes aisselles sont ses premières cibles. Elle fait glisser ses doigts sur ma peau où quelques poils ont commencé à faire leur apparition. Le baillon fait bien son travail, et m'empêche de faire trop de bruit. Je ferais tout pour m'échapper de cet enfer, mais les cordes tiennent plus que bien. J'essaye de me concentrer sur autre chose. Sans succès. Je ne sais plus quoi tenter. Je suis piégé, aussi bien par mes liens que dans mon esprit, où seules des impulsions électriques venues des nerfs sous mes aisselles occupent l'espace.
Je suis au paradis et en enfer. Je donnerais tout pour que sa s'arrête et en même temps tout pour que sa continue indéfiniment. Le sentiment d'impuissance n'est pas du tout présent, seule la souffrance des attouchements interminables persiste, malgré toutes mes tentatives pour l'éviter !
Puis ma "bourreau" décide de descendre un peu. A la seule pensée qu'elle va toucher à mon nombril et à mes côtes je tressaille plus que d'habitude. Je veux lui demander une pause, mais le baillon m'en empêche, j'aimerais l'enlever, mais je suis complètement entravé, condamné à subir ses caresses insupportables.
Elle va toujours plus bas dans mon corps, toujours plus prêt de mes extrémités inférieures, toujours plus prêt de l'endroit qui symbolisera le moment le plus difficile à passer pour moi. En chatouillant mes genoux, et remarque une bosse au niveau de mon entrejambe. Je n'ai plus de place dans mon cerveau pour me souvenir que je devrais avoir honte, je me contente de rire indéfiniment, et les chatouilles ne discontinuent pas le moins du monde, à ma grande joie. En même temps je suis impatient d'être au moment ou le tour de bourreau me sera assigné, et les rôles inversés. Je ne serai peut etre pas aussi dur et impitoyable qu'elle car, bien que très chatouilleux, je suis loin d'être aussi sensible qu'elle. Je me dois donc de ne pas abuser, en tout cas pas de beaucoup
.
Mes mollets sont massés sans scrupules, mais, gonflés par 7 ans de natation, tennis, foot et tennis de table, ne sont pas très sensibles. Elle passe donc rapidement au moment qui sera surement le plus dur de toute ma vie : le moment des chatouilles sur mon pied !
Mes chevilles sont enserrées avec une corde, mais cela ne semble pas suffire à madame. Elle m'attache tous les orteils séparément pour bien avoir le contrôle total sur mes pieds. Pendant qu'elle s'affaire à tous les entraver, j'ai droit à une pause, mais je suis tellement exténué qu'aucun mot ne sort de ma bouche de toute façon baillonée.
Puis elle s'absente de nouveau, et, de retour, me déclare que sa fait quand même 35 minutes qu'elle me retient prisonnier, et qu'après, sa répétitrice en maths viendra et qu'elle devra se mettre à faire ses devoirs et révisions. Je suis triste sur un point : je ne me vengerai pas aujourd'hui, mais heureux sur le fait qu'elle ait l'air si dépitée, signe qu'elle veut recommencer au plus vite !! Résignée, elle me libère donc, et je ne tarde pas à lui sauter dessus pour prendre ma revanche. Cependant, aussi fort que je sois
elle prend le dessus car elle n'est nullement exténuée. Je me retrouve donc à genoux devans elle, implorant son pardon (en gros sa part en bisutage ^^) et jurant de ne plus jamais tenter d'attaque surprise contre elle ! Bien entendu, dans mon dos je croise les doigts.
ps : même après ces évènements (100% vrais je l'rappelle) je n'ai toujours pas vu ses petits pieds 
FIN
