Histoire : Amazones .

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Histoire


Histoire ajoutée le 19/12/2007
Épisode ajouté le 19/12/2007
Mise-à-jour le 03/07/2021

Amazones .

Emprisonnées par les amazones, Julia et Camille 2 jeunes femmes d'une vingtaine d'années qui ont volé et caché leur fétiche, vont être torturées.

Journal d'expédition 12 juillet 1978 :


Cher journal, c'est encore  de ma cellule que j'écris ce soir et je vais te raconter ce qui c'est passé :

On frappe à  la porte, je sors à  peine de ma torpeur et il est encore midi. J'ai à  peine le temps de tourner la tête que 2 femmes me prennent fermement par les bras. J'ai tout de même le temps d'entrevoir Camille dans la même position que moi avant que les amazones me bandèrent les yeux. Je savais que j'allais être torturée mais pas comment et rien que ce détail me mettait dans tout mes états, mais je ne le montrais pas.

Je sens de la lumière à  travers mon bandeau, nous sommes probablement sorties …
Nous marchons encore 10 minutes, mais je dois enjamber des marches, probablement qu'il s'agissait d'une place surélevée. Je manque de trébucher 2 ou 3 fois mais je suis bien soutenue par les puissants bras des 2 femmes guerrières qui m'entravaient. Je regrette déjà  d'avoir eu à  faire avec ce maudit fétiche, mais je me rassurais car les amazones n'ont pas comme traditions de faire couler le sang sans que le guerrier ennemi ne soit  armé et encore moins une femme…

On m'allonge et j'entends le même bruit en décalé, le même sort pour Camille probablement.
Je sentais que les doigts féminins m'entravaient les bras et les jambes, dans une position écartée, je crois que c'est du cuir de crocodile …  Je me débats un court instant, rien n'y fait je ne peux bouger que mes pieds à  30 ° et mes mains n'en parlons pas. C'est alors que je sens ma chaussure gauche glisser (une chaussure de randonnée), après que l'une de ces emplumées m'eus dénouée mes lacets ! Je n'ai toujours aucune idée de ce qui m'attends mais je sens une odeur particulière m'arriver : mes pieds, après une à  deux semaines de marche dans les mêmes chaussures, sa ne sentais pas la rose. Ceux de Camille non plus. Mais ce n'est qu'un détail, car très vite elles passent à  l'autre chaussure et font glisser les chaussettes, avec une lenteur que je n'apprécie guerre.

Je me demande pourquoi ils veulent à  tout pris que l'ont se présente pieds nus, peut être en signe de soumission. Mes réflexions sont coupées courts quand je sentis quelque chose de relativement doux me parcourir la plante du pied gauche (un bon 39), par réflexe je gémis puis éclate de rire, mais cette fois la chose ne se répétait pas sur Camille

Julia : Que te font-ils ?

Camille : Mais rien, ils m'ont enlevé mon bandeau. Par contre toi elles te chatouillent les pieds avec une plume …

Julia : Merci bien j'avais remarquée ! Hahahahahahahha.

Comment décrire la sensation ? C'est comme si un millier de fourmis dansaient sur vos pieds, et vous ne pouvez les en empêcher. C'était la chose la plus affreuse qu'elles pouvaient me faire, et elles le font ...

Cette plume passait inéluctablement partout : le talon, la voûte plantaire, et bien sur et surtout entre les orteils !

Mais ceci ne doit être qu'un échauffement, car ce qui m'attend après ne va pas être gai non plus.


C'est alors qu'elles caresse mes côtes de manière à  me faire pousser des cris aiguà«s , elles agitèrent leurs doigts et alternent avec de petits attouchement mais étant moins chatouilleuse des côtes , je résiste farouchement  !

Mais ? Je sens un pinceau , oui c'est cela un pinceau , avec un étrange liquide aqueux qui se déposait sur toute la surface de mes plantes de pieds, cela ne chatouille pas trop mais j'espère le leur faire croire en poussant des semblants de rires . Mais tout s'arrête, un silence plus qu'inquiétant se manifeste .

Julia: Qu'est ce qui se passe bordel ?

Camille: Une , une , une Umph

Une amazone avait probablement baillonnée camille pour ne pas la laisser me dire ce que c'était , mais je sais au premier coups de langue que c'était : une chèvre ! Alors c'était vrai , le supplice de la chèvre existait , je meurs ! Une langue râpeuse s'immisce entre mes orteils, longs et humides.
Une vraie torture, je ne peux pas bouger, pas arrêter cette longue langue vorace et avide , qui s'applique traîtreusement sur chaque cm² de ma peau .

Camille pousse une série de rires étouffées , ils l'avaient pris aussi , impossible de résister plus longtemps il faut , il faut parler !

Mais comment rire et parler , je tente un long " STOP " . Tous s'arrête , ils retirent la chèvre , le temps de reprendre mon souffle et on me détache, et je parle . Ils nous rechaussent, nous détachent nous ramènes dans nos 3 m² respectifs et je me repose quelques heures pour le soir écrire dans mon journal .


                                                  !FIN!

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