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- Thé et guillis.
- Épisode 01
Histoire ajoutée le
27/12/2007
Épisode ajouté le
27/12/2007
Mise-à-jour le
03/07/2021
Il y a quelques mois, deux ans peut-être, j'avais raconté sur l'ancien site l'histoire de mes dix ans de vie conjugale chatouilleuse avec mon ex., Sophie. (j'avais titré "mariage chatouilleux je crois)
Du temps a coulé, quelques "passagères" m'ont fait la gentillesse de parcourir un bout de chemin avec moi, mais je ne me suis jamais vraiment remis "en ménage". Pourtant, Sophie m'a marqué très fort sur au moins un point: consciemment ou pas, je me débrouille très souvent pour mettre mes partenaires (ou même simples copines) en situation de chatouilles, et ce toujours volontairement de leur part. A la vérité, je crois aussi que je commence à sentir les femmes qui aiment ce jeu délicieux...
Si vous le voulez bien, de temps à autre, je vous livrerai une histoire. Je puis vous assurer que toutes seront vraies, mis à part les noms et les lieux évidemment! (il n'y en a quand même pas foule, hélas...)
Pour ce soir, je vais vous parler de Virginie...
J'aime bien Virginie. Un petit bout de femme obstiné, volontaire et optimiste malgré une vie plutôt dure et grise. Après s'être séparée de son mari militaire, elle s'est retrouvée seule avec deux mômes jeunes à élever. Il a fallu se remettre au boulot mais elle n'a trouvé que des ménages à faire, entrecoupés de temps à autre de petits jobs foireux.
C'est par une amie commune que j'ai connu Virginie.Elle m'a tout de suite plu: petite femme mince, cheveux courts châtains clairs, joli visage et sourire craquant. Trente cinq ans.Très sympathique et souriante, discrète mais séduisante. Par contre, pas de mec dans sa vie et une attitude sans équivoque: inutile de lui faire la cour, ça ne marchera pas! Je ne sais pas quelles souffrances ou désillusions l'on poussé à être ainsi, mais on sent bien qu'il serait vain et déplacé d'insister (encore que j'ai l'espoir qu'elle ne change un jour...) Par contre, c'est une bonne copine super sympa et drôle.
Un samedi matin de juin dernier, assez tôt, en passant devant une terrasse de café ensoleillée, j'aperçus Virginie devant une tasse de thé et prenant le soleil. Elle me vit aussi et me gratifia de son joli sourire. Je m'avançais. Après les bises d'usage, sentant que je ne la dérangeai pas, je m'installais à côté d'elle et commandais un café. Nous commençâmes alors un papotage délicieux, parlant de tout et de rien en profitant de cette heure exquise qui ne pourrait hélas durer: bientôt le soleil provençal ferait fondre son plomb sur la pauvre terrasse qu'il faudrait fuir...
A la table devant la notre était assis un jeune couple sirotant des jus de fruit. On devinait à leurs vêtements des touristes, sans doute là en attendant l'ouverture du Théâtre Romain tout proche. Ils étaient très jeunes et avaient l'air très amoureux. Nous observions ce joli couple attendrissant, essayant de deviner leur vie, leur pays et toutes ces choses quand il se produisit un petit évènement assez troublant: la fille se déchaussa et posa avec un naturel parfait un pied sur les genoux du garçon qui entreprit de le masser gentiment.
"Mmmm émit Virginie au bout de quelques minutes, elle doit se régaler. J'aimerais être à sa place!" J'allais proposer bien sûr le même service à Virginie, d'autant que j'avais bien noté ses jolis petits pieds tout mimis dans les fines sandales de cuir, mais la fille émit soudain un rire bref et commença alors un spectacle qui nous scotcha littéralement tous les deux: le garçons s'était mis à chatouiller le pied de sa copine qui ne cherchait aucunement à échapper au supplice! Bien au contraire, le second pied vint rejoindre le premier sur les genoux du jeune touriste.
Ce jeu dura une éternité, plus d'un quart d'heure peut-être. Et pendant tout ce temps, le garçon ne cessa pas de faire danser ses doigts sous les pieds d'enfant de son amie, du talon tout rond aux petits orteils délicats et tendres. La fille se tortillait mais elle était visiblement aux anges.
Je ne pus arriver à parler que lorsqu'ils cessèrent leur jeu et quittèrent leurs fauteuils d'osier. Je regardais Virginie. Un sourire rêveur était accroché à ses lèvres. "Ils sont trop mignons ces gosses, tu ne trouves pas ?"
Elle mit quelques secondes à me répondre, visiblement troublée. "Oui"...
Je me jetai alors à l'eau. "Tu es chatouilleuse Virginie ?" dis-je en souriant gentiment. Elle me rendit mon sourire puis redevint grave: "Oui, je suis terriblement chatouilleuse, mais d'un autre côté, j'adore ça à un point inimaginable ..."
Mon coeur se mit à cogner: il ne fallait pas laisser passer une pareille occasion!
"Virginie, je te propose un truc: je dois maintenant partir bosser, mais je serai libre à 17 heures. Que dirais-tu de me rendre visite pour boire un thé à ce moment-là chez moi ? Ce sera parfait pour un plan chatouilles. Après tout, nous sommes grands, personne n'en saura rien ni n'en souffrira et passer le temps ainsi pourra être un vrai délice."
Je la regardai, tout étonné de mon audace. Elle planta en souriant ses yeux dans les miens.
"Il n'en est pas question!" ,puis devant mon air penaud: "Je suis sure que ton thé est exécrable, mais ce n'est pas le cas du mien. Tu viendras donc plutôt chez moi: cela tombe bien, je dois emmener mes gosses chez leur grand-parents en début d'après-midi et ils y resteront jusqu'au soir après manger. Je t'attendrai donc à partir de 17 heures. Mais je te préviens: des guillis et du thé, c'est tout...!"
La journée fut interminable!
17 heures et des poussières. Je sonne chez Virginie. après quelques secondes, des pas légers se font entendre et la porte s'ouvre. Virginie sourit, radieuse. "Entre, le thé va être prêt. C'est bien pour le thé que tu es venu n'est-ce pas?" Elle me conduit jusqu'au canapé du salon et m'y fait assoir, je suis venu ici plusieurs fois, mais c'est la première fois que j'y suis seul avec elle. Je la regarde, qu'elle est donc jolie! Elle porte un petit pantalon corsaire noir, très léger, un tee-shirt de coton écru. Ses pieds sont nus.
Le thé n'est pas meilleur que le mien, mais je le trouve exceptionnel, bien sûr! Nous reprenons notre papotage en sirotant nos tasses, assis côte à côte. Tout en parlant, Virginie croise une de ses jambes en posant un pied haut sur son genou, la plante dirigée vers moi, à quelques centimètres de mes doigts. Elle ferme les yeux. Ma main se pose alors sur son pied que je caresse doucement dessus, dessous. De temps à autre, mes ongles glissent sur la peau rose provoquant de petits frissons qui font s'écarter les orteils. Nous continuons notre bavardage, puis: "et toi, es-tu chatouilleux me demande-t-elle ? et où?" Je lui répond que je ne suis pas du tout chatouilleux, mais que j'adore cela, surtout sous les pieds et les aisselles. Virginie sourit. "Aujourd'hui, nous avons peu de temps et il est tout pour moi. Mais la prochaine fois, tu auras ton tour: je te mettrai au supplice et on verra si tu es si peu chatouilleux!" Elle pose alors sa tasse vide et plante ses yeux clairs dans les miens, me signifiant ainsi qu'il est temps de commencer les choses sérieuses. les petits orteils se mettent à frétiller dans ma main, mais c'est une friandise que je ne veux pas entamer tout de suite. Mes mains remontent vers sa jolie tête et mes doigts commencent à titiller ses joues puis ses lèvres qu'elle entrouvre. Après quelques minutes, je commence à chatouiller son cou, qu'elle a très sensible. Son petit rire me met en joie. Je m'aventure à couvrir ensuite ce joli cou de petits bisous. Son regard me dit clairement qu'on n'ira pas au delà , mais elle me laisse faire: visiblement elle adore... Je lui glisse doucement à l'oreille: "tu verras ce que cela fera tout à l'heure quand je poserai ces bisous sur ton petit ventre, sous tes petits pieds et entre tes petits orteils!" Elle frissonne de plaisir anticipé...
Il est temps de la chatouiller sérieusement. Mes mains redescendent vers sa taille et commencent leur torture. Virginie s'écroule dans le canapé en essayant de m'échapper mais je suis bien plus fort qu'elle, mes doigts chatouillent ses côtes pendant quelques minutes, fermement mais sans brutalité. Je la laisse un peu reprendre son souffle.Virginie s'est mise comme une enfant en position "fÅ“tale", pour protéger ses flancs sensibles sans doute, mais je soupçonne que cela lui permet aussi de pointer innocemment ses petits pieds vers moi... Mais il est encore trop tôt. En lui souriant gentiment, j'allonge Virginie sur le canapé les bras en arrière. Elle va pour protester lorsque je commence à lui ôter son tee-shirt de coton, mais je lui fait signe de me faire confiance et elle me laisse faire. J'en fais de même pour son soutien-gorge, ce qui semble l'inquiéter un peu plus, mais il est trop tard... Et puis elle a décidé de faire confiance! "Penses-tu que tu tiendras le coup ? ce seras très dur tu sais!" Arrête de discuter pour rien et vas-y dit-elle. Elle ferme les yeux juste avant que son rire n'éclate très fort: j'ai bloqué ses jambes en m'agenouillant sur elles j'ai attaqué ses aisselles d'une main, l'autre tenant les siennes prisonnières au dessus de sa tête. Après plusieurs minutes, je la laisse souffler un peu puis me met à glisser doucement les ongles de mes deux mains sur son ventre, puis de plus en plus vite. Elle se retient de hurler. Je retourne sous les aisselles, plus vite. Je commence à lécher et à bisouiller son petit ventre, tout autour du nombril.
"Temps mort" dit Virginie en riant et en faisant le signe de ses mains. "J'ai besoin de quelques minutes d'arret et je vais reprendre un thé. Tu en veux?" Je refuse d'un signe de tête et pendant quelle sirote le sien j'installe ses pieds sur mes genoux et les caresse doucement. "La plante de tes pieds est super douce. Ca va être un régal de te la torturer!" Elle me sourit "Attend un peu que j'ai fini ma tasse et ils sont à toi." Je continue mes caresses, admirant au passages la joliesse de ces petits pieds roses et blancs, presque des pieds de petite fille, doux, doux... Elle pose sa tasse vide pendant que j'empoigne les jolis petons un peu plus fermement. "S'il te plait, pas les deux en même temps" me souffle-t-elle. Je souris. Il n'y a aucune raison pour la torturer trop, surtout si je veux revenir... J'acquièce tout en couvrant de bisous les deux plantes de pieds adorables. Virginie glousse. "C'est là que je crains le plus me souffle-t-elle". elle empoigne le tissus du canapé. "Vas-y maintenant". Commence alors une des plus belles séances de chatouilles aux pieds de ma vie. Tenant d'une main un des petons délicats, je le chatouille de partout: dessus, dessous, aux talons, au creux de la plante, entre les orteils. Virginie est horriblement sensible entre ses doux orteils et j'en profite sadiquement...Puis je passe à l'autre peton. Cramponnée au tissus de son canapé, Virginie explose de rire et bouge dans tous les sens. Un bon quart d'heure se passe ainsi, faiblement entrecoupé de courtes poses pour lui permettre de respirer. Virginie me demande de continuer plus doucement, je m'exécute en la chatouillant avec le bout de mes doigts qui dansent sans les ongles sur la plante de ses petons.
"Es-ce que tu faisais ça avec Sophie ?" demande-t-elle. "J'ai du mal à l'imaginer". Je lui répond pourtant que oui, nous faisions cela très souvent, et même plus, avant de faire l'amour. Un silence de quelques secondes pendant lequel je porte à mes lèvres les pieds de Virginie, couvrant de baisers les plantes et mordillant les orteils délicats. Virginie gigote mais n'essaie pas de les retirer, même quand ma langue virevolte entre les orteils chatouilleux.
"Et même plus" "Et même plus as tu dis" me lance-t-elle en rompant le silence. "Que faisiez-vous de plus ?"
Je lui explique que Sophie adorait que je lui chatouille la plante des pieds et la pointe des seins puis le sexe en même temps. Virginie reste muette quelques minutes, que je met à profit en redoublant les chatouilles de ses petons. Elle explose de rire puis me fait signe d'arrêter.
Pour les chatouilles sur le sexe, je ne suis pas prête: il est trop tôt me dit-elle. Mais je crois que je vais adorer sur les seins... Elle me coule un grand sourire et ajoute: "malheureusement, il n'y aura pas énormément de temps: mes petits rentrent dans moins d'une heure...
J'ai compris et ne perd pas une minute. Mes deux mains atterrissent avec douceur sur ses seins et commencent à en chatouiller la pointe. Virginie se trémousse mais résiste et ne tente pas de se dégager. Au bout de quelques minutes, une de mes mains redescend vers ses pieds tandis que l'autre continue sur ses seins. Je lui chatouille furieusement le dessous des pieds et les orteils d'une main en titillant ses seins de l'autre. Soudain, Virginie qui se tordait de rire n'arrive plus à résister et retire ses jolis petons tout en couvrant ses seins. Elle se redresse et remet son tee-shirt. "Il faut arrêter dit-elle, les petits seront bientôt là . Quand même, c'était un p...de délice. Tu reviendras me refaire tout ça ?..." bien sûr, ce serait volontiers pour moi, mais je suis un homme est cette petite peste est très attirante. Comment faire si il n'y a jamais de sexe entre nous ? Déjà ce soir cela ne me sera pas facile pour m'endormir...
Virginie à lu dans mes pensées. " Il est encore un peu tôt pour moi question sexe. Mais j'avoue que cette séance de guillis merveilleux m'a ébranlée! Peut-être que dans quelques temps... Et puis, je te promet que la prochaine fois, je m'occuperai super bien de toi. Je me ferai chatouiller bien sûr, mais auparavant c'est moi qui te chatouillerai un long moment." Puis, le merveilleux sourire qui m'émeut tant." Dis, tu reviendras ?, dis-moi"
Je lui prends les mains, embrasse la paume et me met à la gratouiller avec mes ongles. Elle ne s'y attendait pas mais se laisse faire sans trop gigoter. Même là ç'est super-chatouilleux dit-elle en riant.
Il est temps de partir. Je me lève et lui fait deux bises. Je reviendrai lui dis-je en souriant. Tu connais mon numéro de téléphone: n'hésite pas. Surtout n'hésite pas!!! Et puis, tu m'as promis mon tour...
Je referme la porte de Virginie et m'éloigne vers ma maison. Un quant d'heure à pied, cela me remettra les idées en place et calmera (peut-être) un peu ma tête en feu. La soirée de juin s'annonce fort douce et la nuit n'est pas encore tombée. De toute façon, je ne suis pas prêt de trouver le sommeil!
Quelques jours ont passé. Nous nous sommes revus à quelques occasions mais sans évoquer cette soirée. Puis Virginie a tenu sa parole et m'a rappelé en juillet. Mais je vous raconterai ça une autre fois si cela vous intéresse.
G.
