Histoire : [M/F]Le Gardien de la Forêt

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Histoire


Histoire ajoutée le 05/07/2008
Épisode ajouté le 05/07/2008
Mise-à-jour le 03/07/2021

[M/F]Le Gardien de la Forêt

Bonne lecture, en espérant que vous aimerez ^^

Je bondissais d'un buisson a l'autre. Je découvrais avec satisfaction ma proie, une jeune femme blonde aux yeux bleus. Elle était entrée dans mon territoire, la forêt. Elle comprendrait bientôt son erreur. J'étais un gardien. Autrefois j'étais humain, je crois. J'ai simplement pour but de garder la forêt vierge et d'empêcher les passages incessants dedans. De nombreuses disparitions dans celle si avait alarmées les occupants des territoires qui ne s'y aventuraient plus. Sauf a quelques exceptions. Je n'étais plus humain. Certaines personnes auraient déclarés que j'étais atteint d'une forme de Lycanthropie, mais je m'en fichais. J'étais comme un grand loup, marchant comme un humain. Je ne mangeais personne. Je ne me nourrissais même pas, mais je n'en souffrais pas du tout. Ma seule activité était la protection de la forêt. Incapable de mourir, mais aussi incapable de vivre. Je devinais aisément l'âge de 17 printemps de la jeune fille, grâce a mes talents d'analyse. Elle se pensait seule et traversait la forêt pour aller sûrement dans une cité. Je m'avançais doucement. M'entendant m'approcher, elle se retourna. Elle poussa un cris de surprise a ma vue, avant de dresser son bâton devant elle.
«Cela ne marchera pas, hein?»
Elle fut surprise que je parle.
«Tu es une priante. Tu utilise un bâton simplement pour que l'on croient que tu es une magicienne. La prière peut t'aider a soigner, mais pour te défendre, elle n'est pas très fiable.
-Qui... qu'êtes vous?!
-Je ne suis qu'un gardien de cette forêt.
-Ne vous en faites pas! Je ne ferais rien dans votre forêt et je la quitte rapidement!»

La forêt décida a ce moment d'agir, voyant la manœuvre, je me jetais sur la jeune fille, et j'arrachais rapidement ses vêtements, la laissant en sous vêtements blancs et en bottes. J'étais très rapide, grâce a ma forme, et elle ne comprit rien a se qu'il lui arrivait. Des lianes jaillirent du sol et elles saisirent la jeune priante aux poignets. Elle tenta de se libérer, mais les lianes la tirèrent vers le sol, l'allongeant de force. Je la regardais un instant se débattre et battre de ses pieds bottés sur le sol, puis je retirais les deux bottes pour découvrir deux petites merveilles, rosés a souhait, les deux petits pieds nus me saluèrent d'un frémissement d'orteils. Des lianes saisirent directement les chevilles de l'insouciante prisonnière qui commençait a prendre peur et a hurler a l'aide. Je retrouvais des sensations qui m'étaient familière. Toujours, lorsque je trouvais des intrus, je sentais du pouvoir déferler en moi. J'arrivais a contrôler la forêt et ses occupants, sur une distance assez importante. Je ne contrôlait pas parfaitement les animaux: Je ne pouvais que les appeler. Eux venaient toujours. Ainsi, jugeant que ses hurlements n'étaient pas la chose la plus désirable pour l'instant, une fleur sortit du sol, elle s'ouvrit au dessus de la bouche de la jeune prisonnière qui regarda avec un air surpris. De la plante ouverte coula un liquide jusqu'au lèvres de la priante qui se secoua la tête pour s'en débarrasser. Le liquide ne partait pas. Il collait. Elle tenta de hurler, mais peu importe l'ouverture de sa bouche, une couche de liquide devenue solide lui empêchait de produire un mot. Le sol normalement dur était devenu comme du sable: chaud et doux. Elle ne se blesserait pas. Les orteils de la captive furent immobilisés par de très fines mais solides lianes qui les tirèrent en arrière. Ses doigts furent aussi maintenus contre le sol de la même manière. Elle me regardait d'un air terrifiée. Je regardais avec toujours la même dose de désir que face a mes précédentes victimes sa position en X.

Alors qu'elle se demandait surement se qu'il allait lui arriver, je passais une griffe sur son bras. Puis je l'abaissa doucement, frôlant son aisselle, son petit ventre. Mes griffes étaient trop arrondies pour griffer. Puis je me mis a chatouiller ses aisselles. Tout doucement. J'entendais des sons de protestations non filtrés par son bâillon, puis au bout de quelques secondes, se que j'acclimatais a des rires se fit un peu entendre. Je continuais de la chatouiller, mes griffes étant plus efficaces que de longs ongles. Elle était vraiment chatouilleuse, et je ne me retint pas longtemps, chatouillant sérieusement ses deux aisselles, puis descendant sur ses côtes. Déjà elle se débattait comme une furie. Je souriais. Je savais que d'ici ce qui lui semblerait une éternité elle n'arriverait même plus à se débattre, qu'elle serait faible a un point extraordinaire et qu'elle aurait dépasser les limites de son corps une bonne centaine de fois. J'adorais voir son corps se contorsionner dans tous les sens. A chaque fois je me retenais de remercier mes anges chatouilleuses d'avoir voulu traverser la forêt. Je ne m'arrêtais pas de chatouiller la peau aussi douce que sensible. Celle si d'un blanc éclatant commençait a être perler de sueur, preuve de l'efficacité de son supplice.

J'aurais pu la chatouiller pendant plusieurs jours au même endroit, mais il fallait que je m'arrête. Déjà, je ne voulais pas la tuer ni la rendre folle. Ensuite, je devais garder un peu de spectacle. Aussi, je m'arrêtais, laissant cette peau que j'adorais déjà tant. Le bâillon que la fleur avait fait disparu au même instant, laissant le petit être sensible reprendre sa respiration. Quand elle eu finis de prendre ses bouffées d'air, elle me supplia ardemment d'arrêter de la chatouiller. Je lui souris avant de l'embrasser sur la joue.
«Je vais vous laisser vous reposer a présent.»
Après avoir dis doucement ses mots, je m'éloignais un petit peu. Puis je me mis face a elle, la regardant, allongée. Des lianes des hauts arbres du dessus la saisirent aux poignets. Les lianes qui l'enserraient avant se rétractèrent. Seuls ses poignets étaient solidement attachés l'un a l'autre, reliés a un arbre qui la maintenait debout. Je me baissa, saisis un peu de sable qui lui avait servis de matelas, avant de reculer a nouveau, et de me retourner. Je jetais une poignée de sable en arrière. Celui si se transforma en une grande masse de soie qui créa un cocon solide autour de ma princesse. Dans se dernier était des spores a effet soporifique, et je souhaitais intérieurement une bonne nuit à ma demoiselle, espérant qu'elle récupèrerait assez de force pour supporter la suite de son supplice.

Quand a moi, je couru dans toute la forêt. J'avais de plus en plus de pouvoirs, et, normalement, ceux ci disparaissaient quand je ne punissais plus mes tendres chatouilleuses, pourtant je les sentais de plus en plus présents. J'avais acquis assez de force pour les conserver? Je me sentais capable de transformer tout dans la forêt. Cette forêt semblait comme m'appartenir... J'étais peut être plus un Gardien mais bien le maître des lieux... capable de modifier la forêt aux gré de mes désirs? Je réfléchissais intérieurement pendant plusieurs heures, puis je décidais de rejoindre ma petite poupée en manque de chatouilles. J'avais trouver un endroit parfait, un pur paradis naturel. Une grande clairière prêt du centre de la forêt. Les arbres me donnèrent le cocon qui contenait ma dormeuse, et je l'ouvrais doucement. Les lianes a ses poignets disparurent, remplacées rapidement par d'autres sorties du sols qui la remirent en X.

Une fois les spores dissipés, elle papillonna des yeux. Je la trouvais adorable, et je caressa doucement des cheveux. Ma princesse était prête, ses suppliques revenirent doucement, puis j'attrapais des plumes a portées de mains. Les oiseaux étaient omniprésents dans la forêt, et les plumes duveteuses a souhaits étaient aussi là. Je caressais son ventre d'une, ses aisselles de l'autre. Son rire mélodieux et délicieux emplit l'espace, tandis que les plumes douces faisaient vivre un enfer a la peau réceptive de ma petite ange impuissante. Je continuais coupé du temps mon travail précis, sous des rires adorables coupés de suppliques. Puis elle me supplia de ne plus lui chatouiller le ventre. Je souris et j'obéis. Je me levais. Elle repris sa respiration, trop heureuse d'avoir une pause pour remarquer son erreur.

Se fut lorsque les lianes qui retenaient ses chevilles disparaissaient, remplacées par d'autres venant cette fois si des arbres, qu'elle s'inquiéta. Les nouvelles lianes avaient l'avantage d'incliner ses ravissants pieds vers moi et vers le ciel. Ses deux pieds collés l'un a l'autre furent soudés par la liaison de leurs deux gros orteils, qui furent tirés en arrière, entrainant les autres. La peau rose extrêmement tendue et infiniment réceptive me demandait simplement de la mettre au supplice. Ma merveilleuse prisonnière me suppliait, mais cela restait vain. J'y allais franco, ciblant de mes dix griffes le pied gauche, faisant glisser et pianoter sur toute la surface réceptive. Les rires et hurlements reprirent instantanément. Je m'amusais a voir la jolie priante faire des « Non » de la tête tout en suppliant et riant. Les larmes perlaient ses yeux. Je passais d'un pied a l'autre, faisant continuer les réactions. Mes griffes s'insinuaient même entre ses orteils, la menant en enfer. Je traçais des figures sur ses plantes chatouilleuses durant plusieurs dizaines de minutes, avant que les lianes ne se joignent a moi.

Toutes les parties de son corps susceptibles d'êtres chatouilleuses -sauf celles toujours recouvertes de ses sous vêtements- étaient misent au supplice par les lianes qui se mouvaient comme des serpents. Et mon ange riait aux larmes, n'arrivant plus a supplier. C'était des rires hystériques déclenchées par mes griffes et les lianes qui rompait le silence de la forêt. De plus, les arbres libéraient a présent des spores qui sensibilisaient sa peau, la faisant hurler de plus belle. Quand elle s'évanouissait, les chatouilles la réveillaient immédiatement. Au bout de plusieurs heures, elle fut incapable de rire. Malgré ça, je continuais a la soumettre a la torture. J'arrêtais quand elle commença à souffrir vraiment. Je la regardais pendant un petit bout de temps.

Venait le temps des séparations. Je ne voulais pas la tuer, mais le choix de vivre ou pas lui appartiendrait. Le cocon réapparu, la laissant se reposer avant nos dernières retrouvailles.
Quand les premières lueurs de la nuit apparurent, le cocon de mon ange s'ouvrit. Elle sortit du sommeil presque immédiatement, et voyant que personne n'était a l'horizon, se mit a courir. Courant pour sa propre vie. Courant pour qu'on la laisse. Elle fut saisit a une cheville par une liane. Elle trébucha, et voyant que celle si serrait sa cheville, se mit a pleurer.
« -Belle soirée, n'est ce pas?
-Pitié! Pleura t-elle, laissez moi je vous en supplie! »
Je la regardais lentement.
« 10 heures.
-Pardon? »
Je la regardais toujours.
« Je vais te garder attachée encore dix heures. Les lianes partiront dans 36000 secondes. Si tu vis toujours, tu pourras partir. »
Elle pleura a nouveau. J'étalais du miel sucré sur la totalité de son corps. Les lianes immobilisaient totalement ma princesse.
« Ce miel colle beaucoup a la peau, et celle ci va prendre son goût. »
Quand je m'éloignais apparurent les loups. Je m'assis loin, dans un buisson. J'observais mon ange recommencer a rire sous les langues des loups qui la léchèrent partout. Puis vinrent d'autres animaux, plus petit, qui s'ajoutèrent. Plusieurs heures après, arrivèrent des insectes qui la chatouillaient de leurs pattes. Des lianes revinrent la chatouiller ensuite.

Onze heures après le début du supplice final de la jeune priante, je soupirais. Venait l'aube. Je regardais doucement le soleil se lever sur une ange délicieuse dont le destin avait prit une tournure. Elle retrouva tous ses vêtements, qui auparavant avaient étés déchirés mais qui étaient recousus, a la sortie de la forêt. Elle se rhabilla, enfourna doucement ses bottes, puis se tourna vers moi.
Elle m'adressa un clin d'œil.
Je contempla des heures l'horizon d'un regard mélancolique.

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