Histoire : [H/F] Première expérience - Séance Photo

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Histoire ajoutée le 12/08/2008
Épisode ajouté le 12/08/2008
Mise-à-jour le 03/07/2021

[H/F] Première expérience - Séance Photo

Bonjour à tous,

Nouvel arrivant sur ce forum, je vais vous faire part de ma première expérience de tickling, qui a eu lieu il y a quelques semaines, et m'a donné envie d'en apprendre plus sur le sujet !

(le texte est assez long, l'intro surtout, mais je souhaite raconter l'intégralité de cette expérience)

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Navigant dans le milieu fétichiste depuis des années, sans être un véritable pratiquant de tous les jours, j'ai eu l'occasion de m'y faire pas mal d'amis, que ce soit des passionnés, mais aussi des modèles et des photographes.

Justement, un de ces amis, photographe plus qu'amateur, m'a demandé de l'assister lors d'une de ses séances, car je maîtrise très bien l'art du bondage et un peu celui du shibari (l'art des cordes). Maxime, le photographe, a eu plusieurs fois l'occasion de faire appel à moi et nous travaillons donc en confiance. Le fait, aussi, que je ne demande aucune rétribution, mis à part un bon repas ou une bonne bouteille de vin, vu que je fais cela par passion, doit aussi inciter plus facilement les photographes à faire appel à mes services.
Le dimanche après-midi de la séance photo, je l'ai donc rejoint dans son pavillon pour faire la connaissance de son modèle. Modèle que je connaissais bien, vu qu'il s'agissait d'Evelyne, petite gothique que j'avais souvent l'occasion de croiser lors de soirées. Sans être une pro, il lui arrivait parfois de poser pour des séances photos, dans des scènes de bondage.
Comme tout le monde se connaissait, cela présageait une séance détendue et créative.

Loin de ce que laissent supposer les images des sites et des magasines, une séance photo dure plus longtemps dans la préparation que le shooting lui-même. Alors que Max préparait scène, éclairages et appareils photos, je disposais sur une table tous mes accessoires de bondage avant de fixer une barre de suspension au piton accroché au plafond de la cave. Pendant ce temps, Evy se maquillait, se coiffait puis se dénudait pour enfiler un body en tulle, un corset de cuir et des talons vertigineux sur des bas maintenus par les jarretières du corset ; l'image parfaite de la pin-up.

Après toute cette préparation, une rapide collation et les derniers réglages de rigueur, la séance débuta et Max put canarder à foison Evy qui prenait des poses debout, avec une chaise, ... En attendant mon entrée en scène, après avoir jeté un oeil une dernière fois sur la disposition des colliers, bracelets, chaines, cadenas, cordes.

Vint enfin mon tour.

Pour commencer, j'enfilais des bracelets de cuir aux poignets et chevilles du modèle, ainsi qu'un collier très large pour la forcer à tenir sa tête vers le haut. Le tout verrouillé avec de gros cadenas bien voyants, afin de faire décoller les fantasmes de ceux qui materaient les photos. Ainsi parée, Evy continua à se faire mitrailler par l'appareil, en prenant des poses de plus en plus subjectives.
Au fur et à mesure que la journée avançait, les accessoires et position de bondage évoluaient pour finalement arriver à la scène finale : la suspension.

Debout, les jambes maintenue écartées par une barre métallique très longue, Evy se positionna sous la barre d'écartement que j'avais suspendue au plafond lors de la préparation de la séance. Elle leva les bras, bien écartés, afin que je cadenasse ses bracelets à la barre. Alors que j'allais, pour parachever la suspension, fixer son second poignet à la barre, ma main effleura son aisselle. Elle lâcha alors un cri qui me fit sursauter et je lachais tout ce que j'avais en main, qui vola bien haut !
Croyant lui avoir fait mal, elle m'expliqua que le frôlement l'avait surprise, et me révéla alors qu'elle était hyper chatouilleuse. Quant à moi, j'avais eu une sacré frousse et mon coeur battait la chamade. En essayant de ramener mon coeur à un rythme normal, j'étais parti ramasser le cadenas qui avait bondi à l'autre bout de la pièce et, alors que je m'appretais à verrouiller son poignet sur la barre, je me suis dit qu'elle méritait une petite correction pour m'avoir fait sursauter ; par pur esprit de revanche.

Alors qu'elle était maintenant complètement attachée, à ma merci, je me suis positionné devant elle et lui ai annoncé :
- Evy, c'est pas sympa de m'avoir fait sursauté, mon coeur bât la chamade. Tu connais la règle, jeune soumise : cela nécessite une petite correction !
Elle m'a regardé les yeux ébahis, se demandant sûrement quelle serait cette correction (sachant que, dans le milieu fétichiste, ça fait parfois mal) et commença à tirer sur ses liens.
- Que vas-tu .... commença-t-elle.
Déjà, mes mains avaient aggrippé ses côtés et remontaient doucement vers les aisselles, futures victimes de mes assauts.
- Ah... non, non, pas ça ! lança-t-elle en balbutiant.
Mais c'était déjà trop tard, et mes doigts, dans un ballet harmonieux, commencèrent à caresser...

Elle se mit alors à rire à gorge déployée tout en s'agitant en tout sens pour échapper à l'emprise de mes chatouilles. Peine perdue, attachée comme elle était. Et elle le savait, ce qui devait être terrible.
Pensant que ma vengeance était suffisante, j'allais m'arrêter ... lorsqu'elle prit sur elle l'effort de me regarder droit dans les yeux avec un regard mauvais, et en me traîtant de tous les noms qui lui passaient par la tête. Mais, je connaissais assez ma petite Evy, la p'tite goth rebelle, pour savoir que c'était un regard de défi.
Ni une, ni deux, mes mains sont alors reparties de plus belles, tandis qu'elle pleurait de rire et bougeait tellement que ses jambes écartées quittaient le sol.

Je m'amusais comme un petit fou lorsque Max nous a demandé de nous calmer (rabat-joie !) car il avait une séance photo à terminer. Lorsque je me suis écarté du modèle, nous nous sommes alors rendu compte que, à force de pleurer de rire, son maquillage avait coulé. Alors que j'y voyais une catastrophe, Max me demanda alors de vite me reculer, pris son appareil et vida la batterie avec une série de photos. Il est vrai qu'avec le maquillage qui avait coulé et Evy, suspendue comme une poupée sans protection, était l'incarnation même de l'imagerie sm, en tant que soumise implorante. Sous les directives du photographe, elle joua d'ailleurs bien le jeu de la soumise abattue. C'était magnifique.

La séance fut terminée en apothéose, et tandis que Max chargeait les images sur son ordinateur portable, j'ai rejoint Evy pour la libérer de ses liens. Au moment où la clé fut insérée dans le cadenas, tout une partie métallique s'en échappa, emportant la clé avec. Et impossible, donc, d'ouvrir le cadenas !
Evy, toujours suspendue et écartelée, commençait à paniquer lorsque Max vint vers nous et nous dit, en rigolant :
- ça m'est déjà arrivé ; en tombant, le barillet du cadenas s'est cassé. Mais, c'est facile à ouvrir avec un petit tournevis, il suffit d'appuyer sur les tiges qui sont dedans. Par contre, les outils sont dans le garage, laissez-moi 5mn pour aller chercher ce qu'il faut.
Et, sans se presser, il prit le chemin de l'escalier pour aller dans son garage, de l'autre côté de la maison.

Je me suis alors retourné vers Evy. En voyant mon sourire, elle s'est alors exclamée :
- ah non, tu ne vas pas recommencer !
- tu es sans défense, ma chère, pourquoi ne pas en profiter ?
Mes doigts montaient déjà le long de son corset, et malgré son calme apparent, son souffle s'accéléra.
- non, s'il te plait. Je suis crevé par la séance, mes bras me font mal et je ne sais pas quand Max arrivera à virer ce cadenas.
- Mais maintenant que je connais ton point faible, mon côté sadique a plein d'envies, répliquais-je. Je ne sais pas si j'ai vraiment envie de te libérer. Je pourrais te baillonner et jouer avec tes aisselles. Et pendant au moins 5mn, le temps que Max revienne...
Je rigolais intérieurement de ce que je venais de dire. Bien sûr, je n'oserais jamais, mais j'attendais qu'elle me supplie d'abord avant de la libérer. Un petit plaisir sadique, rien de plus.
Mais, au lieu de supplier, elle se mordit la lèvre, puis m'annonça :
- écoute, si tu arrives à me libérer maintenant (elle a bien insisté sur le maintenant), j'accepte d'être chatouillée par toi, mais une autre fois. Tu pourras même m'attacher comme tu veux.
Ce qu'elle disait dépassait toutes mes espérances et, la prenant au mot, je sortis une autre clé de ma poche pour lui libérer l'autre main, là où le cadenas n'était pas cassé. A sa grande surprise, continuant à jouer de la clé, je lui libérais les pieds et elle se retrouva juste attachée par le poignet gauche à la barre d'écartement du plafond.
- Il faut que je sois complètement libre pour que le deal marche, m'annonça-t-elle en essayant de conserver son sang-froid, en se rendant compte du marché qu'elle avait proposé.
- Aucun soucis, ai-je répliqué.
D'un dernier geste, j'ai défait le cadenas du dernier bracelet en cuir. Tandis que son poignet était libéré, le bracelet resta suspendu à la barre ; et elle me regarda, complètement prise au dépourvu.
Ce fut le moment où Max arriva :
- Ah, tu as été sympa de la libérer sans m'attendre ; je suis sûr qu'Evy, sur le moment, n'avait pas percuté que le cadenas qui ferme le bracelet n'est pas le même que celui qui l'attache à la barre.

Et tandis que Max, en quelques coups de tournevis, détacha le cadenas récalcitrant de la barre et l'envoya voler vers la poubelle, Evy me regarda avec le regard chargé d'une lourde émotion, celui de notre secret partagé. Tandis que Max et moi rangions nos matériels respectifs, et que Evy se démaquillait et se rhabillait, plusieurs fois j'ai pu surprendre le regard de la jeune fille dans ma direction.

Au plus profond de moi-même, je me disais qu'elle se dégonflerait et qu'elle reviendrait sur sa décision.
Pourtant, quelle ne fut pas ma surprise lorsqu'elle m'appela quelques jours plus tard...


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