Histoire : L'Idylle

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Histoire


Histoire ajoutée le 01/09/2008
Épisode ajouté le 01/09/2008
Mise-à-jour le 03/07/2021

L'Idylle

Coucou, cadeau à tous les fétichistes des pieds ^^


L’idylle





- Laissez-moi partir, je vous en pris seigneur !
Je souris devant la naïveté de ma servante, attachée, nue, le corps en sueur. Elle me suppliait du regard, me demandant ardemment de la libérer de ce donjon, de la libérer de cet enfer ou elle s’était elle-même fourrée.
Je m’approchai d’elle et lui caressa la joue.
- A demain, bel ange…
- Non ! Non ! Attendez ! Non !
Ses cris résonnaient encore dans le couloir après que j’eus fermé la porte et ne s’estompèrent que lorsque je fus en bas des escaliers. Elle pouvait hurler, nul ne l’entendrait, et elle le savait. Elle le savait ca je le lui avais dit, avant même qu’elle ne fut attachée.
Elle avait été facile à séduire, beaucoup trop, tombant presque dans mes bras dès notre premier regard. Et je savais que ce n’était pas de l’amour, elle désirait seulement monter dans la hiérarchie de mes serviteurs, peut être même devenir la vicomtesse en personne.
Et elle m’avait fait l’amour, je ne dirais pas que cela m’eut déplu, ce serait mentir, car elle avait un corps de déesse et son étonnement ne fut pas énorme lorsque je ne lui dénudai pas les pieds et lui demandai de garder ses fins souliers.
Puis, interrompant ses cris de jouissance, je lui proposai de monter dans le donjon. Elle accepta vivement car elle n’aurait rien fait pour me déplaire, et je lui proposai d’accentuer nos jeux d’adultes en l’attachant sur cette table dure. Et, folle beauté, elle avait accepté.
J’avais précisé que ses cris ne seraient pas entendus d’en bas, je lui avais pourtant précisé.
Et elle fut surprise, terrifiée même, lorsque, devant sa nudité, je remis un à un mes vêtements de noble et me retournait vers elle, souriant et haletant de joie.
- Que faite vous ? me demanda-t-elle en un sourire qui se voulait confiant mais qui était apeuré.
Je ne dis plus un mot de la soirée, ni de la nuit. Je ne fis que glisser mes doigts le long de son corps, lui faisant subir une torture que j’appréciais énormément, les chatouilles. Et son corps secoué de spasme, me faisant découvrir peu à peu ses points sensibles, m’envouta.
Et en même temps, je me torturais moi-même, m’interdisant la seule chose que e désirais vraiment : la déchausser, admirer ses pieds, les sentir, les chatouiller, et les lécher.
Au bout de nombreuses heures, la fille étant déjà en pleur et pleine de fatigue. Je dénuais les deux perles. Dès que le premier fut mis à nue, je me retins de toutes mes forces pour ne pas sauter dessus et les dévorer. Ce fut lorsque les deux furent à découverts que je me permis de passer encore les quelques prochaines heures à ces merveilles.
Et cela faisait cinq nuits que la servante était là haut, elle était vraiment très belle et très réceptive, c’était la raison qui la retenait aussi longtemps là-haut, les précédentes n’avait pas tenus trois jours.
J’aurais pus jouer encore avec elle, mais aujourd’hui, j’avais un rendez-vous important.
Je m’arrêtais en haut des douves. Le paysage s’étendait à l’horizon, et je me félicitais que ses terres fertiles qui m’appartenaient furent emplie de jeunes filles aux pieds sensibles.
Passant la langue sur mes lèvres, je me rappelais la dernière paysanne qui avait hurlée deux nuits, elle avait été réticente pourtant, au début, lorsque ce beau seigneur venu de nulles parts avait proposé de l’emmener loin. Mais elle avait vite succombée, comme toutes les autres.
- Vicomte, votre destrier est prêt.
Je me retournais vers l’homme courbé vers moi et me dirigeais vers les écuries. Habitué, je montai mon cheval d’un bond. Un serviteur m’apporta mon épée tandis qu’un autre me passai ma dague. Un troisième me présenta mon heaume mais je lui fis figne de le reposer.
D’un coup de talon, le cheval parti au galop, suivi de six autres montés par mes gardes personnels. Je n’étais pas en retard, et ne souhaitais pas l’être.
J’allais rencontrer la princesse royale.
On en vantait la beauté dans tout le pays. Le roi en personne m’avait accordé une ballade en tête à tête avec elle, la raison en était simple, je faisais parti des cinq seigneurs les plus riches et ma beauté était légendaire, elle aussi. Cela m’attirait souvent de mauvaises relations avec les autres nobles qui ne comprenaient pourquoi il me suffisait d’un regard pour les faire toutes tomber à mes pieds.
Une demi-journée fut le temps qu’il me fallut pour atteindre le palais. Je me présentai à l’entrée et l’on m’amena jusqu’à mes hôtes. Je passai le pont-levis gardé par un nombre impressionnant de soldats, puis passait à travers le jardin personnel de sa majesté, il était immense, à la française, les arbres étant coupés, taillés symétriquement, très réguliers.
Le garçon qui me montrait le chemin s’arrêta devant ses maîtres et se prosterna devant eux avant de m’annoncer :
- Le vicomte des Fleuris de Bautadour, fils de Moriac le Hardi.
Je me courbais, saluant le couple royal.
Le roi me regarda et, d’un geste de la main qui fit voler son manteau rouge décoré de fleurs de lys, il sembla avoir décidé que j’étais assez bien pour sa fille et me permit d’aller la retrouver. Il ne remarqua pas que sa femme avait la bouche ouverte et le regard fixé sur moi. Je la regardais et lui sourit. Cela eut l’effet voulu, elle papillota des cils et sembla paralysée.
Baissant les yeux et passant devant elle comme si de rien n’était, je me dirigeais vers sa fille.
La princesse était située au fond du jardin, près d’un jeune ruisseau. Elle me regarda et nos yeux s’agrandirent.
La fille était magnifique, plus que belle. De longs cheveux soyeux, dorée, lui tombaient dans le dos. Sa peau était douce au regard et semblait l’être au toucher. Ses trais étaient fins, ses yeux pétillants, sa bouche souriante, son petit nez adorable, elle était simplement la plus belle fille que ne je n’avais jamais vu, la plus belle fille du monde.
Et cela me faisait jubiler, car il était une règle que je m’étais faite car aucun des cas étudié n’y avait fait faute, toute belle femme avait de beaux pieds.
Et ceux-ci allaient être magnifiques, tels leurs propriétaires, reflétant la beauté de cette terre.
Je n’avais qu’une envi, c’était de me jeter sur la belle et de lui retirer vivement ses souliers, rien que pour observer un seul instant les formes délicates. J’imaginais déjà la plante douce, le talon rose, les orteils frémissants, l’odeur délicieuse.
Je jetais un bref regard sur ses souliers, ils étaient blancs et cachaient totalement les deux beautés du monde à mes yeux. Je les voulais, mais pour cela, il me fallait avoir la fille.
Nous marchâmes côte à côte, seuls, comme l’avait dit ses parents, c’est-à-dire entourés de plusieurs membres du personnels, à mon grand damne. La beauté parfaite perdit l’équilibre en marchant sur une pierre trop drue, elle tomba sur moi, dans mes bras.
La scène avait tout du romantisme, mais il manquait la vérité, car je savais qu’elle avait fait exprès de choir, se montrant d’une fragilité féminine.
- Veuillez m’excuser Vicomte ! s’excusa-t-elle sans pour autant se décoller de moi.
Je compris alors que j’avais eu cette femme dès qu’elle avait croisé mon regard, je pouvais donc avoir ses pieds. Je fus empli de jouissance à cette pensée. La princesse elle-même serait bientôt dans mon donjon.
- Ce n’est point grave, Madame, la rassurai-je d’un jeu qui se voulait gentil.
- Mes pieds me font mal, peut être il y a-t-il trop de pierres dans ce jardins.
Cette beauté était perdue, le piège venait de se refermer sur elle.
- Madame ! Asseyez vous et laissez moi vous soulagez, il se transmet dans ma famille un art du massage qu’il serait égoïste de ma part de ne pas vous faire profiter.
- Je ne voudrais vous importuner…
- Point ! Je vous le jure !
Vaincue, elle s’assit sur un banc et, bien qu’elle m’avouât qu’elle en fut fort gênée, je posai un genou à terre pour être face à elle, face à l’objet de mes convoitises.
J’attrapai la cheville délicate dans mes mains, tel l’exprès prend l’œuvre d’art et ma main tremblante de plaisir attrapa le talon.
Je fermai les yeux, laissant à mes mains le plaisir expert et sadique se déchausser le pied qui devait se penser protégé.
Lorsque je les rouvris, ils s’agrandirent comme jamais.

Sa peau était râpeuse tel un sol composé de pierre, ses orteils étaient disproportionnés, celui du milieu faisant presque la taille de ses deux voisins et son gros orteil était tordu. Leur base était cornue, dure comme de la roche, son talon fripé, sa plante indélicate, ses côtés graisseux, ses ongles jaunis, le tout étant disgracieux. Et ils n’avaient rien de l’odeur alléchante des pieds féminins, ils sentaient le vieux fromage et la souillure.
La demoiselle m’envoya un regard qui, malgré son aspect innocent, reflétait celui de ces autres femmes dont les yeux criaient vengeance, et elle me dit d’une voix langoureuse :

- Alors Vicomte, et ce massage ?

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