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- La proie /\
Histoire ajoutée le
28/10/2008
Épisode ajouté le
28/10/2008
Mise-à-jour le
03/07/2021
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Slash - il y a 17 ans
Voici la suite du cauchemar
(ça commence à revenir...à force d'écrire
)
Chapitre 2
- Voilà mademoiselle, je me réinstalle et je vous écoute, où en étions-nous ?
- On en était à…au moment où elle…venait de me déchausser…
- Ah oui, qu’est ce qui se passe ensuite ?
Audrey baissa à nouveau les yeux et reprit :
« Elle détourne son regard de mes pieds nus pour regarder mon visage effrayé…et là, elle me dit :
- Voilà, tu es prête, on peut commencer à jouer…
Je ne fait rien, je ne dis rien, j’attends…la peur au ventre. J’ai peur de savoir ce qui va m’arriver…peur de la nuit, du noir, d’elle…peur de ce monde…
Soudain, elle bouge et se positionne au dessus de moi. En équilibre sur ses pattes, elle décolle celle de devant de la toile et en dépose le bout sur mon cou. Je remarque alors avec stupeur que le bout de ses pattes avants s’étaient transformés en…en plumes…oui…en longues plumes rouges…et avec ses plumes, elle commence le ‘jeu’.
Elle passe lentement les plumes tout le long de mon cou. Immédiatement, je me mets à trembler… et pas seulement de peur… Ce maudit mouvement de va-et-vient me donne envie de me frotter aux endroits où ces foutues plumes se baladent. Malheureusement, je ne peux pas… Alors ces démangeaisons commencent à devenir insupportables pour moi... Je souris pendant quelques secondes en essayant de chasser ces plumes par de brusques mouvements de tête. Mais je ne parviens jamais à protéger entièrement ma peau très sensible.
Rapidement, je sens une irrésistible envie de rire monter en moi. Ces chatouilles deviennent de plus en plus irritantes et, finalement, je succombe, vaincue, à la tentation… et je me mets à glousser.
Visiblement satisfaite d’avoir arrachée mes premiers rires, elle commence à chatouiller ma peau avec plus d’intensité et de vigueur ce qui balaye assez rapidement ma maigre résistance. Je me rigole alors franchement…je me retiens même plus… Cette envie de me frotter prend alors le contrôle sur tout autre besoin. Mon corps me force à rire et m’ordonne en même temps de fuir ces chatouilles. Ma position précaire m’interdit tout mouvement et m’oblige à subir les lents passages de ces plumes tyranniques. Ma peau est malheureusement très sensible, c’est un véritable supplice pour moi…Je suis le jouet, la poupée de ce monstre cruel et sadique…
Ensuite, désireuses sans doute de partir à la conquête de nouveaux territoires, les plumes s’attaquent et se promènent sur mon visage. Je deviens alors folle, hystérique...car les chatouilles à cet endroit sont particulièrement irritantes et dévastatrices. Je ris comme jamais et bouge la tête dans tous les sens en fermant les yeux et en suppliant ce monstre d’arrêter de me faire des chatouilles.
Ces chatouilles sur le cou et le visage dure quelques minutes...
Puis, elle s’arrête net et me dit :
- Tu es parfaite, on va bien s’amuser avec toi…
Ma respiration est haletante, les battements de mon cœur dans ma poitrine sont assourdissants et ma peur, mêlée à une angoisse immense, s’additionne à la panique de revivre cet enfer…mais, malgré cette panique, je réussis néanmoins à articuler :
- Non pitié… je vous en supplie…arrêtez ! Je ne supporte pas les chatouilles… Je vais mourir…
- Je propose que, pendant que nous continuons à jouer, nous chantions gaiement en attendant
l’arrivée de mes enfants…répliqua-t-elle de sa voix tremblante sans m’avoir visiblement écoutée.
Choquée par ce ton plein d’excitation et de menace, je tremble encore plus et commence à verser quelques larmes de désespoir…car je sais à présent qu’il sera inutile de lui faire entendre raison…Je lui demande alors, histoire d’être bien sûre d’avoir entendu :
- Chanter ? Enfants ?
- Oui, chanter…attends…
Elle quitte sa position dominante et va se placer en face de mes pieds nus. Avec deux de ses pattes poilues, elle maintient mes orteils en arrière afin que mes plantes, déjà si vulnérable, soient tendues au maximum et approche très lentement ses pattes munies de plumes rouges. Horrifiée à l’idée qu’elle allait s’attaquer à nouveau à une des zones les plus sensibles de mon corps, je me mets à la supplier de plus belle :
- Non ! Pitié pas les pieds non ! Je suis trop chatouilleuse sous les pieds !
- Chante avec moi…répondit-elle sans vergogne.
Et, après une longue inspiration, elle se met à chanter inlassablement et en continu :
- Alouette, gentille alouette, alouette, je te plumerais ! Je te plumerais les pieds, je te plumerais
les pieds ! Et les pieds ! Et les pieds ! Alouette gentille alouette…
Puis, joignant le geste à la parole, elle applique les plumes sur mes plantes et commence à effectuer de lents va-et-vient récurrents sur tous le long de mes plantes. C’est vraiment horrible ! Une vraie décharge électrique me foudroie le corps. Mes yeux s’écarquille et une irrésistible envie de rire monte en moi. Il ne me faut pas plus d’une seconde pour que sortent de ma bouche souriante mes premiers rires et cris aigus.
Je hurle une bonne fois et mon corps déverse non-stop un flot de rire tonitruant à travers la forêt jusqu’alors silencieuse. Je me débats, je cherche à fuir, à écarter mes pieds de cette désagréable sensation. Mais je ne peux pas les bouger d’un millimètre… cette immobilisation effrayante m’oblige à subir cette affreuse démangeaison…
Elle passe agilement ses plumes dans le creux de ma plante, puis s’acharne sur mes talons une poignée de seconde avant de repasser par le creux de mes plantes pour se diriger rapidement vers la base de mes orteils…une zone où je suis ultra-sensible. Quand elle y parvient, je hurle ! C’est tellement horrible et ça chatouille tellement que je deviens complètement folle et hystérique… Je bouge dans tous les sens, mon corps est affolé et m’ordonne de fuir le plus loin possible de cette chose, de ce monde, de cet enfer…Je n’arrête pas de prier pour que tout cela cesse tout de suite et pour toujours. Mais chaque seconde est dix fois pire que la précédente et mes espoirs de survie s’amenuisent au fil du temps qui passe. Elle prend ensuite pour cible mes orteils. D’un savoir-faire écoeurant, elle s’applique à effectuer des mouvements de scies entre mes doigts de pieds. Mes rires redoublent d’intensité, et…je vis injustement un véritable enfer car…on aurait dit qu’elle connaissait mes points faibles depuis longtemps…
Les plumes au bout de ses pattes se multiplient et viennent me harceler toute la surface de mes plantes. Cette surface lisse et douce devient alors leur terrain de jeu. Elles n’épargnent aucun endroit de mes pieds…Toujours à évoluer aléatoirement pour m’empêcher de m’habituer à la démangeaisons. Mes pieds sont torturés ainsi pendant près de vingt longues minutes assez traumatisantes…Vingt longues minutes à subir ces chatouilles et ce stupide refrain qui me casse les oreilles :
- Alouette, gentille alouette !!! Je te plumerais les pieds !!! Et les pieds et les PIEDS !!!
Quand ce refrain sort de la bouche d’un gosse, c’est assez attendrissant…mais quand il sort de la gueule de cette bête hideuse, il y a de quoi avoir des frissons dans le dos…
Pendant qu’elle me chatouille, je parviens tout de même à aspirer assez d’air pour pouvoir à articuler quelques suppliques :
- Non ! Pitié ! Stop ! Arrêtez j’en peux plus ! Plus les pieds ! Pitié !!!
Mais ce monstre est insensible à ma détresse et ne pense qu’à poursuivre son petit jeu sadique avec ma sensibilité. Elle ne voit pas que je vis un véritable enfer. Dans ma tête, je me mets à espérer que je vais m’évanouir vite pour qu’elle se rende compte de ma souffrance. Assez bizarrement, je me m’évanouis jamais…
Finalement, elle finit par cesser de me chatouiller. Je me laisse aller et je ressens tout de suite à travers mon corps un bien-être intérieur…
Epuisée, je ferme les yeux en reprenant péniblement ma respiration. Elle me laisse récupérer. Une fois que je me suis partiellement remise, je lève la tête pour la regarder et là, une chose terrible s’est transformée chez elle…ses yeux…elle n’en avait plus qu’une paire…mais ce qui me choque surtout c’est que ses yeux sont ceux d’un humain…ils sont bruns…comme les miens…et ils me regardent…
Je me retiens de pousser un cri. Je me remets à trembler devant cette vision d’horreur. Ce regard qu’elle a est si méchant et si accusateur. Elle m’observe quelques secondes en silence puis se retourne en me lançant :
- Je dois partir…je te laisse jouer avec mes enfants…n’empêche…t’aurais dû rien dire…
Et elle disparaît parmi les branches me laissant seule…
Suite et fin du cauchemar au prochain épisode les amis
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Slash - il y a 17 ans
(note de l'auteur)
Ci-gît une fin complètement fausse, stupide et frustrante
La suite de l'histoire sera postée dans 2 mois...
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nahognas - il y a 17 ans
Chapitre 1: York horrible étant arachnophobe je vivrais également un cauchemard rien que de le lire, ça me donne des frissons! Chapitre 2: bon idem mise a part la scène où ses pattes deviennent plumes mais comme dit c'est un cauchemard! Fin de l'histoire: pi-toy-able! Honnêtement ça m'a déçu vu que ça ressemble à une histoire d'épouvante la fin aurait du être fini en suspens! Et pas en "ti prend ti comprimé et pi ti te casse spidi conasse"(hommage à Ben laden des guignols que j'adore dans les situations tel le télé avec Omar ou harry potter) Bon après on peut s'imaginer des choses mais quand même tu parle d'un psy, "Je veux que mes cauchemards s'en aille" "Prenez des somnifères" FIN Nan nan ç'est beaucoup trop sec comme fin vu comment tu as écrit les chapitres, la fin casse tout alors stp change la!
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Slash - il y a 17 ans
Tout ce qui ne faut pas faire pour avoir un commentaire...
Quand j'ai commencé à écrire des histoires, je me suis juré un truc :
Toujours donner une fin à mes histoires.
Ici, j'ai écrit une fin complètement stupide, sèche et frustrante pour faire sortir un ou plusieurs commentaires. (ça a marché...)
Merci Nahognas pour ton commentaire, ça me fait plaisir
En récompense, je vais répondre à tes désirs. Je vais changer la fin. Parce que vous devez bien vous douter que j'ai autre chose en tête comme fin(surtout après tout ce que j'ai écrit).
Au départ, je prévoyais un truc d'au moins 10 chapitres.
Mais bon...
Bref, la fin, je la change...mais je posterai pas la fin (ou la suite je verrai) avant 2 mois...
Sur ce, je vous laisse, j'ai du boulot pour les 2 mois à venir...
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GuiliBouli - il y a 17 ans
Slt !
Bravo pour ton récit Slash !
Pas mal !
Bon, sauf la fin, un peu frustrante, mais j'vais pas rajouter une couche lol
C'est étrange, mais une partie de cette histoire me rappelle qqch ...
Continues comme ça
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Slash - il y a 17 ans
Je l'avais promis, je la poste. Voilà la suite et la fin de cette histoire.
Lisez la je dirai un truc après
Bonne lecture
- Et ensuite ?
- Ensuite…je suis seule…dans le noir, la Lune est allée se cacher derrière les nuages. Je tremble de
peur, je frisonne de froid…et je suis seule…complètement seule…J’entends pleins de bruits
bizarres et…j’ai peur…puis je sens une menace qui s’avance vers moi…de plus en plus proche mais
invisible…et quand la panique est trop forte…
- Oui ?
- Je me réveille en sursaut…je tremble, je suis en sueur…j’ai l’impression de ressentir encore les
démangeaisons causées par les chatouilles. C’est vraiment atroce…Alors je me mets à me frotter
partout comme pour enlever du sang. Mais j’y arrive pas…J’ai l’impression d’avoir été salie à
vie…Et chaque soir, j’ai peur d’aller dormir. J’angoisse la journée…je suis fatiguée, j’en peux plus
docteur…je vais bientôt craquer…faites quelque chose…
Audrey avait les mains qui tremblaient. Elle ne savait plus trop si elle venait de vivre ce qu’elle venait de raconter. Le docteur la regardait passivement. On ne pouvait deviner ce à quoi il pensait. Il se contentait de réfléchir et de contempler silencieusement Audrey. La jeune femme quant à elle avait les yeux vides, elle fixait intensément un point du mur et ne s’en détachait plus comme si elle attendait d’être réveillée par un claquement de doigts.
Alors qu’il réfléchissait, une idée jaillit dans la tête du docteur. Une idée qui le fit sourire intérieurement. Il se leva de son siège et commença à arpenter la pièce…
- Votre phobie, ou plutôt vos phobies sont à un tel stade d’avancement qu’il n’existe qu’un seul
traitement efficace susceptible de vous aider.
- Lequel docteur ?
- La première chose qu’il faut que je sache est celle-ci : Etes vous prête à tout pour vous en sortir ?
- Oui… fit-elle après un instant de réflexion.
- Bien. On va commencer tout de suite…J’ai justement fini ma journée, vous êtes d’accord pour
qu’on fasse ça tout de suite ?
- Heu…oui je veux bien. Je me sens mal à l’aise chez moi…il est temps que ça s’arrête. Mais au
fait, ça consiste en quoi ce traitement ?
- Vous le saurez bien vite. Répondit le docteur en faisant un geste vague.
Et quand il fut près de l’interrupteur
- Même très vite …clic ! lança-t-il avant de plonger la pièce dans l’obscurité.
Au dehors la nuit venait de prendre sa place dans le ciel. Tout le monde dans le bâtiment où travaille le docteur Matriosky était parti. Les cabinets étaient déserts…silencieux…si on exceptait bien entendu les cris et les rires d’une jeune femme vivant un enfer d’une pure intensité et d’un sadisme frisant l’acharnement.
Mais, au final, le traitement (qui dura assez longtemps) donna les résultats escomptés.
Audrey finit par briser les complexes qui limitaient sa liberté de mouvement. Elle réapprit à prendre la vie telle qu'elle vient.
Le soleil reprit enfin sa place sur le chemin d’Audrey.
FIN
Voilà...il n'y a pas de chatouilles. désolé mais j'ai eu du mal à la pondre. L'envie me manque. Mais comme dit précédemment : Je termine toujours une histoire.
Voilà qui est fait maintenant...et je n'en commencerai pas d'autres (du moins pas avant longtemps)
Bonne nuit
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Anji - il y a 17 ans
synthaxe parfaite, mais trop de mal a accrocher sur l'histoire ^^ car quand les choses ne sont plus rationelles, je n'arrive pas à accrocher ^^
