Histoire : Chroniques de la Plaine d'Hyrule

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Histoire ajoutée le 29/12/2008
Épisode ajouté le 29/12/2008
Mise-à-jour le 03/07/2021

Chroniques de la Plaine d'Hyrule

Etant moi aussi un fan de la série des Zelda, j'ai eu l'idée d'en faire une fiction (avec des chatouilles). Sa nous changera des reprises de One Piece, Final Fantasy et Naruto :rouleyeux:

Bonne lecture! :D

Histoire écrite grâce aux parchemins conservés dans les Archives Hyliennes, tous peuples confondus. Les aventures de Link et de la Princesse commencent officiellement au début de la légende de l’Ocarina du Temps et se terminent avec la légende de l’Aventure de Link. Ceci est une version de l’histoire d’Hyrule, aussi nous vous prions de ne pas crier au plagiat, les légendes ayant au moins deux versions…



I : Au secours de l’Arbre Mojo


N’existant aucun parchemin racontant la naissance de notre héros, je commencerai à raconter sa vie à partir de sa douzième année.
La Plaine d’Hyrule est habitée par plusieurs peuples différents. La race la plus courante est celle des Hyliens, qui vivent sur un tiers des terres. Une partie d’entre eux a préféré vivre dans la pauvreté, et se refusant tout contact avec les places commerciales telles que la Place du Marché au Château d’Hyrule, sont obligés de voler et de détrousser les touristes. Ceux-là, nous les appelons les Gérudos. A l’est du pays, vivent dans les montagnes les mangeurs-de-pierres, les Gorons, qui eux aiment le contact humain et n’hésitent pas à vendre leurs produits auprès des Hyliens. Une source existe aux pieds des montagnes et se termine au Lac Hylia, là où vivent les meilleurs pêcheurs d’Hyrule : les Zoras. Et enfin, au sud-est, vivent les enfants qui ne veulent jamais grandis et qui ont préférés laisser les adultes dans leur bêtise, les Kokiris. Et c’est chez eux que commence la légende.
Cette même légende se penche sur un jeune homme blond vêtu d’une tunique verte. Son nom est Link. Il vit comme tous les Kokiris dans la Forêt portant le même nom, dans un village protégé par des Bois Profonds et des Bosquets, de façon à ce qu’aucun voyageur ne parvienne à découvrir ce village. Tous les Kokiris, par soucis de disputes fréquentes, décidèrent de vivre de la même façon. Aussi s’habillent-ils toujours en vert, qui leur rappelle également l’univers dans lequel ils vivent. Ensuite, il n’y a pas de chef, et tout le monde à un travail : agriculteur, jardinier, vendeur, gardien des Bois Perdus (métier à risque, car la tentation d’entrer dans ce monde dangereux est très grande, trop grande pour un Kokiri). Et tous ont eut l’idée de vénérer un arbre, le Vénérable Arbre Mojo. Cependant, un seul Kokiri, à force de ruses et de promesses, devint chef du village. Son nom : Mido, un blondinet froussard et lèche-botte de l’Arbre Mojo. Fidèle prétendant de la plus belle Kokiri du village, Saria, et rival de Link. Le fait que ce dernier n’ait pas de fée comme le veut la tradition, sans doute. Oui, chaque Kokiri doit recevoir, à son arrivée dans le monde de la Forêt de Kokiri, une fée qui lui apportera sécurité et vie éternelle. Et seul Link n’en avait pas, jusqu’à ce jour où il sauva la Forêt Kokiri d’une malédiction.
Ce fut un matin que le héros vit sa fée pour la première fois. Une boule brillante et scintillante parée d’ailes, qui volait dans la hutte du gamin.
-« Une fée ! s’écria Link. Incroyable ! Comment cela se fait-il ?
-Link ! Je suis envoyée par le Vénérable Arbre Mojo, une terrible malédiction s’est emparée de lui. Et ton amie Saria est prisonnière à l’intérieur. Elle a été emportée par une mauvaise créature. »
Au pied du lit se trouvaient une épée en bois et un bouclier bon marché et qui semblait déjà avoir servi plusieurs fois.
-« Suis-moi, Kokiri ! »
Tout le monde dehors se dirigeait en courant vers le Vénérable Arbre Mojo ; sa cime étant la plus haute de toute la Forêt, il était extrêmement facile pour ces enfants de le repérer. Mais avant de le rejoindre, il fallait traverser des marais remplis de créatures vivant dans la boue, puis traverser une clairière infestée de plantes carnivores très dangereuses. Mais les fées étaient là, pour protéger les enfants. Link n’en ayant jamais eu, il n’a jamais eu l’occasion de voir l’Arbre Mojo en entier, dans toute sa splendeur.
C’était un gigantesque chêne, dont le tronc devait bien faire dans les trente mètres de diamètre. Quant à la taille même de l’arbre, elle semblait s’étendre à l’infini et, bien que les Kokiris soient de très bons grimpeurs, ils refusaient de grimper et d’essayer de toucher la cime de l’Arbre Mojo. Non pas parce que c’est l’Arbre Mojo, mais parce qu’ils ont peur du vide. Néanmoins, on ne sait comment, quelqu’un avait gravé un visage sur le tronc, rendant le chêne vivant. Les Kokiris, dans leur naïveté connue de tous, crurent que c’était l’œuvre d’un dieu ou d’une déesse. Et c’est ainsi que naquit la tradition de l’adulation du Vénérable Arbre Mojo, berceau de la naissance des fées et gardien de la Forêt de Kokiri. Si jamais un adulte passait par là, il sourirait à les voir prier devant ce qui serait pour lui un vulgaire chêne sans vie. Sans vie ne serait pas exact, puisque toute plante vit, respire, et c’est ce qui en fait leur charme. Chaque Kokiri faisait des offrandes quand il voulait. Cela pouvait être quelques graines Mojo, pour remercier l’Arbre de leur avoir donné une nourriture abondante, mais cela pouvait carrément aller à une offrande de créature des Bois Perdus, pour prouver aux autre Kokiris que l’Arbre Mojo gouverne toutes les forêts, bois et bosquets. Mais tout ce pouvoir n’empêcha pas une malédiction de s’infiltrer et de bloquer la circulation de la sève. L’Arbre Mojo perdait ses feuilles, et les Kokiris les ramassaient avant qu’elles ne se déchirent. Un énorme trou défigurait le chêne, de la sève coulait par la plaie, de la sève noire, signe que quelque chose de mauvais avait maudit l’Arbre Mojo.
-« Link, dit un Kokiri aux cheveux verts, Mido veut te voir.
-C’est plutôt étrange pour un type de son genre. Enfin bon, du moment que ça n’a aucun rapport avec le fait qu’il pense que j’ai volé cette fée… »
Mido l’attendait devant la clairière, avec le vendeur et un agriculteur. Les bras croisés, ils semblaient être furieux.
-« Alors, microbe, où est Saria ? Où la séquestres-tu ? demanda Mido.
-Je ne suis pas plus au courant que toi, abruti. Mais puisque tu n’as pas l’air emballé d’aller la chercher toi-même, j’irai ! dit Link calmement. »
Le chef semblait abasourdi ; ce froussard. Link s’avança vers la plaie de l’Arbre Mojo et brandit son épée, avant de crier.
-« Allons secourir le Vénérable Arbre Mojo et Saria ! Levons la malédiction qui pèse sur la Forêt de Kokiri ! »
Et il se laissa envahir par l’obscurité.
L’intérieur de l’Arbre Mojo avait été aménagé par les Kokiris, afin que si jamais des voyageurs étaient en pèlerinage, ils pouvaient se reposer dans le tronc. Mais un jour, l’Arbre se régénérant, l’intérieur fut bouché à jamais. Aujourd’hui, la malédiction avait forcé l’entrée.
De la sève coulait de partout, et une horrible odeur de plantes carnivores coupées flottait dans l’air. Link ne se sentait pas vraiment en sécurité, malgré la présence apaisante de sa fée. Il pensait à Saria, qui se trouvait quelque part dans l’Arbre, ou plutôt, sous terre. Car il avait l’impression de descendre et de sentir la fraîcheur des entrailles de la terre.
Au bout d’une heure, l’obscurité étant tellement dense, Link alluma une torche et découvrit les murs couverts de mucus verdâtre et de toiles d’araignées. Et au fond, une immense porte. Une porte verte couverte de joyaux tels que Link n’en avait jamais vu, bien que les joyaux soient légions dans la Forêt de Kokiri. Provenant tous des Bois Perdus ou du Bosquet Sacré, la légende raconte qu’un Kokiri, ayant soif de richesse, s’aventura dans ce monde dangereux et rapporta un énorme butin qu’il partagea avec tout le monde. Mais un jour, il se perdit, et on dit maintenant qu’il hante les Bois. Son nom, c’est Skull Kid. Seul Mido avait une décoration d’intérieur avec des joyaux. Les Kokiris trouvaient que les pierres précieuses n’avaient aucun intérêt pour personne, aussi les rassemblèrent-ils et les offrirent au Vénérable Arbre Mojo, en espérant qu’il en ferait quelque chose de bien. Et voilà que ces mêmes pierreries se trouvaient incrustées dans une porte vermoulue et moisie. Le Kokiri lui-même ayant étudié la densité et la masse des pierres précieuses, se demandait comme elles tenaient encore dans le portail vert.
Quant à Navi, la fée, elle sentait quelque chose de maléfique, provenant du Monde Extérieur. Elle était inquiète vis-à-vis de ce monstre, de Saria et de Link. Mais elle faisait confiance à ce dernier.
Link brandit son épée et cassa la porte, découvrant ainsi la plus grande salle qu’il n’ait jamais vue.
C’était une salle tellement grande que les murs, plongés dans l’obscurité, ne se voyaient pas, et donnaient ainsi une dimension infinie à la salle. Le plafond était visible, et était soutenu par douze piliers. Au sol, une brume opaque, lisse, sans reflets. Si jamais cette brume cachait une crevasse, Link était bon pour la mort. Au milieu de la salle, un chevalet, sur lequel se trouvait… Saria ! Link s’apprêta à courir vers sa bien-aimée quand Navi lui dit :
-« Link ! Quelque chose de mauvais nous observe, attend un peu, il le faut.
-Mais, Saria est en danger !
-Peut-être, mais je ne pense pas. Ecoute, je peux accéder aux pensées des monstres et ainsi te dire leur point faible. Le monstre que tu t’apprêtes à affronter ne veut pas la tuer directement.
-Comment ça ?
-Regarde d’abord, agis ensuite, espèce de tête brûlée ! »
Saria avait les bras en croix et ses bottes avaient été enlevées, dévoilant ses pieds au héros. Au-dessus de sa tête, une boîte noire, dont s’échappaient deux tuyaux qui entraient dans les manches de la tunique Kokiri de la victime.
Un craquement se fit soudainement entendre dans la salle, et de l’obscurité surgit Gohma, monstre insectoïde géant, source de la malédiction. C’était une horrible créature cyclope, pourvue de quatre paires de pattes, et douée de parole. Link tendit l’oreille pour écouter ce qu’elle disait à Saria :
-« Ma chérie, puis-je te raconter une histoire ? Dans le monde existe quelque part une porte ouvrant sur la Terre d’Or, là où se trouve la Triforce. Cette même porte peut-être ouverte par trois Pierres Spirituelles : l’Emeraude Kokiri, le Rubis Goron et le Saphir Zora. L’Emeraude se trouve ici, et comme ce sont des enfants qui le possèdent, il est plus facile de se le procurer. Tu te demandes pourquoi je recherche ces Pierres ? Je suis Ganondorf, enfin son esprit enfermé dans Gohma, la protectrice de l’Arbre Mojo. Maintenant, où se trouve l’Emeraude ?
-Je ne vous dirai rien, répondit Saria.
-Ah oui ? Hum… Es-tu chatouilleuse ?
-Non.
-Mes enfants vont tout de même te tester. J’ouvre la boîte, et ils parcourent ton petit corps, te chatouillant par la même occasion sans que tu puisses te débattre. Pendant ce temps, je me ferais une joie de te chatouiller tes pieds. »
Saria le regarda d’un air horrifié ; se sachant chatouilleuse, elle redoutait le pire. Elle pria pour qu’elle meure rapidement, pour ne pas subir les chatouilles procurées par la balade des insectes sur sa peau. Elle ferma les yeux, et Gohma-Ganondorf ouvrit la boîte. Ce fut ainsi que des milliers de petits insectes parcoururent les endroits sensibles et chatouilleux de la Kokiri, à savoir les aisselles, les côtes, le nombril et les cuisses. Entièrement paralysée, la pauvre enfant ne pouvait qu’endurer la torture. Et comme promis, le tortionnaire lui léchait les pieds, et surtout entre les orteils frétillants.
-« Ha ha ha ha ha !Stooooop ! S’il vous… S’il vous plaît ! Arr…. Ha ha ha ha ha ha ha ha ! C’est insupportable ! Ha ha ha ha ha ha ha ha ha ha ! Stooooop… »
Gohma (ou Ganondorf, puisqu’il possède Gohma) faisait le sourd et continuait à… lips… lips… lips… Lécher les pieds de Saria.
Navi sut trouver finalement le point faible du monstre : crever son œil unique et tous les insectes disparaîtraient. Link ne put attendre plus longtemps. Il se jeta sur l’insecte géant et lui coupa d’abord une patte. Le monstre hurla de douleur et se retourna pour connaître son assassin ; en vain, puisque le Kokiri lui coupa une deuxième patte, puis une troisième, et ainsi de suite, jusqu’à ce que le monstre tombe. Alors Link leva son épée au-dessus de sa tête et la ficha dans l’œil de son ennemi. Ce dernier se consuma en même temps que les insectes rampants sur la peau de Saria. Et des cendres, Gohma, la véritable Gohma en sortit et alla se réfugier dans un coin de la salle.
Saria était exténuée, et au fond d’elle, elle l’avouera plus tard, elle avait aimé cette séance de chatouilles.

Une heure plus tard, le couple était à l’air libre, sous l’acclamation de la foule des Kokiris. Saria embrassa son héros, suivit de Mido (sachez que embrasser signifie serrer dans ses bras), Mido qui cachait quelque chose dans son dos. Quand Link lui demanda ce que c’était, il le découvrit : la Pierre Spirituelle de la Forêt, l’Emeraude Kokiri. Le héros lui-même n’en revenait pas : son chef lui offrait la Pierre Spirituelle.
-« Link ! Piailla Navi. Pendant ton combat, le Vénérable Arbre Mojo m’a dit quelque chose d’important : tu dois rassembler les trois Pierres Spirituelles afin de les donner à la Famille Royale d’Hyrule. Tu devras d’abord rendre visite à la Princesse Zelda. Mais je ne sais pas pourquoi. Es-tu prêt à prendre la décision de quitter la Forêt ?
-Oui. »
Et c’est ainsi, qu’accompagné de Navi la fée, et après avoir reçu la Pierre Spirituelle et un ocarina conçu par Saria, que Link, le Héros du Temps, quitta la Forêt de Kokiri. Son aventure dans le monde d’Hyrule, elle commence maintenant.

Prochain chapitre: A la recherche de la Princesse Zelda

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