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- Sport de l'extreme
Histoire ajoutée le
04/01/2009
Épisode ajouté le
04/01/2009
Mise-à-jour le
03/07/2021
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nahognas - il y a 17 ans
Waou!
C'est super top hypra giga cool!
J'adore ce genre d'histoire avec la petite victime frimeuse et puis les bourreaux avec une maitresse et des "esclaves" dans un chateau lugubre qui met mal à l'aise la victime
miam
la suite la suite!
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kokos - il y a 17 ans
Marion, amusé devant ce spectacle, se mit aussitôt à promener sa langue entre les orteils de la jeune victime. Sa langue habile caressait le pied de la suppliciée en alternant les passages entre les orteils et les suçons. Elle mordillait de temps en temps le gros orteil (c’était la cible idéale pour ce genre de pratiques. Camille se tortillait dans tous les sens, jamais elle n’avait ressentit de telles sensations, de telles stimulations corporelles. Tous ces doigts qui avaient d’abord parcouru la plante sensible de ses pieds, et maintenant ces langues qui les exploraient dans les moindres détails la rendait folle. Et cette stimulation permanente lui interdisait toute réflexion : il lui était tout à fait impossible de focaliser son attention sur quoi que ce soit, son esprit ressemblait un peu à un champ de batail où ses troupes se battraient non seulement en nombre inférieur mais sans armes. Pendant qu’Elsa et Marion se délectait de ce qui devait leur paraitre un nectar divin tellement elles y mettaient du cœur, Lucie se satisfaisait à sa manière : elle stimulait sans relâche le ventre et les côtes de la jeune Camille. Ses doigts parcouraient sa peau si rapidement que la suppliciée ne pouvait même plus savoir où ils se trouvaient au moment où elle en ressentait les grattements. Ses mains se baladaient depuis le haut de sa culotte jusqu’à la base de son soutien-gorge et à l’approche de ses seins Camille ne pouvait que frémir dans un mélange de plaisir et d’exaspération. Lucie abandonna ensuite son poste pour aller s’attaquer aux dessous de bras de la victime. Bien qu’ayant ses pieds effroyablement torturés, Camille avait réussi à comprendre la localisation de la future attaque et elle tenta de se retirer au maximum mais, attachée ainsi, les sangles serrées qui la retenait ne lui laissaient pas l’ombre d’une marge de mouvement. On ne put qu’entendre qu’une légère augmentation des cris au travers du bâillon lorsque les doigts de Lucie se mirent à gratter les dessous de bras de Camille. Cette dernière profitait désormais d’une torture à la fois sur ses pieds et sous ses bras ce qui provoquait une sensation nouvelle, où tout son corps lui semblait subir des décharges électriques. La suppliciée perdit de nouveau toute conscience immédiate ; ses cris et ses rires se perdaient dans le tissu. Son désespoir était aussi grand que le plaisir que prenaient ces trois jeunes filles à la torturer sans merci. Ce tableau perdura pendant de nombreuses minutes : Elsa savourait de sa langue la délicieuse plante du pied gauche, Marion plus joueuse variait les techniques de stimulation des orteils du pied droit, et Lucie s’acharnait sur les dessous de bras en descendant parfois jusqu’au bassin. La torture de la peau presque entièrement nue perdura pendant ce qui paru à Camille une éternité. Mais d’un coup Lucie s’arrêta sans même que ses deux acolytes s’en aperçoivent pour aller chercher trois grandes plumes dans la mallette. Voyant que ni Lucie, ni Elsa ne s’était rendu compte de ce qu’elle faisait, elle les secoua : - « Oh hé ! » lança-t-elle en agitant le plumes pour indiquer la prochaine activité. - « Ah oui c’est vrai qu’on a du matériel, il serait dommage de s’en priver » répondit Marion qui venait de laisser le pied droit de leur victime. Elsa quant à elle était sourde à toute paroles, elle fermait les yeux tout en délectant de ses papilles une plante plus que jamais désirée. - « Mais c’est qu’elle aime ça on dirait ! » lança Lucie. - « Je t’avoue que son ardeur m’impressionne de plus en plus, avoua Marion, ma petite Elsa pourrais-tu arrêter deux minutes ? » - « hum, ho non … C’est trop bon…» rétorqua Elsa tout en embrassant maintenant le creux de la plante. Le jeune bourreau abandonna finalement le pied de Camille pour se tourner vers ses acolytes. - « Ah bah quand même, lança Marion, tiens prends cette plume ». Camille respirait fortement, son corps luisant de sueur ses cris avaient cessés. Elle tenta une parole étouffée par le bâillon. - « Elle en veut encore on dirait ! » dit Lucie amusé devant l’impuissance de ce corps. Elsa sourit puis admira sa plume. - « On va voir ce qu’elle à nous dire » proposa Marion en déliant le bâillon de la suppliciée. Aussitôt un flot de paroles sortirent de sa bouche engourdit : - « Arrêtez ! Arrêtez ! Je vous en supplie détachez moi ! Pitié arrêtez… » - « Oh mais ma chérie ne t’inquiète pas, on te détachera, mais pas tout de suite » affirma Lucie en riant. Marion quant à elle regardait les yeux d’Elsa pétiller d’excitation et lui lança : - « Tu devrais la remplacer un jour, tu t’amuserais bien » lança-t-elle en souriant, mais c’est plus la peur qui se lu alors sur le visage de la jeune femme. Elle commençait à imaginer le mélange de plaisir et de frustration qu’elle pourrait ressentir. Puis ses yeux pétillèrent à nouveau : elle se visualisait très bien à la place de son amie, attachée solidement à cette table, torturée pendant des heures, ses pieds à la merci de filles au moins autant fétichistes qu’elle, incapable de bouger… Marion n’eut même pas à dire quoi que ce soit : un simple clin d’œil lancé à Elsa suffit. De son côté Elsa était sûre que ses pieds pourraient passer des moments inoubliables. Marion, elle, était assurée de la volonté de la jeune fille de subir une telle expérience. - « Recentrons-nous sur le sujet du jour s’il vous plait mesdemoiselles » coupa Lucie. Les trois bourreaux commencèrent alors à caresser chacune avec leur plume la peau délicate de Camille. Les plumes grandes et fermes parcouraient lentement toute la surface de son corps produisant chez elle une sensation nouvelle. Les points les plus sensibles changeaient devant cet ustensile. Ainsi ses pieds ne se révélaient que moyennement chatouilleux : lorsqu’une des filles effleurait la plante d’un de ses pieds, elle crispait ce dernier ou l’agitait dans tous les sens ce qui diminuait efficacement les sensations. Ses cuisses en revanche devenaient particulièrement sensibles aux effleurements des plumes, tout comme son cou. Cet outil produisait une sensation bien différente que pour les doigts qui la torturaient impitoyablement. La plume bien que moins violente était plus subtile : les filles parcouraient sa peau lentement, en l’effleurant simplement ce qui provoquait chez elle des frissonnements impressionnant. Elsa ne comprit pas tout de suite la nouvelle technique, ses assauts rapides ne se révélaient pas efficaces. Ce n’est qu’après, en observant et imitant ses collègues qu’elle assimila la nécessité de douceur. Bien que moins pénible que les sensations précédentes, Camille était malgré tout pris d’un rire nerveux (qui s’exprimait plus librement sans bâillon) lorsque simultanément son cou et ses cuisses étaient stimulés. Les jeunes filles n’eurent cependant pas le temps de s’adonner bien longtemps à cette nouvelle activité car Audrey réapparut alors. Instantanément Marion et Lucie s’arrêtèrent : - « Nous sommes à vos ordres maîtresse » dit Marion. Esa cessa alors de chatouiller son amie pour écouter ce qu’Audrey allait dire. Audrey jeta un rapide coup d’œil vers le corps de Camille : - « Bien ! Je vois que vous vous êtes bien occupé d’elle, lança-t-elle, je pense qu’on peut passer aux objets de classe B ». Lucie alla alors chercher quelque chose dans un placard que ni Elsa ni Camille n’avait alors remarqué. Elle revint avec un carcan en bois. Marion plaqua alors ses mains sur les chevilles de la suppliciée tout en défaisant ses les liens que maintenant ses pieds, Lucie fixa ensuite le carcan sur la table grâce à des loquets qui se trouvaient sur la table et enfin elle prit les chevilles de Camille pour les introduire dans le carcan tout en refermant celui-ci. Ainsi, les pieds de la jeune torturée dépassaient comme précédemment mais ils étaient retenus par la pièce de bois qui lui interdisait tout mouvement de retrait. Ainsi attachée la jeune femme avait comme précédemment les jambes écartées. Camille qui avait tenté de l’occasion pour se débattre n’avais plus de force mais elle comprenait bien ce qui lui arrivait, c’est alors qu’elle tenta une négociation : - « Je vous en prie, arrêtez ça ! Pitié, je vous donnerais tout ce que vous voulez. » - « Oh mais ma petite puce, c’est ça que tu ne comprends pas : c’est te chatouiller que nous désirons plus que tout » s’empressa de répondre Audrey dans un large sourire. Cette dernière alla ensuite chercher des cordelettes dans la mallette puis les distribua à ses deux esclaves. Ces dernières les firent passer entre les orteils de la jeune Camille plus les attachèrent au carcan de sorte que ses pieds soient retirés au maximum. Comme elle put s’en apercevoir rapidement, Camille était absolument incapable de faire le moindre mouvement avec ses pieds : ni les crisper, ni les tortiller. Elsa redoublait d’excitation, en effet elle comprenait bien dans quelle mesure la torture serait intensifiée avec des plantes incapables du moindre mouvement. Et détail pratique elle imaginait que privée ainsi de mobilité, Camille pourrait subir les chatouilles de ses tortionnaires sans qu’ils soient le moins du monde gênés par le mouvement des pieds. - « Mesdemoiselles, admirez ce spectacle ! » Lança Audrey couvrant les protestations de Camille. - « Par pitié, libérez-moi ! » tenta la suppliciée. Mais cela n’eu que l’effet contraire : Audrey alla chercher le bâillon qui avait plus tôt été remis dans la mallette pour l’appliquer sur la figure suppliante de la jeune femme. - « Bien, maintenant faites vous plaisir ! Vous avez deux heures, je dois pour ma part préparer l’étape suivante. » Dit Audrey. Elsa était au comble de l’excitation, elle voulait à tout pris observer les conséquences du carcan sur la sensibilité de son amie. Ce fut donc la première en action : elle commença par parcourir simplement d’un doigt la plante du pied gauche. La surprise d’une sensation si violente tomba sur une Camille impuissante comme jamais : si le bâillon n’avait pas été là, le cri aurait certainement brisé les tympans d’Elsa. La réaction de la torturée était au-delà des espérances de l’adolescente. Voyant que ses acolytes n’arriveraient pas, Elsa s’agenouilla et se mit à chatouiller simultanément les deux pieds de son amie. Il ne s’agissait plus de tester ses points faibles mais bien de gratter frénétiquement les plantes sans défenses de Camille sans la moindre retenue. Si les sensations que cette dernière avait ressenties au début de la séance étaient insupportables, celles qu’elle éprouvait maintenant était infiniment pires. Elle était absolument incapable de bouger ses pieds même de deux millimètres et cela en plus de lui faire éprouver un sentiment de totale impuissance décuplait considérablement sa sensibilité. Elle ne pu que se heurté à la solidité du carcan et de ses liens quand les spasmes qui secouaient violemment son corps reprirent. Les yeux d’Elsa pétillaient comme jamais, ses doigts parcouraient toute la plante des pieds de sa victime d’une part à une vitesse hallucinante, d’autre part avec une frénésie et une insistance inouïes. Elle alternait grattements, période où ses ongles glissaient imperturbablement sur la chair tendre de la plante parfaitement tendue des pieds de Camille, et chatouilles à proprement parler où elle utilisait plus la paume de ses doigts. La vue de ces plantes ainsi à sa merci, parties si sensibles, si vulnérables excitait la jeune Elsa à un point presque inconcevable. Complètement hors de contrôle, la suppliciée hurlait dans son bâillon au gré des attaques inlassables de son amie et l’intensité des sensations qui la foudroyaient allait en croissant, tout comme l’acharnement d’Elsa à torturer ainsi ces pieds innocents. Dans le cerveau de Camille une seule chose se trouvait : la stimulation permanente et insupportable des toutes ces terminaisons nerveuses ; et le flux continu si intense qui arrivait en bien trop grande quantité la torturait à un point inimaginable. Comme précédemment, Elsa se mit à lécher avidement la plante du pied gauche. Sa langue parcourant ainsi toute cette peau si délicieuse en s’arrêtant sur chaque centimètre carré fit réapparaitre chez Camille cette sensation si électrisante, mais de manière bien plus violente que la première fois. En effet il était impossible dorénavant pour la jeune suppliciée de crisper ne serrais-ce qu’un centimètre de sa plante qui s’exposait de manière totale.
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kokos - il y a 17 ans
Marion, amusé devant ce spectacle, se mit aussitôt à promener sa langue entre les orteils de la jeune victime. Sa langue habile caressait le pied de la suppliciée en alternant les passages entre les orteils et les suçons. Elle mordillait de temps en temps le gros orteil (c’était la cible idéale pour ce genre de pratiques. Camille se tortillait dans tous les sens, jamais elle n’avait ressentit de telles sensations, de telles stimulations corporelles. Tous ces doigts qui avaient d’abord parcouru la plante sensible de ses pieds, et maintenant ces langues qui les exploraient dans les moindres détails la rendait folle. Et cette stimulation permanente lui interdisait toute réflexion : il lui était tout à fait impossible de focaliser son attention sur quoi que ce soit, son esprit ressemblait un peu à un champ de batail où ses troupes se battraient non seulement en nombre inférieur mais sans armes. Pendant qu’Elsa et Marion se délectait de ce qui devait leur paraitre un nectar divin tellement elles y mettaient du cœur, Lucie se satisfaisait à sa manière : elle stimulait sans relâche le ventre et les côtes de la jeune Camille. Ses doigts parcouraient sa peau si rapidement que la suppliciée ne pouvait même plus savoir où ils se trouvaient au moment où elle en ressentait les grattements. Ses mains se baladaient depuis le haut de sa culotte jusqu’à la base de son soutien-gorge et à l’approche de ses seins Camille ne pouvait que frémir dans un mélange de plaisir et d’exaspération. Lucie abandonna ensuite son poste pour aller s’attaquer aux dessous de bras de la victime. Bien qu’ayant ses pieds effroyablement torturés, Camille avait réussi à comprendre la localisation de la future attaque et elle tenta de se retirer au maximum mais, attachée ainsi, les sangles serrées qui la retenait ne lui laissaient pas l’ombre d’une marge de mouvement. On ne put qu’entendre qu’une légère augmentation des cris au travers du bâillon lorsque les doigts de Lucie se mirent à gratter les dessous de bras de Camille. Cette dernière profitait désormais d’une torture à la fois sur ses pieds et sous ses bras ce qui provoquait une sensation nouvelle, où tout son corps lui semblait subir des décharges électriques. La suppliciée perdit de nouveau toute conscience immédiate ; ses cris et ses rires se perdaient dans le tissu. Son désespoir était aussi grand que le plaisir que prenaient ces trois jeunes filles à la torturer sans merci. Ce tableau perdura pendant de nombreuses minutes : Elsa savourait de sa langue la délicieuse plante du pied gauche, Marion plus joueuse variait les techniques de stimulation des orteils du pied droit, et Lucie s’acharnait sur les dessous de bras en descendant parfois jusqu’au bassin. La torture de la peau presque entièrement nue perdura pendant ce qui paru à Camille une éternité. Mais d’un coup Lucie s’arrêta sans même que ses deux acolytes s’en aperçoivent pour aller chercher trois grandes plumes dans la mallette. Voyant que ni Lucie, ni Elsa ne s’était rendu compte de ce qu’elle faisait, elle les secoua : - « Oh hé ! » lança-t-elle en agitant le plumes pour indiquer la prochaine activité. - « Ah oui c’est vrai qu’on a du matériel, il serait dommage de s’en priver » répondit Marion qui venait de laisser le pied droit de leur victime. Elsa quant à elle était sourde à toute paroles, elle fermait les yeux tout en délectant de ses papilles une plante plus que jamais désirée. - « Mais c’est qu’elle aime ça on dirait ! » lança Lucie. - « Je t’avoue que son ardeur m’impressionne de plus en plus, avoua Marion, ma petite Elsa pourrais-tu arrêter deux minutes ? » - « hum, ho non … C’est trop bon…» rétorqua Elsa tout en embrassant maintenant le creux de la plante. Le jeune bourreau abandonna finalement le pied de Camille pour se tourner vers ses acolytes. - « Ah bah quand même, lança Marion, tiens prends cette plume ». Camille respirait fortement, son corps luisant de sueur ses cris avaient cessés. Elle tenta une parole étouffée par le bâillon. - « Elle en veut encore on dirait ! » dit Lucie amusé devant l’impuissance de ce corps. Elsa sourit puis admira sa plume. - « On va voir ce qu’elle à nous dire » proposa Marion en déliant le bâillon de la suppliciée. Aussitôt un flot de paroles sortirent de sa bouche engourdit : - « Arrêtez ! Arrêtez ! Je vous en supplie détachez moi ! Pitié arrêtez… » - « Oh mais ma chérie ne t’inquiète pas, on te détachera, mais pas tout de suite » affirma Lucie en riant. Marion quant à elle regardait les yeux d’Elsa pétiller d’excitation et lui lança : - « Tu devrais la remplacer un jour, tu t’amuserais bien » lança-t-elle en souriant, mais c’est plus la peur qui se lu alors sur le visage de la jeune femme. Elle commençait à imaginer le mélange de plaisir et de frustration qu’elle pourrait ressentir. Puis ses yeux pétillèrent à nouveau : elle se visualisait très bien à la place de son amie, attachée solidement à cette table, torturée pendant des heures, ses pieds à la merci de filles au moins autant fétichistes qu’elle, incapable de bouger… Marion n’eut même pas à dire quoi que ce soit : un simple clin d’œil lancé à Elsa suffit. De son côté Elsa était sûre que ses pieds pourraient passer des moments inoubliables. Marion, elle, était assurée de la volonté de la jeune fille de subir une telle expérience. - « Recentrons-nous sur le sujet du jour s’il vous plait mesdemoiselles » coupa Lucie. Les trois bourreaux commencèrent alors à caresser chacune avec leur plume la peau délicate de Camille. Les plumes grandes et fermes parcouraient lentement toute la surface de son corps produisant chez elle une sensation nouvelle. Les points les plus sensibles changeaient devant cet ustensile. Ainsi ses pieds ne se révélaient que moyennement chatouilleux : lorsqu’une des filles effleurait la plante d’un de ses pieds, elle crispait ce dernier ou l’agitait dans tous les sens ce qui diminuait efficacement les sensations. Ses cuisses en revanche devenaient particulièrement sensibles aux effleurements des plumes, tout comme son cou. Cet outil produisait une sensation bien différente que pour les doigts qui la torturaient impitoyablement. La plume bien que moins violente était plus subtile : les filles parcouraient sa peau lentement, en l’effleurant simplement ce qui provoquait chez elle des frissonnements impressionnant. Elsa ne comprit pas tout de suite la nouvelle technique, ses assauts rapides ne se révélaient pas efficaces. Ce n’est qu’après, en observant et imitant ses collègues qu’elle assimila la nécessité de douceur. Bien que moins pénible que les sensations précédentes, Camille était malgré tout pris d’un rire nerveux (qui s’exprimait plus librement sans bâillon) lorsque simultanément son cou et ses cuisses étaient stimulés. Les jeunes filles n’eurent cependant pas le temps de s’adonner bien longtemps à cette nouvelle activité car Audrey réapparut alors. Instantanément Marion et Lucie s’arrêtèrent : - « Nous sommes à vos ordres maîtresse » dit Marion. Esa cessa alors de chatouiller son amie pour écouter ce qu’Audrey allait dire. Audrey jeta un rapide coup d’œil vers le corps de Camille : - « Bien ! Je vois que vous vous êtes bien occupé d’elle, lança-t-elle, je pense qu’on peut passer aux objets de classe B ». Lucie alla alors chercher quelque chose dans un placard que ni Elsa ni Camille n’avait alors remarqué. Elle revint avec un carcan en bois. Marion plaqua alors ses mains sur les chevilles de la suppliciée tout en défaisant ses les liens que maintenant ses pieds, Lucie fixa ensuite le carcan sur la table grâce à des loquets qui se trouvaient sur la table et enfin elle prit les chevilles de Camille pour les introduire dans le carcan tout en refermant celui-ci. Ainsi, les pieds de la jeune torturée dépassaient comme précédemment mais ils étaient retenus par la pièce de bois qui lui interdisait tout mouvement de retrait. Ainsi attachée la jeune femme avait comme précédemment les jambes écartées. Camille qui avait tenté de l’occasion pour se débattre n’avais plus de force mais elle comprenait bien ce qui lui arrivait, c’est alors qu’elle tenta une négociation : - « Je vous en prie, arrêtez ça ! Pitié, je vous donnerais tout ce que vous voulez. » - « Oh mais ma petite puce, c’est ça que tu ne comprends pas : c’est te chatouiller que nous désirons plus que tout » s’empressa de répondre Audrey dans un large sourire. Cette dernière alla ensuite chercher des cordelettes dans la mallette puis les distribua à ses deux esclaves. Ces dernières les firent passer entre les orteils de la jeune Camille plus les attachèrent au carcan de sorte que ses pieds soient retirés au maximum. Comme elle put s’en apercevoir rapidement, Camille était absolument incapable de faire le moindre mouvement avec ses pieds : ni les crisper, ni les tortiller. Elsa redoublait d’excitation, en effet elle comprenait bien dans quelle mesure la torture serait intensifiée avec des plantes incapables du moindre mouvement. Et détail pratique elle imaginait que privée ainsi de mobilité, Camille pourrait subir les chatouilles de ses tortionnaires sans qu’ils soient le moins du monde gênés par le mouvement des pieds. - « Mesdemoiselles, admirez ce spectacle ! » Lança Audrey couvrant les protestations de Camille. - « Par pitié, libérez-moi ! » tenta la suppliciée. Mais cela n’eu que l’effet contraire : Audrey alla chercher le bâillon qui avait plus tôt été remis dans la mallette pour l’appliquer sur la figure suppliante de la jeune femme. - « Bien, maintenant faites vous plaisir ! Vous avez deux heures, je dois pour ma part préparer l’étape suivante. » Dit Audrey. Elsa était au comble de l’excitation, elle voulait à tout pris observer les conséquences du carcan sur la sensibilité de son amie. Ce fut donc la première en action : elle commença par parcourir simplement d’un doigt la plante du pied gauche. La surprise d’une sensation si violente tomba sur une Camille impuissante comme jamais : si le bâillon n’avait pas été là, le cri aurait certainement brisé les tympans d’Elsa. La réaction de la torturée était au-delà des espérances de l’adolescente. Voyant que ses acolytes n’arriveraient pas, Elsa s’agenouilla et se mit à chatouiller simultanément les deux pieds de son amie. Il ne s’agissait plus de tester ses points faibles mais bien de gratter frénétiquement les plantes sans défenses de Camille sans la moindre retenue. Si les sensations que cette dernière avait ressenties au début de la séance étaient insupportables, celles qu’elle éprouvait maintenant était infiniment pires. Elle était absolument incapable de bouger ses pieds même de deux millimètres et cela en plus de lui faire éprouver un sentiment de totale impuissance décuplait considérablement sa sensibilité. Elle ne pu que se heurté à la solidité du carcan et de ses liens quand les spasmes qui secouaient violemment son corps reprirent. Les yeux d’Elsa pétillaient comme jamais, ses doigts parcouraient toute la plante des pieds de sa victime d’une part à une vitesse hallucinante, d’autre part avec une frénésie et une insistance inouïes. Elle alternait grattements, période où ses ongles glissaient imperturbablement sur la chair tendre de la plante parfaitement tendue des pieds de Camille, et chatouilles à proprement parler où elle utilisait plus la paume de ses doigts. La vue de ces plantes ainsi à sa merci, parties si sensibles, si vulnérables excitait la jeune Elsa à un point presque inconcevable. Complètement hors de contrôle, la suppliciée hurlait dans son bâillon au gré des attaques inlassables de son amie et l’intensité des sensations qui la foudroyaient allait en croissant, tout comme l’acharnement d’Elsa à torturer ainsi ces pieds innocents. Dans le cerveau de Camille une seule chose se trouvait : la stimulation permanente et insupportable des toutes ces terminaisons nerveuses ; et le flux continu si intense qui arrivait en bien trop grande quantité la torturait à un point inimaginable. Comme précédemment, Elsa se mit à lécher avidement la plante du pied gauche. Sa langue parcourant ainsi toute cette peau si délicieuse en s’arrêtant sur chaque centimètre carré fit réapparaitre chez Camille cette sensation si électrisante, mais de manière bien plus violente que la première fois. En effet il était impossible dorénavant pour la jeune suppliciée de crisper ne serrais-ce qu’un centimètre de sa plante qui s’exposait de manière totale. A suivre...
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kokos - il y a 17 ans
Désolé j'ai poster deux fois de suites... La suite peut paraitre répétitive mais ne vous inquiétez pas du nouveau arrivera dans la suite.
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nahognas - il y a 17 ans
Eh bé c'est toujours autant impressionnant! On se demande qu'elle va être l'étape suivante, continue comme ça!
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Fingon - il y a 17 ans
Oui, j'approuve aussi, C'est une bien belle histoire que voilà. Continues sur ta lancée, tu es bien parti. Je ne lis presque aucune des histoires de ce forum, sauf celles qui ne semblent pas trop mal écrite. Tu as réussis à attirer mon attention, et en plus à me captiver. Bravo et continues.
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marseillais - il y a 17 ans
Très bonne histoire, je me suis vraiment régalé en la lisant ^^ Et si ce n'est pas assez extrême pour elle je pense humblement que rien n'y fera ^^
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kokos - il y a 17 ans
Audrey Marion et Lucie regardaient ce spectacle avec un intérêt total : voir cette jeune fille de tout juste 19 ans chatouiller sa victime avec une telle passion, une telle maîtrise les laissaient bouche bée. Cependant, malgré cet excitant tableau qui aurait pu se prolonger des heures, Audrey coupa net l’envol d’Elsa : - « Ma chérie, même si les doigts sont une arme redoutable, il existe d’autres armes qui combinées peuvent décupler la sensibilité de ton amie. » Audrey lui montra alors un bandeau qu’elle alla appliquer sur les yeux de Camille. Cette dernière, dans une inaudible supplication, sentait la peur l’envahir. Elle était maintenant aveugle, et là où elle pouvait encore voir ses ennemies arriver, elle en était désormais incapable. Audrey alla chercher ensuite quelque chose dans la mallette qu’Elsa ne vit pas tout de suite : il s’agissait d’une fourchette en métal. Elle en distribua une autre à Marion et lui donna également une bouteille de lotion puis elle s’en alla par l’escalier après avoir saluer les trois filles d’un clin d’œil. Marion, observa la bouteille que sa maîtresse lui avait donnée : c’était une huile de massage. Elle en versa une bonne quantité dans sa main puis commença à l’étaler sur la plante des pieds de Camille. Il s’agissait ici plus de masser les pieds que de les chatouiller même si au premier contact de l’huile la jeune suppliciée dans sa cécité croyait bien que la torture reprenait. D’un signe de la tête Marion indiquai à ses complices qu’elles pouvaient reprendre leur office. Elsa et Marion se munirent de leur fourchette et commencèrent à gratter les pieds humides : l’ustensile de métal glissait avec une facilité déconcertante. La pauvre Camille, elle, reprenait sa souffrance : une sensation encore nouvelle la torturait : si l’huile augmentait sa sensibilité, couplé à l’utilisation de la fourchette tout devenait atroce. Les sensations devenaient de plus en plus fortes et les tentatives pour se libérés de plus en plus vaines. Lucie quant à elle prit l’huile de massage et en versa abondamment sur tout le corps de la victime, depuis ses cuisses jusqu’à sa poitrine. Ella massa longtemps de sorte que l’huile pénètre bien la peau et quand le manque de chatouilles se faisait trop important, au lieu de masser avec la paume de ses mains elle se mettait à gratter la peau à la sensibilité décuplée avec les ongles de ses dix doigts. Pendant ce temps Marion et Elsa ne fléchissaient pas : leur fourchette parcourait la plante des pieds de Camille sans la moindre interruption, les filles comprirent d’ailleurs assez vite qu’il ne fallait pas y s’acharner frénétiquement mais parcourir toute la longueur de la plante lentement pour que la sensation se diffuse de manière plus importante. La base des orteils était ainsi plus sensible que jamais à ce genre de torture. Elsa trouvait cette méthode ambivalente : d’un côté elle voyait bien que ce nouveau supplice était insupportable pour son amie et cela l’excitait fortement, de l’autre elle-même se faisait moins plaisir n’étant pas en contact direct avec le pied. Camille de son côté voyait sa tête remplie d’un imbroglio de sensations, de couleurs, de sons, c’est comme si un barrage venait d’exploser en elle déversant le flot incessant de l’irradiation dans tout son corps. Lucie, une fois contente de son œuvre se mis à gratter frénétiquement d’abord les cuisses de Camille dont les spasmes redoublèrent instantanément d’intensité. La suppliciée commençait à présent à être épuisée, ses pauvres pieds ainsi torturés sans merci, avec des outils de plus en plus redoutables… Quelle serait la suite, combien de temps pourra-t-elle encore résister à ce supplice interminable. Jamais elle n’avait connu une telle immersion au cœur de l’enfer, aurait-elle pu seulement en imaginer l’existence. Jamais elle n’avait connu de telles sensations qui produisaient chez elle un soupçon de plaisir et une vague de frustration de terreur et d’impuissance déferlant sur elle comme l’inéluctable retombée de la vague. Toutes ces mains et ces ustensiles qui parcouraient sa peau nue si sensible l’électrisait d’une manière inconcevable, irradiant tout son corps de cette sensation. Son corps presque nu, inondé de sueur était condamné par l’habile bondage à subir ces décharges de plein fouet sans que quoi que ce soit ne puisse l’en délivrer.
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kokos - il y a 17 ans
Voila une courte suite (un peu courte je vous l'accorde), le reste arrivera bientôt
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nahognas - il y a 17 ans
Ah ouf ça me rassure! Bonne suite comme toujours j'en venais même à me demander si elle était pas nue? [quote:id0n7p97]depuis ses cuisses jusqu’à sa poitrine.[/quote:id0n7p97] Je vois pas l'intérêt de mettre de l'huile sur du tissus mais la fin nous redit qu'elle est encore en sous vêtements
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kokos - il y a 17 ans
Non elle n'est pas nue, c'est de l'huile jusqu'au bas de sa poitrine en fait, c'est vrai que j'avais pas précisé. J'hésitais à introduire un aspect sexuel, qu'en pensez vous ? Ça peut gâcher l'histoire aussi. Je manque de temps pour écrire la suite car je suis très occupé mais ça viendra ne vous inquiétez pas.
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Naara - il y a 17 ans
En tout cas j'accroche toujours aussi bien a l'histoire. J'espère que la suite sera plus longue

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Slash - il y a 17 ans
Une bonne histoire comme je les aime
Je la suis depuis le début et j'avoue que j'accroche assez bien
Je t'invite à continuer sur ta lancée.
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nahognas - il y a 17 ans
Mmmh pour l'aspect sexuel ben c'est à prendre ou a laisser, les chats noirs sont déchainés ! Euh pardon je m'égare XD lol Nan mais c'est risqué quand même bien que cela ne me déplait guère mais à ce moment là transfère chez les adultes!
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pierreanne - il y a 17 ans
j'adore cette histoire même si normalement je m'attarde pas sur des post aussi long je ne me lasse pas de celle ci. Par contre ne la transfère pas stp parce que je ne pourrait pu la lire
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kokos - il y a 17 ans
Désolé chers amis mais je suis extrêmement pris ces derniers temps, vous serrez tous d'accord avec moi qu'il vaut mieux une bonne suite qu'une suite bâclée, la suite arrivera quand elle pourra, merci de votre compréhension.
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pierreanne - il y a 16 ans
J'espère que ta suite est super bien parce que la sa commence g (oui je sais j'ai moi aussi des histoires en suspens je boss dessus promis lol)
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the-tickler-of-78 - il y a 16 ans
l'histoire est vraiment trop bien un truc de ouf !! vivement la suite ! et surtout, ne la déplacez pas dans la section adulte par pitié sinon je pourrais pas la lire
