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- Sport de l'extreme
- Épisode 01
Histoire ajoutée le
04/01/2009
Épisode ajouté le
04/01/2009
Mise-à-jour le
03/07/2021
Sport de l'extreme
Camille avait la tête en bas, suspendu dans le vide immense qui se profilait devant elle. Suspendu par les pieds, elle venait de réaliser son premier saut à l’élastique. Moins de cinq minutes après elle était de retour sur la terre ferme, et l’organisateur de cette aventure vint aussitôt la voir :
- « Alors ? »
- « Alors quoi ? » rétorqua Camille l’air blasé, « bah c’était qu’un saut à l’élastique ! »
- « Heu… disons que d’habitude les gens qui font ça pour la première fois sont un peu plus excité que ça »
Camille ne pris même pas la peine de répondre, une fois qu’elle eut complètement défait les attaches qui enlaçaient ses pieds, elle retourna simplement dans la limousine qui stationnait quinze mètres plus loin. Dans la limousine, une jeune femme attendait impatiemment son retour mais elle n’eut même pas le temps de prononcer un mot que son amie se plaignait déjà :
- « Elsa, la prochaine fois que tu pense avoir une bonne idée, abstiens-toi : c’était nul ! »
- « Excuse moi, je pensais que si le parachute ne t’avait pas plu, le saut à l’élastique t’intéresserait plus » répondit Elsa, la jeune femme qui siégeait dans le limousine »
Camille ferma la porte et la voiture s’en alla.
Elle était se genre de jeunes femmes imbues d’elles mêmes qui pensent avoir tout vu, tout connaitre et surtout être au dessus de tout le monde. Agée de 21 ans, elle venait d’une famille assurément riche, et l’argent, qui lui donnait tout au plus ce tempérament désagréable n’était pas directement responsable de sa réussite professionnelle : en effet, Camille était mannequin depuis l’âge de 16 ans, et un bref regard vers elle suffisait à s’en persuader. La silhouette fine, gracieuse, elle était parfaitement proportionnée, 1m75, cheveux mi-longs châtains clairs, yeux bleus, un visage qui ne s’oublie pas, une poitrine assez généreuse : l’étoffe du parfait top modèle de nos jours. Elle travaillait avec un agent qui l’orientait essentiellement vers la publicité et elle était contente ainsi. Mais comme ceux qui ont toujours été habitué à tout avoir, tellement peux de choses lui manquait que c’est souvent Elsa la fille de son agent qui lui trouvait des occupations à sensations fortes qu’elle réclamait sans jamais s’en contenter.
Elsa était une jeune fille âgée de 19 ans qui travaillait avec son père depuis qu’elle avait quitté le lycée : elle se chargeait de répondre aux attentes des femmes dont son père gérait la carrière. Bien que travaillant avec d’autres top modèles, Camille et Elsa avaient rapidement noué une certaine amitié en dépit de la relation professionnelle qui les liait et le caractère souvent impulsif et parfois dur de Camille.
Sur le plan physique on peut dire qu’Elsa n’avait presque rien à envier à Camille, mais si elle n’était pas dans le métier elle-même c’est que son père qui connaissait bien le milieu voulait l’en préserver à tout pris et elle avait finit par admettre que Camille était plus une amie qu’une rivale.
Ainsi, depuis quelques mois, la top modèle en quête de sensations toujours plus fortes s’en remettait à son amie pour lui trouver une occupation qui puisse la satisfaire, car les journées n’étaient en fait occupée que peu par l’activité professionnelle de Camille ce qui laissait un temps libre important.
Ce matin, une séance de photos devait avoir lieu. Ces photos alimenteraient par la suite un catalogue de sous-vêtements. Ce jour la, il était question pour Camille de promouvoir plus spécifiquement les collants de la marque.
Elsa qui venait d’arriver passa devant la scène où devraient être prises les photos : le photographe ajustait l’éclairage, puis elle entra dans le vestiaire où se trouvait Camille : elle était en petite tenue, une femme d’une quarantaine d’années lui présentait les collants à enfiler. Elsa s’assit dans un coin.
Camille était pieds nus, pieds qui étaient d’ailleurs magnifiques : de pointure 38, ils étaient fins et délicats, on voyait qu’on cherchait à les préserver, la plante était très soignée et les orteils très mignons.
- « On commencera par ceux-là si vous voulez bien » indiqua la femme en lui tendant une paire de collants.
Camille les enfila, mais la femme semblait insatisfaite du rendu et commença à tirer un peu le collant pour le tendre d’avantage au niveau de son pied gauche. La réaction fût immédiate : Camille retira son pied en laissant échapper un petit cri de surprise.
- « On est chatouilleuse à ce que je vois » lança la femme d’un ton amusé.
Camille se contenta d’esquisser un sourire gêné. Elsa qui trouvait cela amusant sortit lorsque son téléphone portable sonna.
- « Ah c’est toi Kévin ?... Oui comme prévu à 19h00… Ok pas de problème. Et dis moi tu à toujours des contacts un peu partout avec le sport ?... Tant mieux, j’aurais quelque chose d’un peu spécial à te demander… »
La séance passa.
Quelques jours plus tard, Elsa briefait Camille sur le programme de la semaine à venir :
- « … Et mercredi, séance sensation forte. »
- « Qu’est-ce que c’est ? » interrogea Camille le regard pétillant.
- « La surprise est un élément important pour ce sport là » rétorqua Elsa.
Camille se tût dans mélange d’excitation et de mystère.
Le mercredi matin.
Elsa s’était levée aux aurores, impatiente de faire découvrir sa surprise à Camille, chose qui, elle en était presque sûr, lui procurerait une expérience inoubliable. Une fois réveillée puis préparée Camille cédant à l’impatience interrogeait Elsa :
- « Bon alors, c’est quoi cette surprise ? »
- « Un peu de patience » répliqua l’adolescente.
Les deux jeunes filles prirent un rapide petit déjeuner puis on entendit une voiture arriver dans la cour de la villa.
- « Ah ! La surprise arrive » lança Elsa.
Les deux amies se dirigèrent alors vers l’extérieur puis une femme d’environ 25 ans descendit et les invita à entrer dans la voiture.
- « Je vous en prie, mettez vous à votre aise, installez vous confortablement ; Je me prénomme Audrey, c’est moi qui initierai Camille aujourd’hui. » annonça-t-elle avec un grand sourire.
- « M’initier à quoi » s’indigna Camille qui réalisait que cette femme prétendait lui faire découvrir quelque chose de totalement inconnu.
Audrey se contenta d’un grand sourire. Cette femme était assez mystérieuse, bien que très souriante. Elle était plutôt belle, assez grande, les cheveux blonds, mais ce qui attirait l’attention c’était ses mains, longues et effilées, elle avait des ongles assez longs.
Après une vingtaine de minutes de trajet, la voiture s’arrêta devant une grande villa. Audrey invita les deux amies à entrer ; deux jeunes filles d’une vingtaine d’années les attendaient dans l’entrée. Audrey les présenta :
- « Je vous présente Marion et Lucie, elles m’assisteront lors de ton initiation ma chérie »
Cette familiarité troubla un instant Camille qui avait été habitué à tant de respect :
- « Bon c’est quoi c’est histoire d’initiation ? » s’exclama la jeune fille impatiente.
Lucie et Marion se regardèrent en souriant.
- « Tout est prêt en bas maîtresse » informa Marion.
- « Parfait ! » coupa Audrey
Les choses commençaient à se chambouler dans la tête de Camille : tout d’abord, sa simple présence ici et elle ne savait pas ce qui l’attendait, puis cette histoire d’initiation qui ne la rassurait pas du tout, et enfin cette fille appelait Audrey « maitresse » l’intriguait. Toute la prétention et l’orgueil de Camille commençait à disparaitre petit à petit.
Marion et Lucie bien qu’aillant l’air très gentilles n’inspirait pas confiance à Camille. Elles étaient toutes les deux très belles, âgées respectivement de 19 et 20 ans, elles étaient toutes les deux vêtues de la même tenue de sport légère.
- « Nous serons donc quatre pour s’occuper de toi ma petite Camille, suis-nous on va commencer »
Elsa fronça les sourcils, et demanda :
- « Qui est la quatrième personne ? »
- « Mais toi bien sûr » répondit Audrey avec son traditionnel sourire.
Elsa était interloquée, ce n’était pas ce qui était prévu au départ.
- « Mais je ne connais rien aux… »
- « Tatatata, coupa Audrey, je suis sûr que tu t’en sortiras très bien, tu n’a qu’a nous regarder d’abord puis nous imiter ensuite ok ? »
Elsa esquissa un sourire crispé tandis que Camille était de plus en plus perdue.
Audrey invita tout ce petit monde à la suivre dans le sous-sol. A chaque marche de l’escalier de béton, Camille sentait sa fierté diminuer. Une fois arrivé en bas de l’escalier, Audrey ouvrit une porte et fis entrer toutes ces jeunes femmes. La pièce était assez grande, les murs nus laissent voir les parpaings ; au centre une grande table en bois, mais ce qui attira immédiatement l’attention de Camille et Elsa c’était les lanières de cuir qui pendait aux extrémités de la table. A côté de la table se trouvait une chaise sur laquelle était posée une mallette fermée.
- « Bien, trancha Audrey, ma puce je vais te demander de te mettre en petite tenue » dit-elle en regardant Camille.
Cette dernière n’était pas rassurée, mais elle savait très bien que refuser signifierait la fin de l’expérience, quelle qu’elle soit, et même si son ego désenflait peu à peu, il lui en restait assez pour vouloir montrer qu’elle n’avait pas peur. Elle s’exécuta donc, commençant par enlever se chaussures.
- « Inutile d’ôter tes chaussettes ma chérie » précisa Audrey.
Camille se retrouva donc en petite tenue et malgré les nombreuses séances de photos où elle avait posée en sous-vêtement elle se sentait un peu gênée.
- « Maintenant va t’allonger sur la table, quant à vous mes demoiselles, vous savez ce que vous avez à faire » dit-elle à Marion et Lucie.
La voyant très hésitante, Audrey renchérit :
- « Ecoute ma puce, tu es très mignonne, mais on ne va pas rester là 107 ans, donc si tu as assez de cran pour faire ce qu’on te demande tu le fais, sinon tu t’en vas. »
La piqure fut assez vive pour que l’ego de Camille reprenne le dessus : elle s’exécuta.
Une fois la jeune fille allongée, les deux complices positionnèrent les bras et jambes de Camille en X puis attachèrent mains et chevilles à lanières de cuir. Ses cuisses et ses avant-bras furent également attachés à la table. Ainsi ligotés, ses pieds dépassaient de la table. Comme pour tester la solidité des liens Camille essaya de se dégager mais en vain. C’est alors un sentiment de panique qui la saisit :
- « Ok, c’est bon, détachez moi ! » céda Camille.
Audrey éclata de rire :
- « Tu ne comprends donc pas que pendant les 6 prochaines heures tu es à nous ! »
- « Mais qu’est ce que vous allez me faire ? » s’inquiéta la jeune fille.
- « Te chatouiller bien sûr. » Lança Audrey avec un sourire qui dépassait tous les précédents.
Un éclair glacial traversa alors l’esprit de Camille.
Audrey s’approcha des pieds de Camille puis lui retira délicatement ses chaussettes, appréciant chaque millimètre de la découverte de la peau nue.
- « Quels jolis pieds ma puce » s’exclama Audrey. Puis elle parcourra d’un doigt toute la plante de son pied gauche provoquant chez Camille une réaction instantanée : elle laissa échapper un petit cri tout en tentant de soustraire son pied mais le bondage était habilement réalisé et toutes ses tentatives étaient vaines. Elsa quant à elle s’était assise au fond de la pièce et ne manquait pas une miette du spectacle : ses yeux pétillaient d’excitation.
- « A vous de jouez mesdemoiselles » ordonna Audrey à Marion et Lucie.
Sans se faire prier les deux jeunes filles s’agenouillèrent chacune devant un pied de Camille et commencèrent à la chatouiller. Leurs mains aux ongles longs se mirent à danser sur la plante des pieds de la jeune femme qui fut immédiatement prise de spasmes violents et d’un rire nerveux. Entre deux cris, Camille eut juste le temps de laisser échapper quelques mots :
- « Arrêtez, je vous en prie ! »
- « C’est qu’elle est sensible cette petite, nargua Audrey, qu’est ce que ça sera quand on utilisera le matos… »
Mais le rire de Camille laissait place petit à petit à des cris qui manifestaient très clairement l’état d’exaspération dans lequel elle se trouvait. Marion et Lucie, elles, ne fléchissaient pas le moins du monde, leurs mains expertes continuaient l’exploration de la plante de ses magnifique pieds. Aucun millimètre carré n’échappait aux ongles des deux bourreaux qui grattaient sans pitié la chair délicate. Les cris de Camille redoublaient d’intensité parfois lorsque qu’une des deux filles s’attaquait à un point particulièrement sensible, elle insistait alors dessus un bon moment puis ses doigts continuaient cette course frénétique sur la totalité de la plante. Il n’eut pas fallu prolonger la torture longtemps que les deux bourreaux aient décelé deux points à la sensibilité décuplée : le creux de la plante et la base des orteils. Et la relative liberté des pieds de la jeune victime qui dépassaient de la table n’entamait que de manière infime la dureté du supplice.
La torture se poursuivait, le corps moite luisant de sueur de la jeune Camille s’arcboutait autant que les liens le permettaient au gré de Marion et Lucie qui commençaient à accélérer leurs mouvements. Les cris laissaient maintenant place à un mélange de gémissements et de pleurs mais ce n’était pas la pitié qu’aurait pu inspirer cette jeune femme absolument sans défense à Audrey qui poussa cette dernière à interrompre la torture. Camille mit plusieurs secondes à se rendre compte que Marion et Lucie s’étaient arrêtées. La jeune supplicié n’aurait pas pu dire combien de temps s’était écouler depuis le début de la torture, mais cela lui avait paru une éternité.
- « Je vois que nous avons affaire là à un sujet particulièrement chatouilleux » lança Audrey qui avait quitté sa place d’observatrice pour allez ouvrir la mallette. Son sourire indiquait son contentement à la vision du contenu. Elle fit ensuite signe à Elsa de venir près d’elle. La jeune fille ne pouvait cacher son excitation manifeste.
- « De quoi veux-tu t’occuper ? » Lança Audrey.
La question surprit tout d’abord Elsa, mais elle s’empressa de répondre :
- « Je préfèrerais les pieds, enfin si jamais… »
Audrey la coupa net :
- « C’est toi qui décide ma chérie, Lucie tu t’occupera du haut. » Ordonna-t-elle. Lucie s’installa près du ventre de Camille, en attente d’autres ordres.
- « Et toi ma petite Elsa, amuse toi bien, lança Audrey lui faisant un clin d’œil, bon les filles je serai de retour dans une heure, la petite Camille est à vous pendant ce temps, autorisation d’utiliser les instruments de classe A. » Puis elle remonta l’escalier.
- « C’est quoi un instrument de classe A ? » demanda Elsa déjà très intriguée à Marion.
- « C’est une catégorie d’instrument qu’on a le droit d’utiliser dans la première période. Ce que tu viens de voir n’était qu’un échauffement, nous allons maintenant passer aux choses sérieuses. Autrement dit jusqu’au retour de notre maitresse nous avons le droit d’utiliser des plumes et un bâillon, d’ailleurs… » Elle alla cherche un morceau de tissu dans la mallette et bâillonna Camille. Cette dernière qui avait repris ses esprits tenta de se débattre tant bien que mal mais en vain. Des cris de protestation à peine audibles sortirent de sa bouche.
- « Comme ça nous seront tranquille, lança Marion, allez on y va ».
Marion se mit alors à chatouiller frénétiquement la plante droite de Camille tandis que Lucie s’acharnait sur les côtes de la jeune femme. Elsa quant à elle s’attaqua à la plante du pied gauche en l’effleurant simplement dans un premier temps. Camille était électrisée, c’est commet si elle venait de recevoir une décharge électrique, un coup de fouet. Tout son corps se crispa d’un coup et ses cris d’exaspération étouffés par le bâillon ne rajoutaient qu’une note encore plus frustrante à cette situation déjà insoutenable.
Après quelques minutes Elsa commençait à s’acharner plus vigoureusement à sa tâche : ses ongles grattaient imperturbablement la chair tendre de la plante du pied de Camille. Lorsque les mouvements désespérés de son pied la geignait trop dans son œuvre, elle le retenait en arrière d’une main et chatouillait de l’autre ce qui, couplé à une attaque ciblée du creux de la plante rendait complètement insoutenable la sensation que subissait Camille. Et ce genre d’attaques, Lucie s’en rendait bien compte même si, concentrée sur son office, elle ne voyait pas l’acharnement dont faisait preuve Elsa, elle se rendait bien compte quand les spasmes et débattements de sa victime devenait plus violents. Malgré cela, Lucie continuait d’alterner stimulation des côtes avec deux doigts et grattements sur tout le ventre. La multiple localisation des foyers des stimulations offrait à la jeune Camille une sensation nouvelle, plus intense, comme si elle perdait petit à petit le contrôle de tout son corps. De son côté Marion, concurrençait presque Elsa dans sa frénésie mais elle s’attaquait plus à la base des orteils, zone presque aussi sensible que le creux de la plante. Ses ongles acérés permettaient des chatouilles minutieuses, entre les orteils notamment.
L’activité de la jeune Elsa lui procurait une excitation sans pareil. Les pieds de son amie, ainsi à sa merci, subissant tout son bon vouloir l’excitait au plus haut point. Il n’y avait aucune vengeance personnelle car Camille bien que parfois peu tendre était réellement une amie pour elle, mais c’était presque trop fort pour elle tellement le plaisir qu’elle y prenait était grand.
L’engouement pour ce pied était tel qu’Elsa se mit à le lécher. Délicatement elle fit passe sa langue sur toute la plante depuis le talon jusqu’aux orteils. Un nouveau sentiment électrifié naquit chez Camille, dû plus à la nouveauté de la sensation et à l’étrangeté de la texture qui parcourait désormais son pied qu’à la sensation de chatouille elle-même car même si son pied restait très sensible aux caresses de son amie, cela était moindre que ses ongles.
Marion, amusé devant ce spectacle, se mit aussitôt à promener sa langue entre les orteils de la jeune victime.
A Suivre...
