Histoire : Les pieds de la Baronne

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Histoire


Histoire ajoutée le 12/01/2009
Épisode ajouté le 12/01/2009
Mise-à-jour le 03/07/2021

Les pieds de la Baronne

LES PIEDS DE LA BARONNE.

Cette histoire qui j’espère vous plaira, m’a été inspirée par ma voisine aux si jolis pieds…


Nous sommes le 31 octobre au soir, dans le petit village de Saint-greux. Valérie regarde par la fenêtre du salon de sa belle maison du 19 eme siècle. Les yeux dans le vague, elle attend un peu d’animation pour la soirée. C’est une belle jeune femme de 35 ans, grande et fine. Ses beaux cheveux bruns bouclés et ses yeux gris-verts trahissent ses origines italiennes. Valérie est veuve : sont mari, riche industriel et propriétaire terrien est décédé il y a tout juste un an dans un accident de planeur, sa grande passion. La jeune femme a fait face avec courage et repris les affaires de son mari avec passion.
Dans le village, tout le monde, depuis toujours, appelle Valérie « la Baronne », de part sa situation. Mais ce sobriquet est plus affectueux que méchant. En effet, tout le monde apprécie la jeune femme. Lors des inondations de l’année passée, malgré la perte de son époux, Valérie n’avait pas hésité à accueillir les plus démunis dans sa grande demeure et a les aider à se reconstruire une « vie ».

« Madame ? ».

Valérie sursaute, sortie de ses rêveries par sa bonne à tout faire, Roberta. Espagnole ayant fuit la guerre civile, la vieille femme à quasiment élevée Valérie et la sert aujourd’hui encore.
« Oui, oui, Roberta…pardon, je rêvais…vous pouvez partir, prenez votre soirée, à demain. » répond Valérie.

Valérie regarde Roberta s’éloigner dans l’allée puis jette un coup d’œil à le vielle horloge du salon : 18h30, il fait nuit, les premiers enfants vont sûrement arriver : Valérie à pris soins de signaler, avec des lampions rouges, que tous les petits vampires et autres sorcières seraient bien venus ce soir. Une panière pleine à craquer de bonbons les attend…

20 H, on frappe à la porte. Valérie, assise dans la bibliothèque sursaute… « Sotte que tu es ! » se dit elle. Il est vrai que, le soir d’halloween amène chez la jeune femme seule un sentiment d’excitation et de peur bêbête.

Elle ouvre la porte souriante, sa panière à bonbon sous le bras. Pourtant, au premier coup d’œil, le sourire de la jeune femme s’atténue tout en restant présent. Car, en une fraction de seconde, l’idée qu’elle se faisait de ses visiteurs s’écroule. Devant elle, se trouvent trois personnages très bien déguisés, au point que l’on ne voit rien de leur anatomie. Ce qui choque Valérie en premier, c’est leur taille et le relief que présente leur torse est indéniable : ce sont 3 femmes ou jeunes filles…
« Peut être des ados qui s’amuse » pense Valérie. Mais à peine a-t-elle commencé à donner des bonbons en s’apprêtant à leur demander si elles ne sont pas trop âgées pour ça, la plus grande des trois bondit sur Valérie, un chiffon sale à la main. Etouffée par l’immonde tissu, Valérie tente de griffer son assaillante, mais les 2 autres l’ont déjà saisie aux poignets et poussée dans le hall. Tandis que Valérie est amenée dans le salon, 3 autres femmes, non déguisées mais masquées, rentrent en refermant la porte…

Valérie cri, mais ses hurlements sont étouffés par le chiffon. Sans ménagement, les 6 femmes allongent Valérie sur une banquette. Fine et peu musclée, la jeune femme ne peut se défendre. De plus, son beau tailleur de marque entrave un peu l’ampleur de ses mouvements. Deux d’entres elles lui tiennent les chevilles et les poignets sur les deux accoudoirs, tandis que deux autres entoure du gros scotch gris autour des accoudoirs, emprisonnant par la même lesdits poignets et chevilles…L’affaire est rondement menée ! Valérie se retrouve ligotée sur la banquette, étirée comme un chat qui se réveille.

Valérie tente de se contrôler… « Du calme ma grande…du calme…que des filles…ok, pas de risque de viol ou d’abus sexuel…elles veulent quoi ? Du pognon ?... » . La jeune femme se tourne alors vers la grande qui tient toujours le chiffon sur sa bouche et qui a approché son visage du sien : « écoute cocotte » lui dit l’intruse « on te veut pas de mal, promis. L’entrée du jardin est à 250 m, on a éteint les lampions et le village se trouve à 1,5 km, village ou tous les habitants fêtent halloween dans le foyer…conclusion, personne ne peut t’entendre. Alors, soit pas idiote. J’enlève le chiffon, tu la fermes et tout se passera bien… ». Valérie acquiesce. Calmé, elle répond : « Mais qu’est ce que vous voulez ? Du fric ? ». « Heu…oui, mais pas sous sa forme habituelle » répons l’autre, « Je sais que ton mari possède pour 5 millions d’euro de bon du trésor chinois, payable au porteur…alors, je veux juste la combinaison du coffio…c’est simple et sans mal pour toi… ». « C’est des conneries » hurle Valérie « c’est une histoire inventée par Durortier, battu aux dernière municipales par le candidat que soutenait Jérôme, mon mari. Il a dit ça pour nous faire du tort. Il disait que mon mari blanchissait du fric…je n’ai rien de tout ça… ». La jeune femme fixe alors le plafond, d’un air sérieux, prête à résister… Valérie sait que la femme à raison…mais qui l’a informé ? Il faut tenir, quelqu’un va bien venir.

« Bon » rajoute la grande, « j’ai dis que je ne voulais pas te faire de mal, mais je peux quand même te faire parler… ». « Me faire parler ? Sans me faire de mal ? Tu me prends pour idiote ? » Répond Valérie. « Je dirais rien…de toute façon, c’est du bidon cette histoire… » Rajoute t elle.
« Très bien… »Rajoute la grande. « Madame aïcha, à vous de jouer … »
C’est alors qu’une petite femme, un peu ronde, rentrée avec la deuxième vague, s’approche et se met face à Valérie. Elle se met à genou en posant un petit sac à côté d’elle. Puis, religieusement, elle ôte les beaux escarpins de Valérie qui à un petit geste de recul, le tout accompagné d’un petit bruit de ventouse, propre à des chaussures bien gainantes. « La » bourreau marque un temps, comme admirative : c’est vrai qu’ils sont beaux les pieds de « la Baronne » : elle chausse un mignon 38. Ses pieds sont fins et délicats, avec une peau quasi parfaite. Gainées de nylon beige, ses plantes sont légèrement jaunies par les semelles en cuir des chaussures la ou elles appuyaient. Un léger parfum, mélange de transpiration et de cuir vient titiller les narines de Madame Aïcha. Ses orteils sont bien alignés avec le gros plus petit que les autres. Enfin, ses voûtes plantaires, divinement curvées, provoque une tension du nylon entre le talon et les orteils qui crée un petit espace sous la plante…

Alors que Valérie se tourne ver la grande afin de demander des explications sur cette mascarade, elle se met soudain à sursauter en inspirant de l’air bruyamment…et tandis qu’elle se raidit, un léger sourire devient un cri qui bascule immédiatement vers un rire fort et régulier. Elle relève la tête en riant, mais ses yeux déjà larmoyants ne peuvent voir ses plantes de pieds chatouillées par les mouvements atrocement efficace d’une brosse à dent électrique…ses pieds crispés tente de se protéger l’un l’autre en un mouvement métronomique, mais en vain. Madame Aïcha découvre, minute par minute, tout les points sensible qui rendent sa victime hystérique : sous les gros orteils, sur les côtés extérieurs, à l’intérieur du talon…Après 10 bonnes minutes, le bourreau arrête enfin.

La grande revient ver le visage bouffit de larmes de Valérie : « On m’a dit que tu étais chatouilleuse, mais alors…c’est impressionnant ! ".Valérie reprend un peu son souffle…mais comment sait elle cela ?
« Bon » reprend la grande « on ne va pas y passer la nuit…j’ai une fête d’halloween à faire moi…ça me fait pas rire ! » et elle rit bêtement, fière de sont jeu de mot à deux balles.

« Va chier salope ! » s’écrit Valérie, si abrutit par son supplice qu’elle en devient grossière. « Très bien » dit la grande en claquant des doigts. Mais ce que n’a pas sentit Valérie, trop épuisée, c’est que pendant cette courte pose, une deuxième intruse à finement découpé ses collants et les à déroulés religieusement, juste en dessous des orteils. Et maintenant, en plus d’une brosse à dent qui caresse ses plante gainées, c’est une plume d’oie qui vient s’insinuer entre chacun des ses orteils. S’en est trop pour Valérie qui hurle maintenant. Un flot d’urine vient inonder la banquette et Valérie rit si fort qu’elle en émet des flatulences…la déchéance totale ! Ses pieds gigotent tant que l’accoudoir manque de se casser ! Des spasmes parcourent ses jambes tétanisées par des crampes qui envahissent son bas ventre…elle finit par divaguer dans son esprit, partagé entre supplice et plaisir…

Après encore un bon quart d’heure de ce traitement, Valérie finit par craquer : « 1….1…..6….8…..4…..A…1….. » dit elle, avec à peine de souffle. « Hé bien voilà ! » se réjouit la grande « on y est arrivé…madame Irina, allez dans le bureau, derrière le tableau de la princesse à cheval, c’est la que ce trouve le coffio…11684A1, voila le code ». « Très bien » répond madame Irina.

Dans son épuisement, Valérie se questionne encore : « Le coffre, comment sait elle ou est le coffre ?... »
« Tu aurais du parler de suite ma fille… » Dit alors un septième personne qui surgit dans la pièce. Valérie reconnait cette voix… « Roberta ? C’est toi ? C’est toi qui m’a trahi ? ».
« Hé oui ma petite »répond la vieille espagnole « 1/7eme de 5 millions d’euro, ça se refuse pas ! Ton mari me faisait trop confiance et il parlait beaucoup…il ne fermait jamais son bureau d’ailleurs. C’est là que j’ai découvert son bilan financier, très détaillé….ha ! et son journal intime aussi…avec une partie assez coquine sur toi…ton mari était fétichiste des pieds et des chatouilles. Il n’osait pas t’en parler mais te tendait des perches. A un moment il explique qu’il a fait mine de te chatouiller un pied. Tu as crié en disant qu’il était fou, que cela te tuerais ! J’ai fait d’une pierre deux coup…Allez, adieu petite, quelqu’un viendra bien te chercher… »

Madame Irina ressurgit alors : « c’est bon madame, j’ai tout ! ».

Valérie, en pleurs maintenant, couverte d’urine, de larmes et de salive, vois à nouveau le chiffon infâme s’abattre sur son visage, mais imbibé de chloroforme cette fois. Elle perd connaissance.
Le lendemain soir, soit 24 h après, c’est le cantonnier qui la trouvera encore sur la banquette. Emmenée à l’hôpital en état de choc, Valérie délire sur sa civière : « non ! Pas les pieds, pas les pieds » marmonne-t-elle…

FIN

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