Histoire : Une promenade

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Histoire


Histoire ajoutée le 09/03/2009
Épisode ajouté le 09/03/2009
Mise-à-jour le 03/07/2021

Une promenade

C'est un petit peu chaud, mais nous sommes dans le section adulte après tout...

Me promenant dans la bois du Levant, je fus saisi par un spectacle étourdissant.
Ce matin-là, je fus réveillé fort tôt, bien avant que le soleil ne se lève et que le château ne s'active. Me sentant d'une humeur excessivement joyeuse, je bondis hors de mon lit, hélai un valet et lui ordonnai d'aller en cuisine pour que l'on me prépare un copieux petit déjeuné car je serai probablement absent toute la matinée. Comme je n'avais aucune affaire urgente à traiter, j'escomptai bien profiter de ce début de journée qui s'annonçait parfait. Mes ordres donnés, je commençai mes ablutions en attendant mon repas.
Je suis extrèmement méticuleux en ce qui concerne mon hygiène corporel contrairement à d'autres seigneurs que je visite pour des problèmes entre royaume. Certains se targuent de ne pas avoir pris de bain pendant un mois et me le font bien sentir. J'offre un intérêt tout particulier à mes longs cheveux bruns que j'ai doux et soyeux, la lotion que j'utilise, concocté par un magicien, les rend étrangement brillants. Chose que je n'ai jamais dite à personne, je m'épile les sourcils que j'ai naturellement broussailleux pour mieux faire ressortir mes yeux vairons qui semblent avoir un pouvoir hypnotique sur quelques âmes faibles et sensibles. C'est pratique pour des affaires délicates.
Quand ma toilette fut achevée, mon petit déjeuné m'attendait, fumant sur une petite table. Je mangeai de bon appétit, puis desendit aux écuries. Je scelle mon cheval moi-même, je considère cela comme un instant d'intimité et de confiance entre la bête et moi, tandis que le faire par un lad devient impersonnel.
Hors du château, je lâchai la bride de mon cheval qui me mena dans les bois du Levant, nommés ainsi simplement parce que le soleil se lève derrière ses arbres à n'importe quelle saison. C'est un lieu idéal pour chasser le gibier, bien que je ne goûte guère cette actvité.
Je ralentis l'allure de ma monture pour qu'elle avance au pas afin de mieux profiter de ma promenade quand je rencontrai un spectacle étoudissant. J'arrêtai mon cheval pour mieux observer. Je sentis mon coeur s'emballer et ma respiration se saccader. Là, face à moi, j'admirai une paire de petits pieds blancs qui s'agitaient hors d'une tente, les talons tournés vers le ciel. Des marmonements mécontents s'élevaient de l'habitation de fortune. Je desendis de mon cheval et m'approchai sans faire de bruit jusqu'à m'agenouiller devant l'entrée de tissus. C'était assurément des pieds féminins, délicats et fins, lavés depuis peu, un grain de beauté ornait en son centre celui de gauche. Leurs courbes étaient gracieuses, leurs orteils assez courts se crispaient et se décrispaient au rythme des marmonements.
Ne pouvant y tenir plus longtemps, je frolai de mon ongle la plante lisse et laiteuse.
Aussitôt, un cri de surprise s'échappa de la tente et les deux pieds disparurent dessous, rapidement remplacés par une charmante tête rousse. Elle était très jolie. Son visage mignon exprimait la stupeur de se retrouver face à un seigneur, ses yeux verts entourés de tâches de rousseurs étaient comme deux secoupes et ses lèvres formaient un O d'égarement.
- Bonjour, laissa-t-elle échapper d'une petite voix.
- Bonjour, fis-je tout aussi abasourdi.
Puis me reprenant.
- Pardonnez-moi, je vous ai entendu sous votre tente et vous sembliez avoir besoin d'aide.
- C'est très aimable à vous, mais je crois que votre aide ne sera pas utile.
- Etes-vous sure? Nous pouvons toujours essayer. Je me présente d'abord. Je suis le seigneur Uther Leblanc.
- Un seigneur, rien que ça! Très bien, je m'appelle Dara, je suis une sorcière.
Je l'observai un moment, pas vraiment convaincu.
- Une sorcière débutante, finit-elle par compléter.
- Pourquoi ne dromez-vous pas au village, Dara? Il y a de très bonnes auberges.
- Vous savez, les sorcières ne sont pas très bien vues dans nos contrées.
Elle baissa les yeux et son visage se fit plus triste. Je commençai à me sentir envoûter par son charme.
- Bon, fis-je gaiement, comment puis-je vous aider?
- Oh non, seigneur Uther, je vous assure, votre aide n'est pas nécessaire!
- J'insite, gente dame.
Elle m'observa un instant, un peu gêné, puis elle reprit d'une voix basse :
- J'ai une épine dans le pied et je n'ai rien dans mes affaires pour la retirer.
- Cela tombe très bien! J'ai des doigts de fée!
Je les exhibai devant ses yeux.
- Regardez, je les tiens de ma mère! Je peux essayer de vous retirer cette méchante épine!
Elle me regarda soupsonneuse, puis elle m'invita à la rejoindre sous la tente basse. Je m'assis sur le sol recouvert d'une couverture et remarquai que Dara était ravissante dans sa robe verte. Elle me tendit son petit pied et je le prit délicatement entre mes grandes mains. Il était parfait, magnifique.
- Vous voyez, dit-elle, en plein milieu du talon, cela me gêne pour marcher.
Je repérai bien vite l'épine et avant que la sorcière n'ait pu ajouter quoi que se soit, je la tenais entre mon pouce et l'index.
- Et voilà, m'exclamai-je.
-Incroyable! Je n'ai absolument rien senti!
Je ne voulais pas que ce pied ne me quitte aussi vite, aussi m'appliquai-je à le masser. Le contact de sa peau me faisait frémir, ses orteils adorables qui allaient d'avant en arrière m'hypnotisaient comme autant de serpents.
- Hmm, fit-elle, se n'était pas un accident la chatouille légère que vous m'avez faite à l'extérieure, seigneur Uther?
- Vous avez aimé.
Elle haussa langoureusement les épaules.
- J'aime qu'un homme s'occupe de mes pieds, répondit-elle évasivement.
Sans un mot, je me saisis de sa fine cheville dans ma main gauche et commençai à chatouiller le creux de son pied. En tentant de se soustraire à moi, elle s'allongea de tout son long en étendant ses bras au-dessus de sa tête et éclata d'un rire crystallin. Elle aimait ça. Mes doigts courraient frénétiquement sur sa peau et je sentais une boule naître dans mon estomac. L'excitation me gagnait déjà. Dara se tortillait sur le sol en riant et sans me lâcher des yeux. Sa jambe essayait de se replier, mais se n'était qu'un réflexe. Je voyais dans son regard qu'elle ne voulait pas que je m'arrête. Je chatouillai la base de ses orteils et elle commença à pousser de petits cris entrecoupés de rires. Je passai un instant de pure plaisir à tenir son petit pied entre mes mains et la sentant à ma merci de mes chatouilles.
Soudain, son pied gauche, celui avec le grain de beauté, apparut devant mes yeux, suspendu au niveau de mon visage, aguicheur. Je l'attrapai comme s'il s'était agi d'une mouche et mit son gros orteil dans ma bouche. La sorcière poussa un soupir de plaisir, tandis que ma langue entrait en contact avec sa peau. C'était délicieux et je m'empressai de goûter ses autres orteils. Pendant ce temps,je sentais son pied droit remonté le long de ma cuisse et appuyé doucement sur mon bas-ventre. Elle me caressait délicatement et, tout en léchant sa divine plante, j'abaissai mon haut-de-chausse. Ses orteils touchant ma peau dure me firent frissonner. Elle m'explorai méticuleusement en un lent va et vient qui me faisait tourner la tête. De son propre chef, son pied gauche quitta ma bouche avide et rejoignit l'autre. Dara me tenait entre les deux et, sans me quitter de ses yeux verts et troublés par la situation, elle me caressa comme jamais personne ne l'avait fait. Son mouvement de bas en haut me tirait des plaintes et elle se joignait à moi. Et quand je me répandis sur ses orteils, elle me recouvrit de ses pieds pour que chaque parcelle de sa peau ne reste pas vierge.
J'ouvris les yeux comme dans un rêve, suant et haletant. Dara me regardait un peu hébété. Elle me libéra et souffla :
- Vous devriez partir, maintenant.
Je m'hablillai en cherchant quelque chose à dire.
- Vous pouvez dormir au château, dis-je.
- Conservons ces souvenirs, répondit-elle et ne les gachons pas en m'invitant. Au revoir, seigneur Uther, et merci.
Je m'inclinai en regardant une dernière fois ses pieds et sortis de sous la tente. Je montai sur mon cheval et, sans me retourner, pris le chemin du château en pensant encore que s'était un beau matin... mais fort étrange.

J'espère que cette histoire vous plaira et qu'elle ne choquera personne... c'est la première fois que j'écris en allant aussi loin. Dites-moi ce que vous en pensez que je sache à quoi m'en tenir.

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