Histoire : Beyonce Knoles : la dernière tentation de Jason Leblanc

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Histoire ajoutée le 25/07/2009
Épisode ajouté le 25/07/2009
Mise-à-jour le 03/07/2021

Beyonce Knoles : la dernière tentation de Jason Leblanc

C'était un matin tout ce qu'il y a de plus normal. Je me levai aux aurores comme chaque jour sans réveiller ma femme pour aller courir dans mon quartier de Beverly Hill. C'est un endroit calme, agréable, idéal pour fonder une famille comme nous aspirons. Nos voisins sont forts sympathiques et nous invitent régulièrement à des barbecues et, bien sur, nous leur rendons la pareille.
Courir est essentiel pour moi, le matin, disons que cela me donne le rythme de la journée. De plus la fraîcheur matinale est vivifiante et achève de me réveiller avant que le soleil ne gravisse péniblement la colline d'Hollywood et transforme la journée en canicule.
Je m'arrêtai à l'une des rares boulangeries de la ville, tenue par un couple de vieux français très gentil.
"Bien le bonjour, Mr Jason", fit la femme avec un accent à couper au couteau.
D'après mon cousin Dante (français lui aussi), ils viennent du sud de la France et, visiblement, ils ne s'encombrent pas de l'accent américain pour parler.
J'achetai six croissants et rentrai chez moi au pas de course.
Je pris un rapide petit déjeuné : un jus d'orange et une viennoiserie. Les cinq autres qui restaient étaient pour Jennifer car elle avait un solide appétit depuis qu'elle était enceinte. Je passai ensuite sous la douche et filai dans ma chambre pour m'habiller. Tandis que j'enfilai mon jean et mon tee-shirt, je voyais émerger tout doucement de sous le drap les orteils et une partie du petit pied de ma tendre moitié. Je savais qu'elle était réveillée et elle faisait souvent ça pour m'exciter avant que je ne parte travailler. Je m'agenouillai près du lit et passai lentement mon index sous son pied. De petits rires s'élevaient de sous le drap. Je déposai un baiser sur ses orteils et me levai.
"Je m'occuperai de ces petits coquins dès ce soir, quand je rentrerai du travail", prévins-je.
Le pied s'agita comme pour me dire au revoir et rentra sous le drap. Je jetai ma veste sur mon épaule et quittai la maison. Avant de grimper dans ma décapotable, je jetai un oeil dans ma boîte aux lettres qui arborait fièrement en caractère rouge : Jason et Jennifer Love Leblanc, puis partis à la rédaction du magazine pour lequel je travaille.
A cause des embouteillages, j’arrivai avec une demi-heure de retard à la rédaction. Je me présentai directement à la secrétaire de mon rédacteur en chef. C’est une belle jeune femme rousse avec des tâches de rousseurs qui entourent ses longs yeux verts. Elle porte tous les jours des décolletés tellement profonds que je pourrai presque voir son nombril. Elle se doute de mon fétichisme car elle ne perd jamais une occasion de me montrer ses nouvelles chaussures et, par la même, de me montrer ses pieds aux orteils toujours vernis de rouge.
« Bonjour, Liz, fis-je, la réunion a-t-elle déjà commencé ?
_ Oui répondit-elle en croisant les jambes et en m’exhibant sa chaussure au bout de son pied, mais le boss ne t’en voudra pas, tu sais comme il t’a à la bonne.
_ Je le sais, oui », dis-je en regardant son pied qui fit choir sa ballerine.
Je lui souris et elle me fit un clin d’œil.
« A plus tard, Liz. »
J’entrai dans la salle de réunion. Là, mon patron et huit autres journalistes et critiques du magazine attendaient autour d’une table. Je m’assis à l’extrémité sans moufeter face à mon rédacteur en chef et la réunion commença. Chacun exposa leur point de vue sur tel film ou sur tel acteur ou sur l’article sur lequel ils travaillaient et je fis sensation quand j’annonçai que je devais interviewer Beyonce Knowles pour son nouveau long métrage. Aussitôt, mes collègues jetèrent leur stylo sur la table en poussant des exclamations.
« Que se passe-t-il », demanda mon chef.
« C’est pas juste, répondit Grant, s’est toujours Leblanc qui s’occupe des canons.
_ C’est vrai, renchérit Miller, nous, nous ne bougeons pratiquement jamais de notre bureau.
_ Que voulez-vous, mes amis, fis-je, se sont les stars qui me contactent ou qui demandent après moi. Maintenant, vous m’excuserez, mais je ne veux pas faire attendre Mme Knowles. »
Je pris congé d’eux en remarquant au passage que Liz était à présent nu pied sous son bureau.
Je remontai dans ma voiture et pris la direction de la villa de Beyonce et de son mari. L’énorme propriété était entourée par une grille contrôlée par un interphone et une caméra. Un chemin goudronné de près de deux cent mètres et bordé par une petite forêt menait jusqu’à la bâtisse. Je garai ma voiture devant les marches du perron où un garde du corps impressionnant m’attendait.
« Bonjour, Mr Leblanc, suivez-moi, Mme Knowles vous attend. »
Je le suivis dans un dédale de couloir qui nous mena dans une grande pièce pleine de personnes, de lumière et de musique. Tout ce monde semblait affairé et, au milieu de cela, un groupe de cinq jeunes femmes dansaient frénétiquement. La sueur recouvrait leur corps nerveux et collait les vêtements à leur peau.
« Attendez ici », fit le garde en s’éloignant.
Il se dirigea vers une autre femme assise qui nous tournait le dos. Il lui glissa quelques mots et elle pivota vers moi. Je reconnu immédiatement mon hôtesse. Elle me rejoignit toute souriante.
« Mr Leblanc, ravie de vous rencontrer.
_ Le plaisir est pour moi.
_ Venez, allons dans un endroit plus tranquille pour notre interview. »
Beyonce me mena jusqu’à une salle de danse. Elle donna congé à son garde du corps et ferma la porte à clef. Elle déposa ensuite un tapis en mousse sur le sol, retira ses sandales et s’installa dessus. Avec un sourire désarmant, elle m’invita à m’asseoir. Mes jambes semblaient soudain raides. J’avais les pieds de la chanteuse sous les yeux et je n’arrivais pas à me concentrer sur autre chose. Ils étaient longs et fins, la plante lisse, ses orteils agrémentés d’une french manucure étaient parfaitement désirables. Je m’assis tant ben que mal en posant ma main gauche le plus près possible de l’objet de mes désirs, mais je ne devais pas céder à la tentation, j’étais marié, à présent !
L’interview se déroula mieux que je ne l’aurai imaginé car je parvins à ne pas regarder plus bas que la taille de la chanteuse, mas tout dérapa quand elle me demanda :
« Voyez-vous régulièrement Shakira ?
_ Je vous demande pardon ? »
Son pied se déplaça légèrement et elle commença à me caresser le dos de la main avec ses orteils.
« Shakira, vous la voyez souvent ? »
Je déglutis péniblement en tentant de faire abstention du contact soyeux sur ma main.
« Je ne l’ai pas vu depuis mon mariage », répondis-je d’une petite voix.
« Moi, je l’ai vu récemment et elle m’a beaucoup parlé de vous, Jason. C’est pour cela que je vous ai contacté. Elle m’a dit que vous saviez vous montrer très agréable avec les pieds des femmes et que beaucoup d’actrices et de chanteuses pouvaient en témoigner.
_ Je n’ai pas eu l’impression que Shakira ait trouvé agréable que je m’occupe de ses pieds.
_ Pourquoi ? »
Je jure que je fis tout ce que je pus pour me retenir, mais le pied sublime de cette superbe créature sur ma main me fit perdre tout contrôle tant j’étais excité. Sans répondre à sa question, je bloquai sa cheville de la main gauche et la chatouillai avec ma main libre. Sa surprise fut totale. Elle sursauta quand mes doigts entrèrent en contact avec sa peau et hurla de rire quand mes ongles passèrent à la base de son talon. Son autre pied s’agitait dans tout les sens et, avec beaucoup de difficulté, je parvins à l’immobiliser avec le premier tandis qu’elle soufflait :
« Non, non, non, non… »
Je pris ses deux pieds sous mon bras gauche et dis :
« Voilà ce que j’ai fait à Shakira. »
Je la chatouillai en faisant de rapide allé et venue avec mes doigts.
« AAAAAAAAAAAH !!! NOOOOOOOON !!! MES PIEEEEEEEDS !!! AU SECOUUUUUUUUR !!!! »
Ses pieds faisaient des moulinets pour tenter d’échapper à mes chatouilles, mais Beyonce était tellement sensible qu’il suffisait d’un effleurement pour qu’elle éclate de rire.
« AAAAH !!!! HA HA HA HA HA HA HA HA !!!! ARREEEEETE !!!! JAAAAAASOOOOON !!!! NAAAAAN !!!! HA HA HA HA HA HA HA HA HA HA !!!!
Je mordillai ses orteils tout en lui chatouillant la plante de ses pieds et cela me donnait un mélange détonnant, « nitroglicérinique » si vous me permettez ce mot complètement inventé, mais qui allait parfaitement à la chanteuse.
De ses petits poings, elle me martelait le dos, mais elle se fatigua bien vite et se fut allongée qu’elle essaya de se soustraire à mes chatouilles en gesticulant comme une anguille.
« PIIIIITIEEEEER !!!! HI HI HI HI HI HI HI !!!!!!
_ Désolé, Beyonce, tu l’as voulu, tu l’as eu, à toi d’en supporter les conséquences. »
Mes mains commencèrent à remonter sur ses jambes nues, je lui chatouillai le creux des genoux et une partie de ses cuisses qui n’était pas couverte par sa mini-jupe. Ses pieds se retrouvèrent sur ma poitrine et essayèrent de me repousser. Je me saisis de ses chevilles et levèrent ses petons jusqu’à mon visage. Ils étaient là, devant mes yeux, désirables, impuissants, fatigués, libérant un peu de leur parfum enivrant. Ma tête s’avança, ma langue pointa entre mes lèvres et j’interrompis mon geste. Non, pour moi, s’était un acte trop confidentiel, trop personnel et je ne pouvais pas faire ça à Jennifer. Je considérais cela comme une trahison envers ma femme.
Je me redressai et m’excusai. Beyonce me surprit en me demandant pourquoi je m’étais si brusquement interrompu. Je lui souris et la quittai sans rien dire, tout comme je vous quitte maintenant, sans rien ajouter de plus.

Pour les nostalgiques et pour les autres, j'espère que cette nouvelle (et dernière?) apparition de Jason Leblanc vous plaira. En tout cas, moi, j'ai été content de le retrouver!!!

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