Histoire : Adultère

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Auteur
Histoire


Histoire ajoutée le 26/07/2009
Épisode ajouté le 26/07/2009
Mise-à-jour le 03/07/2021

Adultère

Voilà je me lance. Comme je trouve qu'il n'y a pas assez de nouvelles histoires, j'ai choisi de créer ma propre histoire. N'hésitez pas à dire ce que vous en pensez, vos avis m'intéresse ...

1 La rencontre

Ce matin, comme tant d'autre, Monsieur de Dorel montit dans sa calèche en dirrection de sa manufacture. Il salua le cocher et le pria de démarrer avant qu'il ne se mette à pleuvoir. Les deux chevaux longèrent la grande maison de monsieur le marquis puis il accélérèrent lorsqu'ils arrivèrent sur le pavé. Depuis la fenètre, le marquis laissait promener son regard sur la campagne qui s'éveillait petit à petit. Le soleil disparaissait, caché peu à peu par une multitude de nuages. Le vent se leva. Il ne vit pas grand monde en ville. A son arrivé à la manufacture personne ne le salua. Il en fut irrité mais il ne dit rien. Ainsi débuta sa journée. Il avait froid et était tourmenté par quelque chose.

La veille, sa femme lui avait demander d'engager un précepteur car l'éducation de ses deux fils ne pouvait être assuré par la nourrisse. Madame n'aimait pas cette jeune gourde et demandait sans cesse à son mari de la congédier. Cependant monsieur de Dorel ne partageait pas ce point de vu, car la nourisse était aussi sa maîtresse et il ne souhaitait pas s'en séparer. Son épouse avait des doutes sur leur relation et cherchait donc à les séparer. Du fait le couple était en désacord. Il ne supportait pas l'idée que sa femme puisse rester seul tous les jours en companie d'un autre homme que lui, car il l'aimait malgré tout.
Il avait donc cherché à fuir le sujet quand madame avait commencé à lui en parler.

Pendant ce temps madame était en train de faire sa toilette. Elle admira sa beauté (car je dois reconnaître qu'elle étais magnifique) dans le miroir de la salle de bain. Elle avait des cheveux noir qui tombaient sur ces épaules. Sa peau était d'un blanc nacré. Elle avait des seins encore ferme et rond. Ces mains étaient douces et légère. Elle avait de long doigts car elle jouait du piano. Elle était de taille moyenne. Elle aimait par dessus tout la musique et ces enfants. Son mari avait encore une place dans son coeur même si la présence de la nourrisse avait envenimé les chose entre les Dorel. Elle était assez réservé et doutait énormément d'elle. Elle s'imaginait sans cesse que son mari allait la quitter pour cette jeune paysanne qui vivait sous son toit, l'abandonnant elle et ses deux fils à une vie de misère.

Elle sortit doucement de la pièce sur la pointe des pieds puis alla au jardin. Elle regarda la pluie qui tombait maintenant abondamment. Elle se sentait mal à l'aise. La pluie l'obligeait à rester dans cette maison avec cette femme et cela la fit frémir. Bien qu'elle ne la connaissait peu Madame détestait cette gourde qui parlait avec aisance aux hommes et qui savait captiver leur attention. En somme elle la jalousait. Pourtant elle ne possédait pas sa grande beauté. Elle était ronde, ses cheveux étaient frisés, son visage avait des traits épais et pour finir elle semblait plus vieille que son âge. Que pouvait donc lui trouver son mari. Elle ne connaissait pas grand chose de cette femme car elle ne lui parlais jamais et se contentait de la mépriser le plus souvent possible. Elle réfléchi donc à un moyen de ce débarasser de cette moins que rien. Elle se demanda dans quel cas son mari pourrait voiloir s'en débarasser. Son mari adorait sa famille, sa maison et sa collection de pièces en tout genre. Si il arrivait malheur à l'une de ses choses, il renverrait sûrement la coupable. Elle choisi de cacher quelque unes de ces pieces dans les vêtements de la nourisse.

Elle se rendit donc dans le bureau de son époux et vola quelques pieces. Elle se dirrigea ensuite vers la chambre de la nourrisse. Il était encore tôt et cette fainéante n'était pas très matinale. Elle arriva doucement devant la porte et attrapa la poignée. Elle ouvrit la porte sans faire le moindre bruit. Son petit corps se faufila dans la chambre et refermit la porte. Elle regarda l'Infâme. Celle-ci était encore endormie. Elle était nue, la couette couvrait que la partie inférieur de son corps masquant son bas-ventre et ses jambes. Madame de Dorel ayant reçu une éducation religieuse détourna aussitôt son regard de cette chose impie. Elle remarqua alors qu'il faisait très chaud de la pièce. Elle cru s'évanouïr mais elle résista. Elle s'accroupie et chercha a taton un chemisier ou elle fourra les dix pièces. Elle s'assura que sa victime dormait encore et respira longuement. Le silence s'installa dans la pièce. Elle commença à réfléchir. Pourquoi cette catin dormait elle nue alors que les nuits était si fraîche ? Pourquoi la porte de sa chambre n'était pas vérouillé ? Aurait-elle passée la nuit dans les bras de son mari ? Elle ne se rappelait pas avoir carresser son mari cette nuit là. Elle devait savoir, mais comment le découvrir ? Elle entendit un frottement et sursauta. Rapidement elle se releva et constata que Flore (la nourisse) avait bougé. Pour une raison qui lui échappa, elle se rendit compte que cette femme était si peu insignifiante dans son sommeille et la considéra comme son égal. Il faisait de plus en plus chaud dans la pièce. Ce corps boullait de désire au yeux de la marquise et elle eu envie de le toucher. Sa timidité disparaissait peu à peu pour se transformer en désir. Elle se défendit de toucher de peur d'être repérée et de devoir donner des explications. Elle voulait partir mais quelquechose en elle la retenait. Elle fixa le corps qui semblait l'attirer. Elle voulait le tellement le toucher, le désir se faisait trop pressant. Une idée lui vint : il suffisait de l'attacher pour profiter de ce corps à son insus. Deplus elle pourrait aisément profiter de la situation pour intérroger sa captive.

Elle sortit alors rapidement de la chambre et s'empara de cordes qu'elle trouva dans la cave. Elle revint dans la chambre et commença à ligoter ce corps. Elle commença par les mains qu'elle lia au dessus de sa tête. Sa tête se trouvait au niveau du cou de Flore, elle déposa un baiser et s'enivra de ce corps suant le désir. Elle remonta vers la tête et lui baisa le front tout en continuant de la reniflé. Elle détecta une odeur familière : celle de son mari. Cela l'exita, la marquise devenait au contacte de ce corps une autre femme elle sentait monter en elle des désirs pervers. Elle attaqua alors fougueusement les deux mamelons les titillant avec ses doigts. Flore commença à se raidir, se tortilla et finit par gémir. Elle ouvrit les yeux. Deux perles bleu fixèrent la marquise. Avec étonnement mais sans prononcer le moindre mot, les deux femmes se fixaient. Flore posa quelques questions d'une voix encore embrumé par le sommeil. La marquise fouilla la chambre du regard, attrapa et tissu et baillonna la belle. Elle poussa un cri de réprobation étouffé par le baillon. La douceur de la marquise s'estompa rapidement quand elle du soutenir le regard de la douce captive pour laisser place à la perversité. Après tout cette femme était la putin de son mari, elle devait payer. La marquise reprit place au niveau des seins et les comprima avec violence pendant des secondes qui semblèrent des heures à Flore. Quand la marquise ôta ses mains les deux ses étaient rouges sang. La marquise ne supporta pas l'idée de déformer ce corps idéal. Elle opta donc pour des chatouilles. La chaleur était maintenant intenable et la marquise du se résoudre à ouvrir la fenêtre. Elle se leva pour ouvrir la fenètre et sans le vouloir fit tomber la couette au sol. Elle ouvrit la fenêtre et se retourna. Pendant une dizaine de seconde la marquise resta immobile fixant les pieds de son trésor. Elle revint se placer sur le corps et s'allogea le long de celui-ci de tout son long. Sa tête se trouvait au niveau des orteils de la divine captive. Elle huma. Le corps transpirait et de fine goutelette ruisellaient un peu partout. La marquise caressa un pied, ces long doigt parcourirent la plante à la recherche de goutelettes. Ceci agita Flore qui devient de plus en plus remuante. Une sensation de plaisir gagnait la marquise. Elle criait le bonheur dans sa tête mais aucun son ne sortaient de sa bouche. Ceci installa le doute dans les yeux de la marquise et la jalousie : elle voulait que quelqu'un s'occupe de son corps et la fasse hurler pour se libérer de son mutisme. Elle devait être chatouillée. Tout en chatouillant elle voulait faire naître chez Flore un désir de vengeance pour que celle ci la chatouille à son tour. Elle redoubla alors d'ardeur et fit à sa future bourreau tout ce qu'elle voulait qui lui soit fait. Elle se retourna et fit à nouveau face à Flore affichant un regard sadique qui glaça Flore. Elle reposa les mains sur les seins de sa complice et chatouilla cette zone intime. Elle fit des cercle de plus en plus espacés abandonnant les tétons et attaquant maintenant les côtes. Les côtes furent pincés abondamment. Le corps devenait de plus en plus instable et Flore passait le pire moment de sa vie même si elle s'étonna à aimer ce traitement.

Soudain quelqu'un frappa à la porte, La marquise se figea et Flore poussa un long soupir...

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