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- La folle Histoire de l'Espace
- Épisode 01
Histoire ajoutée le
23/08/2009
Épisode ajouté le
23/08/2009
Mise-à-jour le
03/07/2021
Je crée ce topic pour tout ceux qui n'ont pas envie d'avoir trois pagez de hs à lire et une histoire morcelée. Ceci est le premier chapitre de "l'histoire dont vous êtes le héros" pas de choix ici, juste l'histoire en un seul bloc pour ceux qui ont juste envie de lire une histoire.
Chapitre 1 : Des petits pieds dans l'espaces
Votre vaisseau fait chauffer ses moteurs sous l’instructions de vos doigts habiles parcourant allègrement les boutons de mise à feu. Vous avez décidé de suivre votre voie, qui vous éloigne de la vie tranquille que vos parents vous souhaitaient. Vous vous dirigez donc vers les secteurs les plus sombres, où, soyons honnête, mieux vaudrait ne pas aller. Mais vous n’avez pas froid au yeux, et votre témérité vous pousse à rechercher des légendes comme Jango Fett, le grand chasseur de prime.
Votre vaisseau voyage un bon moment et vous en profitez pour dormir un peu. Les voyages en hyper espace ne sont pas aussi courts qu’il n’y paraît au premier abord. Vous réglez le vaisseau pour qu’il vous réveille au moment même ou vous sortez de l’hyper espace. Tout fonctionne tel que vous l’avez programmé, cependant, la suite est beaucoup moins calculé. En effet, au moment même de votre arrivée, vous remarquez sur vos écrans un immense vaisseau, sans doute chargé de vous intercepter. Vous comprenez d’un seul coup que tout ne sera sans doute pas aussi facile que vous le pensiez.
Une communication vous est adressé et vous voyez le message s’afficher sur votre écran de liaison. Un message qui est loin d’être amical. Vous êtes apparemment tombé sur une bande de récupérateur, et ils en veulent à votre vaisseau. Leur message est simple, soi vous entrez dans leur hangar, soi ils détruisent votre vaisseau et récupèrent les débris pour les revendre.
Vous n’avez pas envie de mourir, vous n’avez donc pas vraiment le choix. Vous ne pouvez pas non plus filer, les réacteurs étant à plat après le voyage interstellaire. Vous les utilisez donc à puissance minimale et pénétrez le hangar. Votre cœur bat la chamade mais vos mouvements sont précis et parfaitement calculé.
Vous soupirez et laissez le calme vous envahir. Ceci n’est certainement pas la fin de votre voyage, au contraire, il ne fait que commencer. Vous inspirez à plein poumon et ouvrer le cockpit de votre vaisseau avant de faire pied à terre d’un bon élégant. Cinq hommes aux traits grossiers s’approchent de vous d’un pas résolu. Ils ne sont pas armés mais vous renoncez à l’idée de les attaquer. Pendant que quatre d’entre eux se mettent à inspecter votre appareille de la proue à la poupe, le cinquième vient vous faire face.
Vous l’observez quelques instants mais prenez bien garde à ne pas afficher d’attitude hautaine qui pourrait bien vous valoir un voyage direct dans le vide sidéral. C’est un homme aux large épaule, au front étroit, et à la barbe bien fournie. Vous remarquez comme un sourire sur ces traits blafard et vous vous détendez.
- Alors gamin, que vient faire quelqu’un comme toi dans cette région de l’espace. Perdu peut-être ?
- Pas du tout, répondez-vous avec un ton détaché, Pour dire la vérité, je recherchais…Non, laissez tombé.
Etrangement, votre réponse parait beaucoup amusé votre interlocuteur. Vous sentez votre cœur s’accélérer au moment où vous reprenez d’une voix tranquille :
- Suis-je prisonnier ?
- Ça dépend de toi, vous répond l’homme bourru, veux-tu l’être ?
- Si c’est possible, j’aimerais autant m’en passer si ça ne vous dérange pas.
L’homme se met à rire. Un rire grave et réconfortant.
- Je pense que nous pourrons nous entendre dans ce cas, ricana t-il, ton vaisseau est en parfait état. Si nous le vendons, nous en obtiendrions un très bon prix.
- Vous gagneriez à le garder, et à me garder moi aussi.
L’homme semble pensif. Il jette un coup d’œil vers l’appareil, puis de nouveau son regard se pose sur vous. L’une de ses mains se glisse dans sa barbe.
- Peut-être dis-tu vrai, mais ce n’est pas à moi de décider de cela.
- Puis-je parler à celui qui pourra en décider ?
- Oui, tu peux.
La situation n’est peut être pas perdu pour vous...
Vous suivez l’homme qui murmure un tas de chose inintelligible dans sa barbe. Votre première impression avait été de le trouver impressionnant, puis jovial. A présent, vous le trouvez parfaitement étrange. En observant les couloirs, les passerelles et les ascenseurs un peu partout, vous comprenez que l’on peut se perde comme un rien. Vous avez eu raison de suivre votre guide.
Il vous amène finalement dans ce qui semble être une vaste salle de contrôle ou s’affairent des dizaines de personnes de la même trempe que ceux que vous avez aperçus, et qui doivent toujours être entrain de scruter et fouiller votre vaisseau. Ce qui ne vous enchante guère, il faut bien le dire. Celui que vous avez décidé de surnommé le barbu, vous amène devant un homme presque frêle en comparaison de ceux que vous avez déjà vu. Il tourne un œil vers vous et vous déglutissez lorsque ce regard émeraude vous foudroie littéralement sur place. Puis le visage de l’homme s’adoucit.
- Que nous amènes-tu là Artos ?
- C’est le pilote du vaisseau commandant, répond le barbu bourru.
- Ce jeune homme ? Il sait piloter ?
Vous résistez de justesse à l’envie de répondre à la place du subordonné. Garder le silence est sans le moindre la meilleure façon de ne pas vous attirer des problèmes.
- Je vous le confirme monsieur. Il sait piloter, assure Artos et vous flanquant une claque sur l’épaule, Il dit ne pas être perdu. Il recherche quelque chose. Ou quelqu’un.
- Nous recherchons tous quelque chose, répond le commandant en se tournant vers vous.
Cet homme vous file décidément la chaire de poule. Son uniforme bleu, ses gants immaculé, et ses cheveux dénué de couleur le font presque paraître irréel à vos yeux. Mais, décidément qu’il était temps pour vous de parler, vous ouvrer la bouche et vous adressez immédiatement à lui :
- Commandant, je souhaiterais poursuivre mes objectifs dans cette contré de l’espace sans m’attirer d’ennuie ici et maintenant.
- Comprends-moi jeune homme, j’aimerais te laisser partir, mais nous devons nous aussi survivre, et la vente de ton vaisseau nous procurera vivre, carburant et équipement.
- Que voulez-vous contre mon vaisseau ?
- Que tu nous dédommage de sa valeur. Après quoi tu pourras partir.
Rien que ça ? Et bien vous voilà dans le beau drap, vous n’avez pas temps d’argent sur vous.
- Je n’ai pas tant de moyen à ma disposition, répondez-vous avec une voix qui trahit une partie de votre appréhension.
- Dans ce cas nous gardons ton vaisseau. Mais tu as de la chance, ce n’est pas la période de vente d’esclave, tu es donc libre de partir à notre prochaine escale.
Le commandant reporta alors son attention vers quelque chose que vous ne prenez même pas la peine de détaillé du regard. Il vous prend alors l’envie d’étrangler à main nu cet homme si condescendant. Vous relancez donc le débat :
- Et si je ne veux pas partir ?
- Fait attention petit, se permet de vous conseillé Artos.
- Non, non, laisse le dire, murmura le commandant en se tournant de nouveau vers vous. Vous avez à présent son attention, à vous de vous en servir.
- Si je travaille pour vous au point de vous rembourser ce que vous auriez gagner en vendant mon vaisseau, pourrais je repartir avec ?
- Travailler pour nous hein ? Ne trouves-tu pas ça amusant Artos ? Ce gamin veut travailler pour nous. Crois-tu vraiment que c’est en lavant nos uniformes que tu nous paieras ce que tu nous dois ?
Vous commencez lentement à sentir la panique vous gagner. Cet homme est en position de supériorité, il pourrait exiger de vous absolument n’importe quoi, et ne pas tenir parole pour autant. Mais comment en êtes vous arrivez là ?
- Comment puis-je garder mon appareil sans vous payer ?
- De nos jours, tout se paie. Si tu n’as pas ce qu’il faut, alors disparaît. Artos, emmène-le.
Une grosse main se pose sur votre épaule et votre cœur s’écrase dans votre poitrine si fort que vous avez l’impression que vos côtes se brisent. Il vous faut faire quelque chose, n’importe quoi !
- Je ferais tout ce que vous voudrez pour garder mon appareil ! Je veux rejoindre une équipe de chasseur de prime et sillonner l’espace ! Je ne pourrais jamais sans vaisseau tailler pour l’attaque !
La main du barbu se détend soudain sur votre épaule.
- Commandant ! Lance t-il à votre grande surprise, Il peut peut-être nous être utile !
- Son histoire t’a ému Artos ?
- S’agit pas de ça. Nous pourrions le laissez s’occuper de…votre fille.
- Qu’est ce que tu essaies de me dire ?
- Et bien, ils ont à peu prêt le même âge si je ne me trompe pas.
- Et alors ?
- Elle sera peut être plus…compréhensive si c’est un jeune homme qui lui demande.
Vous n’osez dire un mot tandis que le commandant aux cheveux blancs semble réfléchir. Vous jetez et coup d’œil vers l’homme derrière vous qui lâche déjà votre bras. Qu’est ce que vous remarquez au fond de son œil ? Quelque chose comme de la compassion ? Non pas vraiment… De la compréhension…peut être même de la nostalgie. Impossible de savoir vraiment.
- Tu as peut-être raison Artos. Gamin, tu as ta chance. Vois-tu, ma fille est ici, sur ce vaisseau. Pour dire la vérité, elle est même en quelque sorte notre prisonnière. Elle a toujours désapprouvé mes choix de carrière et la façon que j’avais de faire vivre notre famille. Et elle m’a volé quelque chose…
Vous ne dites rien, écoutez en silence. Il s’agit là d’une chance inespérée que vous devez à votre ami barbu. Et quoi que vous demande le commandant, il faudra bien vous exécuter.
- Cette chose qu’elle m’a volé, vaut bien dix fois ton petit vaisseau. Mais quelle que soit sa valeur, je ne peux pas…faire ce que j’aurais fait à n’importe qui d’autre pour lui délier la langue. Après tout, il s’agit de ma fille. Je lui ai proposé tout ce qui est imaginable, mais elle ne veut rien entendre.
- Je commence à comprendre, murmurez-vous plus à l’intention d’Artos que du commandant.
- Si tu parviens à m’obtenir cette information, je te rendrais ton vaisseau, et tu pourras aller mourir là où il te semblera. Mais je te préviens, si tu fais du mal à ma fille, je te promets qu’il n’y a pas que ton vaisseau que je t’arracherais.
Vous déglutissez et acquiescez très vite de la tête, après quoi le commandant vous congédie d’un geste de la main. Artos, vous bouscule un peu pour vous emmener avec lui et avant même que votre cerveau n’ait parfaitement enregistré tout ce qui venait de se passer, vous voilà de nouveau dans les couloirs du vaisseau avec le barbu.
- Je t’emmène immédiatement la voir. Dis-moi gamin, tu as une idée pour lui faire cracher l’info à la pucelle ?
- A qui ? Ah oui…et bien, je n’y ai pas vraiment réfléchis, mais je ferais n’importe quoi pour continuer mon voyage.
- Il va bien te falloir un tactique car crois moi, elle est tenace, et elle ne se laissera pas faire facilement.
Quelle galère, mais voilà une occasion de chatouiller une jolie demoiselle et de récupérer votre vaisseau du même coup. La seule question est…en douceur ou alors à la bourrin ? Impatient ou méthodique ?
-Voilà c’est ici. Nous y sommes.
Vous étiez si plongé dans vos pensées que vous n’avez même pas remarqué à quel point le temps était passé vite. Vous ouvrez la bouche pour dire qu’il vous faut un peu plus de temps mais la refermez immédiatement. Il n’est pas question de faire le difficile. On vous offre une chance, à vous de la saisir.
- j’y vais, Lancez-vous avec une mine déterminée qui semble t-il, fit rire Artos.
Ce dernier ouvrit la porte et vous la franchissez d’un pas résolu. Ce que vous pensiez trouver de l’autre côté était une cellule, mais ce n’est absolument ce sur quoi votre regard se pose. Une chambre. Un grand lit, des étagèreS, une jeune fille entrain de lire…
Vous vous raclez la gorge et cette dernière lèvent les yeux vers vous.
Une description sommaire s’impose ! Les cheveux aussi décoloré que ceux de son père, une peau pâle pour n’avoir pas assez accueillit les rayons du soleil. Une robe bleue clair qui descend jusqu’à ses genoux, et de fines chaussettes blanche qui remonte jusqu’à cette même partie de son corps. Ses grands yeux bleus vous fixent et vous transpercent de part en part. Elle est vraiment craquante.
- C’est pour quoi ? Lance t-elle d’un ton détaché et vous reconnaissez immédiatement la même condescendance que chez son père.
- Et bien, je…, commencez-vous en valant votre salive et vous étouffant à moitié.
Il faut absolument vous reprendre ! Votre vaisseau ! Votre rêve ! ! !
- Je suis ici envoyé par votre père pour récupérer ce que vous lui avez volé.
- Quoi ! S’énerva t-elle.
- Il m’a pris quelque chose, continuez-vous, et je dois l’échanger contre cette chose que vous avez caché.
- Vous n’avez aucune idée de ce dont il s’agit n’est ce pas ?
- Non, et ce n’est pas mon problème, nous suivons tous notre route, et la mienne passe par cette information.
- Et si je refuse de vous la donner ?
- Je saurais vous convaincre mademoiselle.
- Mon père n’autorisera jamais que je…
- Détrompez-vous, je ne vous ferais aucun mal, au contraire, vous allez beaucoup rire.
- Qu’est ce que tu…
- Je vous attacherais votre lit et vous chatouillerais, peut être plusieurs heures durant. A terme, vous serez bien obligé de me dire ce que vous savez.
- Crois-y !
Il ne sera pas évident de la convaincre…
Vous laissez planer un silence peu rassurant, puis vous soupirez alors que la jeune fille vous fusille littéralement du regard. Mais comment en êtes vous arrivez là à menacer un joli brin de fille.
- Nous avons tous nos rêves et je dois réaliser le mien, vous comprenez ?
Elle ne vous répond pas, vous regardant de biais. Vous comprenez alors que quoi que vous disiez, elle ne vous donnera jamais ce que son père attend. Vous décidez donc de changer de tactique.
- Qu’est ce que vous lui avez volé ? Expliquez-moi.
Elle laisse planer quelques instants de doute, puis vous répond, vous expliquant que ce qu’elle a volé est en réalité l’un des composants indispensables à la fabrication d’une bombe. Vous ne comprenez pas immédiatement et elle vous explique que son père avant dans le but de se servir de sa bombe pour menacer d’atomiser une lune très peuplée. Et lorsque vous demandez dans quel but, la réponse vous vient tout seul : l’argent. Dix fois plus que son vaisseau comme il l’avait dit…
- C’est la raison pour laquelle pour rien au monde je ne lui rendrais ce composant. Torturez-moi si vous voulez.
Le ton qu’elle vient d’employer vous brise le cœur. Vous avez envie de hurler que vous n’avez rien à voir avec ça, que tout ce que vous voulez, c’est vous enfuir. Et c’est exactement ce qui finit par sortir de votre gorge, à la grande surprise de la jeune fille.
- Je n’ai pas le choix non plus, je ne peux pas rester ici.
- Dans ce cas nous avons un problème…
- Je crois en effet que nous en avons un. Je n’ai aucune envie de vous…
- Je comprends, vous coupe t-elle.
Ses prunelles bleues vous fixent intensément. Votre regard à vous glisse le long de son corps, caresse ses joues légèrement rosée, puis descend le long de ses jambes, jusqu’à ses jolis petits pieds trop timides pour se dévoiler. Vous revenez ensuit vers ses yeux. Vous ouvrez la bouche et les mots sortent presque d’eux même :
- Nous sommes tous les deux dans une situation dans laquelle nous ne voulons pas rester. Vous connaissez ce vaisseau, je peux vous faire sortir et vous emmener loin d’ici si vous m’aidez à récupérer mon appareil.
- Qu’est ce que tu es entrain de me dire ?
- Que je ne veux sans doute pas plus que vous que cette bombe tue des innocents pour enrichir un seul homme. Tout ce que je veux, moi, c’est partir, et vous pouvez m’y aider.
- C’est une plaisanterie ? Même si j’accepte, même si je vous emmène jusqu’au hangar, comment ferons-nous pour partir ? Ils ne nous laisseront jamais !
- Artos ! Il peut nous aider !
- Artos ? C’est l’un des larbins de mon père, comment pouvez-vous croire qu’il nous aidera.
- Il y a quelque chose de différent chez lui.
- Je le connais mieux que toi, c’est lui qui m’a interrogé des heures durant. Et s’il avait eut l’autorisation de me toucher, je ne sais pas ce qu’il aurait été capable de me faire.
- Alors quoi ? C’est tout ? C’est votre dernière réponse ?
- C’est tout ce que j’ai à dire. Vas-y, torture-moi.
Vous sentez la colère vous envahir. Comment peut-elle choisir cette option ? Vous lui avez donné une chance, une chance pour vous deux, et elle a refusé. Vous n’avez visiblement plus le choix…
- S’il vous plait, murmurez-vous.
- Qui me dit que vous ne me vendrez pas en temps qu’esclave sitôt partis ?
- Vous n’avez que ma parole.
- Comment puis-je vous faire confiance et prendre tant de risque ?
- Parce que…parce que…vous aussi vous devez avoir un rêve, et je ne pense pas qu’il soit de demeurer ici jusqu’à ce que votre père ne perde patience et ne décide de vous faire endurer des tourments abominables pour récupérer sa bombe.
La jeune fille parait prête à répliquer puis se fige dans une expression que vous trouvez tout à fait délicieuse. Elle semble soudain pensive. Elle fuit votre regard regarde autour d’elle avant que de nouveau, ses pupilles azuré ne se posent sur les votre. Qu’apercevez-vous un court instant dans ce regard ? Serait-ce de l’espoir ?
- Je…je ne peux pas te suivre…, s’excuse t-elle presque.
- Je n’ai pas le choix. Il me faut cette bombe. Si vous ne pouvez pas m’aider à m’échapper, il me faut un moyen de pression.
- Comment puis-je être sûr que vous ne le livrerez pas à mon père contre votre vaisseau. C’est ce qu’il vous a proposé n’est ce pas ?
- Si j’ai le composant qu’il veut, j’aurais un moyen de pression !
- Et il vous fera écarteler pour vous le faire avouer. Il n’y a pas de solution pour nous deux. Si tu gagnes, je perds, et si je gagne, tu perds.
Vous n’êtes pas dénué de sentiments, et évidemment, vous préféreriez ne pas avoir à arracher l’information à la jeune fille, mais il vous faut être réaliste. Tout n’est pas toujours rose et joyeux.
- J’ai compris, déclarez-vous finalement. Lorsque vous m’aurez avoué où vous avez caché cette bombe, nous essaierons de trouver une autre solution.
- Je ferais tout pour ne pas te donner cette information.
- Je sais. Et je sais aussi que ça n’a rien à voir avec moi. Alors comprends bien que ça n’a rien à voir avec toi non plus.
- J’ai compris. Quelle est la suite du programme ?
- Je vais te faire avouer l’info en te chatouillant. Tu peux essayer de te débattre mais…
- Non, je me laisse faire. Artos est derrière la porte et pourrait m’immobilisait en deux temps trois mouvements comme il l’a déjà fait par le passer.
- D’accord. C’est ce que j’espérais entendre. Autant faire ça en douceur.
- Je suis moins fragile que ce que tu semble croire !
- Je n’en doute pas une seconde, riez-vous alors que la jeune fille s’assoie sur son lit, vous fixant avec un sourire malgré ce qui allait bientôt se passer.
Vous laissez un silence confortable s’installé. Vous appréciez la jeune fille, sa détermination et son courage. D’un côté, vous regrettez d’avoir à être son ennemi, mais d’un autre, vos êtes déjà impatient de l’entendre supplier sous les passages répétés de vos doigts sur sa peau.
- J’avais une question si ça ne vous dérange pas…
- Je t’en supplie, arrête de me vouvoyer. Qu’est ce qu’il y a ?
- J’aimerais contre ton nom.
- Krissya, fit-elle, souriante.
- Il est temps de cesser d’être des amis, répondez-vous, et le terme ami vous vient tout seul et elle ne vous reprend pas. Visiblement, elle aussi vous aime bien. Vous décidez donc que quoiqu’il arrive, vous ne remettrez jamais la bombe à son père. Mais pour le moment…
- Que veux-tu que je fasse ? Vous demande t-elle.
- Donne-moi tes pieds, murmurez-vous d’une voix que vous reconnaissez à peine. Plus question de plaisanter à présent, vous ne la torturez pas pour le plaisir. Et la laisser libre de ses mouvements n’est pas une preuve de pitié, mais bien une façon de la faire angoisser bien d’avantage que vous lui demanderez de joindre les poignets et les chevilles et que son lit douillet deviendra sa table de torture.
- Je…,commença la jeune fille qui commençait à se rendre compte que vous n’étiez soudainement plus le même, Je dois…enlever mes chaussettes ?
- Non, garde les, je les retirerais moi-même quand je le déciderais.
- D’accord, fit-elle d’une voix qui n’avait rien de sereine.
Assise sur son lit, elle se recule puis tant son pied droit dans votre direction. Vous préférez garder le second pour plus tard. Vous regardez la jeune fille et lui demandez si elle est capable de ne pas bouger ou si vous devez l’attacher immédiatement. Elle vous défit du regard et vus ordonne presque de commencer, et vous êtes trop heureux d’obtempérer pour répliquer.
Vous observez le petit pied entre vos mains. Vous devez résister à l’envie de tirer la chaussette blanche qui vous masque un temps soi peu la magnifique vu. Vous évaluez rapidement la taille du peton comme étant du 38, soi juste un peu moins que la moyenne. Vous effleurez les orteils de la main et vous les sentez gigoter sous la surface duveteuse. Comme vous allez aimer ce que vous leur ferez subir…
- Qu’est ce que tu fais ? Vous demande la propriétaire.
- Je…, commencez-vous, prêt à sortir un bobard monstrueux avant de vous reprendre et de marquer un court silence.
- Tu quoi ? Vous demande t-elle alors que ses orteils bougent une nouvelle fois sous vos mains. Vous résistez à la chaleur qui vous envahit lentement, puis souriez comme un gamin.
- J’admirais ton pied.
Si elle s’attendait visiblement à toute sorte de réponse, celle là, non. Elle ouvrit la bouche pour parler puis le referma et fronça les sourcils avec un sourire en coin. Après quoi elle finit par lancer :
- Et qu’est ce que tu en penses ?
- Très mignon, et il me tarde de le voir sans chaussette.
Vous ne comprenez pas tout à fait pourquoi, mais votre déclaration semble toucher la jeune fille qui se met à rire gentiment, non pas pour se moquer de vous mais bien car, vous le voyez sur ses joues qui se tintent de couleurs vives, votre compliment à fait mouche. Vous reportez votre attention sur le peton et le dévorez du regard.
La petite chaussette blanche vous nargue. Vous entrevoyez les jolies formes sous le tissu fin, et avez de plus en plus de mal à résister à la tentation. Et La jeune fille continue à faire bouger ses orteils, comme pour vous dire de venir, qu’elle vous attend. Votre visage est si proche que le tissu de la chaussette vous caresse le menton durant un court instant, sans qu’elle ait voulu le faire d’elle-même. Vous froncez les sourcils et attrapez le bout de la chaussette.
- Je te laisse une dernière chance. Une fois commencé, je ne m’arrêterais que lorsque tu auras répondu à la question.
- Tu connais ma réponse, murmure-t-elle, ne quittant plus son propre pied du regard.
Vous tirez donc sur le tissu, et lentement, la chaussette vient vers vous. Centimètre par centimètre, la jambe de Kryssia est dévoilée aux lumières pâles des néons de la chambre. Une peau totalement pure, un peu pâle, certes, mais pas non plus cadavérique. Vous voyez le visage de la jeune fille se crisper de plus en plus a mesure que le morceau de tissu descend. La cheville apparait…le talon…puis lentement, la plante de son pied. Et finalement, ses cinq orteils sont libérés, et vous pouvez à présent les voir gigoter devant vous. Votre main entoure avec délicatesse la cheville fine de Kryssia. Les petits orteils se crispent comme pour vous supplier de ne pas les titiller. Votre autre main se rapproche lentement et vous commencez déjà à agiter les doigts. Chaque second signifie un peu moins d’espace entre sa peau et vos ongles. Vous entendez la respiration de votre victime s’accélérer. Plus qu’un centimètre… Vous la touchez…
- Stop ! Hurle-t-elle, je vais te le dire…
Vous vous figez et la regardez dans les yeux. Essaie-t-elle de gagner du temps ? Ou bluffait-elle depuis le début ? Peut être est-elle trop chatouilleuse. Vous ne savez pas. Peut être espérait-elle que vous alliez abandonner.
- Où est passé ton assurance ?
- Je ne peux pas résister à ça. Tu n’as fait que m’enlever ma chaussette, et je n’ai même pas pu cacher ma détresse. J’abandonne.
- Alors, où est cet élément.
- C’est…c’est Artos qui l’a. Depuis le début, c’est lui qui l’a volé. Il ne veut pas plus que moi que mon père l’utilise. Je l’ai couvert, car je savais que mon père ne me toucherais pas, mais qui s’il apprenait la trahison d’Artos, il le…
- J’ai compris. Donc Artos ne t’a jamais interrogé ?
- Non. Nous y gagnions tous, et des innocents étaient épargnés.
- Si tu ne peux pas partir, c’est pour ça…Tu ne veux pas laisser Artos…
- Oui
Vous commencez à en avoir ras les fesse de toute cette histoire, et jurez intérieurement que si ce n’était que des bobards, ça allait chier sévère. La fille se retrouvait attaché la tête en bas et nu. Parce qu’au bout d’un moment ça va bien ! Artos devait encore être devant la porte. Vous l’ouvrez et lui faites signe d’entrer. Le barbu s’exécute et lance un regard à la fille avant de reporter son attention sur vous.
- Tu as un problème ?
- On dirait bien oui. Elle m’a tout dit, et je ne peux pas le dire au commandant.
- Pourquoi ça ?
Tiens ? Finalement, la princesse du vaisseau allait finir entre vos mains. Vous jetez un coup d’œil vers elle et voyez qu’elle grimace, un peu comme si elle voulait dire : oupse…grillée… Mais malheureusement, vos instincts devront patienter car une grosse main se pose sur votre et qu’Artos reprend.
- J’ai tout de suite vu que t’était un gars sympa, mais je pensais pas que tu me couvrirais.
Zut de zut…finalement, ça a tout l’air d’être vrai.
- Et qu’est ce qu’on fait maintenant ? Lancez-vous, Si vous n’êtes pas déjà partis vous deux, c’est qu’il doit y avoir un truc qui nous en empêche.
- Et bien, commença Kryssia, nous n’avons pas de vaisseau très rapide. Si nous avions fuit, nous nous serions fait rattraper en un rien de temps.
- Je vois. Et mon vaisseau alors ?
- Et bien…commença Artos, On a tout d’abord prévu de s’en emparer. Mais j’ai remarqué qu’il s’agit d’un modèle que je ne connais pas. On avait besoin de toi, c’est la raison pour laquelle j’ai insisté auprès du commandant pour que tu interroge la gamine.
- Eh ! ! !
- Désolé Kry, la jeune fille je veux dire.
Vous commencez à comprendre dans quoi vous vous êtes embarqués. Et cela ne vous enchante guère…
-Vous savez j’ai aussi un objectif, commencez-vous, et je ne peux pas…
- Oui je sais…retrouver un groupe de chasseur de prime, fit Artos, Et bien il se trouve que j’ai déjà fait partis d’une bande de ce genre, et que j’ai quelques contacts. Si tu nous aides, nous t’aidons aussi.
- Mais mon vaisseau est trop petit.
- Je me cacherais dans la soute. Le commandant aura l’impression que tu kidnappe sa fille. C’est crédible.
- Mouais…Je préférerais…
- Qu’est ce que tu dis ? Fit l’intéressée.
- Rien, rien du tout, répondez-vous.
- Allez dit oui ! Si tu accepte je te laisserais mes pieds aussi longtemps que tu le voudras.
Vous avez votre salive de travers (Je vous jure que c’est possible) et vous étouffez sur place.
- De quoi ?
- Je t’ai vu les admirer sur toutes les coutures.
Oupse…Grillé…
- C’était très choux.
(dans votre tête : music de fanfare)
- Mais si tu ne veux pas nous aider, tu n’auras plus jamais l’occasion de les caresser.
(Dans votre tête : L’empire contre attaque)
- Ok ok, Grommelez-vous alors qu’Artos part d’un rire franc.
La jeune fille vous regarda d’œil malicieux avant de remettre sa chaussette avec toute la sensualité dont vous étiez capable. Vous sentez vos joues brûler, et évidemment, cela n’échappe pas à Artos qui ricane dans sa barbe. Lorsque la chaussette blanche est parfaitement remonté, les doigts de pieds de Kryssia entame un ballet que vous ne pouvez plus ignorer. Et vous explosez :
- Oui oui, d’accord, je vous aide mais pitié arrête ça, c’est très frustrant !
- Gagné, fit-elle avec un clin d’œil autant destiné à vus qu’à Artos.
- Et maintenant ? Demandez-vous.
- Vous deux, restez ici, Lance le barbu aux larges épaules, je reviens, j’ai quelque chose à faire avant de partir.
Il fait quelques pas vers la porte, puis fait volt face et ajoute :
- Ne faites pas de bêtises les jeunes…
Puis il disparaît dans le couloir. Vous soupirez. Décidément votre aventure ne commence pas comme vous l’auriez imaginé. Cela dit, vous y avez sans doute gagné au change, si, bien entendu, vous parvenez à échapper à la menace de mort qui plane au-dessus de votre tête. Prendre la fille du commandant de bords n’est pas la meilleure option pour s’en faire un pote. Vous jeté un regard vers la jeune fille aux cheveux aussi blanc que ceux de son père. Non, franchement ça vaut le coup… Reste à savoir comment vous allez passer le temps avant qu’Artos ne revienne.
Ayant éliminé de vos choix possibles l’option tarot et scrabble portable, vous décidez de profiter de la présence de la jeune fille. Celle ci s’est de nouveau allongé sur son lit, les deux mains derrière la tête. Ses pieds sont cruellement emprisonnés dans ses chaussettes blanches. Zut de zut. Vous vous approchez mais elle vous voit venir. Ce qui est assez logique étant donné que vous êtes seulement deux dans la pièce.
- Qu’est ce que tu…, Commence t-elle, puis, semblant vous voir loucher sur quelque chose de très joli lui appartenant, reprend : Non, non et non.
- Mais je n’ai rien dit, vous défendez-vous.
- Tes yeux parlent pour toi ! Je t’ai répondu, t’as pas le droit de me chatouiller !
- Mais je n’allais pas…
- Menteur ! Pourquoi tu t’approchais furtivement ?
- Je m’approchais pas furtivement, n’importe quoi !
- Et puis t’es pas discret ! Mais bon je préfère que ce soit mes pieds que mes fesses que tu regarde !
Votre se déplace indépendamment de votre volonté comme pour comparer, ce qui n’échappe pas à Krys. Vous l’avez appelé Krys ? Bah ! Pourquoi pas.
- Je viens de dire que…
- Oui oui, j’ai pas fait exprès.
Au vu du visage de la jeune fille, vous comprenez qu’il devient vital pour votre descendance que vous fassiez très attention à vos mots.
- Je peux te chatouiller ?
Si seulement vous pouviez vous écouter de temps en temps…
- NON ! ! !
Bam dans votre gueule…
- Mais tu avais dit que…
- Je te laisserais mes pieds ! Mais pas que tu pourrais me chatouiller. Et on est pas encore parti je te signal.
- J’ai pas droit à un extra payable d’avance ?
- NOOOOOOOON !
Visiblement, pas moyen de négocier !
- S’il te plais s’il te plais s’il te plais !
- Non non non non non nooooooooon ! ! ! Pervers !
- C’est pas vrai !
- Je t’ai dis, je peux pas supporter ça !
- Je ferais tout doucement, tout gentiment.
- Ben voyons…
Vous riez de bon cœur face à l’expression grimaceuse de la jeune fille qui sourit également. Un silence étrangement agréable s’installe et vous vous allongé à votre tour au pied du lit.
- Bon, bon, bon, pas longtemps, finit-elle pas murmurer.
- Vrai ? Piaillez-vous comme un gosse à qui l’on aurait promis un cadeau, ou plutôt un chien, auquel on aurait promis un susucre. M’enfin, vous avez saisi l’idée je crois.
- Oui ! Fit-elle, atterrée, mais je te préviens, en échange je compte bien te préparer une petite liste.
- Tout ce que tu veux Krys !
- Comment tu m’as appelée ?
- Euh…pardon, c’est sorti comme ça… Pouf ! Eh eh.
- Ça fait un peu nom de mec non ?
- Ah euh…de…de mec…euh…non, non je crois pas non, faites-vous, obnubilé par ces fameux orteils qui gigotent toujours autant sous votre nez, et enveloppé dans des chaussettes. Ça devrait être interdit ce genre de chose…
- J’aime bien…
- Moi aussi, faites-vous en bavant.
- Je parlais du surnom.
- Ah ! Moi je parlais de tes ort… euh… si je parlais du nom aussi.
- Pervers !
- Aïeuh ! Mais pourquoi tu me frappes !
- Tu le mérites !
C’est alors qu’Artos fait irruption dans la pièce alors que le pied de Krys s’abat sur votre visage et vous fait voler à l’autre bout de la pièce alors que vous demandez au seigneur pourquoi il vous aime pas. Vous vous écrasez lamentablement alors qu’Artos vous informe que tout est prêt pour le départ. Pas de chatouille finalement, pas de chance. Vous tombez dans l’inconscience durant quelques secondes et vous retrouvez dans un paradis, peut être proche, ou Kris en entièrement attaché, presque nu, à votre merci. Mais un barbu géant vous tire de vos rêverie, ce n’est vraiment pas le moment. Vous vous demandez alors bien comment vous en êtes arrivé là.
- Doucement, doucement, une chose à la fois, piaillez-vous en massant votre crâne douloureux.
- J’ai préparé une diversion. Pendant que la plupart des hommes du vaisseau seront sur le pont nord, nous, nous pourrons filer.
- Attendez un peu, c’est quoi cette diversion ?
- Ne pourrions-nous pas garder cette conversation à plus tard, lorsque nous serons loin d’ici ?
- Qu’est ce qui me dit que vous n’allez pas foutre le camp et me laisser derrière vous ? Ou pire, me jeter par-dessus bords une fois partis ?
- Rien du tout…, fit espièglement la jeune fille dans votre dos.
- Nous ne le ferons pas, là, satisfait ? Lança Artos, pressé.
- Pas vraiment non ! Vous énervez-vous, Je veux savoir tout de suite ce que tu as prévu, sinon…
- Sinon quoi gamin ?
- Euh…
- Artos, pas la peine d’en arriver là, moi je l’aime bien, l’abîme pas ! Fit Krys
- Mouais, concéda le barbu.
Vous soupirez de soulagement, sachant que cous êtes passé très prêt de vous faire démembrer.
- J’ai placé une quantité conséquente d’explosif dans la réserve des armes, ça risque de pas mal volé là bas. Pendant ce temps là nous on file par la petite porte en prenant ton vaisseau.
- Et tu mise sur le fait qu’ils ne nous attaqueront pas parce que nous avons la fille ?
- Eh !
- Pardon, miss la gamine du commandant, la señorita Kryssia.
- Mieux.
- Non, non, le secteur que je fais sauter contient les têtes chercheuses. Privé de ces missiles perfectionnés, ils seront obligés de tirer au hasard. Et comme ton vaisseau est petit… Tout cela dans la possibilité qu’ils cherchent à nous détruire, ce qui ne sera pas le cas.
- Tu as une commande de mise à feu ?
- Oui.
- Donc on part quand on veut ?
- Mais chaque second est un risque de plus que quelqu’un tombe sur la petite surprise que je leur ai préparé.
- Ok on part tout de suite.
- Pas trop tôt je dois dire, maugréa Artos.
- Alors, tu ne veux plus avoir mes petits pieds entre tes mains, vous titille Krys, ce à quoi vous répondez par une grimace qui voulait signifier : tu ne perds rien pour attendre peste !
Artos reste silencieux et vous fait signe de venir. Lui n’a visiblement rien à faire des pics de Krys à votre égard. Et au moins, lui garde la tête froide et réfléchit correctement. Vous le suivez donc, et Krys aussi. Cette dernière enfile rapidement des chaussures, et évidemment, elle vous envoie un petit sourire en coin ce qui vous mis encore plus en rogne.
- Crois-moi, la prochaine fois que tu seras en chaussettes…, murmurez vous entre vos dents.
- Mais oui, mais oui, fit Krys, malicieuse, et visiblement pas du tout impressionné.
Artos prend la tête du petit groupe et vous progressez rapidement dans les couloirs stériles. Il utilise un détonateur portable pour faire sauter sa charge explosive. Vous sentez à peine l’explosion mais les alarmes se mettent immédiatement à rugir leurs mélodies grinçantes.
- Nous n’avons pas beaucoup de temps, vous prévient Artos en fracassant la télécommande sur le sol.
Vous acquiescez presque mécaniquement, et lorsqu’Artos se met à courir, vous le suivez à la même vitesse. Vous tournez à droite, à gauche puis deux fois à droite avant d’enchaîner sur un long couloir. Vous ne savez plus ou vous êtes, mais continuez à courir.
- C’est ici ! Lance Artos en poussant un porte de métal à double battant. Et effectivement, vous reconnaissez le hangar et votre vaisseau, laissé là où vous l’aviez laissé il y a quelque chapitre…euh…je veux dire quelques heures.
- Qui est là ?! Lança une voix.
Elle n’eut pas l’occasion de dire autre chose. Artos dégaine une arme et l’abat d’un tir de baster. Krys ne perd pas de temps et s’élance vers le vaisseau. Vous la suivez . Vous voilà rapidement tous les deux aux commandes de votre appareil qui peut contenir trois personnes au maximum. Vous repérez Artos qui continue de tirer par les éventuels fouteurs de trouble. Mais ceux-ci semblent de plus en plus nombreux, et leurs propres tirs répondent à ceux d’Artos.
- Artos ! S’inquiéta Krys, Il faut l’aider ! Tu as des armes ici ?
- Laisse moi faire…
- Qu’est ce que tu…
- LAISSE MOI FAIRE JE TE DIS.
Comprenant que vous rigolez pas cette fois, la jeune fille se tue. Comme vous ne perdez pas une occasion, vous enchaînez :
- Si tu veux vraiment m’aider…
- Oui ?
- Enlève tes chaussures et posent tes pieds sur mes genoux.
Vous auriez du vous y attendre, ce n’est pas ses pieds que vous gagner mais ça main en pleine figure alors qu’elle vous hurle que ce n’est pas le moment en surenchérissant que vous êtes un pervers. Il vous vient alors l’idée de filer en lançant Artos et s’occuper de Krys comme il se doit. Heureusement pour vos deux compagnons vous n’êtes pas encore un vrai chasseur de prime sans foi ni lois.
Vous saisissez la commande de tire et tirez. Les rafales de proton créent une véritable barrière et anéantissent les ennemis qui progressaient lentement vers Artos. Ce dernier, comprenant que ce n’est ni plus ni moins que sa chance de s’en sortir, s’élance vers vous. Vos tires répétées endommagent la coque du vaisseau et des trous se forment, aspirant goulûment tout ce qui se trouve à porté. La porte du vaisseau s’ouvre. Ce n’est pas Artos. Vous sentez une pulsion d’adrénaline vous gagner lorsqu’il pointe un blaster sur vous.
Dans une explosion de lumière, l’homme reçoit alors une décharge en pleine poitrine, tirée par Krys elle-même qui venait de mettre la main sur votre propre arme. Vous la regardez, la remerciant intimement du regard, et elle vous sourit. Ce n’est qu’alors qu’Artos plonge dans le petit vaisseau et referme ce qui ressemble plus à une trappe qu’à autre.
- Met les gazs, ils sont derrières nous !
- Non, j’ai une meilleure idée…
Vous appuyez sur les commandes de tire et les armes du vaisseau se mettent à cracher leur bavent meurtrière sur les gardent et sur les parois du hangar. Vous voyez alors une brèche s’agrandir en engouffrant l’air du vaisseau. Vous foncez par ce point de fuite et, alors que Krys hurle de joie, vous sortez dans l’espace.
Vous sentez la vibration dans tout votre appareil alors que tous les systèmes sont parés pour l’entrée en hyperespace. Cependant vous ressentez certaines chocs contre la coque et vous comprenez de quoi il s’agit juste avant qu’Artos ne vous vrille le tympa en lançant :
- Ils nous tirent déçu avec leur mitrailleuse à plasma, il faut filer !
- Je croyais que tu avais saboté leurs armes ?
- Seulement leurs missiles, c’est la raison pour laquelle nus ne sommes pas encore en miette.
- Visiblement mon père se fiche bien que je sois réduit en poussière.
- Ou alors il ne sait pas que tu es à bord.
- Ça n’aura bientôt plus d’importance, nous allons nous éloigner de plusieurs dizaines d’années lumière en quelques secondes, lancez-vous.
Vous lancez vos moteurs et sentez un long frisson vous parcourir en comprenant qu’il ne se passe…absolument rien…
- Qu’est ce qui se passe ! Hurle Krys.
- Me regardez pas, c’est pas ma faute ! Vous défendez-vous.
- N’empêche qu’on est encore là et qu’on va se faire pulvériser ! S’énerva Artos.
- Je veux pas mouriiiiiiiiiir, hurla Krys.
- Il faut riposter !
- Nos armes ne sont pas assez puissantes !
- Qu’est ce qu’on fait alors !
On nouveau choc contre la coque. Pas de trou d’air, mais ça ne saurait tarder.
- Les moteurs sont touchés ! Et leur vaisseau est plus rapide ! Criez-vous.
- Notre seule solution c’est l’hyperespace ! Pourquoi est-elle en panne ? Fit Krys.
- le système de navigation, il a du se surcharger, et sans les calculs nécessaires, il y a blocage du système, impossible d’utiliser le propulseur.
- Mais sinon il marche ? Fit Artos
- Oui !
- Alors on a peut être une chance ! Je vais essayer de passer outre les systèmes de sécurité.
- Mais un système de sécurité ce n’est pas fait pour nous protéger ? S’inquiéta Krys.
- Pas aujourd’hui…
Un nouveau choc contre la coque.
Vous poussez les réacteurs au maximum de leur puissance. L’un des deux est déjà détruit, vous ne pourrez pas aller bien loin. Vous avez alors une idée géniale.
- Ouvre un canal vers le vaisseau ennemi, lancez-vous à Krys.
- Quoi ? Qu’est ce que tu veux faire, s’énerve Artos.
- Je vais nous faire gagner du temps, continue tes branchements. Krys ! ! !
- Oui voilà, voilà.
Elle appuie sur le bouton et se recule, vous parlez alors très vote, sachant que chaque seconde est précieuse.
- Ici le vaisseau que vous tentez d’abattre, il y à a notre bord la fille du commandant, si vous nous détruisez, elle meurt aussi.
« Vous bluffez… » Fit une voix loin…très loin d’être rassurante.
- C’est Makovaan, notre commandant en personne, fit Artos.
- Papa, je suis bien là ils ne bluffens pas !
« Ils ? »
- Les deux hommes qui m’ont enlevée !
Ouh…la méchante boulette…
« Comment ça deux hommes ? ! »
- Euh non, je veux dire…
- Il a coupé la transmission.
- On est dans la merde, remarque Artos.
- Au lieu de prononcer des évidences, tu pourrais pas te dépêcher ?
- Je crois que c’est bon, on peut utiliser l’hyperespace mais pour la trajectoire il vaut mieux oublier.
- Qu’est ce que ça veut dire ? Demande Krys.
- Qu’on a aucune idée de l’endroit où on va atterrire dans l’univers. On sera perdu.
- Perdus ou pulvérisés, le choix est vite fait, lancez-vous, on tente le coup.
- On croise les doigts, réplique Artos.
- Une planète avec de belles plages et un climat tempéré, prie Krys à mi-voix.
- Univers, nous voilà, lancez-vous de manière fort classe.
Vous passez en hyperespace.
Si vous voulez faire un commentaire sur l’histoire, ne vous en privez pas ^^
J’ajouterais les chapitre au fur et à mesure qu’ils seront écris dans le topic « histoire dont VOUS etes le héros »
