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Histoire ajoutée le
29/09/2009
Épisode ajouté le
29/09/2009
Mise-à-jour le
03/07/2021
Pour fêter l'anniversaire de l'un de mes persos préféré (je l'ai créé il y a un an ! ^^) et aussi pour faire plaisire à ch92 (forever dans mon coeur) j'ai décidé de vous donner une petite fic qui vous fera mieux comprendre certains personnage qui seront présent dans l'échiquier des deux coeur. Tout cela bien sûr autour d'une petite séance de tickling tout a fait délicieuse (vous voyez je pense à vous ^^)
je précise que l'Ombre de la vie est le livre que j'écris, je ne m'inspire d'aucun manga, jeu ou livre quel qu'il soit, et les personnage sont totalement originaux. Je m'éclate bien cela dit en les faisant se chatouiller entre eux dans des fics comme celle ci.
Il y aura deux parties, voici la première !
Seeïa était, il fallait bien l’avouer, dans le beau drap. Ayant décidée d’aller à la cité d’Eternel, grande capitale des Attis, pour aller passer dire bonjour à son maître, même si elle ne l’avait jamais considérer ainsi, l’Immortel qui répondait au nom de Fiuz. C’était lui qui lui avait fait d’elle la jeune fille fière et sur d’elle qu’elle était aujourd’hui, mais quand elle voyait où l’envie de revoir cet andouille l’avait mené, elle n’était pas dans les meilleurs condition pour dire du bien du mage à la cape verte.
Elle leva difficilement la tête, gênée par toutes les entraves qui la ligotaient à une table, pour apercevoir à l’autre bout ses deux pieds déjà mis à nus depuis de nombreuses minutes. Totalement blanc, comme toute le reste de son corps, et avec des ongles noirs. Elle était née ainsi, avec cette particularité, qu’elle trouvait vraiment saillante. Son pantalon noir moulant mettait malheureusement pour elle encore plus en valeur les deux petites choses timides.
Elle laissa retomber sa tête. Au moins, on lui avait prévu un coussin pour ne pas qu’elle s’éclate le crâne sur le bois. C’était une gentille petite attention, que Seeïa appréciait à sa juste valeur, mais elle se doutait bien que ce qu’on lui ferait bientôt subir irait bien au-delà de ce léger traitement de faveur.
Elle avait été stupide de croire pouvoir aller trouver Fiuz ainsi, en sonnant simplement à sa porte. Evidemment, elle était recherchée par d’autres Immortels pour les informations qu’elle détenait. Et qu’elle n’avait jamais demander d’ailleurs ! Seulement voilà, elle ne pouvait rien dire, et c’était bien dommage. Elle connaissait les méthodes de Brâl et Orynn, deux autres Immortels résolument opposé à Fiuz, et donc à elle par la même occasion.
Elle avait déjà été torturée une fois, avec Yùmraëlle, une autre Gardienne venue d’Alluban. Heureusement, le supplice avait été écourté par l’intervention de Fiuz. Elle ne le remercierait jamais assez pour cela. Mais là tout de suite, il n’était pas là, et il avait intérêt à se manier !
Seeïa fit un rapide récapitulatif de la situation. Elle était attachée, les bras bien tendus au dessus de la tête, les deux jambes serrées l’une contre l’autre, ses deux pieds dénudés et les orteils tenu en arrière par de minuscules ficelle magique, tissé par Brâl lui-même. En sommes, une situation absolument DE-SA-STREUSE. Et ne restait maintenant plus beaucoup de temps pour que son supplice commence.
Elle se doutait bien que ses pieds sensibles allaient être la première cible des attouchements des bourreaux. Saucissonnée comme elle était, elle n’aurait aucun moyen de se protéger. Et ça allait sans doute durer très longtemps… Elle frissonna. Fiuz ! Magne toi ! C’est un ordre !
La porte d’ouvrit au bout du couloir. Elle sursauta. Et voilà ! ça commençait !!! Elle allait se faire torturer. Elle adopta une expression neutre mais son cœur battait déjà la chamade. Mais ce n’est ni Orynn, ni Brâl qui passa la porte, mais quelqu’un d’autre. Quelqu’un qu’elle n’avait jamais vu.
- Bonjour jeune fille, lança-t-il avec un sourire.
Ça devait être un Immortel, il en portait un vêtement assez ressemblement, à ceci prêt qu’il n’avait pas de capuchon, et qu’il portait un chapeau absolument ridicul, très haut, qui ressemblait plus à un dessus de lampe qu’à autre chose. Evidemment, seul réflexe dans ses moments là…
- Mais c’est quoi ce chapeau tu l’a trouvé à prix cassé ou quoi ?
Et elle partit d’un fou rire franc et moqueur. L’autre ne cilla pas et fit quelque pas en avant, gardant un sourire au lèvre avec un air incroyablement ironique, comme si le monde même n’était qu’une vaste blague que lui seul comprenait. En s’approchant, il dévoila du même coup sa tunique, d’un rouge éclatant. C’était ainsi probablement un Immortel maniant le pouvoir de la Terre. Seeïa n’en avait jamais vu. Ce chapeau était-il réglementaire ?
- Mon chapeau, est très beau, jeune fille.
Ce ton…Seeïa ne le supporta immédiatement pas. Mielleux et condescendant à souhait. Absolument répugnants. Dotant plus que son visage était beau et assez jeune pour un Immortel. Ce qui lui donnait un charme qui donnait à Seeïa envie de rendre son dîner sur le sol, et pourquoi pas à la figure de cet enfoiré.
- Je suis le Roi Rouge.
- Ah ouais…carrément…, se moqua t’elle de nouveau, masquant de plus en plus difficilement le fait que cet homme la terrorisait.
- Oui. Et je n’ai pas ce titre simplement grâce à mon chapeau mais aussi parce que je suis quelqu’un de très influent, et de très puissant aussi.
- Ce n’est pas la modestie qui domine chez toi.
- Sache demoiselle, que personne, absolument personne, ne me tutoie.
Il s’approcha encore, avec un pas lent, leva une main et la posa délicatement sur le pied de Seeïa, comme s’il caressait la feuille d’un arbre encore perlé de rosé au petit matin.
- Alors je te prierais d’être plus polie lorsque tu me parles, et de choisir tes mots avec beaucoup de soin.
Seeïa ne dit rien, mais eut la furieuse envie de lui cracher quelques insultes. Cela dit, les doigts qui caressaient tout doucement son pied droit la fit changer d’avis. Elle garda donc résolument la bouche fermée.
- Sache également que je suis très doué pour faire souffrir les gens.
- Tu m’en diras tant, marmonna t’elle.
Elle s’en mordit immédiatement les doigts. Les démangeaisons sur son pied s’intensifièrent. Elle tenta de le bouger. En vain, elle était totalement immobilisée. C’était affreux.
- Présente moi tes escuses, murmura le Roi Rouge.
Jamais de la vie…Zuuuut ça chatouille… Seeïa serra les dents, hésitante. Elle ne voulait pas paraître ridicule en se mettant à crier à cause des chatouilles, mais elle ne voulait pas non plus se soumettre. Que faire, que faire.
- Comme tu veux, fit le Roi Rouge.
Il remonta ses mains et se mit à chatouiller les orteils immobilisés de la jolie demoiselle qui se mit illico à lancer :
- Je suis désolé, escusez moi, pardon !
Ce à quoi l’Immortel répondit en stoppant les attouchements. Il lui lança alors un regard plein de joie, doublé d’un sourire ravi.
- C’est parfait, tu vois que tu peux être polis. L’éducation des enfants se fait par petites étapes. Je vais t’éduquer moi-même.
- Je…
- Première chose à retenir, tu ne parles que lorsque je te l’indiquerais, l’interrompit-il avec toujours cette même voix lente pleine d’ironie et de suffisance.
Seeïa ne dit rien, désirant plus que tout la mort de cet être méprisable. Elle en vain même à espérer l’arrivée de Brâl où Orynn. Brâl, au moins, se contentait de s’amuser en la tourmentant, et elle criait autant que possible pour contenter les désirs sadiques de Brâl. Ce n’était pas compliqué de le manipulé. Quand elle ne pouvait plus supporter quelque chose, elle s’arrangeait pour lui faire croire qu’ailleurs ce serait encore mieux. Et elle lui donnait alors toutes les suppliques qu’il voulait. C’était difficile, mais ça marchait. Quand à Orynn, fétichiste dans l’âme, il y avait toujours un moment où il délaissait la torture pour lui lécher les pieds. C’était une sorte de pause.
Mais lui…ce Roi Rouge… Non…elle ne pourrait pas, elle ne pourrait jamais. Il était insupportable. Sa voix, sa démarche, sa façon de la frôler sur des zones trop personnelle, et ce jeu auquel il s’adonnait. L’élevé…que voulait-il dire ? Elle ne présageait rien de bon.
- As-tu compris cette première règle ? Demanda-t-il lentement.
- Oui.
- Tu dois prendre l’habitude de m’appeler Roi Rouge. Tu peux aussi dire seigneur ou maître, je te laisse le choix.
- Oui Roi Rouge, grinça-t-elle entre ses dents.
- Qu’est ce que c’est triste tout cela. Fait le avec le sourire.
- Oui Roi Rouge, j’ai compris ! Fit-elle en s’exécutant du mieux qu’elle le pu.
- Très bien.
Seeïa mourrait de honte, mais cela lui faisait gagner du temps. A chaque seconde les autres se ferait un peu plus de soucis pour elle, et ils viendraient la délivrer, ils appelleraient Fiuz. Il fallait qu’elle y croie !
- J’ai bien envie de te mettre nue pour te torturer.
Elle sursauta et faillit répondre quelque chose dans la précipitation. Elle comprit alors que c’était précisément ce qu’attendait le Roi Rouge, avoir un prétexte pour pouvoir faire ce qu’il désirait. Elle était plus maligne que ça.
- J’aimerais bien gardé mes vêtements, si cela ne vous dérange pas, maître.
Le dernier mot eu du mal à passer mais elle réussit et sourit du mieux qu’elle put.
- Souat, concéda-t-il et Seeïa sentit un énorme poids tomber sur ses épaules, mais en contreparties, je veux te chatouiller les pieds avec une plume, qu’en dis-tu ?
Il haussait le niveau. Seeïa se tritura les méninges à toute vitesse. Mieux valait cela qu’autre chose. Elle sourit et se força à dire ce qui, elle en était sûr, ferait plaisir à l’Immortel qui la dominait depuis de longues minutes :
- Allez-y seigneur, chatouillez-moi les pieds.
Elle sentit une sueur glacer la parcourir lorsque ses mots sortir de sa gorge. Mais elle se concentra, gardant son expression. Evidemment qu’elle ne supportait pas ces affreux passages sous ses pieds, mais si elle avait répondu autre chose, il aurait pu déclarer que dans ce cas, il la déshabillait. Ce qu’il pouvait parfaitement faire en quelques instants avec ses pouvoirs. Seeïa comprit alors qu’elle était sur un fil. Pour l’instant ce n’était que l’échauffement, viendrait un moment où il l’interrogerais sur ce qu’elle sait, et à ce moment là, si elle ne répondait pas, il pourrait faire d’elle ce qu’il voulait. Qu racontait-elle ? Il faisait déjà d’elle ce qu’il voulait, mais visiblement il se pliait à un code de conduite. Tant qu’elle tiendrait dans son jeu, cela ne serait pas trop terrible.
- Puis-je choisir l’instrument de mon choix ?
En somme, si elle disait non, il la chatouillerait avec ses doigts. Elle réfléchit un instant puis :
- Choisissez ce qu’il vous plaira.
Il tira de tous les attirails de torture une longue plume blanche qu’il présenta à Seeïa.
- C’est parfait, assura t’elle en sentant presque déjà de petit picotement sous ses plantes de pieds qu’elle ne parvenait, malgré tous ses efforts, pas à bouger.
Le Roi Rouge s’approcha lentement, fixant les deux pieds en faisant tournoyer la plume dans sa main. Seeïa se sentait mentalement faiblir. Elle commençait à comprendre le jeu auquel s’adonnait l’Immortel.
- Tu peux crier si tu veux, et supplier, ça aide, fit le Roi Rouge.
Seeïa se figea. Il savait. Il savait qu’elle était entrain de paniquer. Elle sentait une boule dans sa gorge qui grossissait. Mais dans quel galère s’était elle fourré. Elle commença à crier au moment où la plume commença son travaille.
Voilà ! Petite précision, le Roi Rouge est un personnage du bouquin de Ch92, je lui ai emprunté parce qu'il allait bien dans ce rôle^^ Donc, vous l'aurez compris, ce n'est en réalité pas un Immortel, il ne fait d'ailleurs même pas parti du même monde. mais bon...Après tout qu'est ce que ça change

