Histoire : Jeu à  3

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Auteur
Histoire
  • Jeu à  3


Histoire ajoutée le 25/04/2006
Épisode ajouté le 25/04/2006
Mise-à-jour le 03/07/2021

  • torturalétapur Avatar
    torturalétapur - il y a 20 ans
    Je suis impresionnée par la beauté de cette histoire !

  • Jipem Avatar
    Jipem - il y a 20 ans

    Et la suite, elle est où ? ;)


  • jetaime Avatar
    jetaime - il y a 20 ans

    Ca se lit bien, mais moi je deviens un lecteur très difficile! Je veux de l'original et des chatouilles extrèmes! :p


  • Gaby87 Avatar
    Gaby87 - il y a 20 ans
    On décide donc de faire une petite pause, il doit être environ 2h30, et la fatigue ne nous entame pas le moins du monde. Julie remet ses chaussettes, tout comme Camille, Anaà¯s se contente de renfiler ses tennis. On boit un coup et au bout de 10 minutes, c'est Camille qui à  ma grande surprise relance le jeu : « Bon les filles, on a perdu assez de temps comme ça, et je sens que notre bourreau s'impatiente. » Je lui dis alors qu'il faut à  nouveau une volontaire et trouver un nouveau défi plus difficile. C'en est drôle de savoir qu'elle s'implique presque plus que Julie dans ce jeu. Seule Anaà¯s semble vraiment gênée. « Bah j'y retourne, reprend alors Camille, je dirais pas avec plaisir mais vous avez qu'à  me chatouiller jusqu'à  ce que je craque. » « Euh, moi je veux bien, je lui dis, mais comment je sais que tu craques ? » « Dès qu'elle dit le mot ‘lycée' », dit Julie, qui doit avoir l'habitude de ce genre de jeu. « Ok, bah on est repartie, lui dis-je, mais là  tu vas avoir les mains attachées dans le dos. Camille me donne alors ses poignets et pose ses pieds dans les trous avant que je ne referme. Elle plisse alors au maximum les orteils. Je lui annonce que la règle a malheureusement pour elle changé puisque c'est trop facile pour une danseuse de plier ainsi le pied. Julie a bien compris ce que je veux dire et m'amène alors quatre lacets qu'elle a pris dans un tiroir. Camille nous regarde surprise mais tout aussi fière : « Faites ce que vous voulez, vous ne me ferez pas craquer avant 15 minutes. » Je lui enroule alors un lacet autour du pouce gauche puis tire vers l'arrière, avant de l'attacher aux petites anneaux prévus à  cet effet. Je répète cela avec le pouce droit, puis avec les seconds et troisièmes orteils de chaque pied, regroupés ensemble. Camille me regarde amusée. Lorsque j'en ai fini, elle essaie de bouger ses deux pied qui sont totalement immobiles. Je la préviens donc que je vais y aller et elle se concentre alors. Dès les premiers effleurements, elle se débat assez violemment et se met à  rire. Ses rires s'amplifient rapidement et elle semble déjà  perdue au bout de trois minutes. Pourtant, et malgré ses rires, elle se refuse à  dire le mot ‘lycée' et je continue donc à  lui chatouiller les pieds sans la laisser reprendre son souffle à  n'importe quel moment. Au bout de dix minutes, des larmes commencent à  couler sur ses joues et je sens qu'elle n'est pas loin de craquer. Ses rires sont maintenant réguliers et ininterrompus. Enfin, au bout de 11minutes et 30 secondes environ, elle craque et dit le mot interdit. J'arrête aussitôt et la félicite pour sa performance. Je la détache avant de lui servir un verre d'eau. Ses deux amies la regardent ébahies par tant de courage. Anaà¯s enchaîne alors, à  notre grande surprise : « 30 minutes de chatouilles que je tiens plus longtemps. » Camille la regarde interloquée : « Pari relevé, bon courage. » Anaà¯s va alors courageusement et sans un regard s'installer à  la place où Camille était quelques minutes auparavant. Avant que je lui attache les orteils, elle les plie puis les déplie plusieurs fois. Enfin, elle me fait signe que c'est bon, que je peux l'attacher. Je recommence donc comme pour Camille à  nouer les trois premiers orteils. J'étire ainsi bien la peau de la future suppliciée. Quand tout est prêt, Julie nous fait signe qu'elle met le chrono en marche et je me lance à  chatouiller ces deux plantes de pied qui me sont offertes. Je sais qu'Anaà¯s est plus chatouilleuse que Camille, mais elle est aussi très courageuse, et surtout sait que son supplice recommencera si elle craque, j'ai ainsi bien compris que le défi est perdu d'avance pour Camille. Pourtant, et comme je préfère ses pieds et qu'elle y est plus chatouilleuse, je fais tout pour que la perdante soit Anaà¯s. Dès les premières chatouilles, elle explose de rire et fait tout pour s'extirper de sa situation. Ses orteils tentent de se plier mais sans succès. Au bout de deux minutes, elle hurle déjà , et est au bord des larmes. J'en suis à  me demander si elle regrette ce défi à  Camille. Les deux minutes suivantes ne sont qu'enchaînement de hurlements et de pleurs. Oui, elle pleure réellement, elle hurle, elle ne supporte vraiment pas ce que je lui fais subir. Heureusement que les voisins les plus proches sont à  plus de 500 mètres. Ses rires deviennent difficiles au bout de 7 minutes, lorsqu'elle commence à  hoqueter. Ses yeux ruissellent de larmes et elle a chaud, les marques de transpiration sous ses aisselles ne le cachent plus. Et pourtant, elle tient. Elle se tortille dans tous les sens sans que ses pieds ne bougent. Mes doigts courent sur ses plantes nues, immobiles et qui commencent à  ruisseler aussi. Julie nous annonce qu'elle a déjà  tenu 10 minutes, je la regarde, elle ne peut plus craquer maintenant, ce serait trop bête. Et pourtant, dans l'euphorie, j'essaie un truc, je me mets a lui lécher le pied droit, tout en la chatouillant avec ma main gauche sous le pied gauche. C'en est trop, ses rires décuplent, son corps est pris de soubresauts. Il ne lui reste plus que quelques dizaines de secondes mais elle passe les pires secondes de sa vie. Julie se joint alors à  moi pour lui lécher le pied gauche. Le rire ne peut plus augmenter tellement il est fort. Top, c'est fini, elle a tenu. On arrête alors et on lui laisse reprendre son souffle. Camille, médusée par la performance d'Anaà¯s, mais aussi effrayée par ce qui l'attend, a les yeux dans le vague. Anaà¯s, à  l'agonie quelques secondes auparavant, est étendue sur le sol du salon. On lui détache les pieds, puis les enlevons de leur prison. Elle est épuisée. Elle nous dit alors, haletante : « Vous voyez que je suis aussi courageuse, mais je parie que Julie est pas capable d'en faire autant. » Ouhla, il n'en faut pas plus pour qu'elle s'installe dans les stocks. « 20 minutes nous lance-t-elle, et tous les trois si vous voulez, et si j'arrive aussi à  ne pas faire le moindre bruit pendant les 5 premières minutes, toi aussi tu seras chatouillée une demi-heure Anaà¯s. » Trop pressée de la chatouiller, Anaà¯s acquiesce, peut-être sûr que Julie ne tiendra pas aussi longtemps. Il est maintenant trois heures du matin, et on n'en a pas fini avec tous ces défis. Toujours est-il que je m'empresse de lier les orteils de Julie. Je serais presque content qu'elle tienne pour pouvoir rechatouiller Anaà¯s une demi-heure.

  • Gaby87 Avatar
    Gaby87 - il y a 20 ans
    Julie s'est donc installé courageusement. Durant tout le temps que j'immobilise ses pieds, elle respire fort, comme pour se concentrer. Je fais alors signe à  Anaà¯s et Camille qu'elle est prête et on met alors le chrono en marche. La tactique que nous avons établie est simple. Je chatouille la base des orteils avec mes deux mains, une sur chaque pied pendant que Camille s'occupe du creux de la plante droite et Anaà¯s du gauche. Pas de réactions au début des chatouilles, Julie reste totalement impassible, les yeux fixés sur le mur à  l'autre bout de la pièce. Elle doit tenir 5 minutes pour gagner son pari, et pour le moment elle y parvient. Anaà¯s qui s'attendait à  ce qu'elle craque très vite commence à  paniquer au bout d'une minute lorsque pas le moindre sourire n'est apparu sur le visage de Julie. Sa capacité à  se maîtriser m'impressionne. Anaà¯s nous fait alors signe de combiner la langue avec les doigts. La réaction ne se fait pas attendre. Bien qu'elle ne rigole toujours pas, et n'émette pas le moindre son, ma langue entre ses orteils fait que Julie commence à  bouger de droite à  gauche de façon plus vigoureuse. Un sourire se dessine même sur son visage, avant qu'elle ne soit obligée de se mordre la lèvre inférieure. Elle change ensuite de rictus toutes les dix secondes mais semble proche de la rupture. Anaà¯s panique complètement lorsque j'annonce qu'il reste tout juste une minute. Julie est dans une lente agonie silencieuse. Ses yeux s'ouvrent puis se referment régulièrement, emplis de larmes. Cependant, elle fixe maintenant Anaà¯s comme pour lui montrer qu'elle ne craquera pas. Lorsque j'annonce qu'elle a tenu 5 minutes, les chatouilles cessent et Anaà¯s s'effondre, presque en pleurs. « Oh non, pitié, je peux pas, nan je peux pas, je tiendrai jamais. » « Un pari est un pari, lui rappelle Camille, je me vais d'ailleurs de ce pas respecter celui que tu m'avais lancé. » Julie semble assez fière de ne pas avoir craqué. Elle exhibe fièrement ses pieds. Elle se permet même de chambrer Anaà¯s sur la demi-heure qui va suivre. Anaà¯s apparaît assez affaiblie. Une nouvelle pause a lieu avant de commencer la dernière série de torture. La première à  se présenter est donc à  nouveau Camille, qui va devoir subir une demi-heure de chatouilles. Elle qui était toute fanfaronne tout à  l'heure semble maintenant plutôt crispée par ce qui l'attend. Elle blague quand même alors qu'on installe ses pieds dans leur prison. Les orteils sont également à  nouveau attachés. « Bon, bah ça risque d'être long, dit-elle, vous voulez pas essayer des trucs sur mes pieds, histoire que je m'en souvienne, ajoute-t-elle, pour voir comment je réagis. » Aussitôt dit, aussitôt fait. Je m'empresse d'aller chercher quelques fourchettes dans la cuisine, Julie revient avec deux brosses à  dents électriques. Le bruit même des brosses à  dents effraie Anaà¯s, qui sait qu'elle passera après et subira donc le même sort. Je la rassure en lui disant qu'on verra bien à  ne pas trop la pousser à  bout. Mais pour l'heure, c'est au tour de Camille. Le chronomètre est mis en marche et on commence par chacun laisser glisser une fourchette sous un pied, Anaà¯s et moi. La réaction est immédiate : « Hihi, ohoh, ouhla, c'est horrible… hi hi » Camille se tortille dans tous les sens pour se soustraire à  la torture. Pendant ce temps, Julie revient avec une huile de massage dont elle enduit rapidement les pieds de Camille, maintenant luisant devant nous. On recommence alors le travail des fourchettes et les réactions sont cette fois-ci beaucoup plus fortes : « Ahhhhhhhhhhh, au secours, ahhhhhhh, c'est horrible… » Je veux bien croire que maintenant, c'est devenu horrible ! Lorsque Julie met en marche les brosses à  dents et les passent devant le visage de Camille, ses yeux doublent de volume. Et lors du premier contact avec la peau, les cris redoublent. Bientôt, on entend les premières supplications. « Arrêtez, hahahahahahah, j'en peux hahah plus ahhahahaha. » Notre seule réponse est de lui montrer qu'il lui reste encore 12 minutes à  tenir. Elle éclate alors de plus belle de rire. Ses pieds tentent de bouger mais les lacets font bien leur travail. Je n'imagine même pas la réaction d'Anaà¯s tout à  l'heure, elle qui craint beaucoup plus que Camille, et surtout pour qui c'est beaucoup moins un jeu… La torture de Camille se poursuit ainsi jusqu'à  son terme, mêlée de suppliques, de rires désespérés, de transpiration… Lorsque le chrono signale la demi-heure, tout s'arrête et on libère Camille. Anaà¯s, sentant que son instant est proche, et s'étant rechaussée discrètement, tente alors de fuir par le porte de l'entrée. Aussitôt, nous sommes tous deux debout avec Julie pour la poursuivre, Camille ayant un peu de mal à  se remettre de ses émotions. La course-poursuite est brève, elle s'achève sur le palier de la maison. J'attrape l'épaule d'Anaà¯s, la retient. Julie lui attache alors les mains dans le dos et l'amène dans le salon. Anaà¯s nous supplie désormais de la laisser partir. Elle obtient comme seule réponse que Camille ouvre le pilori et y installe ses deux pieds encore chaussés. Elle lui annonce alors : « Tu n'as pas honte de t'enfuir, tu mériterais qu'on te chatouille une heure. » « Ah oui, pourquoi pas », surenchérit Julie. « Oh non, pitié, tout mais pas ça » les supplie alors Anaà¯s. Je regarde Julie et Camille. Je sens que la prochaine heure d'Anaà¯s va être très longue. Camille et Julie sont d'ailleurs déjà  en train de la déchausser, laissant à  nouveau apparaître ses deux magnifiques petits pieds, légèrement transpirants puisqu'ayant été enfermés dans des tennis pendant quelques minutes. Anaà¯s a les yeux grand ouverts et n'ose même plus nous supplier. Elle se met alors à  pleurer.

  • Black Stingray Avatar
    Black Stingray - il y a 20 ans
    J'espère que ça va pas mal finir pour la pauvre Anaà¯s... Au fait, j'ai remarqué que dans la partie 1, tu te mélangeais pas mal dans les noms...

  • torturalétapur Avatar
    torturalétapur - il y a 20 ans
    c'est une histoire vrai ?

  • torturalétapur Avatar
    torturalétapur - il y a 20 ans
    Je trouve cette histoire super !

  • Gaby87 Avatar
    Gaby87 - il y a 20 ans
    Non, ce n'est pas une histoire vraie (malheureusement)

  • Gaby87 Avatar
    Gaby87 - il y a 20 ans
    Dsl pr les hesitations et les erreurs sur les prenoms, c'est juste que comme c'est trois noms fictifs, de temps en temps je m'emmele. Lol Pour Anaà¯s, la seule chose que je voudrais dire c'est que je n'aimerais pas être a sa place a ce moment de l'histoire...

  • jetaime Avatar
    jetaime - il y a 20 ans

    Moi si :lunettesnoires2:


  • Nombrilou Avatar
    Nombrilou - il y a 20 ans

    Jolie histoire ;) dommage que ça ne parle que de pieds... :roll:

    Nombrilou


  • c-ronaldo130 Avatar
    c-ronaldo130 - il y a 20 ans

    Jolie histoire ;) dommage que ça ne parle que de pieds... :roll:

    Nombrilou

    Nombrilou

    tu na pa tor mais sinon je la trouve superbe ton histoire continu sur ta lancer tu raconte bien :applaudit2:


  • yhtak Avatar
    yhtak - il y a 20 ans
    Cette histoire est vraiment trop cool, je vais de ce pas lire la suite !

  • yhtak Avatar
    yhtak - il y a 20 ans

    trop cool :applaudit2:


  • Kanyar0666 Avatar
    Kanyar0666 - il y a 19 ans
    Cette histoire est vraiment génial, dommage qu'elle s'arrête ici. J'espere que faisant remonter ce topic il reprendra vie car c'est vraiment trop dommage de laisser cette histoire comme ça.

  • chatouillesdu92 Avatar
    chatouillesdu92 - il y a 19 ans

    Je ne pense pas que l'on revoie un jour l'auteur... :xp:


  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 19 ans
    Ouai dommage je l'avais bien aimé moi cette histoire

  • KypDurron200 Avatar
    KypDurron200 - il y a 19 ans

    Meme avis que Squall, mais c'est quand meme bizarre que l'auteur ne revienne plus sur le forum :question2: :grattementon:


  • nahognas Avatar
    nahognas - il y a 19 ans
    ben sinon quelqu'un na qu'a recommencé et puis il aurais pu avoir aussi au cote et aiselle enfin autre part quoi

  • chatouillesdu92 Avatar
    chatouillesdu92 - il y a 19 ans
    mais on peu toi finir toute les histoires !!! surtout que c'est toi qui dit ça alors qu'on déja du mal avec jeu de role...

  • nahognas Avatar
    nahognas - il y a 19 ans
    ...-_-' ct juste un conseil mais pour le jeu de role c presque fini

  • chatouillesdu92 Avatar
    chatouillesdu92 - il y a 19 ans
    [quote="nahognas ":2xqo2ex4] ...-_-' ct juste un conseil [/quote:2xqo2ex4] Mais tu as raison ! Il faudrait que quelqu'un continu ! Qui c'est qui veut ? Moi je peux pas je...bon je sors... [quote="nahognas ":2xqo2ex4] mais pour le jeu de role c presque fini [/quote:2xqo2ex4] On galere quand même (au passage je te signale que c a ton tour ^^)

  • Mat Avatar
    Mat - il y a 19 ans
    J'ai lu que le premier "chapitre" ,la suite est bien? C'est juste que les pavés sa me dégoute un peu....

  • Apocalypse Avatar
    Apocalypse - il y a 19 ans

    Génial cette histoire!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! :trescontent:


  • chatouillesdu92 Avatar
    chatouillesdu92 - il y a 19 ans

    Quels pavés ? Les pavés de saumon ?  :D
    Nan, je vois pas de quoi tu parle.


  • Gaby87 Avatar
    Gaby87 - il y a 16 ans
    Après des mois sans écrire, je vous mets la suite attendue de cette histoire. Et pour faire plaisir à tous, je varie un peu. La réaction d’Anaïs nous a un peu décontenancés. La voir ainsi se mettre à pleurer nous fait de la peine. Nous prenons alors conscience de la difficulté que cela représenterait pour elle de supporter une demie-heure de chatouilles. De plus, l’heure étant bien avancée, il me paraît difficile de faire trop traîner la séance. « J’ai un deal à te proposer Anaïs, lui dis-je, ce qui semble aussitôt la réveiller. On te fait moins longtemps que prévu aujourd’hui mais tu t’engages à rejouer avec nous une autre fois. » « Ai-je le choix » se lamente-t-elle… En effet, son choix est limité. Elle est immobilisée dans les stocks et ses magnifiques pieds n’attendent plus que les chatouilles. C’est Camille qui s’empresse d’ajouter : « Oh que oui j’ai bien envie de rejouer à cela prochainement, je sens que je vais m’entraîner dans les semaines à venir pour te battre » dit-elle à Julie en la regardant. « C’est ce qu’on verra » réplique cette dernière. « On n’a qu’à inviter Valérie la prochaine fois aussi, je suis sûre qu’elle adorerait ce type de défi ». « Carrément » s’exclame-t-on avec Julie. Valérie est une bonne amie à nous. Elle aussi est magnifique et c’est vrai qu’elle adore relever les défis qu’on lui lance. Je me souviens bien de la fois où elle est venue habillée en bébé à l’école. « M’oubliez pas, nous interpelle Anaïs, j’aimerais pouvoir aller me coucher. » Sans un mot, nous nous tournons vers elle et lui attachons donc les orteils. Je prends un peu d’huile de massage sur mes paumes et la répartit sur ses jolis petons. Ceux-ci frétillent déjà et Anaïs sursaute lorsque je passe à la base des orteils. « On dit 5 minutes, on veut pas te tuer non plus, mais 5 minutes très intenses ok ? » « Ai-je un autre choix ? » demande-t-elle. « Non… et d’ailleurs c’est parti ». Je mets alors le chronomètre en marche et me lance sous ses pieds. Un hurlement strident se fait aussitôt entendre dans toute la maison. Anaïs a littéralement décollé du sol dès mes premiers attouchements. Elle ne rit pas mais hurle. Elle secoue la tête dans tous les sens, se roule de droite à gauche sur le sol. Je n’ai que rarement vu des personnes aussi chatouilleuses. Elle tente vainement de plier son pied ce qui est impossible à cause des cordelettes. Au bout de 3 minutes, elle suffoque. Que cela doit être dur. D’autant que Camille, sadique, se décide à la chatouiller un peu sur le haut du corps. Quelques guilis de ci de là sur les côtes d’Anaïs amplifient les sensations et elle n’aurait pas supporté bien plus longtemps si le chronomètre ne s’était mis à sonner. Nous arrêtons les chatouilles et laissons la suppliciée reprendre ses esprits. « Pourquoi est-ce que j’ai accepté de jouer à ça… se demande tout haut Anaïs, je crains trop, je savais que je ne pourrai pas rivaliser avec vous les filles. » Nous la détachons et la félicitons d’avoir pu supporter ces 5 minutes. « Tu vois que tu pouvais le faire, lui dis Julie, ce n’est pas la fin du monde. » « On voit que tu n’es pas très sensible » lui réponds Anaïs. « Oh que si je le suis, mais je me contrôle juste un peu mieux. » « Moi je suis sensible mais j’aime bien ça, dit Camille, je pourrais presque y jouer pendant des heures. » Je la regarde surpris mais intéressé pour la suite des événements. Nous allons nous coucher. La nuit va être courte mais je réalise difficilement ce que je viens de vivre. Le lendemain, la séance de la veille est dans tous les esprits. Camille voudrait presque y rejouer dès aujourd’hui, Anaïs relativise ses souffrances et accepte de retenter l’expérience plu tard et moi je suis impatient de pouvoir rechatouiller. C’est Julie qui est la plus lucide : « On ne va pas jouer à ça tous les jours, il vaut mieux qu’on se donne de vrais défis. » « De quel genre ? » je demande. « Des défis où il faut que l’on reste impassible, silencieux et immobile par exemple, reprend-elle, ou des défis de durée supérieure mais ça il ne faut pas que les filles aient peur d’aller plus loin dans la souffrance et surtout que l’on ait du temps devant nous. On peut aussi combiner avec d’autres parties du corps : les aisselles, les côtes, les jambes, tout peut être chatouillé. » Cela semble redonner du baume au cœur à Anaïs : « Je veux bien que l’on varie moi, car c’est sous les pieds que je crains le plus, et de loin. » « Je veux bien essayer aussi, dis Camille, même si pour moi c’est plutôt le contraire. Enfin ça rééquilibre avec Anaïs ». « Mes parents ne sont pas là samedi prochain à nouveau, si vous voulez vous pouvez revenir et on essaie tout ça ok ? » demande Julie. « Et on propose à Valérie aussi » ajoute Camille. « Gab, tu es chargé de concevoir les défis. Soit des résistances, soit des longues séances, soit d’autres parties du corps. Varie le tout ». « C’est ok, vous n’allez pas être déçues ». Le samedi suivant, nous avions convenu dans la semaine de nous retrouver chez Julie vers 10h pour une journée qui s’annonçait riche en rires. Nous avions proposé à Valérie de se joindre à nous et celle-ci avait sauté sur l’occasion : « Je suis trop chatouilleuse, avait-elle mentionnée, mais c’est le genre de défi que je ne peux pas refuser ». Pour ma part, je dois me présenter vers 9h30 chez elle pour mettre en place un certain nombre de choses. Camille arrive la première vers 9h50 puis Anaïs et Valérie arrivent simultanément à 10h. Nous nous installons alors dans le salon et me propose d’expliquer comment va se dérouler la journée. « Alors, j’ai distingué 3 parties du corps intéressantes à chatouiller : les aisselles, les côtes et le ventre et bien sûr les pieds. Le premier défi que je vous propose est un défi de résistance. Vous devez supporter le maximum de temps de chatouilles sous les 3 parties du corps sans rire. Ensuite on additionne les 3 temps et la perdante se fera chatouillée 15 minutes sous les pieds, c’est ok ? ». Tous les regards se croisent et j’ajoute « on tire bien sûr au sort l’ordre de passage ». Sur ce, je leur demande de piocher un papier dans le bol prévu à cet effet. « Numéro 4 » s’exclame Anaïs avec joie. « 2 pour moi » s’empresse d’ajouter Valérie qui vient de tirer son numéro. La pression est grande, il n’est pas facile de passer en premier. Julie tire son numéro : « C’est le 3, yeees » s’écrie-t-elle. « Le 1 pour moi » confirme Camille en maugréant. « Choisis par quelle partie du corps tu veux commencer » lui dis-je. « Les aisselles, demande-t-elle, je vais craquer aussitôt de toute façon ». Nous montons à l’étage et nous installons dans la chambre de Julie. Camille enlève son débardeur pour se retrouver en haut de maillot de bain, comme je l’avais précisé plus tôt dans la semaine. Elle s’installe ensuite sur le lit de Julie et attrape les barreaux de sa tête de lit. J’étire son corps puis m’assied sur ses cuisses pour éviter qu’elle ne bouge. « Si tu lâches un barreau ou si tu ris, tu as perdu » je lui précise. « C’est ok ». Je décompte et Julie met le chrono en marche. Je trace alors aussitôt quelques mouvements sous ses aisselles. Son corps se tend et elle se mord la lèvre supérieure pour ne pas rire. Mais au bout de même pas 15 secondes, elle craque. Elle se met à rire et replie instinctivement ses bras. « Ahhhhhh trop dur, s’exclame-t-elle, on passe au ventre ». Je lui fais donc reprendre la même position et Julie remet le chrono en marche. Je m’attaque cette fois à son ventre et ses côtes. Sa résistance est plus forte mais elle ne tient pas longtemps non plus. Au bout d’une petite minute, elle lâche à nouveau les barreaux. « Bon on passe à mon point fort » dit-elle en se dirigeant vers les stocks installés au milieu de la pièce. Elle passe ses pieds encore enchaussettés dans les trous et je referme le tout. « Tu as tenu 1 minute et 8 secondes au total pour le moment », lui précise Julie. « C’est nul, conclue Camille, mais je vais bien améliorer avec les pieds ». J’enlève les deux chaussettes de Camille et lui indique que je vais lui attacher les orteils comme la semaine précédente sinon elle bougera de trop. Après avoir donc immobilisé l’ensemble de son pied, je commence mon compte à rebours et Camille prend quelques grandes inspirations. Lorsque mes doigts prennent contact avec ses pieds, ceux-ci sursautent mais Camille reste silencieuse. Je fais courir mes 10 doigts sur sa douce peau nue. Ses petits pieds taille 37 m’apparaissent plus jolis aujourd’hui que la semaine dernière, peut-être parce qu’elle a mis du vernis rouge. Toujours est-il qu’elle tient bien le coup. Sa respiration s’accélère de plus en plus, elle a maintenant les yeux fermés mais elle ne rit pas. Déjà 2 minutes de temps total cumulé, ce n’est pas si mal après tout. Je m’attarde à la base des orteils et elle ouvre les yeux et la bouche me signalant qu’elle ne supporte pas à cet endroit. Aucun son ne sort mais ça ne devrait pas tarder. Et ce qui devait arriver arrive, elle craque et se met à rire. Je continue de la chatouiller quelques secondes pour le plaisir alors que Julie indique qu’elle a tenu 2 minutes et 19 secondes au total. « Mouais », Camille ne semble pas satisfaite de sa performance. La victime suivante est Valérie que je n’ai pas eu l’opportunité de chatouiller la semaine précédente. Même si les autres sont aussi jolies, c’est de loin la plus belle des quatre et cela me ravit de la chatouiller. C’est un petit gabarit comme Camille, environ 1m60 / 62. Mais alors que Camille est brune, Valérie elle est blonde et a un corps magnifique. Je n’ai d’ailleurs jamais pu le contempler même légèrement dénudé puisque je ne suis pas très proche avec elle. Mais cela ne me met pas du tout mal à l’aise de la chatouiller ! « Je ne sais pas du tout par quoi commencer, dit-elle, allez va pour les aisselles comme Camille ». Elle enlève alors son haut et s’installe sur le lit. Je la place comme Camille plus tôt et lui demande si elle est prête. Son maillot de bain blanc laisse entrevoir de généreuses formes et cela me déconcentre un peu. « Je suis prête » m’indique-t-elle. A nouveau, je décompte puis commence à la chatouiller. La surprise est énorme pour elle et c’est avec toutes les peines du monde qu’elle s’accroche aux barreaux et se retient de rire. Mais comme pour Camille, elle craque très rapidement. Nous passons alors au ventre où elle me signale qu’elle doit faire un bon temps puisqu’elle est très sensible sous les pieds. Julie remet donc le chronomètre en marche et je commence à tourner mes doigts autour de son nombril. Cette fois-ci, elle s’attendait à la sensation et n’est donc pas surprise. Son corps se tend bien sûr mais elle reste assez calme. Assez vite, j’accentue mes mouvements ce qui fait accélérer sa respiration. Elle tente sans réussite de se soustraire à mes doigts. Je la chatouille principalement aux côtes maintenant qui semblent plus sensibles que son ventre. Je laisse glisser mes ongles sur chacune des côtes et la voit de plus en plus en difficulté. Nous avions convenu de ne pas donner les temps excepté entre chaque partie du corps pour éviter que la première torturée soit lésée. Valérie ne sait donc pas où elle en est mais sent qu’elle va bientôt craquer. Elle tient encore quelques instants qui peuvent faire la différence mais un nouveau passage de mes 10 doigts à sur ses côtes la font rire et lâcher les barreaux. « Tu en es à 1 minute et 26 secondes » lui annonce Julie. « Quoi, seulement ? C’est impossible… Ohlala, je vais jamais tenir le temps qu’il faut sous les pieds. C’est quoi la punition déjà » demande-t-elle. « 15 minutes sous les pieds » je m’empresse de lui préciser. « Mon Dieu, dans quelle galère je me suis lancée… » Elle s’installe alors dans les stocks ce qui représente pour elle sa première fois et qui peut être considéré comme un désavantage. Je lui retire ses deux chaussettes et voit apparaître deux pieds splendides. Elle devrait faire du mannequinat spécialisé pour les chaussures. Ses pieds sont petits mais d’une telle beauté. Aucune callosité, légèrement cambrés. Les orteils sont le prolongement parfait de sa plante. Je lui attache les orteils et lui demande si elle est prête. « Trop pas » est sa seule réponse alors qu’elle hoche la tête positivement. Je commence alors mon œuvre. Aussitôt elle tente de se soustraire à la torture. Mais comme elle ne peut ni plier ses orteils, ni retirer son pied, elle ne peut rien faire. Elle sait déjà qu’elle va craquer de façon imminente. 15 secondes, 20 secondes et elle se met à rire. Temps cumulé : 1 minute et 48 secondes. « Temps inférieur à Camille qui est sauvé » j’indique à tout le monde, tout en laissant courir mes doigts sous les pieds de Valérie qui rit maintenant à gorge déployée. Et comme je vois mal Julie craquer, cela risque de se jouer entre Anaïs et Valérie pour le gage.

  • Gaby87 Avatar
    Gaby87 - il y a 16 ans
    Quelques instants plus tard, j’arrête de chatouiller Valérie et je la détache. « Marrant comme expérience, dit-elle, même si je sens que je vais devoir y retourner tout à l’heure et que je ferai moins la maline au bout de 15 minutes ». Sourires de tout le monde à cette remarque. Pendant ce temps, Julie s’installe dans les stocks puisqu’elle a décidé de commencer par les pieds. Etant en tongs, elle est déjà pieds nus. Je lui attache les orteils comme pour ses copines mais décide de lui mettre aussi de l’huile de massage sur les pieds sinon elle va gagner trop facilement. « C’est pas du jeu » se plaint Julie. « C’est moi l’arbitre » lui dis-je. Julie étant plus grande que les autres, environ 1m70, ses pieds sont aussi plus grands, du 39 comme vous les avez découverts la semaine dernière. Il y a donc une plus grande surface potentielle à chatouiller mais Julie sait assez bien se contrôler. C’est Camille qui est maintenant responsable du chronomètre qu’elle met en marche à mon signal et je commence mes guilis sous les pieds de Julie. Cette dernière s’est résignée à devoir supporter la torture avec de l’huile mais elle y arrive plutôt bien. Heureusement presque que je lui ai mis l’huile sinon je pense qu’elle tenait au moins 2 minutes sous les pieds aisément ce qui aurait faussé un peu le jeu. Mais là, les sensations sont augmentées et mes ongles glissent aisément sous la plante des pieds de Julie qui dès 30 secondes montre quelques signes de lassitude. Comme la semaine dernière, elle décide de fermer les yeux et arrête de respirer. Cette situation d’apnée la préserve environ 20 nouvelles secondes mais lorsqu’elle doit respirer, elle laisse échapper un couinement. Je considère donc qu’elle a ri, ce qui ne lui convient pas. « Déjà que j’ai les pieds huileux, si en plus t’es trop sévère, c’est pas drôle. » « Contestation, je m’offusque, cela mérite une punition. ». « Quoi ? s’écrit-elle, c’est quoi ces conneries ? » Etant totalement attachée au niveau des pieds, je lui saisis les mains et les lui attache dans le dos, malgré le fait qu’elle se débatte. « Tes pieds sont offerts aux filles pour 5 minutes, voilà ta punition. Et ce sera la même chose pour toutes celles qui n’accepteront pas les décisions de l’arbitre ». « Non, arrêtez, c’est pas du jeu » s’écrie Julie mais ses propos sont coupés par les filles qui commencent à la chatouiller conjointement sous les pieds. Julie, ne pouvant résister un instant supplémentaire, explose aussitôt. « Ahahahahah…. », elle ne cherche même plus à supplier. Imaginez 60 doigts courant sous 2 plantes de pieds huilées avec les orteils étirés vers l’arrière. Vous comprendrez la situation désagréable que Julie est en train de subir. Après environ 2 minutes, trop contente de pouvoir faire subir ce gage à sa copine, Anaïs décide de rajouter de l’huile qui commence à disparaître de la surface des pieds de Julie. « Non, fais pas ça Ana steuplait » arrive-t-on à comprendre au milieu des rires de Julie. Les 3 dernières minutes sont longues pour l’hôte et lorsqu’elles s’achèvent, cette dernière est quelque peu énervée par ce qu’elle vient de subir. Nous la détachons et lui indiquons que mine de rien, elle a tenu 58 secondes sous les pieds et qu’il lui reste les aisselles et le ventre. « Le ventre » indique-t-elle. Elle prend donc la même position que Camille et Valérie avant elle après avoir enlevé son teeshirt. Je commence à la chatouiller autour du nombril et Julie ne laisse rien transparaître. Son ventre est mignon, elle n’est vraiment pas épaisse donc on aperçoit aisément ses côtes du fait qu’elle a les bras tendus au-dessus de la tête. J’accélère mes mouvements et toujours peu de réaction au niveau du corps comme du visage. Ce n’est que lorsque je descends vers le bas du ventre que Julie essaie de se tortiller pour éviter mes doigts. Un sourire apparaît sur son visage mais toujours pas de rire. Je pense que Julie va gagner facilement. Je n’ai donc qu’à attendre qu’elle craque mais elle ne sera de toute façon pas la perdante. Après environ 2 minutes, elle décide de lâcher, assurée d’avoir gagné. En effet, Camille lui indique qu’elle en est à 3 minutes et 12 secondes de temps cumulé. « Je ne fais même pas les aisselles », dit-elle. « Oh que si, lui dis-je, on veut découvrir si tu y es sensible ». « Oui énormément », répond-elle. Elle prend donc la position et je commence à la chatouiller. Elle tient 10 secondes avant de rire et de lâcher les barreaux. « Tu mériterais que je t’y attache et t’y chatouilles 5 minutes pour manque de fair-play » lui dis-je. La dernière à se présenter est Anaïs. Tout le monde sait qu’elle est extrêmement sensible sous les pieds mais elle affirme avoir une meilleure résistance sous les bras et au ventre. « Je commence par le ventre », dit-elle. Je me dis que c’est un mauvais choix dans ma tête. Elle enlève donc son haut et nous fait apparaître sa petite poitrine cachée par un maillot rose. Elle attrape les barreaux ce qui lui fait se tendre au maximum. Julie, qui a repris le chronomètre, l’active à mon signal et je commence à la chatouiller autour du nombril. Aucune réaction. Je me demanderai toujours comment une personne peut être très chatouilleuse sous les pieds et peu sur le ventre. Au bout de ce que j’imagine une minute, et alors que je me suis déplacé sur les côtes, elle commence à accélérer sa respiration. Néanmoins, elle ne bouge toujours pas beaucoup et il n’y a pas de sourire sur son visage. Valérie a déjà compris que les 15 minutes sous les pieds sont pour elles… Au bout d’un certain temps, Anaïs se décide à lâcher les barreaux, sans même avoir ri ou montré quelque signe de souffrance. « Ca devrait être suffisant » dit-elle. Julie lui annonce qu’elle a tenu 2 minutes 24. En effet, c’était suffisant. « On essaie sous les bras quand même » lui dis-je. Anaïs reprend donc la position et je fais courir mes doigts sous ses aisselles nues et parfaitement rasées. La sensation doit être plus forte que sur le ventre car Anaïs se crispe et se tortille. Au bout d’environ 20 secondes, et puisqu’elle est sûre d’avoir gagné, elle lâche prise. « Je ne pensais pas y être si sensible », conclue-t-elle. La grande perdante est donc Valérie. Je ne pensais pas non plus que Camille était sensible à ce point et Anaïs s’est très bien défendue sur le ventre. On verra tout à l’heure si elle a autant de chance. J’annonce donc à Camille qu’elle doit subir 15 minutes sous les pieds mais qu’elle a le droit de choisir son bourreau. « Je choisis Camille, dit-elle, c’est celle qui a le moins d’ongles… » Nous attachons donc Valérie à nouveau dans les stocks et la laissons entre les doigts de Camille. J’en profite pour aller faire un tour dans la cuisine pour boire un coup et Anaïs me suit. Elle est toujours en chaussettes car elle n’a pas eu à subir sous les pieds pour le moment. A peine arrivés en bas de l’escalier, nous entendons les rires de Valérie raisonner dans la maison. Je sers un verre d’eau à Anaïs et elle me tend son pied. « Enlève ma chaussette et lèche-le si tu veux, je sens que tu en as envie ». Je reste muet après ce que vient de me dire Anaïs. « Allez gros béta, profite pendant que les autres sont là-haut. » Les rires de Valérie se sont amplifiés à l’étage. Je trouve enfin quelque chose à dire à Anaïs : « Oui j’en ai envie, mais j’aime surtout te les chatouiller… ». « Oui je sais, est sa seule réponse, je te les laisserai un autre jour, mais aujourd’hui, je vais déjà assez devoir supporter alors que ça me rend folle. Tu ne peux pas imaginer comme je déteste. » « Pourquoi tu me laisseras te les chatouiller alors ? » lui demandé-je ébahi. « Chut » me dit-elle en me posant un baiser sur la bouche. Je prends alors son pied gauche qui m’est tendu, lui ôte sa chaussette et commence à lui lécher le pied. Anaïs émet de petits rires mais semble surtout prendre beaucoup de plaisir avec ce que je lui fais. Cela dure environ 5 minutes puis nous décidons de remonter, non sans qu’elle m’embrasse à nouveau. Revenus à l’étage, Valérie est en transe. Ses rires sont devenus des suppliques et quelques gouttes de sueur sont apparues sur son visage. Camille se débrouille plutôt bien et Julie m’indique qu’il reste environ 3 minutes. Julie me confie le chronomètre pour aller commencer à préparer le déjeuner. On oublierait presque qu’il est bientôt midi. Les 3 dernières minutes s’achèvent sans incident notoire et nous relâchons Valérie. « Wahou, c’est intense » est se première réaction. « Prête à recommencer cet aprem ? » je lui demande. « Pourquoi pas, c’est dur mais c’est drôle aussi. Ca oblige à prendre sur soi, j’aime bien ce genre de défi. » Valérie remet ses chaussettes puis se rechausse tandis que Camille préfère rester pieds nus. Nous descendons pour rejoindre Julie. Il est prévu de prendre notre temps ce midi et de ne reprendre que vers 14h. Alors que nous sommes en train d’engloutir nos brochettes, Camille relance le sujet : « C’est quoi le programme de l’aprem ? ». « Alors, pour cet après-midi, nous allons tirer au sort le temps que chacune devra supporter sous les pieds et sous les bras puis vous n’aurez pas le choix. Il faudrait quoi que vous tiriez supporter le temps indiqué. Il y aura 4 temps différents, 1 chanceuse ne devra subir que 10 minutes, 2 moyennement chanceuses 30 minutes et la plus malchanceuse 1h avec de l’huile. Vous vouliez savoir si vous étiez assez courageuse, celles qui auront 1h le sauront. » Les filles se regardent médusées. Elles savent que c’est soit elle soit une de leur copine qui devra subir un supplice horrible. « Ouhhhhhhhhhh, souffle Camille, faut pas se rater au tirage alors, sinon on perd au grattage. » Tout le monde se met à rire. Cependant, je sens bien qu’il y a du stress parmi les filles, personne ne veut subir 1h de chatouilles ni sous les aisselles ni sous les pieds. Le repas se termine joyeusement et je profite d’un instant où je me retrouve seul en cuisine avec Anaïs pour prendre des fruits pour lui dire que j’espère qu’elle devra subir l’heure sous les pieds. Elle me regarde à la fois apeurée et malicieuse. Quelques minutes plus tard, nous sommes de retour dans le salon où ont lieu tous les tirages. J’annonce aux filles que pour qu’il n’y ait pas de jalouse, on va d’abord tirer au sort celle qui tirera son papier en premier. Dans un chapeau, 4 numéros indiquent l’ordre du tirage mais aussi l’ordre dans lequel elles devront subir leur torture. Le 1 est pour Julie, Valérie hérite à nouveau du 2, Anaïs du 3 et c’est Camille qui prend le 4 cette fois-ci. C’est donc à Julie de tirer en première le temps qu’elle devra supporter sous les bras : 1h. Dès le premier papier, les 1h tombent. L’effet de suspense se dissipe aussitôt mais Julie s’écroule presque en voyant ce qu’elle va devoir endurer. « C’est pas vrai mais c’est pas vrai. Autant sous les pieds je pouvais le faire mais sous les bras, je peux pas, non je peux pas, je peux pas… » sanglotte-t-elle presque. Quand je pense que c’est elle qui a initié le jeu une semaine auparavant. Valérie tire 30 minutes. Elle sait que ce sera long mais est presque soulagée de ne pas avoir 1h. Idem pour Anaïs qui tire 30 minutes. Enfin, Camille prend le dernier papier qui indique 10 minutes, toute heureuse. Après que tout le monde a repris ses esprits, nous passons au tirage pour les pieds et Julie prie pour ne pas avoir 1h. Elle tire un des 2 papiers 30 minutes. « La poisse, s’exclame-t-elle, enfin les pieds c’est supportable ». Valérie qui a eu du mal à supporter 15 minutes tout à l’heure est toute heureuse de tirer le papier 10 minutes. Le suspense est donc énorme pour Camille et Anaïs. C’est à Anaïs de tirer le papier mais je la sens extrêmement stressée. Elle prend son papier et me le tend, ne voulant pas regarder ce qui est écrit dessus. « 30 minutes pour Anaïs » j’annonce. Un énorme ouf de soulagement de sa part et un cri de peur de la part de Camille qui prend son papier et réalise qu’elle va devoir subir 1h sous les pieds. « Bah quand faut y aller, faut y aller » dit-elle avec son calme habituelle. Nous prenons quelques minutes puis remontons dans la chambre et Julie s’installe sur le lit.

  • Gaby87 Avatar
    Gaby87 - il y a 16 ans
    Je lui enlève le haut qu’elle avait remis pour aller déjeuner. « Alors, pas trop effrayée ? » je lui demande au passage. « Trop, me répond-elle, je ne supporte pas sous les aisselles. Il n’y a pas moyen de changer les règles du jeu ? Vraiment 1 heure, vous vous rendez pas compte, mais c’est vraiment trop long. » Nous nous regardons tous, prenant peut-être conscience de l’excès dans lequel nous venons de tomber. Julie reprend : « C’est un coup à ce que l’une de nous fasse un malaise. » Je réalise alors que ce que j’ai proposé est trop relevé. « Que voulez-vous faire alors ? ». Les filles se regardent et un conciliabule se met en place. « C’est peut-être mieux de ne faire qu’une demie-heure partout pour tout le monde non ? » demande Julie. « Ya pas de raison, rétorque Valérie, moi j’ai tiré 10 minutes seulement pour les pieds et j’ai bien dû supporter mon gage de tout à l’heure. » « Oui bah on voit que c’est pas toi qui va supporter 1 heure sous les bras » reprend Julie. Sentant que le ton monte, je m’interpose : « J’ai une super idée les filles. » Toutes se tournent vers moi. « Vous misez toutes 5€ puis vous prenez 2 papiers et vous notez combien de temps vous pensez tenir, un pour les aisselles, l’autre pour les pieds. Celle qui parie le plus de temps se voit chatouiller. Si elle y arrive, elle gagne l’argent, mais elle peut abandonner quand elle veut comme ça il n’y a pas de risque qu’on aille trop loin. Si elle perd, le deuxième pari tente son pari. Et ainsi de suite. Puis à la fin, celle qui n’ont pas concouru peuvent tenter le même temps que celle qui a gagné pour récupérer leur mise. Vous avez compris ? ». « A peu près » répond Camille. « L’intérêt, c’est que ça vous oblige à parier longtemps si vous voulez être sûres de gagner mais pas trop pour que vous pensiez y arriver. » Chacune des filles prend donc un papier et note en premier lieu combien de temps elle pense tenir sous les bras. « Mettez vos noms et donnez-moi vos papiers » leur dis-je. « Alors, le verdict : Pari le moins élevé, Julie : 15 minutes, on s’en doutait… » Julie sourit, presque heureuse d’éviter la torture. « Ensuite, on a Valérie avec 18 minutes. » Camille et Anaïs se regardent, se demandant laquelle va gagner le pari. Je suis surpris de l’optimisme de Camille qui paraissait très sensible sous les bras. « Le troisième pari, c’est Camille avec 20 minutes. Anaïs tu as parié 23 minutes, c’est donc toi qui subit. » Anaïs prend donc place sur le lit et enlève son teeshirt. Julie me tend le scotch prévu pour attacher ses poignets aux barreaux du lit. Pendant ce temps, Julie lui attache les chevilles au pied du lit grâce à des cordes. « Je ne sais vraiment pas si je vais en être capable » lance Anaïs. Je m’assieds sur son bassin et commence le compte à rebours. A zéro, Julie met le chrono en route et je commence à le chatouiller sous les bras. Elle se met à rire immédiatement. Ses bras se sont tendus et elle cherche à bouger dans tous les sens. Je fais osciller mes mouvements dans le creux de son aisselle puis remonte régulièrement sur le bord extérieur de ses petits seins, ce qui fait amplifier ses rires. Sa peau est douce, j’adore cette fille. Au bout de 5 minutes, elle est toute rouge. Ses longs cheveux blonds sont en bataille sur tout son visage qui commence déjà à ruisseler. Je ne pense vraiment pas qu’elle va tenir. Au bout de 8 minutes, j’ai presque du mal à la reconnaître. Elle bouge beaucoup moins et semble déjà épuisée. Elle rit d’ailleurs moins mais hoquette beaucoup, sans doute à cause du rire et de sa difficulté à reprendre son souffle. « Ca fait combien de temps ? » arrive-t-elle à articuler à un mot. « Presque 9 minutes » lui répond Julie. « J’abandonnnnnnnnne », hurle-t-elle alors. J’arrête aussitôt mes chatouilles et la laisse se remettre de ce qu’elle vient de subir. Après quelques instants, elle parvient à s’exprimer : « Je me suis trop surestimée là. » Pendant que je la détache, je fais signe que c’est à Camille de tenter le coup. « Je vais perdre de toute façon, dit-elle, je crains trop, j’y suis allée au bluff ». Camille enlève son débardeur et s’allonge sur le lit. « Si j’enlève mon soutif et que j’autorise une des filles à me chatouiller aussi les seins, j’ai droit à une remise, Monsieur l’Arbitre ? » demande-t-elle malicieusement. « Fais pas la maline, lui dis-je, tu rigolerais moins si je disais oui. » Silence dans la chambre. Après quelques instants d’attente où tous les regards ont convergé vers moi pour connaître ma décision, je reprends : « C’est ok, mais pour 15 minutes dans ce cas. » Et à ma grande surprise, Camille acquiesce : « Ok je tente, je suis plus à ça près de toute façon. » Elle enlève alors aussitôt son haut de soutien-gorge, laissant apparaître une jolie paire de seins. Je n’en reviens pas, les autres filles aussi. Nous l’attachons alors comme Anaïs auparavant. « Qui veut la chatouiller ? » je demande aux filles. « J’y vais, m’annonce Valérie, c’est elle qui m’a chatouillée les pieds tout à l’heure et je n’ai pas envie qu’elle gagne. » Valérie fait alors voir ses longs ongles à Camille qui reste horrifiée. Elle regrette surement sa décision. Le chrono est vite mis en marche et Valérie se lance dans l’exploration des aisselles de Camille. La réaction est immédiate, Camille se débat, crie et sursaute sur le lit chaque fois que Valérie passe à un endroit trop sensible. Au bout de 2 minutes, Valérie se lance enfin dans l’exploration des seins de Camille. Cette dernière hurle lorsque Valérie lui effleure les tétons et trace ensuite des cercles plus ou moins grands autour. « Je craquerai jamais » parvient-on à comprendre entre les rires de Camille. Au bout de 8 minutes, je me dis qu’elle va peut-être réussir à le faire. Pourtant, la difficulté est immense et Camille en est presque à sangloter. Mais au bout de 9 minutes, c’est le drame pour Camille. Complètement épuisée, elle décide d’abandonner, alors qu’elle n’était plus très loin du but. « J’ai cru que j’allais péter les plombs » dit-elle. Nous la détachons alors afin qu’elle puisse se rhabiller. « Alors, Valérie, c’est à toi, lui dis-je, tu souhaites les mêmes conditions que Camille ? » « 2 secondes, je réfléchis », demande-t-elle. « Ca me fait combien de temps si j’enlève le soutif comme Camille ? Et c’est qui qui me chatouille ? ». « On enlève 5 minutes donc ça fait 13 minutes, je lui réponds, et c’est soit Julie, soit Anaïs qui te chatouille. » « Ok pour le soutif et Julie alors » répond-elle, sans se méfier des doigts experts de Julie qui voit là une bonne occasion de pouvoir gagner ce pari où elle partait en dernière position. Valérie enlève donc son haut puis son maillot de bain et nous l’attachons à nouveau. « Prête » je lui demande le chrono en main. Je lance le temps et Julie commence ses chatouilles. Elle se lance directement sur les seins de Valérie qui crie son désespoir. Elle devait se penser beaucoup moins chatouilleuse que cela à cet endroit. En plus, cela donne une assez grand surface à chatouiller pour Julie. Avant même que Julie n’atteigne les aisselles, Valérie abandonne. « T’es pas drôle Valou, lui lance Camille, t’as même pas essayé. » « J’aurais perdu de toute façon. » « Idem, ça sert à rien que j’essaie lance Julie, je sais que je vais perdre car je crains trop. Et il est hors de question que j’enlève mon soutif. » Déçu par la tournure des événements, je déclare donc un match nul. « On passe aux pieds alors, mais on va faire différemment, pour être sûr que tout le monde passe et ne puisse pas abandonner trop facilement. » Anaïs me regarde suppliante, comprenant que je veux que tout le monde ait à subir longtemps. « Déjà, on fera au minimum 15 minutes pour toutes, c’est ok ? » « Ok pour moi » répond Julie, suivie par Camille que je vois déjà affronter Julie dans un duel. « 15 minutes ça va pour moi » confirme Valérie. « Ok » grommelle Anaïs ne voulant pas être la seule à dire non. « On peut imposer plus longtemps aussi en temps minimum si vous voulez, il suffit que 3 soient d’accord. » Anaïs cette fois-ci me regarde presque méchamment, voyant où je veux en venir. « Moi je veux bien plus » dis Camille. « Idem pour moi » la conforte Julie. « Je suis là pour me pousser à bout » dit Valérie. « Ok, on dit combien alors ? ». « Ehhh, doucement les filles, je crains trop moi » tempère Anaïs. « C’est pas toi l’arbitre » lui répond alors Camille, à fond dans le jeu. « On dit 30 minutes les filles, demande Valérie, après je pense pas que je tiendrai. » « Nonnnnn, c’est trop, je vais péter les plombs », couine Anaïs. « Dis-toi que c’est de toute façon ce que tu aurais eu à subir avec les papiers de tout à l’heure » lui dis-je. Les autres acquiescent à ma remarque. « Bon sinon, qui est prête à aller plus loin ? » « Pas moi » dit Valérie. Anaïs ne dit rien mais tout le monde comprend que sa réponse est non. Pendant ce temps, Camille et Julie se défient du regard. « 35 pour moi » dit Julie. « Je monte à 40 » lui réponde Camille. « 45 » enchaîne aussitôt Julie. Camille prend son temps avant de demander si elle a juste le droit d’égaliser. « C’est pas drôle s’il y a juste égalité » lui dis-je. « Ok, je m’arrête alors, elle va pas tenir Ju ». « C’est ce qu’on va voir ».

  • the-tickler-of-78 Avatar
    the-tickler-of-78 - il y a 16 ans
    super l'histoire ! j'viens de tout lire d'un coup

  • Gaby87 Avatar
    Gaby87 - il y a 16 ans
    « On commence par Julie alors, j’explique, et c’est minimum 30 minutes pour tout le monde je rappelle. » Julie commence à passer ses pieds dans les stocks. Elle n’a pour le moment pas encore enlevé ses tongs. Camille m’aide à refermer le bois sur ses chevilles afin qu’elles soient totalement immobilisées. Je prends ensuite les quatre célèbres cordelettes que j’enroule autour des premiers orteils de Julie. Je les noue ensuite aux stocks pour tendre les plantes de pied de Julie. Pendant ce temps, Julie se concentre. Les stocks sont à elles, elle m’a avoué y jouer de temps en temps mais quelle est pour le moment sa meilleure performance ? Quand je vois dans quel état elle a pu se mettre plus tôt dans la journée, je me dis qu’elle est quand même très sensible. Et 45 minutes, c’est très long. Je fais signe à Camille qu’elle peut mettre le chronomètre en route quand elle veut. Tout le monde est attentif aux premières réactions de Julie. Mes premiers effleurements sont légers. Julie sursaute quelques fois, de petits rires sortent de sa bouche mais elle semble ne pas trop s’en faire pour le moment. Je dirais presque qu’elle aime cela. Au bout de quelques minutes, je décide de me concentrer plus à la base des orteils. Julie essaie maintenant franchement de plier ses pieds mais ne le peut pas à cause des cordelettes. Elle rit aussi plus qu’auparavant. Même si je ne peux pas dire que ses pieds sont beaux, cela reste un plaisir de caresser cette pointure 39. « 10 minutes » annonce alors Camille, nous rappelant à tous que Julie tient très bien le coup pour le moment. Pour revenir à mes interrogations, je me dis à cet instant qu’elle a déjà dû expérimenter ce type de durée. Je change un peu ma façon de chatouiller. Je me concentre plus sur la plante du pied et fait de plus amples aller-retour. Cela diffuse une sensation sur toute la longueur du pied et énerve particulièrement Julie qui, tous les 3 ou 4 aller-retour, changent brusquement de position. Elle ne rit pas spécialement mais pousse de longues suppliques : « Ahhhh, c’est horrible… A l’aiiiiiide ». « 15 minutes » nous prévient Camille. Je trouve que Julie s’en sort magnifiquement bien. Je décide de lui faire un peu peur : « A partir de combien de temps suis-je autorisé à utiliser l’huile de massage ? ». « Nonnnnnn, c’est pas drôle, ya pas le droit » s’énerve Julie entre ses complaintes. Je profite de cette légère déconcentration pour m’attaquer à sa plante gauche avec mes 10 doigts. Sa réaction ne se fait pas attendre. Elle crie de surprise et se roule de droite à gauche. Les cordelettes font très bien leur travail et heureusement, car je vois Julie essayer de détendre son pied pour diminuer les sensations. Cette possibilité de chatouiller une plante de pied tendue sans que la personne puisse la plier est incroyable. « Alors Julie, on craque quand ? » je lui demande. « Jamaiiiiiiiiiiis » nous répond-elle. Encore 10 nouvelles minutes et on arrive à presque 30 minutes de torture. Julie alterne des périodes de 30 secondes de rire incontrôlé avec des périodes plus courtes de reprise de respiration et de plaintes. A ce moment, je me rends compte que cela devient difficile pour elle. « C’est quoi ton record » lui demandé-je alors. « 30 minutes » parvient-elle à articuler. « Et bah il va falloir que tu sois performante ma cocotte maintenant, parce qu’on va compliquer un peu le tout. » « Vous me ferez jamais craquer, je suis plus à 15 minutes près » dit-elle presque calmement. « Passe-moi l’huile de massage » dis-je à Valérie voyant que le chronomètre a dépassé les 30 minutes depuis quelques secondes. « Noonnnnnnnn, ça c’est dégueulasse, c’est de la triche » hurle-t-elle alors que je suis en train de lui badigeonner généreusement chacune de ses 2 plantes. « Prête pour 15 minutes en enfer ? ». Et je commence à la rechatouiller. Mes dix doigts courent maintenant plus facilement sur ses pieds et l’huile montre toute son utilité. Julie supplie, hurle, rit extrêmement fort maintenant. Combien de temps va-t-elle pouvoir tenir ? Comme plus tôt, je retente la solution des aller-retour sur ses 2 plantes. Le fait qu’il y ait de l’huile l’envoie directement en enfer. Elle crie qu’elle ne lâchera jamais l’affaire, qu’on peut lui faire ce qu’on veut, qu’elle est prête à souffrir. La prenant au mot, je demande à Anaïs de venir m’aider. 2 mains sous chaque pied et il ne lui reste qu’une grosse dizaine de minutes. La torture est horrible pour Julie mais je sais dans un coin de ma tête qu’elle ne craquera jamais. Elle ne peut pas craquer si près du but. Anaïs ne se débrouille pas trop bien mais 20 doigts, c’est quand même bien pire que 10 doigts. Je profite de n’avoir qu’un pied à disposition pour concentrer ma main droite sur la plante et la gauche sur la base des orteils. Je me rends compte que je ne regarde même plus comment réagit Julie. Je tourne la tête vers son visage et me rend compte que son mascara a maintenant bien coulé. De son visage ressort une expression de volonté mêlée à un désespoir grandissant. « 40 minutes » annonce Camille. Plus que 5 minutes pour notre championne. Il n’y a rien à tenter, Julie va réussir ce qu’elle a essayé. Je profite de ces 5 dernières minutes durant lesquelles me sont offertes ses plantes. Puis vient la sonnerie du chronomètre. Anaïs et moi arrêtons nos chatouilles et laissons Julie affalée. Julie est presque prise de crampes. Je lui détache les orteils et elle recroqueville aussitôt ses 10 orteils. Je lui essuie les pieds tout en la libérant des stocks. Tout le monde la félicite chaudement mais Julie est exténuée. Nous décidons de prendre quelques minutes pour reprendre nos esprits avant que l’on s’attaque à Camille. « Comment penses-tu faire pour tenir 40 minutes ? » je lui demande. « Je ne sais vraiment pas, me répond-elle, je fais ça pour le défi, je verrai bien. Je suis prête à être poussée au maximum. Je vais y aller au mental. » Nous passons environ 15 minutes dans le jardin pour nous aérer un peu. Julie ne s’est pas rechaussé et se promène pieds nus dans l’herbe, comme pour faire récupérer à ses pieds ce qu’ils viennent de subir. Elle se permet de blaguer les 3 autres filles vu qu’elle vient de passer et ne craint donc plus rien. Camille, qui doit être la prochaine victime, montre quelques signes de stress. Du haut de son mètre 60, elle semble ne pas se sentir de taille à affronter 40 minutes de chatouilles. Comment vais-je faire pour alterner les endroits sur ses petits pieds ? Car en plus d’être petits, ils sont particulièrement fins. Nous remontons dans la chambre de Julie vers 15h. Camille se déchausse et enlève ses chaussettes puis elle passe ses pieds dans les 2 trous qui lui sont réservés. « Prête pour la suite ? » je lui demande. « Il faut bien » répond-elle. Je lui attache les orteils comme prévu et me retrouve donc face à 2 jolies petites plantes de pieds. Elle a déjà subi 30 minutes la semaine dernière mais je lui réserve une surprise pour les 10 dernières de cette session donc 40 minutes avec cette surprise vont lui paraître bien plus dur. Camille me fait signe qu’elle est prête pour le défi. Julie lance le chrono et moi je lance mes doigts. Je commence à bien connaître ses deux pieds et leurs points faibles : la base des orteils qui rend Camille complètement hystérique et le haut de la plante. Je décide donc de ne pas m’y attaquer tout de suite. Mes premiers guilis semblent convenir à Camille qui ne rit et ne bouge presque pas. Ne voulant pas trop la ménager, je quitte le bas des pieds et m’aventure sur la plante. Immédiatement les réactions se font plus fortes. Camille se tortille, se prend la tête à deux mains mais elle arrive pour le moment à bien contrôler ses rires. Déjà 5 minutes et pas encore de rires francs, il est temps d’accélérer. J’attaque le pied gauche avec mes 2 mains. Cela est difficile puisqu’il est tout petit et m’oblige donc à chatouiller la base des orteils. Réaction immédiate de Camille qui tente désespérément de plier son pied et se met à rire très fort. Après 3 minutes et pour varier les plaisirs, je reproduis la situation sur le pied droit. Camille commence à craquer et émet ses premières suppliques : « Ahhhh, je … vais ahahahah pas ahahah tenir ». « Il faudra bien » est la seule chose que je trouve à lui répondre. Julie nous indique qu’elle n’en est pourtant qu’à 15 minutes et je sens le désespoir dans les yeux de ma suppliciée. Camille qui voulait être poussée à bout va prochainement atteindre le point de non retour. 5 nouvelles minutes à me concentrer successivement sur un puis l’autre pied et je tente la technique employée précédemment sur Julie : laisser glisser mes doigts de haut en bas puis de bas en haut doucement. Cela semble calmer Camille qui ne réagit pas aussi mal que sa copine donc je change rapidement de méthode et chatouille la base des orteils des 2 pieds en même temps. Camille se met à hurler, à me supplier de changer d’endroit. Je lui indique que je n’ai pas l’intention de le faire, à moins qu’elle n’accepte que je mette de l’huile sur ses pieds dès maintenant. Prête à tout pour arrêter la sensation, Camille accepte ma proposition ce qui représente un très mauvais choix puisqu’il lui reste encore 20 minutes et que rien ne m’empêche de retourner à cet endroit une fois l’huile de massage sur ses pieds. Je lui mets donc l’huile sur les pieds et reprends mes chatouilles dans le creux de la plante pour lui laisser le temps de se reposer un peu. Au lieu de repos, Camille entre dans un état second et semble supporter très difficilement l’huile. Elle hurle dans la chambre et me supplie d’arrêter. Je me tourne vers les autres filles qui ne bronchent pas. Je continue donc la torture alors que Julie indique qu’il lui reste 15 minutes. Camille frappe le sol avec ses mains, elle est au bord de péter les plombs. Ses petits pieds sont dégoulinants d’huile et sont un plaisir à chatouiller. Je tente alors de retourner à la base des orteils. Camille m’insulte aussitôt : « Arrête, Salaud, j’en peux plus, c’est horrible » arrive-je à comprendre entre les rires. Puis vient le premier Pitié. Je n’abandonne pourtant pas cet endroit. Mais quand Julie indique qu’elle a atteint les 30 minutes minimum, et bien qu’il lui reste normalement 10 minutes à supporter, je lui demande si elle souhaite arrêter. Camille saute sur l’occasion pour exiger que j’arrête de la torturer. Je stoppe mes chatouilles et libère ses pieds. Camille est à bout de souffle, elle se gratte immédiatement les orteils et m’avoue que ce qu’elle vient de subir la rendait folle. Je pense déjà à Anaïs et dans une moindre mesure à Valérie qui vont devoir subir la même chose en étant encore plus sensible et surtout, pour Anaïs, beaucoup moins apte à résister et à accepter le principe-même du défi. D’ailleurs, c’est au tour de Valérie.

  • Gaby87 Avatar
    Gaby87 - il y a 16 ans
    Comme plus tôt dans l’après-midi, nous prenons une pause dans le jardin. Il est 15h35 et nous décidons de ne reprendre qu’à 16h. Valérie peut gamberger comme cela. Mais loin de se démonter, elle assure qu’elle va supporter sans même supplier. Elle chambre même Camille à qui elle reproche d’avoir demandé pitié. « On verra ce que tu diras au bout de 20 minutes » lui rétorque cette dernière, encore toute ébouriffée et alors que ses pieds nus reposent sur le bord de la table de jardin. Je me lève pour aller chercher les boissons pour l’ensemble de la troupe et en profite pour laisser glisser un doigt sous le pied gauche de Camille. « Je suis totalement désensibilisée là » prétend-elle, bien qu’elle plie un peu les orteils. « Rien ne t’empêcherait d’y retourner alors » je lui demande. « Si on me promet qu’il n’y a pas d’huile, pourquoi pas. Mais pas maintenant. » « Tu veux pas prendre ma place ? » lui demande Anaïs. « Non non, pas d’échange possible, rétorque Julie, ce serait trop facile. » « Mais je vais jamais tenir la demi-heure » reprend Anaïs. Je mets un terme à la discussion en lançant « On verra » puis me dirige vers la cuisine. Anaïs me suit et je sens qu’elle veut venir parlementer. Une fois tous les deux dans la cuisine, elle s’adresse à moi : « Si tu m’aides à avoir moins longtemps pour aujourd’hui, je veux bien que tu me chatouilles les pieds quand tu veux et autant de fois que tu veux par la suite. » L’offre est très intéressante. Elle me supplie du regard en baissant les yeux et les faisant cligner, telle un cocker malheureux. « Ok, je vais voir ce que je peux faire » lui répondis-je. Elle me saute dans les bras et m’embrasse. « Mais ce sera difficile que tu aies moins de 15 minutes quand même. » « Ca ira » dit-elle en quittant la cuisine. Alors que je reviens dans le jardin, Anaïs est en pleine discussion avec Julie. Elle tente de la convaincre que ce n’est pas bon pour elle qu’elle soit chatouillée trop longtemps. Julie semble convaincue par l’explication, peut-être par son expérience et se tourne vers moi pour me demander mon avis. Je ne feins même pas de ne pas comprendre de quoi on parle puisque les filles se doutent qu’Anaïs est venue parler de cela avec moi dans la cuisine. J’indique que l’on s’est sûrement emporté tout à l’heure et demande aux autres filles si elles accepteraient une ristourne pour Anaïs et bien sûr pour Valérie si elle le souhaite. Trop contente de baisser la durée, Valérie accepte et Julie comprend bien. Camille elle est plus récalcitrante : « Je me suis donné du mal moi, j’ai pris sur moi, j’en ai trop chié de tenir 30 minutes, argumente-t-elle, allez les filles, accrochez-vous, c’est pas drôle sinon. » Valérie très lunatique est prête à retourner sa veste mais Anaïs ne se démonte pas : « Je pourrai vraiment pas » conclue-t-elle. « Ok c’est pas grave, reprend Camille, légèrement frustrée, on rejouera pas alors. » « Bon on y retourne, je suis prête moi. Et pour pas faire de jalouse, je vais faire 20 minutes, j’améliorerai mon score de tout à l’heure de 5 minutes comme ça. » nous fait signe Valérie. Nous remontons alors dans la chambre de Julie et Valérie se déchausse. Elle passe ses formidables petits pieds dans les stocks et s’allonge sur le sol de la chambre. Même si cela me fait mal au cœur de les lui attacher et de les étirer à cause de leur beauté, je noue ses orteils. Ses superbes pieds taille 37 sont à nouveau face à moi mais cette fois-ci, elle ne peut pas arrêter quand elle veut. « Tu es prête ». « Quand tu veux » me répond-elle. Julie lance donc le chronomètre et je commence mes chatouilles. Valérie se met à rire immédiatement, et cela bien que je ne lui chatouille pour l’instant que le talon et le bas de la plante des pieds. Elle est bien plus sensible que Camille ou Julie et je le vois aussitôt. Ses pieds tentent de se soustraire à la torture et elle tente vainement de plier ses orteils. Je dois avouer que je les ai particulièrement tendus vers l’arrière et sa peau est totalement lisse. Au bout de même pas 5 minutes, elle pleure déjà, pour l’instant de rire. Elle crie parfois et pousse de longs râles qui m’indiquent que ce que je lui administre ne lui plaît pas plus que cela. Au bout de 8 minutes, elle pleure toujours autant mais comme cela s’accompagne de suppliques, j’imagine qu’une part de ces pleurs sont réelles et non plus de rire. Après environ 10 grosses minutes, un des lacets lâche. Cela me confirme que je les avais trop tendus. Elle plie alors ses orteils ce qui me gêne pour la chatouiller et l’aide à se calmer. « T’es prête à un gros défi ? » je lui demande. « Pfouu, pourquoi…ahahaha pas. » répond-elle. « Je te détache les orteils et si tu arrives à ne pas plier ton pied pendant 1 minute, je te libère. » « Ok j’essaie, c’est quoi la punition ? » « Je te réattaches et on recommence le temps à 0 » « Aaaaaaahhhhhhh » Et j’ajoute : « Et si tu tiens même 2 minutes, Camille doit retourner dans les stocks vu que cela ne semble pas la déranger. » Je me tourne vers Camille qui annonce : « Pourquoi pas… Mais pas longtemps alors. » « 10 minutes chatouillée sur tout le corps. Les pieds avec de l’huile, les aisselles, le ventre et les seins. On te mettra en petite culotte même. » « Ouhla, c’est super chaud ça. » Sans lui laisser le temps de réfléchir, je lui demande si elle accepte. Camille hoche de la tête mais pose une condition : elle veut être en mesure de faire craquer Valérie. Je détache donc les orteils de Valérie et cède ma place à Camille. Elle a 2 minutes pour la faire craquer. Julie décompte puis Camille se lance à chatouiller Valérie. Valérie se prend la tête entre les mains mais se concentre pour ne pas plier ses orteils. Elle maintient courageusement ses orteils pointés vers le plafond même si nous savons tous que la sensation est insupportable. Julie indique que les guilis ont commencé depuis 40 secondes. Le temps passe très vite en réalité, mais trop pour Camille qui commence à stresser. Au bout d’une minute, Valérie sait qu’elle n’a pas perdu mais l’opportunité de chatouiller 10 minutes Camille sur tout le corps la motive pour tenir. Camille me demande de l’aide mais je refuse. « 1 minute 30 » indique Julie. Valérie rit maintenant franchement mais ses orteils ne bougent quasiment pas, et surtout elle arrive à ne pas les plier. La performance est notable. « 2 minutes » nous signale Julie, cela passe très vite en fait. Valérie plie instinctivement les orteils, relâchant tout ce qu’elle vient de concentrer. « Bon bah on sait ce qu’on a à faire après la torture d’Anaïs » rigole Julie. Camille reste bouche bée. « On va prendre l’air ? » nous demande Anaïs. A nouveau, nous prenons une pause. Le temps s’est un peu couvert, il fait orageux. Nous restons donc dans le salon. Voyant que son heure approche, Anaïs cherche encore à parlementer. « Je peux faire quoi pour réduire le temps ? Demandez ce que vous voulez : sous les bras, le ventre… » Je me tourne vers les autres filles. « Pourquoi tu veux réduire 15 minutes ? C’est pas super long. » lui dit Julie. « On peut ne faire que 5 minutes sous les pieds si tu acceptes 10 minutes seins nus chatouillée par tout le monde sur le haut de ton corps. » « C’est mort, je me mets pas seins nus » répond Anaïs. « Comme tu veux » je lui concède. « Allez, 10 minutes mais je garde mon soutif. Steuplai… ». « C’est seins nus ou ça compte pas » enchaîne Camille qui adore ce genre de défi. Anaïs reste silencieuse. « On commencerait par quoi ? » finit-elle par demander. « Comme tu veux » lui réponds-je. Elle commence alors à enlever son débardeur puis se dirige vers l’escalier, d’un air énervé. Arrivés dans la chambre, nous la voyons seins nus nous attendant sur le lit. « Profitez-en bandes de matteurs. » Cela me fait drôle pour deux raisons : premièrement, elle est nue sur le haut du corps alors qu’elle porte encore son jean et ses chaussettes ce qui crée un contraste important. Deuxièmement, c’est la première fois que la vois seins nus tout en espérant que je serai amené à la revoir dans ces conditions prochainement. Nous l’attachons solidement aux barreaux du lit puis nous répartissons les tâches. Camille sera chargée des seins, moi des aisselles et Julie et Valérie s’occuperont des côtes et du ventre. « Es-tu prête miss ? » lui demande-t-on conjointement. « Je préfère encore cela que sous les pieds. » Et les chatouilles commencent.

  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 16 ans
    OH MY GOD... Depuis le temps que j'attendais cette suite et là je vois 4 monstrueux pavés. Je vais me lire ça et je reviens tout commenter après.

  • jeune_chatouilleux Avatar
    jeune_chatouilleux - il y a 16 ans

    Whaou tu t'es laché la ^^ génial continu comme sa :).


  • chatouillesdu92 Avatar
    chatouillesdu92 - il y a 16 ans
    oula!!! tu peux mettre des sauts de ligne !!! ?^^

  • Toshirô Hitsugaya Avatar
    Toshirô Hitsugaya - il y a 16 ans

    Effectivement c'est super :D c'est très bien écrit, à tel point que l'on s'y croirai :lunettesnoires2:
    J'aurai juste un souhait à formuler : j'adorerai que les 4 filles se vengent de leur bourreau :diable:
    Elles le chatouillent toutes ensembles :applaudit: ou mieux encore, elles lui font sentir leurs pieds :applaudit2: ce serai hyper :trescontent:
    Enfin ... ce n'est que mon humble vœu. Tu es libre de faire ce que bon te semble ;)


  • ilovetickling Avatar
    ilovetickling - il y a 16 ans

    La suite, la suite :D


  • clement Avatar
    clement - il y a 15 ans

    J(adore vraiment cette histoire.

    j'espère qu'il y aura une suite !! ;)


  • stephy Avatar
    stephy - il y a 15 ans

    Une de mes histoires préferées.
    Dommage qu'il n'y est pas de suite ;)


  • Tickler-Demon Avatar
    Tickler-Demon - il y a 15 ans
    Fantastique ! C'est super ! Je sens que je vais adorer la suite, vu ce qui a été arrangé ! Chuchotte : "Gache pas tout, hein ? Fais pas ton Squall !" J'deconne ^^

  • pierreanne Avatar
    pierreanne - il y a 14 ans
    Rahhh pourquoi suis en train de trouver toutes ses bonnes histoires un an après leur arrêt >.< bref je commente quand même parce que c'est de très bonne qualité et reste assez proche du réel pour qu'on s'identifie pleinement au personnage.

  • Dara Avatar
    Dara - il y a 10 ans

    Je sais plus je suis passer par ou pour arriver la mais comme cette histoire est superbe je me permet un up pour que ceux qui ne l'ai pas lu en profitent :D