Histoire : Hermione, Magie et chatouilles

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Histoire ajoutée le 09/12/2009
Épisode ajouté le 09/12/2009
Mise-à-jour le 03/07/2021

Hermione, Magie et chatouilles

Hermione, Magie et chatouilles


Hermione était loin d’être fière d’elle. Comme d’habitude elle avait voulu prouver quelque chose, et cela n’avait pas vraiment fonctionné. Et elle commençait à regretter amèrement que ni Harry ni Ron ne soit au courant de ce qu’elle avait tenté de faire. Ils devaient très probablement être entrain de jouer aux échecs, comme à l’habitude lorsqu’ils avaient un peu de temps après manger. En effet, Harry n’avait toujours pas compris que Ron était imbattable à ce jeu.
Hermione serra les dents et tira une fois de plus sur les liens magiques qui la maintenait attachée dans un lieu qui la mettait tout à fait mal à l’aise, la maison des serpentard. Elle devait l’admettre, suivre plusieurs élèves de cette maison pour tenter de découvrir l’entrer secrète de leur sale commune. Le problème avait été que l’un des 5eme années l’avait surprise au coin d’un couloir. La suite avait été très humiliante, alors qu’elle avait vu sa baguette voler dans les airs avant même qu’elle n’ait eut le temps de ne serais ce que penser à un sort.
Maintenant qu’elle y pensait, elle aurait vraiment du réfléchir à un moyen de filer discrètement et rapidement. Une sorte d’échappatoire en somme. Mais elle avait été tellement excitée à l’idée d’impressionner ses deux amis qu’elle n’avait pas réfléchis à cela. Elle soupira. Bah, ça n’allait être qu’un mauvais moment à passer, les serpentards allaient bien finir par la relâcher. Elle n’aurait jamais à avouer ce qui s’était passé aux autres. Elle n’avait aucune intention de se ridiculiser devant ses deux amis.
Passablement irritée par la position qui lui avait été imposé, elle se mit à tirer encore une fois sur ses liens, tentant vainement de se dégager. Elle était entrain de léviter au milieu d’une pièce sombre, chaque membre étiré au maximum, ce qui la positionnait en un X parfait. Sa tunique de sorcière flottait elle aussi, ne tenant aucun compte de la gravité. Un sort très simple qu’elle-même savait faire. Et même contrer d’ailleurs. Mais avec une baguette. Baguette qui lui avait été confisquée en un instant.
Ce qu’elle ne comprenait pas, c’était qu’elle soit encore seule. Elle aurait cru que Drago et ses deux comparses seraient les premiers à venir se moquer d’elle. Mais elle avait été seulement amenée au milieu de la pièce, sous les yeux de tous ceux qui étaient présents. La pièce se vida ensuit, et elle se retrouva seule, à attendre. Peut être étaient ils allé en cours. La laissant ici, seule. Ce n’était pas qu’elle avait peur, mais si tel était le cas, elle risquait de s’ennuyer pendant un bon moment.
Mais finalement, quelqu’un entra. Un élève qu’elle avait déjà vu, mais a qui elle n’avait probablement jamais parlé. En même temps, il n’y avait pas beaucoup de serpentard qui avait une conversation intéressante. Le garçon devait avoir son âge. Il était plutôt grand, et avait des cheveux d’un blanc totalement pur. Ils tombaient sur ses épaules d’une façon glaciale et calculée. Il avait des yeux magnifiquement bleus qui reflétaient une beauté froide et redoutable. Et il avait un sourire sur les lèvres. Ce genre de sourire qui fait frissonner.
Hermione sentit la peur la gagner, mais elle n’en laissa rien paraître et fusilla l’intrus du regard. Enfin…techniquement, c’était elle l’intruse de cette pièce. Elle tira encore sur ses liens, sans plus de résultat qu’auparavant. Le garçon le regardait avec bien trop d’insistance à son goût. Elle n’avait rien dit, car il n’y avait probablement rien à dire. Elle était parfaitement immobilisé, ce n’était pas le moment de faire la maligne.
Elle savait bien que même un serpentard ne prendrait pas le risque de lui faire du mal, car il pourrait alors dire adieux à sa carrière de sorcier. Pourtant, elle n’était pas tranquille, et cela se comprenait. Elle pensait tout d’abord que les serpentards allaient se moquer d’elle, puis la relâcher. Mais finalement, ils avaient eus l’aire de n’avoir rien à faire. Mais lui…c’était différent. Il la dévorait littéralement du regard.
- Vous allez me relâcher ou non ? S’énerva Hermione.
- Non, répondit simplement l’autre.
Hermione sentit quelque chose de glacer passer dans sa gorge, mais elle fit de son mieux pour ne pas laisser transparaître quoi que ce soit. Un bruit étrange attira son attention. Et elle repéra un visage qu’elle connaissait malheureusement bien. C’était Malefoy, toujours accompagné de ses deux abrutis de compagnons. Il lui adressa un regard, puis un second au garçon aux cheveux blancs. Il ouvrit de grands yeux et parut interloqué, ce qui ne rassura guère notre petite sorcière préférée.
Après quoi il sourit méchamment et fila avec les deux autres. Hermione ne sut dire pourquoi, mais elle aurait de loin préféré que Malefoy dise quelque chose, l’insulte, ou se moque d’elle. Mais ce silence, et cette expression sur son visage la terrifiait. Pourquoi avait-il réagit ainsi ? Pourquoi ce garçon l’avait tant…troubler ?
- Tu as peur ?
- Non ! Répliqua-t-elle avant même d’avoir compris que c’était le jeune homme aux cheveux blancs qui lui avait demandé cela.
- Tu devrais.
Il essayait de lui faire peur ! Il ne pouvait rien lui faire. Elle n’avait pas peur. Tout du moins c’était ce qu’elle se répétait encore et encore. Sans le moindre résultat d’ailleurs. Elle se sentait faiblir dans sa détermination de ne pas paniqué. Et ses amis ne penseraient certainement pas à la chercher, persuadés qu’elle était entrai de réviser ses cours et s’exercer dans sa chambre. Timide comme ils étaient, ni Ron, ni Harry, n’irait vérifier dans le dortoir féminin. En somme, elle était seule…
- Qu’est ce que tu veux ! Lâcha-t-elle finalement.
- Tu ne comprendrais pas ce que je désir.
Il fit quelques pas vers elle, leva une main, et lui caressa doucement la joue. Hermione grimaça et tenta de lui croquer une phalange, ce qui fit rire le jeune homme. Cela déconcerta la jeune fille qui sentait encore la caresse glaciale sur sa joue.
- Tu t’appelles Hermione.
C’était un constat, et un non une question. Ainsi la jeune fille ne répondit rien.
- Moi c’est Sacha.
N’étais-ce pas Russe ça ? C’était vrai qu’il lui semblait entendre un très léger accent. Et cette peau pâle qu’il avait ne faisait que confirmer cela.
- Rien à faire, fit-elle.
Et il fit quelque chose de toute à fait étrange. Il commença à tourner autour d’elle, comme pour l’observer sous toutes les coutures. Hermione tenta de le suivre du regarde, mais se fut délicat vu sa position. Sacha prenait son temps pour quelque chose. Elle ne comprenait quoi. Et finalement il se figea, du côté opposé à sa tête, ce qui déconcerta la jeune fille. Mais elle n’était pas au bout de ses surprises, car le jeune homme aux cheveux blancs se mit à lui défaire ses lacets.
Hermione leva un sourcil, et tenta de dégager son pied. Sans le moindre succès. Elle était bien coincée par le soir d’immobilisation. Sa chaussure, une fois détachée de son pied, tomba au sol. Sacha se mit à lui défaire l’autre.
- Eh ! Fit-elle, Mais qu’est ce que tu fais !
Peu amusé par la situation, et assez gêné de se retrouver soudain en chaussette, Hermione tenta de ralentir le jeune homme en bougeant son pied. Mais cela ne fonctionna pas du tout, et sa deuxième chaussure rejoint finalement la première par terre. Hermione marmonna quelque chose d’’inintelligible alors que le regarde de Sacha se posait sur ses chaussettes épaisses. C’était l’hiver. Elle avait pris l’habitude de porter de longue et épaisse chaussette, qui remontait jusqu’aux genoux.
- De jolis pieds à ce qu’il semble. Puis je les voir sans leur chaussettes ?
Hermione réfléchit un instant, ne comprenant tout d’abord pas qu’il s’agissait d’une question, puis elle cria :
- Nan ! T’avise pas de me touché.
- Ah excuse-moi, j’avais oublié que je n’avais aucun besoin de ton opinion.
Il attrapa le bout des deux chaussettes et se mit à tirer dessus. Elles glissèrent progressivement sur la peau douce d’Hermione. La sensation n’était pas désagréable, mais la jeune fille ne put l’apprécié à sa juste valeur car la perspective de se retrouver pieds nus ne l’enchantait pas du tout. Qu’avait il prévu de faire ? La déshabiller totalement puis la laisser repartir dans les couloirs, nue ? C’est vrai que ça, il pouvait, et sans risquer de problème. Elle serait alors pris pour une exhibitionniste et punie en conséquence. Mais elle se doutait bien que ce n’était pas ce qui allait se passer. Et c’était bien ce qui l’inquiétait.
- Bientôt le talon, puis la plante et enfin les orteils, murmura Sacha.
- Mais arrête ! Qu’est ce que tu fais ! S’énerva Hermione.
- Tu aimes les surprises ?
- Pas du tout !
- Tant pis.
Les talons d’Hermione, rond et un peu rosé, furent révélé à la lumière vacillante des flammes dans la cheminé. Elle serait bientôt pieds nus. Elle se mit à angoisser à l’idée de se retrouver ainsi devant le jeune homme, pour une raison qui lui échappait. Sa plante fut ensuit révéler centimètre par centimètre sans que rien ne puisse ne serait ce que ralentir le processus. Et finalement, les deux chaussettes lui furent ôtées d’une façon presque symétrique, libérant ses orteils de leur prison de tissu.
- Et maintenant, Grogna Hermione qui sentait son cœur tambouriner contre sa poitrine.
- Maintenant tu es pieds nus.
- Et a part me donner froid, qu’est ce que c’est censé faire ?
- Te rendre vulnérable.
Il leva ses deux mains. Ce qu’Hermione ne vit que difficile de là où elle était. Puis il les posa sur ses deux pieds, et commença à faire doucement bouger ses doigts sur les belles petites plantes d’Hermione. Celle-ci ouvrit de grands yeux, terrassée par un véritable choc électrique. Elle se mit à respiré fort, tétanisé par les chatouilles qui commençaient à courir sa plante. Elle hoqueta encore une fois, puis se mit à rire, commençant à essayé de se débattre, alors que ses pieds se faisait chatouiller.
- Attends ! Arrête ! Bégaya-t-elle en ne parvenant pas à empêcher de petit rire aiguë sortir de sa gorge.
La sensation était insoutenable. Les doigts qui étaient entrain de lui chatouiller les pieds possédaient une précision diabolique, et ses pauvres petites plantes chatouilleuse étaient immobilisées par les liens magiques. Hermione ne pouvait résister à un tel traitement, survenu d’un seul coup, sans signe particulier. Et à présent elle subissait les passages répétés sans pouvoir y faire quoique ce soit. Et malheureusement pour elle, ses magnifiques pieds étaient extrêmement chatouilleux.
On ne l’avait pas chatouillé ainsi depuis très longtemps. Elle avait presque oublié cette sensation, cette irradiation de sensation sur la peau sensible de ses plantes de pied. Insupportable. Hermione ne tenait pas et se mit très rapidement à demandé à son bourreau d’arrêter. Même si elle était très fière, elle ne parvenait pas à se contrôler. Ses rires totalement désordonné, s’intensifiant au gré des attouchements, continuèrent encore et encore sans qu’elle ne puisse les réprimer.
- Arrête ! Au secoure attends !!! Je suis trop chatouilleuse !!! Laisse-moi respirer !
Sacha sourit, en n’obéissant pas à la jeune fille. Ses beaux yeux bleus étaient béatement ouverts alors que son visage prenait un teint vitreux qui gardait une beauté froide et tranquille, mais pourtant, prenait peu à peu un air parfaitement inhumain. Il se délectait de chacun des gratouillement qu’il faisait subir aux pieds d’Hermione, alors que cris et rire répondait à ses mouvements. Ses doigts continuèrent leur cruel ballet en faisait gigoter vainement les petits pieds captifs, descendant lentement le long de la plante jusqu’au talon… remontant et descendant en rythme, ne laissant pas à Hermione le temps de s’habituer aux attouchements, le but étant de la faire crier le plus possible, et cela durant un très…très long moment.
Mille questions se bousculaient dans la tête d’Hermione. Qu’est ce qui allait lui arriver, pourquoi faisait-il ça. S’arrêterait-il. Non pitié pas les orteils… Trop tard, Les doit de Sacha remontaient déjà lentement. Les liens magiques gardaient les orteils de la malheureuse en arrière. Elle se mit à paniquer, à jurer de tous les noms, à supplier, à crier à l’aide, appelant Harry, Ron, n’importe qui. Mais c’était trop tard. Le serpentard se mit à lui chatouiller ses mignons petits orteils qui ne pouvaient aucunement se protéger d’une façon d’une autre…
Elle se mit à hurler lorsqu’il commença la torture sur ces adorables petites choses frétillantes. Hermione se sentit chavirer, être transportée dans un autre monde, ou rien ne comptait plus sinon ces abominables chatouilles sous ses pieds. Pitié pitié pitié pitié, répétait elle inconsciemment alors que le flot de rire l’empêchait d’articuler quoique ce soit dans la réalité. Plus rien n’avait soudain d’importance. Elle aurait tout donné pour qu’il s’arrête un instant, même s’il devait recommencer ensuit. Elle n’avait pas eut le temps de se préparé et n’arrivait pas à s’arrêter de rire.
- Une seconde ahahahah je t’en supplie laisse moi…respirer une seconde ahahahah.
- Soit…
Et il s’arrêta, laissant Hermione totalement épuisé, flottant toujours au dessus du sol.
- Je sens que l’on va beaucoup s’amuser tous les deux, déclara sombrement Sacha.
Hermione soupira, sachant très bien que cela ne faisait que commencer. Elle lui envoya un regard noir et répondit :
- Je suis prête.

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