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- Recrutement Acte 1
- Épisode 01
Histoire ajoutée le
11/01/2010
Épisode ajouté le
11/01/2010
Mise-à-jour le
03/07/2021
Clarisse revenait chez elle en parcourant les petites annonces de travail et alla comme toujours consulter les affiches et le site de l’ANPE sans grande conviction.
A 18 ans, jeune, sans expérience et avec un parcours scolaire pénible, elle cherchait avec ardeur un premier travail et commençait au fil des semaines à désespérer et paniquer complètement, car seule et sans ressources autres que le RMI, elle allait être expulsée de son petit studio et se retrouver à la rue.
Châtain clair, cheveux mi longs, fine, bien faite et un peu complexée d’une poitrine lourde avec une jolie bouche ourlée et des yeux pétillants, elle était très appétissante.
Après avoir épluché les annonces et préparé quelques CV, elle en remarqua une différente dans un gratuit à la rubrique secrétariat et la relut plusieurs fois sourcils froncés et interrogative :
« Cabinet de Gestion privé cherche jeune fille pour travail de secrétariat divers, courrier, gérer rendez vous, permanence téléphonique et diverses tâches administratives classiques. Horaires souples et cadre agréable. Rémunération confortable avec mutuelle, tickets restaurant et possibilité de logement de fonction par la suite. Préférence a jeune fille disponible d’excellente présentation, souriante et motivée par possibilité d’évolution, capable de se donner à fond pour satisfaire nos exigences. »
L’annonce l’interpellait et l’attirait tout en la gênant, elle sentait en arrière fond quelque chose de bizarre mais sa situation ne lui laissait pas tellement le choix pour s’en sortir et elle téléphona très vite.
Une secrétaire agréable lui répondit et lui donna quelques explications en la prévenant qu’elle avait beaucoup d’appels et lui posa les questions nécessaires pour remplir la fiche de candidature, sur son CV, son physique puisqu’elle aurait à accueillir des clients ou assister à des salons et séminaires, avec les détails pour la tenue qu’elle aurait éventuellement à porter (Tailles, pointure pied, etc..), etc..
Elle était agréable au téléphone et la rappela vers 12h30 en lui fixa rendez vous pour l’après midi en lui recommandant de venir à l’heure en jupe ou en robe avec les documents nécessaires à une éventuelle embauche.
Clarisse sauta de joie contenue, aux anges d’avoir enfin décroché un entretien et se prépara avec soin, le nœud au ventre à l’idée d’être engagée.
Dans le cabinet de gestion, la secrétaire chargée du recrutement se présenta dans le bureau de sa patronne et sonna. Le voyant vert clignota et elle entra les bras chargés de dossier et les présenta à la Directrice, Mme Berri , une très belle femme de 40 ans, brune et pulpeuse, extrêmement soignée et au regard aigu et perçant.
« Alors, Mlle, avons-nous trouvé la perle rare qui vous secondera ? Avez-vous fait une première sélection selon mes critères ?
Très appliquée et nerveuse, la jeune secrétaire, Laurence, lui détailla son travail et précisa qu’elle avait retenu une dizaine de jeunes filles à recevoir et tester l’après midi et récapitula avec Mme Berri les points les plus importants, dont le look, la docilité, des jeunes filles en situations financières très difficiles, chaussant maximum 38, hyper chatouilleuses et plutôt vulnérables.
« Il faudrait qu’elle soit comme vous » dit Mme Berri en souriant. « A propos, Laurence, vous avez oublié de poster les rapports vendredi et nous allons avoir une pénalité de retard à cause de vous, vous savez ce que cela signifie ? »
Laurence devint toute rouge et se mit à bégayer en essayant d’expliquer la raison de cet oubli, mais Mme Berri lui indiqua du menton la pièce d’à côté. « Allons, Laurence. Allez vous installer ! »
Légèrement poussée aux reins par sa patronne, la jeune femme écarlate entra dans la pièce douce et tiède aux murs insonorisés et se dirigea avec hésitation vers un grand fauteuil articulé où elle s’installa à genoux face au dossier.
Mme Berri s’approcha et tout en la grondant pour cet oubli bloqua les chevilles fines aux accoudoirs ainsi que les genoux écartés, ceintura la taille pour la coller au dossier puis lia les poignets dans le dos sans répondre aux protestations molles de Laurence, vérifia les liens qu’elle serra à nouveau et lui palpa la poitrine l’air de rien à plusieurs reprises.
Laurence n’en était pas à sa première punition mais était toujours aussi pudique et rougissait très vite, et Mme Berri avait la manie de lui toucher les seins d’une façon insistante qui la mortifiait et elle la sentit la déchausser ce qui était mauvais signe pour la suite.
Mme Berri s’installa derrière elle calmement , face à ses pieds, ôta les escarpins à talons de sa jolie secrétaire et se mit à lui effleurer les plantes en la grondant à voix basse, faisant naitre chez Laurence les premiers petits cris et la faisant pouffer de rire bêtement.
« Allons, Laurence, restez tranquille, je dois vous punir pour cet oubli très grave et je dois m’occuper de vos petits pieds ». Elle parlait posément et ses mains habiles grattouillaient doucement et sans hâte deux superbes petits pieds roses et frétillants qui plissaient terriblement sous ses ongles sans pouvoir échapper à ce supplice lent et affreux.
Au fil des minutes et avec un crescendo lent et calculé, Mme Berri se mit à lui chatouiller ses délicieux pieds sensibles avec ses ongles et le rire de Laurence devint incessant et horriblement excitant, maintenu avec soin par la patronne sadique qui la regardait rire aux larmes et supplier en râlant.
Mme Berri la garda ainsi environ 20 minutes, avant de s’intéresser à chaque pied séparément avec insistance ce qui fit pleurer de rire Laurence. Elle bredouillait et essayait de dissuader Mme Berri de continuer mais n’arrivait même plus à parler « Ahhhh arrétez de me ch arrh hihihi mes pieds hihihi je ne peux plus le sup hahahaha » Amusée, sa patronne secouait la tête « Mais enfin, Laurence, je ne comprends rien à ce que vous dites… » Et, elle chatouillait sa secrétaire avec application et un plaisir terrible.
Après quasiment 40 minutes non stop de chatouilles des pieds, Mme Berri cessa mais au prix d’un énorme effort car elle mourrait d’envie de la chatouiller encore mais craignait qu’elle ne soit pas en état de recevoir les candidates si elle faisait une crise de nerfs.
« Je veux bien arrêter pour l’instant, Laurence, mais vous devrez revenir ce soir avant de partir que je finisse car vous méritez plus et je ne peux pas passer sur votre énorme erreur. Faisons donc une pause, mais je devrais reprendre vos petits pieds en mains ce soir environ encore une heure, c’est compris ? »
Trop soulagée d’échapper au supplice, Laurence accepta aussitôt en remerciant sa patronne, elle était épuisée et prête à n’importe quoi pour ne plus sentir els ongles dans le creux de ses plantes. Mme Berri lui examina un instant les pieds de très prés puis la détache en lui touchant encore plusieurs fois les seins et la laissa sortir.
Elle s'était régalée et avait un mal de chien à s'arréter car Laurence était horriblement agréable à chatouiller ainsi longuement et elle aurait pu y passer de sheures sans se lasser.
Son Cabinetd e Gestion ayant du succès et de plus en plus d etravail, elle avait largement les moyens d'engager une jeune fille en plus et pouvoir chatouiller plus souvent l'une ou l'eutre ou les deux ensemble.
