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- Sacrifice par amour (part 1)
- Épisode 01
Histoire ajoutée le
25/01/2010
Épisode ajouté le
25/01/2010
Mise-à-jour le
03/07/2021
« Alors tu crois toujours que je ne suis pas prête à faire ça pour toi ? ». Ma copine et moi avions à nouveau une discussion à ce sujet.
« Ce n’est pas que je crois que tu n’en es pas prête psychologiquement, je sais très bien que tu pourrais faire des tonnes de choses pour moi, mais physiquement je ne t’en crois pas capable. Vu comme tu crains, je ne sais pas si tu le pourrais, physiquement je répète ».
« Et bien je suis prête à en prendre le risque », ajouta-t-elle aussitôt. « Ca fait 6 mois qu’on est ensemble, 6 mois ou presque que l’on a parlé de ça, et donc 6 mois que je m’y prépare, que je me convaincs que je peux faire ça pour toi. Après tout, toi aussi tu réalises mes fantasmes. »
« C’est vraiment ce que tu veux ? »
« Oui, j’ai envie de le faire, pour toi ».
Et voila comment je me retrouvais à embrasser ma copine pour la remercier de réaliser ce qui serait pour moi un des plus beaux jours de ma vie. Mais au fait, de quoi parlons-nous ? Du Grand Chelem des chatouilles comme j’appelle cela. Une méga-séance de chatouilles où la victime est chatouillée successivement sur toutes les parties de son corps. J’ai répertorié 9 parties sur le corps qui méritent que l’on s’y attarde, et sachant que j’aime beaucoup chatouiller les pieds, ces derniers apparaissent de 3 manières : le bas du dos, le ventre, les aisselles, l’arrière des cuisses, le devant des cuisses, les mollets et l’arrière des genoux, le pied droit, le pied gauche et enfin les 2 pieds ensemble. Chaque partie du corps est chatouillée pendant 15 minutes. Je sais, vous allez me dire que ce n’est pas long, mais additionnez le tout et vous trouver 2h15 de chatouilles. Ajoutez à cela que la victime est plus ou moins sensible en fonction des parties du corps et vous verrez si c’est une partie de plaisir pour elle. Ma copine ne craint pas trop tout ce qui concerne le bas du dos et les cuisses. Pour les mollets et le ventre, c’est déjà plus difficile. Les aisselles sont très difficiles à supporter et elle a tendance à facilement monter dans les aigus lorsque je m’y aventure. Enfin, les pieds, n’en parlons pas, c’est réellement une torture pour elle. Imaginez alors le sacrifice qu’elle est sur le point de réaliser pour moi.
Comme nous étions mercredi et que je ne voulais pas trop qu’elle soit épuisée pour le reste de la semaine, je lui proposais de faire cela lors de la journée du samedi. Elle me dit que c’était une bonne idée. « Tu peux changer d’avis quand tu veux » lui dis-je quand même.
« Ca ne risque pas » me dit-elle en me tendant un de ses magnifiques deux pieds dénudés sur lequel je posais un baiser. Je posais alors ce pied sur mes genoux et lui prodiguait un massage comme je sais si bien les faire tout en continuant de regarder la télévision. Comme d’habitude, je ne pus m’empêcher de laisser glisser ici ou là un ongle qui la faisait à chaque fois sursauter.
« Sois patient, attends samedi » me dit-elle espiègle.
La fin de semaine fut longue et heureusement, j’étais très occupé au travail. Quand je rentrais le vendredi soir, je m’arrêtais chez Castorama afin de me réapprovisionner en gros scotch, en cordes et cordelettes. Lorsque j’arrivais chez moi, Anne était dans la cuisine, en petit short, débardeur et chaussettes, en train de préparer le dîner.
« Ta journée s’est bien passée ? » lui demandais-je.
« Très bien et toi ? »
« Parfait, parfait »
« Je fais des pâtes pour prendre des forces » me dit-elle malicieuse. Je souriais à sa remarque et montais me changer. Quelle plaisir que de pouvoir enlever son costume pour enfiler un jean pour le weekend.
« Tu as acheté tout le matériel qu’il te faut, me demanda-t-elle d’en bas, ce serait dommage qu’il te manque quelque chose. »
« Oui c’est bon, je te remercie de t’inquiéter de ta torture » lui répondis-je. Je l’entendis rigoler à ma réponse.
Quelques minutes plus tard, alors que nous étions en train de manger le dessert, elle aborda à nouveau le sujet : « Alors comment ça va se passer exactement ? Il y a un ordre, des choses particulières ? »
« Alors, on va faire ça sur toute la journée pour ne pas que tu sois exténuée trop vite. Et on va tirer l’ordre sur des bouts de papier avec bien sûr, la fin sur les 2 pieds. Et pour que tu n’aies pas que des pieds à la fin, le deuxième pied passera au plus tard en sixième ok ? »
« Quelle gentille attention. Je vais t’avouer que les 2 pieds me font très peur. Un pied seul d’ailleurs aussi. »
« On annule tout si tu le souhaites. Je ne t’en voudrai pas. »
« Non non, il faut affronter ses peurs. Et puis ce n’est que 15 minutes après tout. Je serai attachée ? »
« Oui, sur le ventre pour tout ce qui concerne les parties arrières du corps, le dos, les cuisses et les mollets, et sur le dos pour le reste. Pour les aisselles, tu auras bien sûr les bras tendus derrière la tête et pour les 2 pieds, les orteils attachés. »
« Attachés ??? Ah oui tu m’en avais parlé. Ca ça va être vraiment dur… »
« C’est le grand final » lui annonçais-je.
« Est-ce qu’on peut tirer l’ordre ce soir, comme ça ça fera une surprise de moins demain ? »
« Si tu veux. » Je partis alors chercher une feuille que je coupais en huit et sur laquelle j’écrivais les 8 parties du corps. Je les mis dans un bol et elle ferma les yeux. Je mélangeai. Elle tira le premier morceau : Bas du dos.
« Bas du dos à 9 heures » lui dis-je solennellement.
« C’est un bon début, m’avoua-t-elle, j’aurais détesté commencer par les pieds. Par contre après, les pieds s’il vous plaît, pour ne pas en avoir trop plus tard »
« Ton vœu est exaucé, lui dis-je alors qu’elle tirait le papier Pied gauche, pour l’instant tu as presque de la chance »
« Si on veut » commenta-t-elle.
Après le pied gauche programmé à 10h, elle tira l’arrière des cuisses à 11h puis le ventre à midi.
« Programme tranquille pour la matinée n’est-ce pas »
« Tu parles, je sens que je ne vais pas survivre. Et quand je pense qu’il reste encore les 2 pieds, le pied droit et les aisselles, je ne vais pas passer l’après-midi »
Il était prévu que l’on fasse une pause pour le déjeuner donc le prochain papier désignerait la partie du corps pour 14h. Ce fut le pied droit qui fut tiré et je me satisfaisais qu’elle ait plusieurs heures pour s’en remettre avant les 2 pieds ensemble. A 15 heures fut tiré le papier Mollets et genoux qui l’intrigait.
« J’imagine que je ne pourrai pas plier les genoux. C’est ça qui va être super dur à endurer »
Pour 16h, elle tira les aisselles. « Je ne suis plus à ça prêt » dit-elle. Le dernier papier désigna l’avant des cuisses, comme une récupération avant le final de 18h sous les 2 pieds.
Nous allâmes regarder la télévision pour le reste de la soirée. Elle garda ses chaussettes ce soir-là, et je ne pus donc contempler ses pieds. Elle faisait du 38 et avait les pieds ni trop fins ni trop larges. Ses orteils étaient de taille normale et elle portait toujours du vernis. Ses pieds étaient peu cambrés et très lisses, ce qui facilitait les chatouilles il faut le reconnaître.
« Je vais me coucher pour être en forme demain » m’annonça-t-elle malicieusement à 22h30.
« Je mets le réveil pour 8h » lui dis-je. Et alors qu’elle s’éloignait, elle enleva ses deux chaussettes et son tee-shirt qu’elle me jeta. Je vis donc son corps sculptural d’1m 68 franchir la porte ce qui me donna encore plus de motivation pour apprécier pleinement la journée du lendemain.
8h15, j’ai du mal à réaliser que le grand jour est arrivé. Je suis levé depuis 15 minutes maintenant et je fixe mon petit-déjeuner. En face, Anne plaisante sur tout ce qu’elle peut, elle semble d’une humeur joyeuse. Elle se permet même de me taquiner sur le fait qu’il y a certaines parties du corps où cela ne la dérange pas. En effet, je sais très bien que le bas du dos n’est qu’un échauffement sympathique mais on verra ce qu’elle dira à 10h sous les pieds. Je monte prendre ma douche.
« Je m’habille comment ? » me demande-t-elle.
« Normalement, on enlèvera juste les vêtements concernés pour chaque partie. »
« Je mets des dessous sexy » m’annonce-t-elle en me regardant coquinement. Et elle s’en va prendre sa douche. Pendant ce temps, je prépare le matériel. Nos séances vont principalement se dérouler dans la chambre sur le lit. Lorsqu’elle sort, il est 8h45.
« Alors tout est prêt, je suis impatiente moi » crie-t-elle en se jetant sur le lit. Elle porte un petit tee-shirt rose fuchsia et un pantacours noir.
« Mets des chaussettes s’il te plait, je lui demande, sinon tu vas avoir froid. » Elle s’exécute.
« Alors, bas du dos pour commencer, facile crane-t-elle, j’enlève le haut j’imagine. »
« Bien deviné ». Elle enlève son tee-shirt et je m’aperçois qu’elle n’a pas de soutien-gorge. Elle veut jouer avec mes nerfs si j’ai bien compris. « Installe-toi sur le ventre, je vais t’attacher ». Je lui attache alors les deux chevilles ensemble avec du gros scotch autour de mousse pour éviter que cela ne lui fasse mal. Pour les poignets, je lui attache chaque main dans un des anneaux de nos deux paires de menottes habituellement réservées à nos jeux privés. J’attache l’autre partie de chaque menotte à une corde que je tends et attache à un coin de la tête de lit. Je finis en revenant aux chevilles auxquelles j’attache une grosse corde fixée au pied du lit. Je regarde l’heure et lui annonce que nous sommes en avance de 5 minutes. Ma copine est donc a plat ventre en Y sur le lit, totalement dénudée en haut. Je m’assieds sur ses cuisses et lui demande si elle est prête.
« Si je ne suis pas prête pour celui-là, je ne suis prête pour aucun. » Je mets alors le chrono en route et commence mon œuvre. Je ne dois me contenter de la chatouiller qu’entre le haut des fesses et le milieu du dos. Je savais qu’elle n’était pas extrêmement sensible à cet endroit et elle supporte plutôt bien la torture. Elle ne bouge pas beaucoup, juste quelques mouvements de droite à gauche de temps en temps. J’ai beau essayer de varier les techniques, les endroits, elle ne rigole presque pas. Quelques fois, elle sursaute et lâche un petit cri mais s’habitue très vite à la sensation.
« Ce n’est… pas… si facile… que… je le laisse… paraître, dit-elle entre deux souffles, ce qui me montre qu’elle doit quand même faire un effort pour supporter. Je dois… me concentrer… pour… ne pas rire »
La fin du temps s’égrène sans que cela ne lui demande un effort trop important. Je la détache et lui fait un bisou. Elle me dit que si tout pouvait être aussi facile, on fera ça toute les semaines si je voulais. Mais elle sait malheureusement pour elle qu’elle doit passer au pied gauche à 10h. Nous vaquons à nos occupations jusqu’à 9h50 avant de nous préparer pour la deuxième partie.
Quand elle remonte à 9h50, elle ne fait pas la même tête que lorsqu’elle était sortie de la douche toute joyeuse. Elle sait ce qui l’attend et cela l’effraie apparemment. Je lui demande de s’installer sur le dos et lui attache les bras comme précédemment. Pour les pieds, j’attache chacun d’entre eux à un coin du pied du lit avec à nouveau de la mousse sous du scotch et la corde attachée autour du scotch et fixée à l’armature du lit. Alors qu’il est 9h58, je lui ôte sa chaussette gauche et m’assois sur sa jambe gauche. Elle ne peut plus bouger.
« Es-tu prête ? » lui demandé-je.
« Oui » répond-elle avec une petite voix. Je mets le chrono en marche et commence à la chatouiller doucement.
Mes premiers attouchements sont doux, légers et se concentrent principalement sur la plante du pied qu’elle plie à chaque fois que je le touche puis détend lorsque je me retire. Au bout de 2 minutes, j’accélère le rythme et les premiers gloussements apparaissent. Je sens qu’elle a tendance à plus tirer sur ses liens. Ses orteils vernis de rouge s’agitent maintenant bien plus vite. Au bout de 3 minutes environ et alors que je n’ai pas encore accéléré, elle semble craquer et se met à rire. Elle se tortille dans tous les sens sur le lit et heureusement mes liens sont solides. Je maintiens alors ses orteils avec ma main gauche et la chatouille énergétiquement avec les ongles de la main droite.
« Ahahahahahahahahahahahah, ahahahahahaahahaha » Son rire mélodieux emplit la pièce et elle ne cherche même pas à supplier. Sentir ses plantes douces et sans plis sous ma mes mains est un réel plaisir. Pour elle moins. Au bout de 10 minutes environ, elle commence à crier un peu. Ses rires sont maintenant plus stridents et entrecoupés de plaintes : « hiiiiiiiiiiiii, oh mon Dieu, hiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii ». Jamais elle n’a eu à endurer cela. Il m’arrive bien sûr de la chatouiller régulièrement mais jamais plus de quelques secondes et détachée. Et c’est toujours un plaisir réciproque habituellement.
« Ahhhhhhhhhhhhh, arrête, ahahahaha, ahhhh, s’il te plaît ahahaha, ahhhhhhhh ». Au bout de 13 minutes, elle commence à craquer. Je lui annonce alors qu’il ne lui reste que 2 minutes et que ce n’est pas le moment de craquer. Elle prend sur elle et continue de rire et se débattre pendant ce temps. Lorsque l’alarme sonne la fin des 15 minutes, j’arrête la torture et lui relâche le pied. Elle le plie instinctivement comme pour se protéger et attends que je la détache.
« Waaaaaaahouuu que c’est dur » me dit-elle, alors que je vois en effet qu’elle a été plutôt affectée car son mascara a un peu coulé. Elle file boire dans la salle de bains et s’essuyer le visage.
« Et encore, il te reste l’autre pied, les aisselles et les 2 pieds ensemble » lui dis-je. C’est maintenant à moi de la taquiner un peu.
« Ca va être une horreur cette journée… » est la seule chose qu’elle trouve à me répondre en s’asseyant sur le bord du lit.
