Ce site diffuse uniquement des publicités non-intrusives et sont vitales pour son développement.
- Recrutement Acte 3 / Le retard
- Épisode 01
Histoire ajoutée le
27/01/2010
Épisode ajouté le
27/01/2010
Mise-à-jour le
03/07/2021
Bien entendu, Clarisse n’arriva pas à dormir le soir car elle était surexcitée de sa journée et les pensées se mélangeaient en elle, elle pensait confusément à tout ce que lui avait dit Laurence sur les conditions de travail, elle était troublée et assez mal à l’aise de son insistance sur ses pieds et les mules et avait du mal à refouler ses souvenirs.
Comment ne pas penser aux jeux si troubles et gênants avec sa grande cousine Carole et ses épreuves, ses jeux de rôles et ses scénarios élaborés dans son enfance pendant les grandes vacances à la campagne?
Evidemment, quelque soit la base, l’histoire ou le prétexte, Clarisse se retrouvait inéluctablement à sa merci et avait beau couiner et l’implorer, Carole finissait toujours par disposer d’elle, la déchausser et la chatouiller horriblement à l’écart de sa famille, sourde aux hurlements ou supplications de sa jeune cousine qu’elle torturait avec une passion rare.
Carole se retenait difficilement de montrer son excitation et se contentait d’attirer sa jeune cousine d’un sourire enjôleur sachant très bien que celle-ci se laissait bizarrement torturer régulièrement et devenait à moitié dingue sous les ongles de sa grande cousine, fascinée des petits pieds frétillants et des cris aigus et désespérés de Clarisse.
Chez elle, dans ce minuscule studio, Clarisse avait ressenti les mêmes sensations et se doutait de la suite. Elle ne devait pas retourner le lendemain vers cet emploi si elle voulait rester intacte mais le ventre noué, savait déjà qu’elle était prisonnière de son manque de moyens financiers et rêvait déjà du salaire gratifiant, des primes et du logement de fonction évoqué.
Elle finit par s’endormir très tardivement et dormit d’un sommeil lourd, se réveilla difficilement à cause du soleil et se redressa avec peine pour constater les yeux affolés l’heure : 10h30 !!
Elle alluma et vérifia paniquée sur son portable où elle vit que le bureau l’avait appelé plusieurs fois et tremblante écouta ses messages et bien sur Laurence qui était agacée et très nerveuse :
« Bonjour Clarisse, c’est Laurence, je vous signale qu’il est 10h00 , vous avez une heure de retard, Mme Berri est furieuse, je vais devoir aller lui rendre des comptes à cause de vous. Inutile de vous dire que nous allons devoir chercher une autre assistante vu votre laisser aller! Si vous avez l’intention de venir au bureau, je vous préviens que vous devrez payer ce retard d’une façon ou d’une autre, avec moi et Mme Berri d’ailleurs »
Horrifiée, Clarisse s’empressa stupidement et finit par arriver au bureau dans un état second et entra après avoir sonné dans le bureau de Laurence qui la regarda d’un œil noir et furieux. Clarisse vit qu’elle avait les yeux rouges et comprit que Mme Berri avait du la punir et la corriger à cause d’elle.
Clarisse fondit en larmes et essaya de lui expliquer en bégayant les raisons de son retard mais Laurence la coupa , lui signifiant son agacement et paniqua encore plus Clarisse qui finit par sangloter :
« Je vous en prie, punissez moi, ne me renvoyez pas, je vous en supplie…)
Laurence détailla un long moment la jolie jeune fille qui pleurait dans ce joli tailleur gris sur les mules hautes et finit par lui indiquer la pièce d’à côté :
« Très bien, je veux bien faire un effort mais je dois vous punir, venez avec moi.. » Elle entraina une Clarisse la tête en feu dans la pièce douce et capitonnée où elle installa rapidement et avant qu’elle réagisse Clarisse dans un grand fauteuil en tissu avec des sangles avce lesquelles elle fixa fermement les poignets aux accoudoirs, les coudes, les bras , puis la taille collée au dossier et enfin les genoux écartés et les chevilles.
Elle lui avait ôté la veste de tailler et remonté brusquement la jupe pour dégager les cuisses, inspecta son travail et resserra lentement chaque sangle pour immobiliser Clarisse, s’assit juste sur le coté face à elle et vérifia la sangle de la taille faisant pouffer malgré elle Clarisse car ses doigts effleuraient les aisselles.
Laurence faisait mine de vérifier et avait l’air de chercher quelque chose mais en fait avait commencé à chatouiller doucement la jeune fille sur les côtés et remonté vers les aisselles où elle déclencha un petit rire ininterrompu et la regarda rire avec ses doigts dans le creux des bras. Elle chatouillait ainsi calmement , un léger sourire aux lèvres, sans pause, puis après quelque minutes, sans cesser de chatouiller d’une main, elle dégraffa lentement le chemisier, l’ouvrit sur un soutien gorge blanc pigeonnant qui révélait une superbe poitrine ronde et ferme et enfouit ses mains dans les creux et la chatouilla encore directement sur le peau nue et sensible des aisselles.
Le rire monta encore et clarisse riait, riait, suppliait avec peine sans arriver à articuler, comprenant qu’elle devait supporter cette épreuve mais se tortillait vainement et faiblement dans les sangles et les minutes passaient et devenaient pénibles car le supplice ne cessait jamais et Clarisse riait docilement sous les doigts de Laurence.
Bien entendu, elle ne pouvait pas deviner que Mme Berri surveillait la scène et n’en perdait pas une miette grâce à un miroir sans tain discret au mur au dessus du lavabo et elle serrai les cuisses d’excitation en détaillant la scène et en entendant ce rire terriblement jouissif.
Après quasiment 20 mn sous les aisselles, Laurence cessa et se leva, sortit de la pièce et alla discrètement s’entretenir avec sa patronne qui l’encouragea. Elle revint le visage toujours fermé de colère et Clarisse la supplia à mi voix Laurence en s’excusant encore naïvement pour son retard.
« On est loin d’avoir fini » dit elle d’un air sans réplique. « Pensez à sauver votre futur emploi au lieu de supplier bêtement! » Elle s’assit cette fois face à elle sur un siège plus bas et se pencha faisant se tendre Clarisse comme un arc. Celle-ci essaya par réflexe de retirer ses pieds, sans grand succès à cause des attaches et sentit que Laurence la déchaussait lentement, lui ôtant calmement les mules, cachant son amusement de la voir crisper les orteils pour les retenir.
« Allons, c’est le moment, Clarisse, voyons comment se comportent ces petits pieds si excitants.. »
Clarisse bredouillait, paniquée et quelque part troublée « Non, pas les pieds, je vous prie, je crains trop, pas mes pieds, non, pas là..»
Laurence l’ayant déchaussée les admirait avec un œil excité et gourmand et commentait à voix basse : « Ils sont superbes, Mme Berri va beaucoup apprécier et elle va vous les chat..-examiner- très souvent Clarisse, ils sont petits, bien cambrés, soignés et apparemment très réceptifs » dit elle en commençant à la caresser et grattouiller sur les talons ce qui déclencha aussitôt un rire de gorge et de petits cris aigus.
Affairée et très attentive, Laurence lui chatouilla les talons longuement puis alla agacer de ses ongles les bords charnus de chaque côté faisant monter le rire et les réactions chez Clarisse qui n’arrivait plus à parler ou faire des phrases. Laurence faisait de petits commentaires à voix basse sur ses pieds « Oh les vilains, comme ils sont nerveux, regardez moi ces petits pieds vicieux, oh ils plissent , ce n’est pas bien de plisser, c’est vicieux , je vais devoir les chatouiller là où ils plissent ces petits pieds vicieux … »
Elle finit par alla évidemment sous les plantes , elle avait retardé et attendu le plus possible et regarda Clarisse avec attention en lui grattant les plantes offertes et frétillantes, sentant avec excitation ses pieds se débattre en vain sans pouvoir échapper aux ongles et fit encore monter le rire chez la jeune fille qui était hors d’elle.
Clarisse se tordait, criait, commençait à dire des mots incompréhensibles et perdait toute contenance sous les horribles chatouilles incessantes sous ses pieds et Laurence fit durer presque 10 minutes sans pause cet atroce supplice, amenant la jeune fille à hurler de rire et baver avant de la lâcher à regret et se lever.
Elle la détacha et la laissa reprendre son souffle avant de sortir en lui lançant un avertissement :
« En ce qui me concerne, je vous pardonne ce retard mais Mme Berri devra elle aussi vous corriger et à votre place, je n’hésiterai pas à lui proposer vos pieds, c’est le meilleur moyen de rester chez nous et avoir ce poste. En plus, je sais que c'est assez pénible mais quand ça cesse, vous n'avez ni marques, ni souvenir douloureux, donc faites l'effort nécessaire et allez lui demander d'examiner vos petits pieds vicieux.. ».
