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- Recrutement Acte 5
- Épisode 01
Histoire ajoutée le
14/03/2010
Épisode ajouté le
14/03/2010
Mise-à-jour le
03/07/2021
La suite est dans la section adultes
Epuisée de cette épreuve terrible, Clarisse mit un moment à reprendre ses esprits et se recomposer une tenue et un aspect convenable pour travailler, elle était rouge, à bouts de souffle et les yeux pleins de larmes et avait même bavé sur son chemisier.
Elle alla ranger ses affaires, passa un instant dans la salle de bain attenante à son bureau, se permit de se faire un café et en apporta un à Laurence qui en profita pour regarder à la dérobée ses pieds dans les mules et lui lança l’air de rien :
« Surtout, gardez les mules pour aller voir Mme Berri et n’hésitez pas à lui proposer de vous même qu’elle vous punisse, c’est le meilleur moyen de rester et d’avoir votre contrat de travail dans quelques temps.. »
Clarisse la remercia de ses conseils et lui demanda d’unje voix hésitante et génée :
« Vous pensez que je dois aller la voir quand ? »
Laurence ne répondit pas et décrocha son téléphone, en appel interne et sourit dès que Mme Berri répondit « C’est moi, Mme, Clarisse veut savoir quand elle peut venir vous voir pour s’excuser de son retard…oui, elle st devant moi, oui, je comprends, … non, elle est en mules…(Regards.. Clarisse rougit et crispe ses petits pieds nerveusement..), d’accord Mme, je vous l’envoie.. oui, je l’ai puni déjà mais elle sait que vous devez aussi vous occuper d’elle…très bien, je vous l’envoie, Mme… oui, je viendrais ce soir avant de partir dans votre bureau « elle finit en palissant car elle savait ce que cela signifiait.
D’un geste du menton, elle fit signe à clarisse d’y aller et commença déjà à imaginer ce que Mme Berri allait lui faire ce soir car elle savait qu’elle adorait la torturer à sa façon longuement le soir avec des chatouilles insupportables et des attouchements plus que gênants.
Quant à clarisse, elle s’arma de courage et se répétait dans sa tête de tenir bon, de tout supporter pour garder ce travail et avoir ce poste et elle frappa et entra dans le bureau de sa patronne qui l’examina immédiatement d’un œil aigu, la détaillant des pieds à la tête et avec un regard lourd et insistant sur ses pieds cambrés dans les mules.
« Je vous écoute, Mlle, qu’avez-vous à me dire pour éviter le renvoi immédiat et la fin de notre collaboration ? »
En bégayant et liquéfiée, Clarisse sur les conseils pervers de Laurence proposa à Mme Berri de la corriger et bien entendu lui demanda d’une voix étranglée et blanche :
« Mme, je euh.. hum.. excusez moi… je pensais que vous pourriez me punir, et .. me garder, je vous en prie .. je . ; mes pieds . .. c’est comme vous voulez, je. ; je. ; ne dirais rien , j’accepte tout .. »
Pendant un instant , Mme Berri fit mine d’hésiter puis avec un style « je suis trop gentille.. » , elle acquiesça et lui fit signe de venir , elle l’entraina dans sa pièce insonorisée et capitonnée et cette fois la fit allonger sur le ventre sur la table de soin.
Elle commença par lui attacher les poignets et les bras le long des pieds de la table de sorte qu’elle ne puisse pas bouger et reste els aisselles accessibles. Puis, avec minutie, elle lia ensemble les deux chevilles fines en les séparant avec un petit coussin qui lui permit de bien les serrer, elle lui releva les pieds en pliant les jambes et attacha les chevilles par une corde tendue à la taille. Elle aimait énormément attacher ainsi avec les pieds offerts , dans la position idéale où elle avait accès à ses zones préférées et finit par écarter les genoux qu’elle relia par un lien passé sous la table qui maintenait Clarisse cuisses écartées.
Clarisse bredouillait et protestait très mollement car elle savait que un refus ou un mouvement d’humeur de sa part lui ferait perdre son job et elle était à nouveau très perturbée d’être àa la merci de cette belle femme qui n’était pas sans lui rappeler cette jolie tante qui la martyrisait l’été en vacances.
Sans transition, Mme Berri s’approcha , vérifia les liens puis ses mains remontèrent comme pour explorer le long de la taille et s’attardèrent dans le creux des aisselles faisant naitre aussitôt des contorsions et un rire clair et incessant chez son assistante.
Fascinée, elle la regardait sans rien dire, et chatouillait calmement sous les bras, sans forcer, la forçant à rire constamment, l’empêchant de parler et protester en la chatouillant et elle fit monter lentement et avec ravissement le rire. Rouge et sans défense, Clarisse riait, riait, riait et malgré ses efforts, elle ne pouvait en aucun cas se soustraire aux doigts de Mme Berri qui lui parlait parfois à voix basse avec une voix voilée d’excitation : « Allons soyez sage … quelle petite vilaine… arriver en retard… chut… allons … voila, allez, riez, riez ma petite.. Riez encore, vous êtes là pour ça… » .
Après près de 15 minutes non stop, Clarisse riait toujours et elle était écarlate et bavait un peu sous les chatouilles de Mme Berri qui aimait par-dessus tout faire durer et ne pas laisser ses victimes trop se reprendre, elle était très excitée de voir une jeune fille comme Clarisse en ce moment même se tortiller désespérément sans succès et suppliait avec des mots incompréhensibles pour que le supplie cesse.
« Allons Clarisse, ça commence à peine, nous allons être ensemble une heure cette fois, je ne chatouille jamais moins d’une heure et en principe, sans pause, alors, soyez sage et riez.. c’est tout ce qu’on vous demande dit elle cruellement.
Clarisse qui se débattait un peu finit par faire tomber sans le faire exprès une de ses mules et aussitôt, Mme Berri ne put éviter de regarder le petit pied nu et cette plante creusée et elle lâcha les aisselles, lui ôta immédiatement la seconde mule et se mit à lui gratter les plantes faisant monter le rire aigu car elle ne pouvait pas y résister et commençait à être très excitée et humide de chatouiller ces deux pieds si excitants et tièdes qui se tordaient en vain sans échapper à ses ongles.
« Voila, clarisse, nous y sommes » Elle sourit narquoise et en, toura les chevilles de la jeune fille, les serra dans le creux de son bras pour bien les tenir et pouvait voir à quelques cm de ses yeux ces deux magnifiques petits pieds si excitants et elle commença à mieux les chatouiller en allant solliciter le creux tendre des plantes, déclenchant un rire hystérique chez Clarisse qui secouait la tête et sentait qu’elle allait disjoncter.
Habile, Mme Berri la garda dans cet état affreux en lui parlant à voix basse et en chatouillant calmement mais sans ralentir les deux pieds, allant chatouiller du talon vers les orteils, profitant des mouvements vains de sa victime pour gratter aussi sous les orteils et revenant sur les côtés et les plantes. De temps en temps, elle grattait les talons doux et ronds puis remontait et chatouillait avec ses ongles les bords charnus et sensibles de chaque côté et revenait inéluctablement dans le creux de la cambrure, son endroit préféré et là où Clarisse criait le plus.
Les minutes et l’heure annoncée semblaient interminables à la pauvre jeune fille attachée et qui vociférait et riait à devenir folle sans pouvoir échapper à cette belle femme mure qui, rivée à ses pieds nus, la torturait sans répit en la chatouillant cruellement, la faisant baver, crier, pousser des cris aigus, saliver, râler et surtout commencer à rire d’un rire affreux et mécanique sans pouvoir cesser.
« C’est votre faute, Clarisse, vous n’aviez qu’à arriver à l’heure et ne pas avoir des petits pieds chatouilleux et vicieux… je suis déjà gentille de vous pardonner et accepter ce petit châtiment en échange de vos fautes .. tachez d’être sage et ponctuelle à l’avenir, car à chaquie fois je devrais vous chatouiller et de plus en plus longtemps… » Elle insistait lourdement en lui chatouillant constamment et fermement les pieds et regardait de tous es yeux Clarisse devenir folle et la faisait monter calmement et surement vers une crise de nerfs annoncée.
Elle la lâcha reprit, cessa encore et pendant 15 minutes lui parla en la grondant et reprenant à chaque fois d’horribles chatouilles avec les ongles sous les plantes rendant la pauvre jeune fille complètement hagarde et qui braillait et riait n’importe comment et hurlait et insista encore le temps nécessaire à la faire disjoncter et pousser des hurlements et des rires hystériques et affreux.
Mme Berri ne cessa qu’à regret et avec énormément de mal car pouvait chatouiller des heures et des heures sans se lasser et se sentait aussi humide qu’excitée entre les cuisses et ne retenait son plaisir qu’avec beaucoup d’efforts.
Elle la détacha et lui fit signe de se rhabiller et partir « Ca ira pour cette fois, Clarisse, tachez d’être à l’heure désormais » elle paraissait faussement indifférente comme si elle avait fait tout cela pour lui rendre service et sans y prendre du plaisir ..
