Histoire : Les Reliques de la Mort

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Auteur
Histoire


Histoire ajoutée le 17/04/2010
Épisode ajouté le 17/04/2010
Mise-à-jour le 03/07/2021

Les Reliques de la Mort

Bonjour à tous !
Cela fait un petit bout de temps que je voulais écrire une petite histoire fictive. Et bien là, je m'y met pour de bon ! Ceci étant ma première, je vous demanderais d'être indulgent surtout pour les maître dans l'art de l'écriture ! J'espère que cette histoire vous plaira ! Donnez moi vos avis ! =)

Les reliques de la Mort




Chapitre 1 : Rencontre


- Inotia. Contrée déserte, paysage sénile. Des dunes de sables à perte de vue, quelques arbres mort ici et là, deux lunes. Pourtant, la vie s'y est installée. Plusieurs villages ont pourtant adopté cette terre pour vivre. Étonnant me direz-vous. Mais nous ne sommes pas un peuple normal. Je me prénomme Sunadokei. Ce nom me vient du dieu de l'espace et du temps. Je n'ai pas grand chose à ajouter. Avez vous des question ?

Je terminais de me présenter dans une école maternelle de « l'Autre Terre ». J'avais été sélectionné dans mon académie pour faire une petite intervention parlant de Nous. Nous ? Hé bien les habitant d'Inotia bien sur ! Pendant longtemps, nous avons été des nomades à la recherches de terres pour nous installer. Seulement, nous ignorions l'existence d'habitation de l'autre coté de l'horizon, que nous appelons l'Autre Terre. Ce n'est qu'après quelques centenaires, nous entrâmes en contact avec d'autres populations. Mais comment pouvons nous nous déplacer sur d'aussi grandes distances en si peu de temps ? (En effet, je n'avais à faire qu'une heure d'intervention). Hé bien nous utilisons ce qu'on appelle des Zaap. Ce sont des sortes de portails qui nous permettent de nous déplacer d'un endroit à un autre équipé lui aussi d'un Zaap. Je rangeais mes affaires dans mon sac et m'apprêtait à rentrer chez moi. J'empruntais le couloir principal pour me rendre à la sortie quand on m'interpella. C'était une jeune fille d'à peut prêt mon age, dix-sept ans. Elle était habillé d'une tenu d'écolière et portait un petit sac. Ses cheveux bruns tombaient en cascade sur ses épaules et ses yeux d'un vert émeraude avaient des reflets lumineux.

- Excuse moi, c'est bien toi le garçon venu pour l'intervention ? me dit-elle.
- C'est exact, en quoi puis-je t'aider ?
- Hé bien voilà.. J'ai toujours rêver de voyager... Et je voulais savoir si tu pouvais m'emmener à Inotia...
« En voilà une idée farfelue » pensais-je. « D'habitude, personne ne veux s'aventurer là bas.. »
- Et pourquoi voudrais tu y aller ?
- Pour découvrir ! me répondit-elle.
- Désolé, je n'ai pas de temps à perdre. Au revoir.
Sur ces mots, je tournais les talons et me dirigeais en direction de la sortie. Le temps était estival, le ciel était bleu et le soleil réchauffait la terre de ses rayons. Je traversais la cours de récréation en saluant les enfants d'un signe de la main et me dirigeais vers le Zaap. Je tapais les coordonnées sur la tablette de commande et un tourbillon bleuâtre émergea de l'arche en pierre. Au moment de rentrer à l'intérieur, une voix familière retenti. Je me retournais et aperçu la fille de tout à l'heure.

- S'il te plaît emmène moi avec toi, me supplia-t-elle à bout de souffle.
- Je t'ai déjà répondu non, lui dis-je d'un ton sec.
- Allez ! Je me ferais toute petite je te le promet !
Soupir – Bon très bien, mais ne me casse plus les oreilles.
Je fis un pas dans le tourbillon et m'engouffra à l'intérieur, la fille sur mes talons. Comment vous décrire un voyage en Zaap... Disons qu'on voit défiler tout sorte de formes abstraites colorées autours de nous et en quelques secondes, on se retrouve avec un autre paysage devant nous, celui de la destination choisie. Nous atterrîmes donc sur la place centrale d'Inotia. Le soleil allait bientôt se coucher. Je pris la direction de ma maison d'un pas vif.

- Hé attend ! Heu.. Machin ! Cria-t-elle.
« Mais c'est pas vrai » pensais-je. Je fis volte face et l'attendit.
- Qu'est ce que tu veux encore ? lui dis-je d'un ton agacé.
- Bah... Disons que... J'ai nul part ou dormir et... Je me demandais si... Par le plus grand des hasard... Tu pourrais m'accueillir chez toi...
J'essayais tant bien que mal à garder mon calme.
- Tu crois que j'en ai pas assez fait déjà ? Je suis sympa je t'emmène avec moi. Mais en plus il faudrait que je te loge ?! C'est la fête ou quoi ?!
- Mais... Tu n'oserais pas me laisser toute seule à la rue...
- On pari ?
Et là, elle fit quelque chose que je n'aurais jamais cru possible, elle fondit en larmes. Quoi de plus horrible qu'une jeune fille qui fond en larmes devant vous ? Et moi ça m'a toujours attendri...

- Bon ok tu peux venir chez moi, grommelais-je.
- C'est vrai ??
- Ouais...

Je me remis en marche suivi par la fille. Je traversais les différentes rues pour arriver chez moi. C'était le jour du marché et il régnait une atmosphère assez active. Tout le monde ce poussait d'une étale à une autre, les vendeurs qui crient pour informer leur clientèle des éventuelles promotions... Bref, je déteste le monde.

- Au fait, comment t'appelles-tu ? me demanda alors la jeune fille.
- Sunadokei.
- Oh c'est jolie ça ! Moi c'est Typhäine ! Enchanté de faire ta connaissance Suna' !
- ...

Nous arrivâmes chez moi. J'habite seul dans une petite maison non loin des commerces. C'est le genre de maison un peu à la japonaise en plein pied avec des petits compartiments séparés par des portes coulissantes. Je me déchaussais et posais mon sac à l'entrée. Typhäine en fit de même et me suivie. Je m'arrêtais devant une petite chambre.

- Tu peux prendre ma chambre si tu le souhaite. Je dormirais dans le salon.
- Waouh.. Merci beaucoup Suna' ! Mais... Ça m'embête de te priver de ta chambre...
- Ne t'inquiète pas pour sa.
- Si tu veux on peux partager la chambre !
- Non c'est bon.

Je fis demi-tour et la laissa s'installer. Pendant ce temps, je préparais le repas. Peu après, elle vint me rejoindre dans la cuisine. Je remarquais alors qu'elle s'était mise pied nu. Elle s'assit en tailleur a coté de moi et je pouvais voir le dessous de ses petons ainsi que ses orteils. Ils semblait mesurer un petit 36. Ils avaient des courbes gracieuses, un petit teint halé et rosé par endroits. Ces orteils étaient proportionnels à la taille des pieds, bien alignés et mignons à croquer. Ils étaient si près qu'il m'aurais suffit d'allonger les doigts pour les touchers.

- Alors comme ça tu vis tout seul ? me questionna-t-elle.
- Oui. Cela fait maintenant cinq ans, lui répondis-je.
- Mais tu n'a pas de parents ?

Cette question me fit un pincement au cœur.

- Mes parents ont été assassinés. Depuis, je vis ici, ayant pour seule amie la solitude.

Elle poussa un petit gémissement de compassion.

- Vois tu, commença-t-elle, j'ai aussi perdu mes parents étant petite. Ils sont mort, emporté par une coulée de boue. Et depuis, comme toi, j'essaye de me débrouiller seule.

Cette révélation me fit perdre contenance. Jusqu'alors, jamais personne n'avait compris ce que je ressentais et voilà qu'une fille surgissant de nul part a vécu la même solitude que moi. Il y eu un silence. Je regardais le sol quand un petit mouvement attira mon regard. Typhäine faisait frétiller ses orteils. N'y résistant pas, je glissais alors un doigt sur sa petite plante. Elle sursauta en poussant un petit cri.

- Hé non ! Ça chatouille ! Je suis hyper chatouilleuse sous les pieds !
- Ahah ! Et bien je sais quoi faire si tu m'embête maintenant ! lui dis-je d'un regard plein de malice.
- C'est ce qu'on verra ! me lança-t-elle sur le même air de défi.

Le repas étant près, nous mangeâmes dans la salle. Cette petite expérience m'avais un peu décoincé et finalement, je crois que je commençais à l'apprécier. Le repas se fini dans la bonne humeur, Typhäine me racontant des petites anecdotes de sa vie. Une fois ces petites histoire terminées, nous allâmes nous coucher. Mais malgré tout, je n'arrivais pas à fermer l'oeil de la nuit. Le visage de Typhäine me hantait...

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