Histoire : L'initiation de Bastien FF/M

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Histoire


Histoire ajoutée le 23/04/2010
Épisode ajouté le 23/04/2010
Mise-à-jour le 03/07/2021

L'initiation de Bastien FF/M

Je tiens à préciser tout d’abord que cette histoire n’est qu’une pure invention un soir de déprime dans le fin fond de mon lit et que toute ressemblance avec la réalité est bien évidemment fortuite. Connaissant votre sévérité au niveau du respect de la langue française je vais tacher de faire de mon mieux. Ceci est ma première approche sur ce forum donc si vous avez des remarques pour m’améliorer aidez moi !!



Je m’appelle Bastien. Etudiant français dans une ville du Sud Est de la France je ne rentre pas souvent chez moi. Actuellement, je suis en 2ème année en Commercialisation. Petite présentation physique : je mesure 1,82m, 74 kg je suis très sportif, cheveux bruns assez courts yeux bleus et sourire malicieux. Pratiquant le triathlon j’ai une silhouette assez athlétique. Passons maintenant au profil psychologique. Peureux, craintif j’essaie de soigner mon apparence. Légèrement réservé, cela ne m’empêche pas d’aller vers des gens mais mon emploi du temps m’interdit de sortir très tard le soir. Tout se passe bien pour moi les cours, les amis, les filles…. Ah les filles c’est une longue histoire.

Il y a quelques années, je me suis fait initier à quelque chose d’un peu spécial que je ne connaissais peu mais qui a bouleversé ma petite vie d’adolescent. En effet, c’était il y a déjà 3 ans, j’avais 18 ans lors d’une de mes compétitions estivales.

Un des objectifs majeurs de la saison était la participation aux championnats de France de triathlon qui se déroulaient près de Mont de Marsan dans les Landes. Ma course était programmée le samedi matin. Mes parents étant occupés j’avais réussi à trouver une maison d’hôte pour le weekend à 500m du départ des épreuves. Anxieux, je me présentais chez mon hôte, seul, le vendredi en fin d’après midi. Là, une très jolie jeune fille (j’allais le découvrir un peu plus par la suite) m’ouvrit et me montra ma chambre. Elle avait un an de moins que moi, blonde les cheveux tombant dans le milieu du dos les yeux verts pétillants. Elle avait une silhouette fine et élancée qui était mise en valeur grâce à son élégante robe d’été blanche. Elle était chaussée de sandales.

- Salut, me dit-elle, je suis Rosalie. Toi tu dois être le triathlète de demain matin c’est sa ?

J’étais subjugué par sa beauté et par son accent du sud Ouest quelques peu excitant. Intimidé, je ne pus engager la conversation et me contenta de répondre :

- Oui c’est moi. Enchanté je m’appelle Bastien
- Bien je vais te montrer ta chambre, m’informa la charmante Rosalie de sa voix dynamique.

Je m’installais confortablement en préparant mes affaires pour le lendemain et essayant d’en savoir plus sur mon hôte.

Je la rejoignis dans la cuisine, mais je n’eu pas le temps d’engager la conversation qu’elle m’interpellait déjà

- Tu t’es bien installé ?, et n’attendant pas ma réponse elle poursuivie, je suis désolée je vais devoir te laisser, j’ai une amie qui arrive et on doit travailler sur un projet. Mes parents ne devraient pas tarder, ils sont dans l’organisation de la course

Frustré de ne pas attiser plus de curiosité de la part de mon hôte, je feignis la fatigue et lui dit que j’allais attendre le retour de ses parents. Allongé sur mon lit, j’entendis le bruit d’une sonnette retentir puis des cris de filles surexcitées et enfin le bruit des escaliers.

Puis, une vingtaine de minutes plus tard les parents rentrèrent. Ils s’appelaient Philippe et Isabelle et me parurent très vite sympathique. Nous échangeâmes quelques commentaires tactiques sur l’évènement de demain puis vint le temps de passer à table.

Au moment de m’asseoir je sentis quelque chose me pincer les cotes. Je me retournai, Rosalie, sourire jusqu’aux oreilles partait se positionner juste en face de moi. Ne sachant pas comment réagir je lui adressai un sourire qu’elle me rendit avec les intérêts en plus d’un clin d’œil malicieux.

A la fin du repas, je prie congé de mes hôtes en les remerciant, puis dans ma chambre, je commençai à me déshabiller, n’étant plus qu’en chaussettes chemise et boxer. Puis j’entrepris une série d’abdominaux pour garder mes muscles en éveil. Je fus rejoins peu après par Rosalie en tenue légère (je précise t-shirt court et petit short de nuit). Là on commença à parler. De tout et de n’importe quoi. D’elle, de moi, et tout d’un coup, me sentant en confiance, je lui pinçai les cotes. Elle sursauta :

- Arête ça chatouille trop !!
- Alors comme ça on est chatouilleuse et on se permet de chatouiller les autres, lui répondis-je, je peux appuyer là ? Et là ? Et là ? Et là ça fait quoi ? Si je fais ça t’es chatouilleuse aussi ?

A chaque action j’effectuai quelques pressions le long de ses cotes. Cela la rendait complètement hystérique. Elle commençait à tenter de se débattre et à me pincer également tout en rigolant comme deux gamins que nous étions.

Ca paraissait bizarre mais ce rapide contact charnel avec elle m’a mis dans un état pensif. Elle était chatouilleuse mais ne se débattait presque pas. Aimait elle sa ? Me provoquait-elle ? Et moi de mon coté comment je réagissais ? Était-il possible que je prenne du plaisir à la chatouiller ? Je n’avais encore jamais ressenti ça avec une fille et je me sentais perdu et un peu perplexe.

Après 25minutes de ce petit jeu je du y mettre fin pour dormir le plus longtemps possible.

- J’ai adoré ça mon petit Bastien, me confia –t- elle, taquine, on recommence ?
- On verra demain, après tout je suis là tout le weekend, lui dis-je en lui caressant le ventre une dernière fois.

Cette nuit là, j’eus du mal à trouver le sommeil et cela était lié non pas au stress de la compétition mais à ma rencontre avec Rosalie.

Le lendemain, ma compétition se déroula d’une très belle façon. Je décrochai la 5ème des Championnats de France avec en prime une qualification pour les championnats d’Europe.

Exténué je rentrai chez mes hôtes pris une douche, m’allongea sur mon lit et m’endormit. Je me réveillai avec de toutes douces caresses le long de mon dos. Douces et agréables ces caresses étaient des bénédictions pour mon dos endoloris. J’ouvris les yeux et je vis Rosalie me regarder, me sourire.

- Sa va mon beau champion ? Bien remis de ta course ?, me dit-elle avec un air affectueux
- Si tu pouvais continuer ainsi ce pourrait être mieux, lui répondis-je, quoique un peu plus haut dans le dos ce serait parfait.
- Espèce de profiteur va me dit elle d’un ton espiègle.

Puis elle se mit à califourchon sur mon dos et amplifia ses caresses de ses deux mains le long de ma colonne vertébrale puis redescendait le long de mes flancs provoquant des frissons sur tout mon corps. Une sensation de plaisir m’envahissait. Je pouvais sentir chaque ongle glisser le long de mon corps et cela me procurait une vague de sensations nouvelles que je n’étais pas prêt d’oublier. Prenant ma main avec grâce elle continua son massage de la paume de main tout au long de mon bras.

- Retournes-toi mon petit champion !!

Ce que je fis tout doucement. Là avec une rapidité et une vitesse extrêmement élevée, elle me tira mes bras en arrière. Je me laissais faire me disant que j’avais beaucoup plus de forces qu’elle mais j’étais de moins en moins serein. A ce moment là, Rosalie se saisit de ma chemise et me la mis sur mes yeux. Puis j’entendis un bruit et la mes deux bras furent saisis en même temps et attachés à chaque pieds du lit. Je n’avais pas su réagir. Le massage prodigué par Rosalie m’avait ramolli et détendu de façon considérable. C’est alors qu’on m’enleva la chemise et je vis une autre jolie jeune fille, brune, les yeux foncés me regardant. Elle rit puis s’exclama :
- Bien joué Rosalie, maintenant attachons lui ses pieds

Ce qu’elles firent facilement. J’étais attaché au lit en X dans une incapacité de bouger, n’ayant rien dit jusqu’alors et sentant que sa tournait mal je réagis (un peu tard certes)
- Bon qu’est ce que c’est que cette blague Rosalie, tu m’expliques stp ?
- Ba voilà tu te rappelles hier soir avant de te coucher ? La bataille de chatouilles…. Comment dire… Ca va être pareil sauf que tu seras attaché et que nous nous serions deux contre un. Oui je sais sa parait délicieusement inégal !

Et comme pour illustrer ces propos, Marine, l’amie de Rosalie, commença à me chatouiller le nombril avec ses longs doigts fins aux ongles acérés. Ma réaction ne se fit pas attendre. Etant attaché et étiré au maximum j’étais devenu beaucoup plus sensible. La fatigue, ajoutée à un élan de plaisir que je sentais monter en moi me sensibilisait énormément. Je n’étais pas habitué à ce genre d’activités, mais il devint évident que Marine et Rosalie, elles n’en étaient pas à leur première séance.

- Rosalie tu vas me regarder comme ça longtemps où tu vas te décider à participer à la fête, fit Marine
- J’arrive, répondit l’intéressée avec un énorme sourire

Rosalie se positionna comme la veille, à califourchon sur moi, au niveau du haut des cotes. Là elle se mit à me caresser les bras en descendant petit à petit.
Comprenant son manège je protestais vigoureusement :

- Non stp fais pas Rosalie, sa va pas le faire. Je vais péter les plombs arrête !!
- Ba alors mon petit Bastien, me répondit elle en me narguant, on craint les petits guillis par des jeunes filles ?

Et à ce moment là, elle se mit à me torturer les aisselles. Elle y allait vraiment fort en y mettant évidemment beaucoup de conviction. Et voilà que Marine passait à la vitesse supérieure au niveau de mon ventre et de mon bassin. Elles ne me laissaient aucune chance de me retenir d’exploser de rire.

Ce petit manège dura une bonne demi-heure et s’arrêta quand j’hurlai que j’avais des crampes et qu’il me fallait absolument de l’eau. Marine s’arrêta la première et alla à la cuisine me chercher de l’eau. Pendant ce temps là Rosalie restait à mes cotés me taquinant légèrement sans y aller trop fort.
- Alors tu aimes ? me demanda –t- elle
- Vous êtes de vraies folles !! Laissez-moi maintenant …
- Tu rigoles on en est qu’à la moitié !! Mais bon on va faire une pause décontraction.

C’est alors qu’elle se pencha et m’embrassa sur le front. Puis Marine fut de retour avec l’eau. Je pus me réhydrater et apprécier les savoureux massages que les deux jeunes filles s’appliquaient à réaliser au niveau de mes cuisses et de mes mollets de manière à faciliter la récupération. Plus cette activité continuait et plus je commençais à y prendre goût.

Comme toutes les bonnes choses ont une fin, les filles reprirent progressivement les chatouilles. Ca commençait par des chatouilles le long de mes mollets. Constatant ce changement, je ne pus réprimer qu’un faible, fébrile et non convaincant
- Non pas sa !! Arrêtez sa chatouille

Sans se soucier le moins du monde de mes suppliques elles saisirent chacun un pied.
- Tu penses qu’il craint sous ses beaux pieds ma petite Rosalie, fit Marine en me caressant négligemment la plante de pieds.

Je sursautai mais ne sachant pas a quoi m’attendre. La dernière fois que je fus chatouillé sous les pieds je n’étais qu’un enfant, un petit enfant de 10/11 ans. J’essayai de tirer sur mes liens mais rien j’étais bien fixé. Puis d’un coup, d’un commun accord elles attaquèrent directement, sans entrée en matière tranquille.

Marine utilisait une tactique de grattage. Ses ongles en avant, avec ses deux mains elle grattait du talon aux orteils avec une vitesse phénoménale sans que je puisse comprendre ce qui se passait. Rosalie quand à elle faisait courir ses doigts de façon aléatoire, en pianotant quelques fois sur ma plante. Ces différences de tactiques me prirent totalement au dépourvu. Condamné à subir sans pouvoir faire grand-chose.

- Arrêtez, pas les pieds, pas les pieds, pas les pieds putain de bordel !!
- Oh, c’est mignon, il craint trop !!
- Les plantes c’est son point faible… J’adore, rit Rosalie

Elles s’en donnaient à cœur joie. Et moi que ressentais-je ? Plus ces filles me chatouillaient, plus je souhaitais qu’elles continuent. Que se passait-il ? Pourquoi et comment étais-je attiré par ce doux supplice ? Doux supplice ? Que dis-je je subis littéralement une torture très intense et j’en deviens dépendant.
Trouvant le temps long et décidant qu’il était temps de s’arrêter, elles baissèrent petit à petit le rythme de leurs attouchements. Puis craignant quelques représailles, Marine prit congé de nous, me saluant par de délicates chatouilles le long des cotes et partit rejoindre sa famille. Rosalie prit soin de me détacher puis je m’endormis dans ses bras.

Je me réveillai tranquillement, dans mon lit, sous ma couverture. Rosalie me regardait dormir. Je m’éveillai et ne pus m’empêcher de remarquer à quel point elle était jolie.

- Bien dormi ? me dit-elle
- Je suis épuisé, VOUS m’avez épuisé, qu’est-ce qui vous a pris de me faire ça ?
- Sa t’as choqué ? Ou plutôt sa t’as plu ?

J’étais légèrement mal à l’aise. Comment avait elle pu me démasquer ?
- T’inquiètes pas, on recommencera plus tard si tu veux.


Et depuis ce jour, j’ai commencé a vraiment m’intéressé au monde des chatouilles. Il nous est arrivé de nous voir plusieurs autres fois avec Rosalie, ce qui a donné à plusieurs autres aventures épiques, où je me suis d’ailleurs très bien vengé…






Cette histoire est purement fictive. J’attends vos commentaires pour écrire de nouvelles aventures de Bastien et Rosalie. Si vous trouvez que ce n’est pas tip top et ben… je lirais vos histoires au lieu d’en écrire ^^

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