Histoire : La rose de Versailles

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Histoire


Histoire ajoutée le 25/04/2010
Épisode ajouté le 25/04/2010
Mise-à-jour le 03/07/2021

La rose de Versailles

Bonsoir à tous !
J'étais trop trop motivée aujourd'hui et j'ai pondu cette nouvelle (première d'une série, j'écrirai la suite plus tard) que j'adore ^^ ça faisait longtemps que je n'avais pas écris quelquechose d'aussi... je vous laisse découvrir !!!
C'est une fanfic d'un merveilleux manga peut connu mais tellement génial !!!! nommé la Rose de Versailles.
Bonne lecture ^^ (l je suis en train de prier pour que la pagination du site n'enleve pas ma belle présentation word XD)
(ah bah si, ça a tout jarté)

La rose de Versailles





- Monsieur ?
- Merci, fis-je en attrapant de façon élégante, par le pied, le verre que ce valet me tendait.
Je vidai doucement, sentant son ardeur le long de ma trachée, le vin rouge d’un cru de 1750 pour le moins fruité.
Je regardai autour de moi. J’avais décidé de me divertir un peu ce soir et ce bal masqué semblait l’occasion de faire de nouvelles rencontres. Je posai le verre sur une table, machinalement.
Ne trouvant pas encore le courage de demander à l’une de ces belles et nobles dames dans leurs magnifiques robes bouffantes parées de nœuds en dentelle leur main pour une danse, j’avançai en regardant le décor. C’était stupide, certes, mais il m’impressionnait et j’imaginai sans problème la richesse de l’organisateur du bal. Les colonnes étaient finement gravées, tout n’était que velours et voile léger.
C’était en autre en cela que je voyais un avantage à avoir quitté ma Suède natale pour venir faire mes études en France. Paris regorgeait de merveilles, surtout en ce monde de noblesse auquel j’avais accès grâce à ma condition. J’aimais la musique française, le vin français, leur nourriture, leurs bâtiments, Notre-Dame, leur Seine pleine de vie…
Perdu dans mes réflexions, je manquais de heurter quelqu’un.
- Veuillez faire attention, je vous prie, me lança-t-on sèchement.
Etrangement, ce n’était pas la jeune femme que j’avais percuté mais son garde, apparemment, qui m’avait adressé la parole. Il portait un uniforme magnifique, sa veste était d’un rouge flamboyant et une étoile royale trônait sur sa poitrine, de fines cordes entremêlées pendaient sur son côté, rejoignant une de ses épaulettes.
Quel était cet habit ? Je ne l’avais jamais vu. Je baissai ensuite les yeux vers celle que j’avais failli renverser.
Evidemment, je ne voyais pas ses yeux, cachés sous un masque doré et blanc. Son menton semblait fin, c’était tout ce que je voyais. Et sa coiffure, impressionnante, montait en hauteur ses cheveux d’une pureté et d’une douceur visibles et d’une blondeur magnifique. Elle portait une robe blanche décorée d’un bleu pâle, contrastant avec celle éclatantes des autres femmes. Plissant les yeux, je remarquai dans les trous de son loup des yeux d’un bleu éclatant.
Je souris devant cette magnifique apparition.
- Madame, veuillez m’excusez d’avoir préféré observer le plafond à votre silhouette pourtant angélique !
Elle rit. Ce fut beau.
- Je vous en prie, il n’y a aucun mal.
- M’autorisez-vous à vous faire danser pour m’excuser ?
- Ce serait avec joie, faites !
Elle me tendit sa main, fine aux longs ongles, et je la saisis, l’emmenant sur la piste sous les chants ardents des violons et du clavecin.
Nous tournâmes tous deux, nous tenant les mains, ne nous quittant pas du regard, nous souriant, comme deux enfants.
- Comment vous nommez-vous ? demandai-je doucement.
Elle baissa les yeux.
- Je vous prie de ne point me poser cette question. Je sais qu’il serait indélicat de n’y pas répondre et comprendrais si vous vous vexiez, mais je ne le peux.
- Ca ne fait rien, vraiment ! Vous resterez pour moi une magnifique apparition ! Permettez-moi alors de me présenter, je suis le comte Hans Axel von Fersen.
Je tournai les yeux vers son garde. Il nous fixait, posé contre le mur pour ne pas déranger les invités. Il semblait être au centre de toutes les attentions. Telle sa protégée, il avait des cheveux blonds comme le soleil levant, et des yeux d’un bleu plus clair, perçant, et j’en eu un peu peur. Ses traits étaient plutôt fins pour ceux d’un homme, mais cela ne diminuait en rien sa prestance. De plus, ce qui n’était pas pour me rassurer, il avait à la taille une épée longue, fine et pointu comme en ont, comme moi d’ailleurs, tous les nobles français de cette moitié du XVIII ème.
- Cela me rassure pour vous de vous voir ainsi protégée.
- Il s’agit d’un ami très proche, toujours à mes côtés. Ses conseils sont justes et donc précieux. C’est lui qui a insisté pour venir, craignant quelque mal sur ma personne.
- D’un côté, cela m’ennuie.
- Vous ennuie, monsieur ?
- J’aimerai vous enlever…
Elle sourit.
- J’aimerais que vous le fassiez.
Tous deux tournâmes la tête vers le garde en rouge. Il regardait ailleurs, parlant calmement à un domestique. Je tirai la main de la belle, elle me suivit sans aucune résistance, au contraire, avec entrain. Nous traversâmes un couloir vide et nous retrouvâmes dans une antichambre elle aussi vide, mais pourtant bien éclairée.
- Permettez que je m’assois, je suis exténuée, mais vous êtes un merveilleux danseur.
- Merci madame.
Elle se posa sur un banc.
- Puis-je observer ne fusse qu’un instant votre visage ? questionnai-je.
- Je… ne…
Mais elle n’opposa pas plus de résistance alors que je retirai son loup.
Je fus paralysé un instant. Quelle beauté ! Quelle magnificence ! Je n’avais vu de plus belle femme de toute ma vie en cette France, ni en ma Suède.
- Qu’y-a-t-il ?
- …
Elle rit de nouveau, par enchantement.
- Me permettriez-vous de vous voir à mon tour ?
Je retirai mon masque. Elle écarquilla les yeux et ses paupières palpitèrent. Elle tendit une main vers moi, caressa ma joue lisse et ses doigts glissèrent un instant dans mes cheveux bruns clairs. Puis elle retira d’un mouvement brusque son bras.
- Pardon ! Je n’aurai jamais du… je… balbutia-t-elle.
- Ce n’est rien ! Je vous en prie ! Je…
Je veux vous aimer. Je veux que vous m’aimiez. Je veux que nous tentions à chaque instant de vivre ensemble.
Et c’était si compliqué à dire.
- Vous… ?
- Je… je… voudriez-vous que nous…
- Oui ? demanda-t-elle.
Je n’arrivai pas à exprimer ma pensée. Je ne pouvais pas lui avouer mes sentiments, elle allait me prendre pour un fou. Je me devais pourtant de finir ma phrase, et je m’embrouillai complètement :
- Voudriez-vous…. euh… un… massage ?
- …
- Les massages des pieds sont la spécialité de mon pays natale… la Suède…
Je venais de lui mentir. Quel affront pour moi-même ! Quel affront pour mon amour !
Elle sourit, si jeune, si angélique.
- Oh oui ! J’aimerais beaucoup !
Je m’agenouillai à la hauteur de son pied, caché sous sa tenue mirobolante. Elle me le tendit. Lentement, je la déchaussais, retirant doucement un fin soulier blanc.
Son pied était petit, si léger, si doux, mais était caché par un bas noir qu’elle portait sous sa robe. Je passai mes deux pouces dans le creux de sa plante, du bas des orteils jusqu’à son talon. Elle frétilla et se laissa aller à mes attouchements délicats. Elle soupira de bien être sous mes mouvements rassurants et ne se lassait pas de me regarder.
J’aurais voulu que cet instant dure une éternité.
Soudain, la porte dont je n’avais même pas remarqué qu’elle fut fermée fut ouverte d’un coup. Le garde de la demoiselle entra et écarquilla les yeux en nous voyant. Rapide, il dégaina son épée et se précipita. Je me relevai, inquiet, et la lame de son arme pointa ma gorge.
- Je… ne…
Je reculai, mais il avançait au même rythme, et le mur me coinça bientôt.
- Je suis le comte Hans Axel von Fersen ! Veuillez m’indiquer ce que signifie cette scène !
Son regard me fit perdre confiance en mon rang, ma noblesse ne semblait pas pouvoir changer grand-chose en cet instant.
- Je vous en prie, colonel ! fit ma douce, il me faisait un massage, je lui avais donné mon accord ! Il n’y a aucun problème, je vous assure, baissez votre épée !
- Baissez votre épée et discut… ons… fis-je.
- Je suis le colonel de la garde royale, Oscar François de Jarjayes ! Vous n’avez aucunement la parole !
- De la g…
- Et sachez qu’on ne porte pas impunément la main sur la famille royale !
- La… fa…
Je regardai la jeune femme, inquiète, blanche, les mains jointes.
L’épée fut retirée de sous ma gorge.
- Vous ne semblez pas être d’un mauvais fond, mais veuillez immédiatement présentez votre plus sincères excuses à la Reine de France.
- Ma… Marie-Antoinette !
Réalisant, je posai un genou au sol et baissai la tête de plus bas possible.
- Milles pardons ! J’implore votre pitié et votre tolérance.
- Relevez-vous mon ami ! Vous n’avez point à vous excuser !
Je ne pus lever la tête, abasourdi.
- Majesté, votre présence n’est plus un secret, nous devons vite rentrer au château.
- Je vous suis, colonel. Monsieur de Fersen, je vous prie de ne point vous faire de soucis, je… vous… vous…
Je levai les yeux. Elle me regardait intensément et me souriait.
- Madame ! insista l’homme pourtant l’uniforme de la Garde Royale Française.
Et tous deux partirent, me laissant seul dans un silence pesant et à la fois douloureux et si plein d’espoir.
Je venais, tel un fou, de tomber amoureux de la magnifique reine de France, superbe autrichienne aux cheveux d’or.





Voilà !!! je vais mettre des liens avec les images des persos si vous voulez voir ^^

Je demanderais à ceux qui connaisse de NE PAS SPOILER SVP !!!

N'hésitez pas à commenter ! :D


http://www.ludicer.it/streaming-cartoni-animati/lady-oscar/lady-oscar.jpg

(en haut à gauche c'est André, un perso qui apparetra après, en bas c'est von Fersen et au milieu c'est oscar de jarjayes (mais c'est pas le bon uniforme mais c pas grave XD)

sinon ya celle ci avec oscar, fersen et la reine (mais elle a trop 'air d'une barbie la dessus, mais fersen est choupi et ils ont le bon age sur cette image et c'est la meme scene alors)

http://album.aufeminin.com/album/see_65193_13/Lady-Oscar-Versailles-no-Bara-La-Rose-de-Versailles.html

bon bah dsl j'ai trop du mal à trouver, la elle est belle mais elle fait la gueule et ça colle pas au perso mais bon XD

http://data0.eklablog.fr/ladyoscar/mod_article281318.jpg

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