Histoire : Un Grain de Sable

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Auteur
Histoire
  • Un Grain de Sable


Histoire ajoutée le 30/06/2010
Épisode ajouté le 30/06/2010
Mise-à-jour le 03/07/2021

  • ilovetickling Avatar
    ilovetickling - il y a 16 ans
    La 2 !

  • chatouillesdu92 Avatar
    chatouillesdu92 - il y a 16 ans
    2 je suis ^^ Bravo, j'aime beau coup le perso. Je vais l'appeller henri comme il n'a pas de nom...

  • Naara Avatar
    Naara - il y a 16 ans
    Je vote pour la 2 ! Continue comme ça c'est super cool !

  • the-tickler-of-78 Avatar
    the-tickler-of-78 - il y a 16 ans
    la 2 ossi pour moi

  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 16 ans
    [b:1hqukkob][size=150:1hqukkob][center:1hqukkob]Chapitre 1 : Ville de Chaleur[/center:1hqukkob][/size:1hqukkob] - Sale rat ! Tu vas finir pendu à tes trippes depuis le cloché de l’autel de Dieux. - Ecoutez monsieur, je suis sûr qu’il s’agit d’un malentendu, je suis la personne la plus intègre du monde, et n’ais je pas tenu parole ? - Tu n’es qu’un sale escroc que je m’en vais immédiatement corriger. Un petit groupe de curieux commençait lentement à prendre de l’ampleur autour de ces deux insolites personnages qui semblait aux yeux du reste de la populace, en plein désaccord. Et il était vrai que le ton était monté assez vite. Du fait de ces voyeurs qui les entourait, toute échappatoire semblait couper, ce qui ne tourmentait qu’un seul de ces partis, beaucoup moins impressionnant que le second qui menaçait de son poing gigantesque de lui aplatir la théière. Le gros balourd qui répondait, il lui semblait, au nom ridicule de Garry ou Barry, quelque chose dans le genre, massait doucement ses poignets et faisant des pas dans sa direction. Lui-même, Alfonso Dumaro Eberardo, Ade pour les intimes, réfléchissait à toute allure pour trouver comme se tirer du pétrin dans lequel il s’était une fois de plus fourré. Bien sûr sa potion avait quelques effets secondaires, mais cette brute avait eu des cheveux comme elle le désirait non ? - Allons allons, Garry… - C’est Barry espèce de sale empoisonneur. - C’est ce que je disais, humm, n’es tu pas satisfais de l’effet de ma potion ? - Satisfait ? SATISFAIT ? S’étrangla presque le mastodonte qui le dépassait d’un peu plus d’une tête. Ade plissa les yeux et du reconnaître que ce visage n’était pas beau à voir. Non seulement ses cheveux avaient poussé, mais ses sourcils aussi, le faisant ressembler à un hibou. Quand à la couleur, un orangé parfaitement adorable, n’allait pas particulièrement bien à cette brute épaisse qui était très longtemps resté chauve. Une catin avait du lui faire la remarque un jour sur ce manque de pilosité, et depuis… - C’est original, tenta Ade. - Ahhh ! S’énerva l’homme s’en élança sur lui, ses gigantesques mains ouvertes, prête à attraper le cou maigrichon d’Ade pour le serrer jusqu’à ce que ses yeux s’injectent de leurs orbites. Cette perspective n’était pas bien rassurante, et ce n’est sans doute que l’une des raisons pour laquelle le « sale rat puant » fit volt face pour s’enfuir à toutes jambes, dénichant une brèche parmi la rondelle de curieux autour. Il bondit de façon extrêmement gracieuse pour éviter une brindille, on ne sait jamais après tout, et, se rendant compte que malgré son point bien supérieur, le géant derrière lui le rattrapait, il poussa un cris de détresse avant de se diriger vers la place de la ville, pensant qu’il lui serait plus facile de s’échapper au milieu de la foule. Ce qui n’était pas une idée si ridicule. Il prit la route principal, esquivant porteur de fruit et porteur d’eau, tandis que le géant avait beaucoup moins de scrupule à écarter ceux qui serait sur son chemin, mais pas assez pour gâcher de l’eau ou de la nourriture. Ade prit ainsi un peu d’avance. Il entendit les rires émanant de la grande place avant même d’y être. Un doux bruit. Il ne put s’empêcher de suivre ces mélodies, bien malgré lui, passant entre les passant, distançant celui qui voulait lui tordre le cou et faire un nœud avec. Les rires étaient de plus en plus soutenus. Il en discerna au moins deux, dont un qu’il connaissait bien. Il se rendit ainsi vers les points pénitence, ou, plus souvent appelé, les Chatouilleuses. Il n’y avait pas trop de monde autour ce jour, c’est sans doute pourquoi il parvint jusqu’à celle qu’il voulait voir assez facilement. Une jeune fille, d’un âge comparable au siens, les cheveux mi long, raide et roucuivré. Un nez en légèrement relevé, des traits adorables, surtout lorsqu’ils étaient ainsi étiré lorsqu’elle était contrainte au rire. Ce qui était bien le cas. Ses deux pieds étaient en effet nus et deux passant, ou amateur de chatouille, voire même bourreau payé par un éventuel ennemi, faisait passé des plumes sous ces magnifiques plantes. - Tu es encore là toi, se moqua-t-il, oubliant un instant la montagne qui le poursuivait. - Je t’emmerde ahahah Ade ! Voleuse de temps à autres, Taalia était systématiquement attrapée et conduite ici. Il avait même déjà lui-même pu en profiter. Pas qu’une fois d’ailleurs. - Tu reste ? Demanda-t-elle entre deux cris. - Désolé, je suis un peu occup… Une main faillit le saisir mais il parvint à esquiver de quelques centimètres. Riant de bon cœur, il s’enfuit de nouveau, alors que la montagne qui le suivait reprenait une course moins rapide, mais suffisamment pour qu’Ade soit incapable de le distancer. Le jeune homme réfléchit à tout allure pour trouver comment s’en débarrasser et revenir pour chatouiller Taalia. Ce ne serait pas facil, Garry avait une méchante dent contre lui. Souriant, Ade emprunta la rue principale qui conduisait directement vers l’entrée de la ville. Il avait une idée… (Changement de personnage) 1 : Fou du Désert (nom inconnu) 2 : Barry/Garry 3 : Taalia 4 : Un autre personnage[/b:1hqukkob]

  • ilovetickling Avatar
    ilovetickling - il y a 16 ans
    Je vote pour la 1 !

  • the-tickler-of-78 Avatar
    the-tickler-of-78 - il y a 16 ans
    moi j'aurais dis la 4 pour voir comment Ade va s'en sortir

  • ticklemaniac Avatar
    ticklemaniac - il y a 16 ans

    Qui te dis que ce sera Ade ;) Mais je te suis sur ton vote je prend la 4, voyons sur qui on va tomber, p-t la fille de tout a leur ^^''


  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 16 ans

    Je sais je sais, I'm simply the beeeeest :banane:

    Cette ville… grouillante, bruyante, si étrange, avec son train de vie si rapide, si activé. Avec une chaleur pareille, n’importe quel voyageur lointain du nord aurait pu s’attendre à une population aracée par la chaleur. Mais tout ceux qui avait l’habitude de ce soleil écrasant savait que la chaleur qu’il prodiguait était plus insupportable si l’on se contentait de s’asseoir et d’attendre. C’était sans doute la raison pour laquelle la ville débordait d’énergie, même à midi, moment où le soleil était à son apogée dans le ciel.

    Une désagréable perle de sueur coula sur le front de celui qui admirait la vue depuis une très large fenêtre qui donnait sur la grande place de la ville. Des rires résonnaient et semblaient mettre de l’ambiance comme le concert de musiciens en vadrouille. L’homme sortit un mouchoir blanc et le passa sur son front alors que ses yeux perçant suivirent une bousculade. Un jeune homme poursuivit pas une montagne de muscle aux à la crinière orangée. Il ne s’étonnait plus de rien à présent. Cette course poursuite le fit cependant sourire. Cela lui fit diriger son regard vers ne jeune fille attaché à l’un des Chatouilleur. C’était ce genre de carcan munis d’une seule planche fendue qui se refermait sur les poignets et les chevilles. Pour n’avoir que les pieds chatouillé, elle ne devait pas avoir faire quelque chose de très grave, pensa-t-il d’un air absent.

    - Rayleghto ! Grinça une voix derrière l’homme, absorbé par l’activité citadine.

    - Oui gouverneur ? Répondit ce dernier d’un air absent mais néanmoins doux et compréhensif, le résultat d’une longue expérience.

    - Que se passe-t-il en ville ?

    - Rien de bien intéressent, gouverneur, j’en ai peur, les banalités, quelques jeune filles en pleine punition, quelques tentatives de molestage, des marchands , des escrocs…

    - Je vois je vois, le fit terre le dirigeant d’un geste dédaigneux de la main, Rien de nouveau en somme.

    - Non gouverneur, admit son conseiller qui reprit sa contemplation de la grande place de la ville, trouvant ce paysage bien plus agréable au regard que celui du gouverneur Nerdo assis dans un fauteuil, ou plutôt affalé tel le gros tas qu’il était.

    - Que regardes-tu avec temps d’intérêt, sembla le réprimander la voix grave et vraiment peu agréable puisque racleuse et dénué de toute grandeur.

    - Rien, gouverneur, juste l’activité elle-même, expliqua le conseiller sans penser un instant que le gouverneur puisse comprendre ce que cela avait d’intéressant.

    - Si ce sont les renégates que tu regardes, je peux t’en trouer une à chatouiller toi-même si cela t’amuse. Il doit bien y avoir une…

    - Je vous remercie, ça ira gouverneur, je ne manque de rien, assura le conseiller, décidément fatigué de cet homme. Il se savait suffisamment apprécié pour se permettre quelques écarts vis-à-vis du gouverneur. Il redeviendrait le conseiller parfait, démagogue, attentionné qu’il avait toujours été et qui l’avait propulsé à ce poste de choix où il ne manquait de rien. Ses conseils et son habilité des mots lui avait permis de gagner les faveurs de l’homme qu’il avait derrière lui.

    - Je te sens tendu Rayleghto, glissa le gouverneur d’un ton qui signifiait très clairement qu’il n’aurait pas eu grand-chose à faire d’une réponse négative. Et à vrai dire, le conseiller ne comprenait pas très bien ce que souhaitait entendre l’homme gras et repoussant.

    - Un peu fatigué peut-être, admit-il faussement en souriant à demis et passant une main dans sa barbe rasée.

    Le gouverneur sembla prêt à dire quelque chose mais se ravisa et ne dit rien, prenant d’une main quelques morceaux de parchemin, ou de papier, son conseiller n’aurait su le dire, et s’en fichait éperdument. Il devait s’agir de demandes de transaction, de droit de passages de marchandises, ou de validation de peine pour renégate… Quoiqu’il en était, Rayleghto ne se leurrait pas, il ne les lirait que d’un œil et y poserait sa signature.

    Finalement, chatouillé une petite voleuse lui ferait sans doute le plus grand bien. Mais il n’en dit rien. Et puis il était bien assez important pour aller de lui-même dans les geôle pour éxecter une peine en personne, voire même demandé à ce qu’un expert bourreau le fasse et que lui regarde. Il y réfléchit. C’était une idée qui lui plaisait. Cela dit il avait du travail. Bien entendu, il avait déjà lu toutes les missives destinées au gouverneur Nerdo. Quelques litiges à régler. Cela lui donnerait l’occasion de se remplir les poches une fois de plus dans le dos du bouffis derrière lui. Il songea un instant à ce que serait la ville s’il n’intervenait pas. Cela méritait bien ne petite commission. Il ne se leurrait pas, quand ce crétin mourrait, il ne deviendrait pas gouverneur à sa place, et s’il tombait sur un jeune plein de bonne volonté, il ne lui faudrait pas longtemps pour se rendre compte des fonds qui disparaissaient. Il se contentait d’assurer son avenir. Après tout il n’était plus tout à fait jeune, et il souhaitait profiter du reste de sa vie, encore très longue il en était sûr, avec les économies qu’il avait caché.

    - Je sors gouverneur, régler les transactions commerciales du jour. Je n’aurais besoin que de votre sceau. Et votre approbation.

    - J’ai toute confiance en toi, assura le gouverneur avec un geste absent en enlevant de son coup une sorte de pendentif qui portait son sceau, donnant à son conseiller tous les pouvoirs pour un temps.

    - Je vous remercie, fit son conseiller d’un ton détaché en acceptant le pendentif qu’il mis à son propre coup. La couleur rouge allait plutôt bien avec sa tunique noir et mauve magnifiquement brodée. Sur ce, il ne dit pas un mot de plu et sorti, soupirant et respirant enfin, se promettant de faire durer cette sortie le plus longtemps possible. Et s’il avait le temps, il irait faire un tour dans les geôles du palais. Après tout, il supposait que même la renégate serait heureuse que cela se finisse plus vite et en privé.


    Changement de personnage
    1 : Le Fou du Désert (Le marcheur)
    2 : Taalia (la jeune fille, amie de Ade)
    3 : Barry (L’homme à la crinière orangée)
    4 : le gouverneur Nerdo


  • ilovetickling Avatar
    ilovetickling - il y a 16 ans
    Je vote 1 !

  • the-tickler-of-78 Avatar
    the-tickler-of-78 - il y a 16 ans
    moi aussi la 1

  • firemynotore Avatar
    firemynotore - il y a 16 ans
    Génial , J'admire ton style et ta préstance La 1 me tente également beaucoup. Donc Mon vote est la 1

  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 16 ans
    Je vote pour chatouille92 qui ne pouvait pas. Elle aurait voté Barry. La 3. Ce qui ne change en rien le résultat du vote vous l'aurez compris. Voici donc la suite. J'aime particulièrement cette partie. [b:2niw1ili] Une ville sympathique. C’était le qualificatif le plus adapté à ce qu’il semblait au premier abord. Les porte lui furent grandes ouvertes, personne ne vint lui demander des compte, lui parler d’une taxe fictive, l’agresser d’une quelconque manière, après tout, beaucoup de ces petites villes étaient pauvres, et les gens étaient souvent prêt à tout pour sauver leur vie. Récupérer quelque chose de valeur, le revendre, et s’acheter de quoi subsister. C’était logique. De la pure logique, et il ne pouvait en vouloir à ceux qu’il avait déjà tués pour cette raison. Mais ce jour là, dans cette ville, il n’y avait pas eu d’incident, et c’est pourquoi il la qualifiait de sympathique. Il ne rencontra donc aucun problème en passant la grande porte, ni en commençant à marcher dans les rues. Tout le monde jeta des regards vers lui, certains même lui souriait. Celui que l’on connaissait sous le nom de Fou du Désert n’était pas particulièrement sociable, cependant, il ne pouvait nier que de telles réactions étaient agréables. C’est à cela qu’il pensait lorsqu’il vit débouler un jeune homme, pas plus de vingt ans, qui courrait comme un dératé dans sa direction. Non… Pa vraiment dans sa direction…plutôt vers ce qui se trouvait derrière lui, les portes de la ville. Ce n’est qu’ensuite que le Marcheur repéra l’homme immense et impressionnant qui le poursuivait. Enfin…impressionnant…sa carrure l’était en tout cas. En revanche, sa crinière orangé et ses sourcils de hibou de la même couleur lui donnait un visage absolument… adorable. C’était le mot le moins humiliant qu’il pouvait trouver. Parce qu’il fallait être honnête, il ne ressemblait vraiment à rien ce bonhomme. Cela dit c’était un genre assez remarquable pour suscité l’attention du marcheur durant une…deux…trois secondes. Et puis le jeune homme le dépassa, une mèche volant devant ses yeux que le Marcheur crut voir verts, même s’il ne l’aurait pas juré. Un jeune homme pas bien gros, pas bien grand, un jeune homme tout à fait normal, qui portait une tunique blanche et un pantalon de toile marronné. Il ne put le détaillé plus que cela, car il passa bien trop vite. Le Fou du Désert le suivit du regard, alors que ce qui semblait être son poursuivant se rapprochait à son tour. Il le dépassa. Amusé, le Marcheur stoppa son avancé et suivit la course poursuite des yeux. Le jeune homme aux yeux prétendument vert bondit sur un étalage et, agile, s’élança plus haut, attrapa une poutre de bois de consolidation, s’élança pour attraper au vol les barreaux d’une échelle qu’il gravit à toute allure. Le Marcheur suivit cette attention d regard. Malin… Il tentait de gagner l’une des tours de guet situés de part et d’autre de la grande porte. Lui avait choisit de gravir celle à droite. - Descend ! Hurla l’homme, crinière orange, qui le poursuivait, et semblait dans une rage folle. L’étranger à la ville espéra que cette course forte amusante ne se terminerait pas en une strangulation sommaire et la mort d’un jeune homme. Ce serait d’hommage. Mais cela ne le regardait pas après tout. Et peut être bien était-ce une vendetta mortelle…mais cela l’aurait tout de même étonné. Les passants souriaient en voyant ce duo insolite. Et les gardes n’intervenaient absolument pas. Le Marcheur se demanda un instant si, dans l’hypothèse où les choses dégénèreraient, ils tenteraient de séparer ces deux là.
    - Vous êtes un Marcheur n’est ce pas ? Il sursauta presque, n’ayant absolument pas fait attention à ce qui se passait autour de lui. Ses yeux se reportèrent sur la source de cette question qui n’en était peut être pas vraiment une. Il tomba sur une jeune femme, qui portait deux énormes paniers de fruits verts. Celui que l’on appelait le Fou du Désert se rendit compte à quelle point il désirait en saisir un pour le croquer à pleine dent. Mais il reporta son attention vers un tout autre délice. - C’est bien ça, répondit-il, avec politesse. Peut être trop appuyé, mais il préférait faire aussi bonne impression que possible. - Vous avez presque ce mot écris sur le front, déclara-t-elle, souriante, et le Marcheur ne put que lui rendre ce sourire peut être un peu trop charmeur pour être véritable. Mais l’effet n’était-il pas le même après tout. Mais il avait appris à être méfiant, et son expérience lui faisait comprendre aisément que cette interlocutrice désirait plus qu’un sourire en retour. Il décida qu’elle l’avait bien mérité. - Je cherche un endroit ou passer une nuit ou deux. Et peut être me restaurer aussi, expliqua-t-il. - Il y a une auberge et une taverne dan le quartier centre de la ville, mais si vous voulez un établissement de qualité avec la certitude de ne pas être volé ou simplement égorgé, je vous conseillerais plutôt le quartier Est, si vous avez les moyens bien entendu, répondit-elle, semble-t-il heureuse de pouvoir l’aider. Mais il était évident qu’elle souhaitait détourner la conversation. Il imagina un instant sa déception s’il l’avait simplement remercié avant de s’élancer vers cette fameuse taverne malfamée.
    Ce n’était pas ce qu’il comptait faire. - Y a-t-il un autre moyen de passer un séjour agréable ? - Et bien, si vous promettez d’être correct… Je peux vous convier chez moi. Si vous avez de quoi payer votre nourriture. - Cela va de soit, accepta-t-il, heureux d’avoir trouvé si facilement un lieu tranquille. Même s’il s’agissait d’une femme voleuse, qui ne faisait que l’amadouer avant de tenter de le dépouiller de ses biens, il ne se faisait pas de mauvais sang. S’il avait survécu par le passé, ce n’était pas parce qu’il était prudent, ou même grâce à une intelligence aiguisée, juste parce qu’il était le meilleur. Et puis… elle était jolie… Et ses fruits étaient diablement tentant. Non. Pas ces fruits là, ceux qu’elles avaient dans ses paniers ! Changement de Personnage 1 : Barry, Garry, La montagne, Monsieur crinière Orange, Monsieur sourcil de Hibou 2 : Le Gouverneur Nerdo 3 : Taalia, La voleuse, amie d’Ade 4 : Cette femme inconnue, la porteuse de fruit vert[/b:2niw1ili]

  • chatouillesdu92 Avatar
    chatouillesdu92 - il y a 16 ans
    "Et puis le jeune homme le dépassa, une mèche volant devant ses yeux que le Marcheur crut voir verts, même s’il ne l’aurait pas juré" mlais genre il le croise deux seconde et il vois que ses yeux sont verts !!!! (^^) Et après il se prend pour le héro d'assassin creed on grimpant à une tour ^^ Et vive la blague sur les fruits je vote toujours pour barry

  • the-tickler-of-78 Avatar
    the-tickler-of-78 - il y a 16 ans
    la femme avec ses fruit j'veux savoir ce qui s'passe après dans la maison

  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 16 ans
    Alors nous avons deux votes, Un pour notre montagne à la crinière orange, et l'autre vote d'un pervers qui veux savoir ce qui se passe entre dex perso DONT J'AI TOUJOURS PAS TROUVE LE NOM ^^ Bon bah plus qu'à attendre d'autres votes.

  • ilovetickling Avatar
    ilovetickling - il y a 16 ans
    Je vote 4 !

  • syl_tickle Avatar
    syl_tickle - il y a 16 ans
    la 3, ça fait plusieurs fois que je vois ce choix, donc y'a de quoi là

  • the-tickler-of-78 Avatar
    the-tickler-of-78 - il y a 16 ans

    j'suis pas pervers j'suis juste... curieux ^^ et puis c'est pas d'ma faute d'abord c'est à cause de mes hormones d'abord :xp:


  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 16 ans

    Ahah ^^ Bah, toujours est-il qu'un vote est un vote, alors voilà la suite :)

    Un marcheur ! Et pas n’importe lequel ! Le Fou du Désert. Celui dont tout gamin avait entendu parler au moins une fois. Les marcheurs étaient considérés comme des aventuriers sans peur. Et cet homme, le Fou du Désert, que beaucoup appelait aussi Surion, qui signifiait tout simplement tempête de sable dans un vieux dialecte, avait un statut encore au dessu. Elle se souvenait, les cris, Surion, Surion, qui prévenaient du danger. Aujourd’hui, c’était différent. Et les cris de peur avait céder la place à des cris d’excitation. Lorsqu’un marcheur arrivait, c’était toujours annonciateur de bonnes journées.

    Qu’il soit le véritable fou du désert, celui que l’on surnommait Surion, ou bien un autre marcheur, ça ne changeait pas grand-chose. Il paraissait sympathique, agréable, et en dépit du fait qu’il portait un gigantesque hachoir sur son dos, ou quoique cela puisse être, il ne semblait pas dangereux. Et ce n’était qu’une des raisons pour laquelle elle l’avait convié chez elle.

    Et puis… il était plutôt bel homme.

    - J’ai encore plusieurs livraisons à faire avant de rentrer, si ça ne vous dérange pas, expliqua-t-elle, presque confuse d’avoir oublié de mentionner cela.

    - Pas du tout, j’en profiterais pour acheter quelque chose, répondit-il, courtois, ce qui plus beaucoup à notre vendeuse, D’ailleurs, ça me fait penser, que faites vous de ces paniers de fruits ?

    - Je les amène à un marchand avec lequel je suis en affaire. Je m’occupe de faire les fruits et de les récolter, et lui les vend. Je ne suis pas très doué pour la négociation, les calculs rapides et tous ces trucs là. Sans compter qu’il faut pouvoir rester toute la journée à un stand. Je préfère de loin faire les allées et venues. Pourquoi vous me demandez ça ?

    - Combien vous vendez un de ces paniers ?

    - Vous avez toujours cette habitude de répondre à une question par une question ?

    Et là il sortit de sa poche plusieurs cristaux magnifiques. Ce fut si soudain qu’elle ne refera pas la bouche après la fin de sa phrase ce qui, elle s’en rendit compte une seconde plus tard, la fit passer pour une idiote. Elle referma donc cette bouche. Et lui, avec son visage couvert d’une fine pellicule de poussière, sourit. Et si elle n’était pas encore totalement sous la charme, cette fois c’était fait… Et puis… il y avait ces cristaux…

    - Est-ce que ce sera suffisant ?

    - Bien sûr, s’emmêla-t-elle, comprenant que ce qu’il lui offrait, c’était sans doute, en plus d’un cadeau, une juste compensation à sa proposition. Cela dit, elle songea un instant à une signification bien plus répugnante quand à ce qu’il lui proposait. Mais ce doute fut balayé. Surion n’était pas le genre d’homme à avoir besoin de payer une femme pour avoir ses faveurs. Il aurait très bien pu même en avoir plusieurs contre les histoires du monde qu’il aurait pu raconter au gouverneur Nerdo.

    Le Marcheur déposa trois jolie cristaux de valeurs modérés mais loin d’être négligeable dans le panier de gauche, puis s’empara délicatement de celui de droite. A la façon dont il porta un fruit à sa bouche, il semblait évident que la nourriture de ce genre avait été rare durant son voyage. Mais ce qu’il avait donné lui permettait bien de ne pas attendre une seconde de plus pour mordre dans ce Bommbou. Le goût parut lui plaire. Et quelque chose dit à celle qui l’avait accueilli que c’était bien la première fois qu’il rencontrait ce type de fruit. Ce n’était pas si étonnant.

    - Alors, commença-t-elle, véritablement à l’aise, comment suis-je censé vous appelé ? Vous avez pas mal de nom vous savez. Et personne ne connaît le vrai.

    - Là d’où je viens, on se présente en premier lorsque l’on désire connaître le nom d’un interlocuteur, répliqua doucement Surion en croquant dans le fruit vert qu’il avait en main, lui donnant un air nonchalant tout à fait craquant.

    - Et d’où venez vous, monsieur le Marcheur ?

    - D’un peu partout à la fois, comença-t-il, mystérieux, ce qui plut d’autant plus à son interlocutrice qui aurait été déçu d’avoir des réponses trop facilement, Mais je suis originaire d’un pays du Nord. Très loin d’ici.

    - Ça me suffira, assura-t-elle, Moi je m’appelle Herminia. Heria, si vous souhaitez être un ami. Très heureuse de vous connaître. Et vous ?

    - Et bien, de quelle façon me nomme-t-on ici, Heria ?

    Elle sourit, et se sentit rougir, mais répondit tout de même à la question, ignorant le fait qu’il n’avait pas hésité un instant à user du diminutif de son nom.

    - De bien des façons, sourit-t-elle, Mais j’aime bien Surion.

    - Alors ce sera Surion, jusqu’à ce que nous soyons amis, rit-il en terminant le fruit massacré par des coups de mâchoires d’un homme affamé.

    - Terminons ce que j’ai à faire, et ensuit je vous ferais visiter la ville, proposa-t-elle, Et qui sait, peut être trouveront nous un endroit où nous pourrions parler tranquillement.

    - Je vous suis.

    Hermenia lui sourit encore une fois, véritablement heureuse des perspectives qu’offrait cette journée. Et déjà, alors qu’elle se dirigeait vers la place de la ville, avec à ses cotés celui qu’elle pouvait appeler Surion, elle entendait les rires des suppliciés du jour. Elle sourit d’autant plus.


    1 : Continuer le Chapitre 1 avec Taalia
    2 : Chapitre 2 : Du calme à la Tempête
    3 : Chapitre 2 : L’apogée dans le ciel
    4 : Chapitre 2 : l’Histoire du Désert


  • chatouillesdu92 Avatar
    chatouillesdu92 - il y a 16 ans
    1 sinon elle sera le seul perso à servir a rien

  • the-tickler-of-78 Avatar
    the-tickler-of-78 - il y a 16 ans
    la 1 aussi

  • ticklemaniac Avatar
    ticklemaniac - il y a 16 ans
    Pareil pour moi ce sera la 1 ^^ J,ai bien hae de la connaître celle la x)

  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 16 ans

    Très bien, alors voici la dernière partie du chapitre 1 qui se termine en beauté n'est ce pas :)
    Pour le choix final, il va sans dire que le choix du titre du chapitre changerait considérablement la suite. Alors réfléchissez y bien ;)


    C’était une belle journée. Une journée agréable. Il y avait de l’ambiance, de la bonne humeur, de la nourriture et de l’eau en profusion. Et le bruit courrait même qu’un Marcheur était arrivé en ville. Et pas n’importe lequel, le fameux Fou du Désert. Taalia devait le reconnaître, elle était excitée par cette nouvelle. Sa jeunesse avait été bercé par les histoires sur les Marcheurs. Imaginé l’un d’eux si proche… Elle avait vraiment envie de le rencontrer. Non pas qu’elle avait une vie si ennuyeuse qu’elle se cherchait un héros, non, elle était juste curieuse. Elle voulait pouvoir dire à ses amis, j’ai parlé au Fou du Désert, et il était très sympa…

    Mais en attendant…

    - Arrêteeeeeez ! Ne put-elle s’empêcher de gémir la jeune fille alors qu’une plume recommençait un lent passage sur son pied droit, entravé, tout comme le gauche, ainsi que ses deux poignets, sur une planche de bois. L’un des garde avait eu la bonté de lui donné un coussin pour qu’elle soit plus confortablement installé, mais elle devait reconnaître qu’un massage du bas du dos ne l’aurait pas dérangé. Mais ce garde était gentil. Daïgo si elle se souvenait bien. Ça avait souvent été lui qui l’avait attaché avant le début des festivités. Il lui arrivait même de faire semblant de la chatouiller pour lui laisser une petite pause. Il était gentil. A vrai dire, Taalia savait même très bien qu’elle lui plaisait.

    Mais il y avait ce crétin de Ade… Ah ! Pourquoi elle était si déçu qu’il n’ait pas pu rester pour lui chatouiller ses pétons dénudés. Bon, elle comprenait très bien qu’il puisse être occupé… en particulier si c’était une masse comme celle qu’elle avait vu tenter de l’attraper qui en avait après lui. Après tout, Ade n’était pas bien grand ni bien gros, alors il valait mieux pour lui qu’il ne l’attrape pas. Mais elle ne s’en faisait pas pour lui. Il arrivait toujours à s’en sortir. Pour l’instant elle ne s’en faisait toujours pas elle-même. Car elle voyait deux jeune garçon s’approché avec de toute petites brosses. Elle jeta un regard désespéré à Daïgo qui ne put retenir un sourire, auquel elle répondit par une grimace. Sales gosses !

    Ils s’agenouillèrent et commencèrent à délicatement frotté ses pieds avec ces toute petites brosses destinés aux travails de précision. Et elles étaient parfaites pour chatouiller les orteils. Taalia avait déjà subit cette torture auparavant. Mais lorsque ça commença, elle crut n’avoir jamais ressenti quelque chose de semblable. Même si elle savait qu’elle avait déjà endurée bien pire. Mais il était difficile de s’en convaincre lorsque chaque fibre de son être hurlait. Mais elle parvint à ne pas jurer d’insanité à ces deux gamins, qui n’avaient rien demandés après tout, ils se contentaient de s’amuser.

    Elle s’estimait tout de même chanceuse de ne pas avoir d’ennemi. Car il était facile de payer des bourreaux professionnels pour qu’elle passe un très très sale quart d’heure. D’ailleurs, à attendre la supplicié derrière qui suppliait et gémissait alors que deux personnes s’approchaient d’elle. Taalia se murmura à elle-même qu’elle n’aimerait pas être à sa place. Et les gratouilles sou ses orteils devinrent soudain moins insupportable avec cela en tête.

    Ade et Daïgo tourbillonnaient dans sa tête. Elle avait pris l’habitude de réfléchir pendant ses longues minutes de punition. Ce n’était pas la première et pas la dernière fois qu’elle était chatouillée. Après tout, elle aimait cette vie à faire ce qu’elle voulait et à être punie en conséquence. Peut être était elle maso sur les bords. Ou peut être aimait-elle seulement que Daïgo se démène pour la rattraper après un vol à l’étalage. Elle en aurait bien rit, mais elle était déjà suffisamment chatouillée.

    Et puis elle repéra cette jeune femme. Elle l’avait déjà remarqué une ou deux fois. Peut être même avaient-elles été chatouillées ensemble, elle se souvenait de ce visage. Ou alors s’était elle amusé à la chatouiller. Ou l’inverse qui sait. De toutes les manières, ce n’était pas elle qui l’interessait tant, mais bien celui qui était avec elle. Grand, avec cette chose monstrueuse sur le dos, et ses vêtements, destiné à le protéger du soleil sans le faire suffoquer. Et ses chaussures… Même à ses chaussures elle aurait pu le reconnaître. C’était lui. Le Marcheur arrivé en ville. Surion, le Fou du Désert.

    Elle les suivit du regard jusqu’à ce qu’ils s’arrêtent devant un petit marchand de fruit. Elle lui donna son panier contre une poignée de pierre de lune, ce qui servait de money depuis que le conseiller de Nerdo…Ray quelque chose. Un homme futé, contrairement au gros plein de soupe qui gouvernait la ville. Elle avait bien faillis être chatouillé par ce gros porc une fois. Heureusement pour elle, elle avait eu le temps de se barbouiller de terre et de moisissures qu’elle avait trouvé dans le fond des cachots puants. Il avait été si écœuré qu’il en avait choisi une autre.

    Après cela, le Marcheur s’est tourné vers elle. Et son regard croisa celui de Taalia qui en fut plus qu’heureuse même si elle ne put l’interpellé ou quoique que ce soit d’autre, ses sens galvanisés par les démangeaisons sur ses pieds. Coup de chance extraordinaire, les deux gamins choisirent ce moment pour décider que ce n’était plus si drôle que ça, et qu’ils ont mieux à faire. Ce qui tombait à pique. Après…elle ne savait plus combien de temps sans pause. Et elle fut heureuse de voir Daïgo s’interposer en annonçant qu’elle avait besoin de respirer. Ce qui était vrai.

    Mais le plus intéressant là dedans. Ce que le regard du Fou du Désert ne quitta pas le sien. Il parla alors à la jeune femme qui lui répondit en jetant un coup d’œil vers Taalia, qui elle, demeurait fasciné par cette vision qu’elle avait tant imaginée étant enfant. Et alors il s’approcha. Il fit des pas dans sa direction, en ne la quittant pas des yeux. Peut être avait-il une soudaine envie de la chatouiller. Toujours était-il que tous s’écartait sur son chemin. Et même Daïgo ne dit mot lorsqu’il se retrouva face à elle.

    Le plus drôle, c’est qu’en général ceux qui s’approchait ne la regarde pas elle, ils fixaient ses pieds, évitaient son regard, et finalement la torturait. Tout était silencieux alors qu’il s’approchait. Taalia n’arrivait pas à croire ce qui se passait. Finalement il s’arrêta. Mais ne jeta toujours pas un regard, mais vif, vers ses pieds. Il continua de fixer ses yeux. A vrai dire, elle commençait à avoir peur.

    - Cette coutume me fera toujours rire, sourit-il. Et Taalia, elle ne sut vraiment pourquoi, lui renvoya ce sourire. Quel doux euphémisme que ce qu’il venait de dire. Elle décida qu’elle l’aimait bien.


    1 : Chapitre 2 : La Douceur du sable
    2 : Chapitre 2 : Du calme à la Tempête
    3 : Chapitre 2 : L’apogée dans le ciel
    4 : Chapitre 2 : l’Histoire du Désert


  • chatouillesdu92 Avatar
    chatouillesdu92 - il y a 16 ans
    et moi la 3 ^^ j'aime trop trop cette partie c ma préférée ppour le moment

  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 16 ans

    Youpi !!! Hahah je suis fière de moi. Bah je continue l'histoire. Et pour Choupi, qui je sais n'accroche pas trop, t'inquiète pas, j'ai de très bonnes idées pour la suite, je pense que même qu'à terme, tu préfèreras à Un Monde en Or. Même si je ne peux pas l'affirmer :)

    Allé, j'attends vos votes alors bougez vous ! ^^


  • syl_tickle Avatar
    syl_tickle - il y a 16 ans
    la 2

  • the-tickler-of-78 Avatar
    the-tickler-of-78 - il y a 16 ans
    moi aussi la 2

  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 16 ans
    Oula, vous avez pas choisis le plus facil. Je ferais ce que je pourrais.

  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 16 ans

    C'est partis, Chapitre 2


    Chapitre 2 : Le Calme avant la Tempête



    Le gouverneur Nerdo n’était pas content. Il avait fait un tour dans les geôles. Souffrant d’un problème d’articulation à l’une des ses jambes, ce genre de balade n’était pas très agréable pour lui. Et c’était encore pire lorsqu’il ne trouvait pas ce qu’il souhaitait. Où était Rayleghto lorsqu’il avait besoin de lui. Il s’occupait sans cesse de la cité. C’était lui, le gouverneur, qui devait s’en charger. Et son conseiller aurait dut être celui qui pourvoirait à ses désir. Lorsqu’il avait envie d’une jeune et tendre jeune fille à chatouiller par exemple.

    Mais les geôles étaient vides. Où plutôt, vide de ce qu’il recherchait. Ce qui était tout à fait inacceptable. Et à vrai dire, en remontant les marche de l’escalier qui remontait vers sa demeure, il envisageait très sérieusement la possibilité de commander à plusieurs de ses gardes d’aller lui rapporter une jolie jeune fille pour qu’il ait le plaisir de la chatouiller en priver.

    Malheureusement ce n’était pas si simple. Il n’était pas très apprécié par les habitants de la ville. Il ne pouvait se permettre ce genre d’écart sans risquer la révolte. La ville tenait grâce à celui que tous surnommait le conseiller d’ébène. Rayleghto avait très bonne réputation auprès des habitants. Et habitantes d’ailleurs. Lui qui n’était pas fiancé… Beaucoup y voyait un moyen de s’élever socialement.

    AH ! Et au diable Rayleghto ! La seule chose qu’il voulait pour le moment, c’était une paire de pieds bien attachés et prêt à subir de lent passage sur leurs plantes. Le gouverneur Nerdo termina de gravir les marche de ce fichu escalier. Et à peine fut-il arrivé au bout qu’une jeune femme vint l’importuner, une messagère à ce qu’il semblait, charger de lui amener toute sorte de messages. Et ce n’était vraiment pas le moment.

    - Gouverneur ! Une missive de la plus haute importance !

    - Hors de ma vu ! S’énerva-t-il avec un geste d’impatience, souhaitant passer devant elle. Mais cette pauvre imbécile lui barra le passage.

    - Je vous en pris Gouverneur !

    Cette sale impertinente méritait une leçon.

    - Gardes ! Appela-t-il alors qu’il se délecta à voir l’expression sur le visage de cette pauvre âme se désagréger. Oh que oui, elle allait regretter son arrogance. Et amèrement. Finalement il n’aurait peut être pas besoin de chercher plus loin.

    - Gouverneur Nerdo, je…, tenta-t-elle de se justifier alors que deux gardes vêtus de leur armure légère de cuir firent irruption dans le couloir, attendant les ordres de leur gouverneur qui n’allaient pas tarder.

    - Attrapez et attachez cette jeune fille. Je la veux sur un chevalet dans mes appartements et pieds nus dans les délais les plus brefs. Je dois la sanctionner.

    Sans fausses notes…

    La jeune fille voulut s’expliquer alors que le gouverneur tournait les talons pour emprunter le couloir alors que derrière lui, des bruits de lutte se faisaient entendre. Ses gardes ne chercheraient certainement pas à savoir ce que cette fille avait commis comme faute. Ils feraient ce qu’il avait ordonné. Ainsi, lorsqu’il rentrerait du petit tour qu’il avait soudain envie de faire sur la place du marché, il aurait quelqu’un pour l’accueillir dans ses appartements.

    Il continua donc ce couloir et finit par retrouver la sortis de sa belle, mais pas si vaste, demeure. Il ouvrit cette porte et la chaleur comme la lumière l’inonda en plein visage. Mais il y était habitué. Il entendit plusieurs personnes le saluer respectueusement alors qu’il descendait encore quelques marches qui séparaient la route de la porte à double battant qui marquais l’entré de la maison royal.

    Il profita des regards sur sa personne, étonné, émerveillé pour certains, encore trop peu à son goût, mais il s’en contentait. Pour la plupart d’entre eux, il n’était qu’un homme gras dont la fin de la vie approchait. C’était sans doute la raison pour laquelle personne ne s’apposait à lui. Et aussi parce que rien ne les menaçait eux. Si c’était le cas, que des décisions devaient être prise, il donnerait les pleins pouvoir à Rayleghto, lui laisserait commettre les erreurs, et lui reviendrait en héros après avoir évalué la situation. Si finalement, rien ne leur tombait dessus, ce serait encore plus agréable. Car il pourrait jouir de nombreuses années dans le luxe. Et oui, lui seul savait, grâce à des recherches approfondis, que cette maladie qui lui rongeait la jambe pouvait être éradiqué facilement par une combinaison de plante. Il en ingurgitait tous les jours de façon dilué. Ainsi, la trace noirâtre sur sa jambe qui faisait tant jaser ne rapetissait pas, mais ne s’agrandissait pas non plus. C’était…parfait…

    Le gouverneur Nerdo marcha ainsi jusqu’à la place du village. Et il fut tiré de ses pensées par l’étrange calme qui y régnait. Ce calme. Il ne l’aimait pas beaucoup. Il devrait y voir des rires, de l’activité. Que se passait-il donc. Et qu’est ce que toutes ces personnes regardaient ainsi ? Seulement la moitié d’entre eux remarquait sa propre présence. Et ce n’était pas acceptable.

    Et lorsque toutes ces…personnes…s’écartèrent, il comprit ce qui se passait. Il vit ce dos large sur lequel était accroché par des sangles de cuir un gigantesque hachoir, épée munie d’un long manche étrange. Une arme que seule une personne pouvait détenir. Compte tenu de sa tenue, il s’agissait d’un marcheur. Et compte tenu de son arme, il ne pouvait s’agir que de Surion…

    Finalement, il aurait peut être du resté chez lui. Peut être était-il préférable d’y retourner. Sans compter… Il sourit… Le petit cadeau qu’il s’était lui-même offert, et qui l’attendait dans ses appartements.


    1 : Passer à Surion
    2 : Passer à Rayleghto
    3 : Passer à Ade
    4 : Passer à Barry


    L'histoire demeurera la même quel que soit votre choix, vous verrez juste la scène depuis des yeux différent. A vous de voir si vous préféré les yeux bleu, vert ou marron :D :D :D


  • Jabor Avatar
    Jabor - il y a 16 ans
    La 3 pour moi!

  • Zirrkoff Avatar
    Zirrkoff - il y a 16 ans
    De nouveau, Felicitations! Cette histoire est tout aussi captivante que "Un monde en or." Je choisirais la 1.

  • the-tickler-of-78 Avatar
    the-tickler-of-78 - il y a 16 ans
    moi aussi la 1

  • chatouillesdu92 Avatar
    chatouillesdu92 - il y a 16 ans
    la 4 !!!!!!!!!!! je le veux ce putain de Barry !!!!!!!!!!!!!! et chouette partie (on est tellement tjs a fond dans le vote qu'on en oubli de te féliciter ^^)

  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 16 ans

    Et voilà notre Fou du Désert

    Elle était mignonne. Un peu jeune pour suscité chez lui un désir véritable, mais elle était mignonne. Et ses pieds aussi étaient mignons. Il aurait d’ailleurs mentit s’il avait dit à qui voulait bien l’entendre, soit à peu prêt une cinquantaine de personnes qui étaient entrain d’épier le moindre de ses faits et gestes, qu’il n’avait pas très sérieusement pensé à les chatouiller comme c’était la coutume pour ce genre de petite renégate. Mais il ne le fit pas…

    Le Fou du désert se redressa. Elle lui souriait toujours. Il avait envie de lui demander son nom. Mais ça aurait put être mal pris par les personnes aux alentours. Il avait besoin de bonnes réputations pour survivre et continuer à vivre comme il avait envie de vivre. Et en échange, il suffisait de maintenir l’illusion qu’il était quelqu’un qui sortait vraiment de l’ordinaire. Il était seulement un homme, endurci par les expériences, qui avait eu envie de vivre autrement, et voir le monde.

    - Le Surion est en ville, et personne ne m’a prévenu ? Mais que font mes guetteurs ?

    Cette voix apprit au Marcheur tout ce qu’il avait besoin de savoir sur la personne qu’il avait derrière lui. Encore un foutu gouverneur qui se prenait pour un seigneur autoproclamé d’une partie du monde. Gras, sans le moindre doute, imbu de lui-même, égoïste, mais néanmoins suffisamment futé pour savoir capter l’intention. Si c’était un face à face que désirais cet homme, il allait être déçu.

    Le sourire de la jeune fille attachée disparu. Et rien que pour cette raison, le Marcheur décida qu’il n’aimait pas l’homme qu’il avait derrière lui, et après s’être relevé lentement et fait volte-face, ce qu’il vit ne le fit pas changer d’opinion. Tel qu’il se l’était imaginé. Il souriait hypocritement en levant les mains en signe de bonne nouvelle, comme s’il attendait la venue du Marcheur depuis des années. Ce n’était pas le cas. Surion le savait, les gouverneurs n’avaient jamais beaucoup apprécié les Marcheur. Mais les habitants les aimaient beaucoup trop pour que des mesures soient prises. C’était la raison pour laquelle ce genre d’homme guettait la moindre façon de prendre le dessus aux yeux du peuple. C’était politique…

    - C’est une grande nouvelle pour notre ville, continua-t-il, s’arrêtant cependant à une distance raisonnable, Vous venez seulement d’arriver ?

    - En effet, répondit-il souriant lui aussi. Et à ce petit jeu, il était bien meilleur. Car le visage de son interlocuteur transpirait le mensonge.

    - Avez-vous déjà trouvé où passer vos nuits ? Je peux vous proposer une des chambres au palais, proposa-t-il, ce qui était habile. Le coupé des autres villageois, et faire passer tout refus par de l’impolitesse. Il était plus futé qu’il n’y paraissait.

    - Je vous remercie, mais j’ai déjà un toit qui m’attend, le refuser maintenant serait assez déplacé. Et j’aime marcher la nuit dans de nouvelles villes, je ne voudrais pas réveiller quelqu’un chez vous, expliqua le Fou du Désert, sentant, même à plusieurs mètres, les dents du gouverneur grincer. En une ou deux phrases, il venait de donner rendez vous au reste de la ville. Il y aurait de l’ambiance la nuit tombé. La rumeur de Surion, marchant dans les rues la nuit, allait envahir le village. Et le soir même, il pourrait raconter à tous ces curieux ce qu’il avait vu dans ses voyages.

    - C’est parfait, répondit le gouverneur, qui, étrangement, lança un regard derrière le marcheur qui ne comprit pas immédiatement, et ce n’est que lorsque le gouverneur reprit que tout s’éclaira, Elle vous plait à ce qu’il parait ?

    Il parla de cette jeune fille attachée. Habile. Surion marqua un temps. Répondre oui revenait à avouer un penchant pour des femmes bien plus jeunes que lui. Répondre Non, c’était déclarer qu’il n’en avait rien à faire. Il répondit ainsi ni l’un ni l’autre.

    - Je la saluais simplement.

    - C’est une renégate.

    - C’est une jeune fille.

    - Je suppose que la d’où vous venez aussi les voleuses, les traitres, les criminelles, sont punis ? Nous avons ici une…

    - J’avais déjà rencontré cette coutume auparavant, le coupa le Marcheur, énervant dotant plus l’homme qu’il avait devant lui, Et je respect tout à fait cette charmante tradition. Il y a bien trop d’endroit où l’on coupe les doigts des voleurs, le nez et les oreilles des criminelles, et la langue des traitres. Et il s’agit là de douceur en comparaison de ce que j’ai pu voir ailleurs. Mais c’est dans ce genre de ville, que j’aime être. Et je ne vois pas pourquoi, je ne pourrais pas m’approcher de cette renégate pour la saluer. Elle fait, après tout, partie de votre ville…

    - Alliez vous donc la chatouiller ? Le coupa à son tour le gouverneur.

    Encore une fois… c’était habile. Une réponse négative aurait fait se demander ce qu’il faisait dans le cas contraire. Une réponse positive, et il devrait chatouiller la jeune fille devant tout le monde. Ce qui aurait été gênant pour elle comme pour lui. Ce n’était pas une solution.

    - Gouverneur, intervint une voix, Si je puis me permettre, Taalia, cette jeune fille, venait d’avoir les pieds chatouillés sans interruption durant une heure. Elle profitait de sa pose et le marcheur est venu de lui-même la saluer en utilisant ce temps d’arrêt.

    C’était un garde, qui était posté juste à côté de la jeune fille. Et à en croire le coup d’œil qu’il envoya vers elle, il semblait évident qu’ils étaient au moins amis. La jeune fille, Taalia donc, le remercia d’un petit signe de tête. Surion en aurait bien fait de même, mais il garda son regard fixé vers le gouverneur.

    - Dans ce cas… Fit-il, Je n’ai plus qu’à vous laisser. Surion… Mes amis… Et même vous, chère Taalia, je vous dis à bientôt.

    Et il tourna le dos. Et le Marcheur put sentir toute la rage de cet homme. Cette histoire ne finirait pas ainsi, il en avait la certitude...


    Changement de personnage :)
    1 : Ade
    2 : Barry
    3 : Daïgo
    4 : Hermenia


    J'espère que vous suivez pour les noms :p


  • Jabor Avatar
    Jabor - il y a 16 ans
    La 4 pour moi, soit Hermenia.

  • chatouillesdu92 Avatar
    chatouillesdu92 - il y a 16 ans
    la 3 !!! j'ai envie de savoir ce qu'il pense de tout notre sauveur !

  • Zirrkoff Avatar
    Zirrkoff - il y a 16 ans
    La 3 également.

  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 16 ans
    Et bien ! Notre garde amoureux héroïque a les faveurs de la foule. Je ne pensais vraiment pas qu'il vous plairait. Bon et bien, j'y vais.

  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 16 ans

    Et voilà :)


    Daïgo expira lentement. Et voilà c’était fait...il avait ouvert sa grande bouche à l’encontre du gouverneur Nerdo. Cet homme pouvait décider de le réaffecter comme bon lui semblait, y compris dans les geôles. Et passer toute la journée dans un souterrain crasseux n’était certes pas la meilleure façon de passer une journée. Il préférait de loin rester au côté de Taalia et tenter de l’attraper quand elle faisait des bêtises.

    Le garde qui avait un plus de 20 ans sourit en jetant un coup d’œil à un Taalia encore attachée. Puis son expression redevint sérieuse alors que son regard se déportait sur le gouverneur puis sur le Marcheur…ou plutôt Surion, le Fou du Désert. Lui n’avait jamais été véritablement conquis par les histoires de Marcheur. Mais il avait tout de même de respect pour cet homme. Mais cela ne l’empêcherait certainement pas d’intervenir en cas de gestes déplacés de la part de cet homme.

    Mais à vrai dire, il ne doutait pas que ce ne serait pas nécessaire. Il n’avait même pas posé un doigt sur l’un des pieds de Taalia qui, entre parenthèse, en aurait pourtant été ravie. Mais Daïgo avait lu dans les yeux de l’étranger qu’il ne souhaitait pas se donner ainsi en spectacle. Ce qu’il comprenait. Et puis, peut être n’aimait-il pas chatouiller. Toujours fut-il que le Marcheur lui jeta un regard et hocha la tête en signe de remerciement. Et dés que le gouverneur eut disparu, il enchaîna.

    - Je vous remercie.

    - Je…, hésita Daïgo dont l’égo souhaita un instant répondre que ce n’était pas pour lui mais pour Taalia qu’il avait fait ce qu’il avait fait, mais ce n’était pas le cas, et c’est sans doute la raison pour laquelle il termina, Je vous en prix.

    - Vous venez d’arriver ? Lança Taalia, ce qui eut pour effet de faire rire pas mal d’observateur. Une jeune fille attachée, pieds nus, soumise aux chatouilles, qui faisait la discussion avec le Surion.

    - Oui en effet, confirma le Marcheur d’une voix douce, mais pas spécialement charmeuse. Daïgo était un peu jaloux tout de même de l’admiration que lui portait Taalia mais il e pouvait pas imaginer cet homme comme un séducteur de jeune fille. Après tout il avait tout de même pas mal d’année de plus que lui-même. Le Marcheur reprit après un instant, Et vous ? Vous…

    - Oui, je…j’ai été condamnée aux chatouilles, rit-elle, et Daïgo ne put s’empêcher de sourire, tout comme l’invité d’ailleurs.

    - Et qu’as-tu fais pour mérité ce…châtiment, demanda-t-il toujours avec le sourire.

    - Rien de bien méchant, assura-t-elle, J’ai juste volé de quoi manger.

    - Et je ne t’en veux pas le moins du monde, lança un marchand encore à son étalage avec bonne humeur.

    Daïgo se rappela bien de l’homme, absolument ravis d’être prioritaire pour chatouiller les pieds parfait de Taalia. C’était la le prix à payer. Tout le monde s’y retrouvait. Les plus gros délits étaient punis bien plus sévèrement, mais les plus légers se réparaient à la plume. Et Taalia était la championne de ce genre de peine.

    - C’est la première fois que vous…, commença Daïgo.

    - Non, non, le coupa gentiment le Marcheur, J’ai déjà rencontré ce genre de coutume assez souvent.

    - Vous aimez chatouillez les renégates comme moi ? Demanda Taalia.

    Daïgo poussa un soupir qui, il l’espéra, passa inaperçu. L’envie de Taalia transparaissait sous cette question de façon bien trop évidente. C’était assez gênant. Il pesa un instant le pour et le contre alors que le Marcheur ne trouvait quoi répondre à la question, mais demande camouflé, de cette jeune fille qui le dévorait des yeux. Daïgo éprouva de nouveau cette pointe de jalousie. Il fit ne moue que personne ne remarqua.

    - Je n’ai… Pas souvent eu… d’occasion, commença Et puis, j’aurais trouvé cela déplacé dans une ville où je n’ai…pour ainsi, pas de véritable droit civique.

    - Ça pause est terminée, intervint Daïgo alors qu’il sentait sur lui le regard brûlant de cette jeune fille qu’il aimait tant, Taalia, un regard rageur où reconnaissant ? Il n’aurait sut le dire. Mais cela ne l’empêcha pas de continuer, Si vous le désirez, Surion, sa pénitence peut reprendre et vous pouvez…

    - Je ne crois pas que…, commença-t-il.

    - J’avais compris Surion, enchaîna Daïgo, Mais ce que je vous propose, c’est de superviser la prochaine heure de chatouille qui lui serra infligé. Qu’en pensez-vous ? Ce serait un moyen… pour vous, de faire partis de notre ville. Ce serait un moyen de signaler à tous ici votre arrivée en ville.

    - Que de parole pour un simple garde, Remarqua le Marcheur, souriant, ce qui le mit profondément mal à l’aise, et le vexa également un peu.

    - Ce que je voulais dire c’est…, commença le garde.

    - C’était de belles paroles. Et si cette coutume me rapproche de ce village, ce sera avec plaisir. Mais je ne sais pas si j’ai le temps de…, fit-il en se détournant vers une jeune femme aux cheveux noirs de quelques années l’ainée de Taalia.

    - Nous avons tout notre temps…, répondit cette dernière avec un sourire.

    - Dans ce cas, Reprit Surion, et Daïgo vit la tête de Taalia décrire un lent un arc de cercle, et il eut la satisfaction de voir qu’elle n’était plus aussi sur d’elle, mais également qu’elle était heureuse, Commençons ces chatouilles.



    1 : Passer à Ade
    2 : Passer à Barry
    3 : Passer à Hermenia
    4 : Passer à Rayleghto


    Eh eh eh eh :lol:


  • Jabor Avatar
    Jabor - il y a 16 ans
    Toujours Hermenia pour moi, soit la 3!

  • Jabor Avatar
    Jabor - il y a 16 ans

    T'arrêtes de me copier Choupi? :lol:


  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 16 ans

    Les grands esprits se recontrent :D

    Il n'empêche qu'il faut trois vote pour le même choix pour que je me lance dans la suite :p donc c'est pas finis. Peut encore arriver trois autres qui décide de voir Barry (...je sais pas c'est possible...) ^^