Ce site diffuse uniquement des publicités non-intrusives et sont vitales pour son développement.
- Un Grain de Sable
Histoire ajoutée le
30/06/2010
Épisode ajouté le
30/06/2010
Mise-à-jour le
03/07/2021
-
ticklemaniac - il y a 16 ans
La 3 XD Mais aussi c'est vrai que ont voit plus barry depuis un temps o.O
-
-
SQUALL - il y a 16 ans
J'ai eu du mal pour celle ci, Fiuuuu... Pourtant c'était une scène que je gardait en tête. Mais ça a pas été facil.
Il y avait quelque chose… Elle ne savait quoi… qui brûlait en elle. Brûlait de désir. Il y avait cette jeune fille, là, attachée, qui ne demandait qu’à être chatouillée. Et à présent, c’était Surion qui allait diriger la suite des évènements. Et… Elle ne savait pourquoi, Hermenia avait le bas ventre qui la chatouillait, et ce n’était pas si désagréable. C’était sans doute la raison pour laquelle elle avait sadiquement sourit en regardant celle qui s’appelait…comment déjà…elle était sûr de le savoir. La petite rouquine voleuse et galopeuse. Taalia. C’était ça.
Elle avait envie de… tellement de choses. Ce fut sans le moindre doute la raison pour laquelle elle s’approcha du Marcheur qui semblait avoir grande difficulté à décider de la marche à suivre. Elle posa une main douce sur son biceps gauche, gonflé et vaillant. Elle le fit d’une façon peut être plus intéressé qu’elle n’aurait du. Mais peu l’importait. Cet homme était beau, agréable, et sa réputation le précédait. De toutes les manières…à l’instant même…elle avait autre chose en tête.
- Tu as une idée de ce que tu vas lui faire ? Murmura-t-elle, de sorte que personne ne l’entendre, et peut aussi un peu pour que tout le monde se mettent à jazzer.
- A vrai dire, je n’en sais rien du tout ! Je ne sais pas ce que je dois faire ! Lâcha-t-il à mi-voix, Je dois avouer qu’un petit coup de main ne serait pas de refus !
- Et je dois avouer que la perspective de diriger une pénitence publique par les chatouilles me plait assez, susurra-t-elle avec délice, ce à quoi le Marcheur répondit par un silence assez consterné, à vu l’expression qu’il tirait. Ce fut sans doute la raison pour laquelle elle lâcha un « Quoi ? » silencieux.
- Et bien…, commença-t-il, souriant. Il n’ajouta rien de plus. L’expression qu’il affichait parlait pour lui. Elle lui tira malicieusement la langue pour toute réponse. Oubliant toute formalité. Il lui arrivait si peu de chose dans sa vie qu’elle n’allait certainement pas se priver.
- Et si nous commencions ? Proposa-t-elle, Ce qui serait bien, c’est récompenser le garde qui en a eu l’idée en lui donnant une place de choix.
- Qu’est ce que tu proposes petit démon ? Répondit-il doucement, et ce surnom fit tressaillir Hermenia. Elle sourit d’autant plus avant de lui expliquer la suite du programme.
- Un garde sur chacun de ses pieds, avec des petites brosses. Ça te convient ?
- C’est parfait, commença-t-il, puis plus fort, Je veux que vous deux, messieurs les gardes, vous occupiez de ces deux jolies pieds. Et avec des petites brosses.
La jeune fille… Taalia… s’agita soudain, visiblement peu encline à se laisser faire. Ou peut être était ce pour le spectacle. Toujours fut-il que les deux gardes, le jeune qui la dévorait des yeux et avait pris la parole, et le second, beaucoup plus expérimenté, avec une barbe pointue, s’installèrent, suivant les directives, devant les pieds de la captive, se munissant des petites brosses qu’elle avait exigé… Non… qu’IL avait exigé. Enfin…cela revenait au même n’est ce pas. Elle était plus qu’heureuse d’avoir ce pouvoir. Elle songeait déjà à ce qu’elle pouvait faire de cette pauvre petite Taalia…
Pourquoi avait-elle soudain cette envie de pouvoir disposer d’une victime et d’en faire ce qu’elle voulait. Pourquoi avait-elle envie de voir Taalia attaché, les bras au dessus de la tête, sur la pointe des pieds. Peut-être même nue. Oui… Elle s’en léchait les babines. Si elle avait pu, c’est ce qu’elle aurait proposé. Elle ne pouvait pas… Dommage… Et ce n’était pas avec le gentil Surion qu’elle pourrait réaliser tel fantasme. Mais elle rejeta ses idées. Elle sentait la chaleur de ce corps puissant si proche d’elle, se félicitant encore plus d’avoir parlé à cet homme dés son arrivé. Quelque chose lui disait qu’elle se féliciterait encore dans les heures, peut être les jours à venir.
Taalia commença à crier dés que les brosses commencèrent leur travail. Sous ses doigts, elle sentit le Marcher frissonner. Elle sourit. Ce gros dur serait-il chatouilleux ? Ne supporterait-il pas les cris de Taalia ? Peut être ses suppliques ? Peut être était ce en faite un frisson d’excitation. Elle s’imagina alors attachée et offerte à lui, et cela lui plus beaucoup… ce qu’il lui fit peur d’un certain côté. Elle sourit de nouveau. Alors que pour la pauvre Taalia les minutes s’engrenaient, Hermenia la regardait rire.
- Tu veux qu’on change un peu ? Murmura-t-elle.
- Ne devrait-on pas lui laisser une pause ? Se risqua-t-il.
Hermenia pesa le pour et le contre. Réfléchit. Mais non. Certainement pas.
- Non, fit-elle souriante.
- Non ? Rit-il doucement, visiblement sous le charme du sadisme caché.
- Non, confirma-t-elle, et si je puis me permettre…Tu pourrais…leur proposer d’utiliser leurs brosses entre les orteils de mademoiselle.
- Tu n’es pas très gentille, remarqua-t-il.
- Je sais…
- Chatouillez là entre les orteils, Ordonna le Surion avec amusement alors qu’une plainte déchirante de la suppliciée témoignait de l’horreur qu’elle endurait soudain.
Une foule de curieux s’était rassemblé pour voir, et pour écouter les ordres de ce personnage emblématique. A partir de ce jour, Taalia et elle allaient jouir d’une sacrée réputation. Elle n’y pensait qu’à moitié à la vérité. Tout ce qui comptait, c’était l’instant présent. Les cris et rire de Taalia.
- Et maintenant, qu’est ce qu’on lui fait ? Demanda le Marcheur.
1 : Passer à Ade
2 : Passer à Barry
3 : Passer à Rayleghto
4 : Passer à un autre personnage
Et oui je sais je sais c'est frustrant de passer à un autre personnage
Ah la la
-
-
-
SQUALL - il y a 16 ans
Et bien, on est pas prêt d'avoir un triple vote
Va encore falloir attendre
Et personne n'aime Barry ^^
-
ticklemaniac - il y a 16 ans
Moi je penche pour barry XD Sa fait longtemps que j,ai pas vu Homme cromagnon version roux

-
SQUALL - il y a 16 ans
On a donc un pour Ade, un pour notre conseiller noir, Rayleghto, et un pour notre monstrueux Barry à tête rousse. Je suis donc loin de continuer. Il me faut encore deux votes, et c'est reparti. je suppose que beaucoup son en vacances
Plus qu'à attendre
^^
-
-
SQUALL - il y a 16 ans
Oui je suis réveillé !!!
ça fait deux votes ppour Barry ! Wouhou ! Plus qu'un pour en avoir trois. Enfin sauf si deux peronne fan de Ade ou Hermenia arrivent...
-
-
SQUALL - il y a 15 ans
Oui oui bon je sais, ça faisait longtemps, c'est pas de ma faute, j'avai plus internet... En revanche rien ne m'empêchait d'écrire. Ainsi, voilà la suite
- Attend, attend, attend, pourrait-on en parler calmement entre adulte responsable, qu’est ce que tu en dis ?
- Tu n’as même pas vingt ans ! Explosa Barry dont les veines sur les tempes gonflaient puis dégonflaient doucement au rythme de ses battement de cœur rageur.
- Oui mais je suis très mature pour mon âge, clama Ade, du haut de la palissade.
- Je te préviens je monte et je te balance par-dessus le mur d’enceinte, Lâcha l’homme aux cheveux orangés cloué au sol, la tête levée vers Alfonso Dumaro Eberardo.
- Si tu arrives à monter, Nargua le jeun homme qui, comparé à la montagne de muscle qu’était Barry, une véritable allumette. Mais une allumette suffisamment agile pour monter sur ce genre de petite tour de surveillance de bois. Barry jura contre le garde qui aurait s’y trouver et qui était sans le moindre doute aller chatouiller quelques pieds nus sr la place du village ou bien avait tout simplement décidé de prendre une peinte à la taverne.
- Et si je me contentais de te secouer jusqu’à ce que tu tombes comme un fruit mûr ? Menaça-t-il en levant un poing rageur alors que quelques curieux commençaient à regarder la scène, atterré, amusé, ou bien sans réaction particulière, juste pour passer le temps.
- Si tu casses quelque chose…c’est au gouverneur que tu devras rendre des comptes, ricana Ade, Et je te déconseille d’essayer de grimper tu vas nous tuer tous les deux !
- Sale gosse ! Explosa Barry, si je pouvais je ferais en sorte que tu sois attaché en place du village et que tu subisses le même traitement que ta copine ! Parce que nettoyer les écuries, ça à l’aire de t’amuser !
- Je dois avouer que oui, sourit Ade en mimant un mouvement de ballet.
- Je paierais un bourreau spécialiste moi-même ! Fit Barry avec un doigt pointé vers Ade qui lança un regard embarrassé vers ses deux pieds. L’homme aux cheveux flamboyant crut qu’il allait grimacer et lui envoyer un geste peu élogieux, mais il n’en fit rien, afficha un air confiant, croisa les bras et annonça :
- Même pas peur.
Barry faillit éclater de rire mais se retint. Ce gamin il le connaissait depuis tout gosse. C’était le petit orphelin de la ville que tout le monde avait plus ou moins élevé. Il volait, puis rendait service, et prenait la vie comme elle venait. Et pis il s’était mis à l’alchimie. Il avait réussi à convaincre l’archiviste de lui apprendre à lire quand il était gosse, et depuis il avait noué un lien assez fort avec le vieil homme. Ainsi, il avait étudié l’alchimie. Et il était doué ce petit con… Doué pour foutre la pagaille oui !
- Tu vas descendre oui ! Lança Barry pour la énième fois.
- Pas question, fit Ade.
L’homme soupira doucement, calmant sa fureur et passant une main dans ses cheveux qu’il eut la satisfaction de sentir long. Orange, certes, mais long… ça faisait bien longtemps que ça n’avait pas été le cas. Foutu gamin. Il avait inventé une potion qui faisait pousser les cheveux…et les autres poiles avec… Ceux du visage tout du moins. Et quelque chose lui disait que même si ses narine n’avaient pas éclatées, elles devaient être emplis de poile orange. Foutu gamin. Cette fois il allait passer à la plume. Et longtemps.
- Garry ! Lança soudainement l’adolescent.
- C’est Barry ! Explosa ce dernier.
- Je compte négocier ma reddition ! Clama-t-il, Je me rends, donc tu n’as pas le droit de m’écharper ! D’accord ?
- Tu as des conditions ? Grogna son interlocuteur.
- Euh… La vie sauve ? Risqua-t-il.
- Dans ce cas, si je n’ai pas le droit de te tordre le coup, tu passeras la journée de demain à côté de ton amie la petite voleuse, ricana-t-il, sachant très bien qu’Ade allait cette fois y réfléchir à deux fois. Ce ne serait pas de banales nettoyages ou cueillettes cette fois. Et Barry espérait bien quémander les services d’un très bon bourreau, la meilleure du village.
- Je…, commença Ade, juste avant de se figer, les yeux perdu dans le vague. Barry se sentit presque insulté que le jeune homme soit interpellé par autre chose que lui. Mais le visage pâle du jeune homme balaya toute trace de sentiment agressif pour laisser place à quelque chose de bien plus désagréable et de glacial.
- Qu’est ce qui se passe, Ade ! Lâcha Barry.
- Quelque chose approche, répondit le jeune homme qui semblait soudain beaucoup moins rassuré, Des cavaliers il me semble. Ils viennent droit par ici.
- Redescend vite, Lança inutilement l’homme à la carrure imposante alors même qu’Ade quittait son perchoir aussi rapidement qu’il le pouvait. Il ne s’agissait plus de simples altercations, à présent seul comptait la sécurité de la ville.
Barry jeta un coup d’œil inquiet autour de lui. Plusieurs personnes étaient déjà allées chercher des gardes pour que l’information circule le plus rapidement possible. Ce que voulaient ces personnes qui approchaient, ça il ne pouvait le savoir. Pillards ? Petite armée ? Groupe indépendant pacifique ? Quoiqu’il en était, Nerdo devait en être informé le plus rapidement possible. Et d’ici à ce que Rayleghto prennent les décisions à sa place, les portes devraient rester fermé. Un mauvais pressentiment parcourut l’échine de l’homme à la barbe orangée.
1 : Scène de chatouille
2 : Scène de dialogue
3 : Scène de décision
4 : Scène de d’interrogation
Le prochain chapitre, le Chapitre 3, se nommera Zénith, et je vous propose de décider vous même quel genre de scène vous préféreriez. Chacune de ces scènes aura lieu à un moment du chapitre. Ah vous de voir lequel vous voulez en premier.
-
Shaka - il y a 15 ans
Je choisis la 2. L'arrivée des cavaliers l'a sauvé de conséquences désagréables ^^
-
-
-
-
-
SQUALL - il y a 15 ans
Oui oui oui, voilà voilà, laissez mes céréales tranquilles ^^ [center:31qaolw4][size=150:31qaolw4][b:31qaolw4]Chapitre 3 : Zénith[/b:31qaolw4][/size:31qaolw4][/center:31qaolw4] [b:31qaolw4] La jeune fille, Taalia, criait, se débattait, se refusait à demander grâce, encore trop fière pour en arriver à cette extrémité, mais arrivait de moins en moins à retenir des hurlements. Le Marcheur devait l’avouer, il s’amusait assez. Il n’avait chatouillé de femme que très rarement, pour ne pas dire une ou deux fois. Et il se refusait à toucher cette jeune fille, mais pouvoir donner des directives… c’était tout de même un peu excitant, en particulier car il partageait ce moment avec Hermenia. - C’est bon arrêter, laissez lui quelques secondes, elle n’en peut plus, lança-t-il une main levé, et souriant. Sa décision sembla ne pas plaire tout à fait à Hermenia, mais le Surion la trouvait un peu trop méchante. - Vous savez…, commença le garde qui stoppait déjà les chatouilles affreuses qu’il lui infligeait, Elle a l’habitude de subir bien pire. - C’est…vrai…, souffla Taalia, Mais merci… Le Marcher se sentit affreusement gêné. Cette conversation était bizarre, tout comme cette situation d’ailleurs. Cela dit il s’était bien amusé. Et les gens semblaient l’apprécier à présent pour s’être pris au jeu. Cela signifiait qu’il avait trouvé un visage ou se ravitailler lorsqu’il en aurait le besoin. C’était tout bénéfice pour lui. Mais pour le moment… Il avait le gosier sec. - Surion…, Commença Hermenia et le Marcheur se tourna vers elle pour écouter la suite en pensant à quelque chose d’autre sans vraiment y faire attention, mais elle ne termina pas sa phrase, et son regard se perdit vers quelque chose qu’il ne vit pas. Le marcheur fronça les sourcils en regardant autour de lui. Et effectivement, quelque chose se passait. Quelque chose avait changé. Murmure annonciateur d’une peur sans nom. Comme si une immense ombre s’était soudain abattue sur toute cette partie du village. C’était si inattendu, si étrange, que le Marcheur ne réagit pas immédiatement, et resta ainsi, dubitatif, comme tant d’autre, attendant de comprendre. - Qu’est ce qui se passe ? Lâcha la jeune fille toujours attachée, s’adressant à son ami le garde qui l’avait chatouillé quelque instant plus tôt. - Je ne sais pas…, répondit ce dernier. - Détache moi, s’il te plaît, le pria la jeune fille qui visiblement, en voyant de plus en plus de personnes se mouvoir et ne plus du tout prêter attention à elle, ce qui était assez paradoxal dans sa situation.
- Je ne crois pas que je puisse… - Daïgo, détache moi je t’en pris, il se passe quelque chose ! S’inquiéta-t-elle, et cette fois ses paroles firent mouches. Et alors que d’un signe de tête l’autre garde l’y autorisait, le jeune garde nommé Daïgo, commença à détacher le carcan qui emprisonnait son amie. - Il y a quelqu’un avec toi ? Risqua Hermenia au côté du Marcheur qui se désintéressa des deux jeunes pour en revenir à elle. Il mit cependant plusieurs secondes à comprendre sa question. Il était vraiment fatigué. - Non, bien sûr que non, je suis seul, répondit-il alors qu’inconsciemment il sentait ses muscles se contracter et l’adrénaline couler dans ses veines. Si un sixième sens l’habitait bel et bien comme le certifiait des légendes à son sujets, alors à cet instant, il lui hurlait que quelque chose de très mauvais était entrain d’approcher. - J’ai entendu qu’on parlait de…cavaliers, dit-elle, un peu effrayé tout de même. Et il était vrai qu’il n’était pas banal de recevoir des visiteurs dans leur visage. Donc une troupe de cavalier…cela relever d’un évènement rarissime. Des pillards peut être ? C’était peu probable. - Il faut que j’aille voir ça, Annonça le marcheur en prenant déjà la route vers l’entrée principale du village, qu’il avait lui-même franchis plus tôt dans la journée. Il sentit une pression contre son bras. C’était elle. - Attend… Je…, Commença-t-elle, mais en refermant immédiatement la bouche, comprenant qu’elle ne savait absolument pas quoi lui dire. Celui que l’on appelait le Surion eut la sensation que c’était à lui de dire quelque chose. Il se rendit alors compte qu’il ne la connaissait pas… Et qu’une attache, ce n’était jamais bon pour lui, bien qu’agréable. - Il faut que j’aille voir, répéta-t-il sombrement. - Je peux espérer que tu…que…vous…viendrez sonner à ma porte ? Hésita-t-elle alors que le Surion souriait devant cette adorable hésitation. Elle était gentille. Probablement intéressé par sa réputation. Mais gentille. Ça faisait longtemps qu’il n’avait pas rencontré quelqu’un de gentil. Cela faisait aussi longtemps qu’il n’avait pas eut de rapport avec une femme. - Où pourrais-je trouver cette porte ? La rassura-t-il faussement, sachant qu’il aurait peu de chance de la revoir.
Elle ne répondit pas. Comme si elle comprenait ce qu’il ne pouvait lui dire. Elle s’approcha et déposa un baiser sur sa joue rugueuse. Un frisson parcouru le marcheur. C’était vrai, il aurait aimé avoir plus de temps avec elle. Mais finalement, ça n’aurait été que plus dur lorsqu’il serrait parti. Il posa une main sur cette épaule délicate. - Merci pour les fruits, dit-il en inclinant très légèrement la tête. Après quoi il s’en alla. Il ne sut pas de quelle façon elle lui dit au revoir. Ce n’était déjà qu’un souvenir. Il fallait qu’il se reconcentre. Un coup d’œil lui apprit que Taalia et les deux garde n’étaient plus là. D’ailleurs, tout le monde allait voir ce qui se passait… Ou rentrait chez eux pour s’enfermer… 1 : Passer à Taalia 2 : Passer à Ade 3 : Passer au gouverneur Nerdo 4 : Passer à Rayleghto[/b:31qaolw4] Je sais je sais, pas tres original comme vote, mais chacun à vraiment son rôle dans cette histoire, et chacun d'eux fait un truc différent en même temps. Et tous sont important. Surtout pour ce chapitre qui serra assez intense, dans le sens o beaucoup de chose s'y passeront en très peu de temps.
-
Jabor - il y a 15 ans
La 3 pour moi, j'aimerai voir les réactions du gouverneur au vu des cavaliers.
-
Shaka - il y a 15 ans
La 4 pour moi

Murmure annonciateur d’une peur sans nom.
Ça, je sais d'où ça vient
-
SQUALL - il y a 15 ans
Je l'ai regardé le matiin même, et forcément les réplique de ce genre ça reste en tête. En plu je l'ai écris sans vraiment y penser, je trouvais que ça sonnait bien. Oh et puis hein,
Alors, un vote pour Nerdo, et un pour Taalia, ok ok
-
-
Jabor - il y a 15 ans
[quote="SQUALL":1ckb3r6t]Alors, un vote pour Nerdo, et un pour Taalia, ok ok[/quote:1ckb3r6t] Taalia? Me semblait que la 4, c'était Rayleghto?
-
SQUALL - il y a 15 ans
AH oui oui oui, pardon, un pour Nerdo et un pour Rayleghto. Désolé je me suis embrouillé dans mes propres votes ^^
-
-
ticklemaniac - il y a 15 ans
Bon moi je prend la 3 ^^'' J'aime ce que j'ai ressentis lorsque Surion a commencer a avoir cette sensation de danger on s'est vraiment pris dans l'histoire
-
-
-
pierreanne - il y a 15 ans
Taliaa enfin libre envie de voir ou elle va aller c'est donc la 1 pour moi Je viens de tout lire d'une traite comment tu fais pour à tous les coups faire une histoire de génie XD
-
-
SQUALL - il y a 15 ans
Désolé ces derniers temps ça a pas été la grande forme. Et puis pas d'inspiration, je bloquais, je savais ce que j'avais à faire. Mais ça avançait. Et puis dés que c'est revenu, bah c'est revenu
voilà la suite ! Régalez vous, je pense que ça va vous plaire.
- Pitié ! Gouverneur arrêteeeeez ahahah !
Cela faisait un certain temps, combien, il ne savait pas, mais un certain temps, que cette petite idiote le suppliait. Le gouverneur Nerdo était repartit furibond de la grande place du village. L’arrivée du Surion mettait le bazar dans sa ville ! Ce Marcheur, il se prenait pour un être exceptionnel. Ce n’était pas le cas. Un homme qui marche dans le désert n’est pas un héros, juste un homme au passé enfoui.
- Gouverneur ahahah je vous en prie…, continua la messagère qui, bien que sans doute un peu simplette pour l’avoir agacée sans se rendre compte des conséquences que cela impliquerait, n’en restait pas moins très jolie. Et ses deux pieds étaient un régal de sensibilité. Il les chatouillait à la plume, et avec diverse petites brosses, sans la moindre pose et se délectait de ses cris.
Nerdo ne répondit rien. Qu’est ce qu’il en avait à faire des suppliques de cette petite sotte. D’ailleurs que voulait-elle déjà ? Elle devait avoir un message à son attention. Ah ! Mais que faisait Rayleghto ! C’était à lui de s’occuper de ça ! Lui tout ce qu’il avait à faire, c’était faire bonne figure et maintenir l’idée de maladie grave pour que tout éventuel prétendant à son poste se tienne bien tranquille.
- Pitié c’est important ! Pitié ! Répéta-t-elle.
Finalement, peut être aurait-il dut la bâillonner. En règle générale, il aimait entendre ses victimes hurler. Mais celle-ci, ce n’était pas des "ayez pitié, seigneur", mais des "écoutez moi c’est important", et ça, il n’aimait pas beaucoup. La bâillonner et lui bander les yeux. C’était une bonne idée. Il continua cependant à passer les plumes sur les plantes de pieds nus. Dans un instant de sadisme, il fit remonter les doux poiles pour caresser les orteils et le passer entre eux.
- Ahhh arrêteeeeez ! Lisez le message ! Ahahahah ! Cria-t-elle, tirant sur le carcan pour enlever ses mains où ses pieds de la plaque de bois.
Cette fois elle l’avait cherché ! Ce serait le bâillon et le bandeau ! Et plus question de lui laisser une seule seconde de pose. Peut être même se paierait-il le luxe de lui laver les pieds avec une brase bien dure pour ensuite langoureusement lui lécher. Le gouverneur se leva. Les garde avaient tout préparé, il n’eut qu’à tendre la main pour trouver ce qu’il cherchait. Après quoi, il se dirigea vers ce joli visage.
- Faite ce que vous voulez, je me laisserais faire, mais je vous en prie regarder le message, il faut absolument que vous…
Il lui passa le bandeau. Enfin elle se taisait. Enfin. Ses yeux semblaient supplier. C’était absolument…délicieux. Ne restait plus qu’à les masquer, pour la plonger en enfer. Elle ne méritait aucune pitié…
- Nerdo ! Pauvre crétin !
Une décharge électrique extrêmement désagréable parcourut l’échine du gouverneur qui se redressait doucement, jetant d’un geste dédaigneux le bandeau au sol, faisant lentement volt face, les veines à sa tempe gonflé par la fureur. Qui osait. Qui pouvait oser. Qui pouvait se permettre… Impossible… Un homme mort.
- Tu ne…, rugit Nerdo mais fut immédiatement coupé par la vision qu’il eut sous les yeux. Rayleghto. Son conseiller. Lèche botte coincé, polie, totalement soumis à sa cause. C’était lui… C’était lui…
- Mmmh ! Lança la jeune fille derrière lui, sans doute à l’intention du conseiller. Cet enfoiré de conseiller. Il avait fait sa seul et unique qui venait de ruiner tout ce qu’il avait put être par le passé. C’était lui le crétin.
Rayleghto le quitta des yeux et se précipita vers un petit meuble dans un coin de la pièce. Sur ce dernier était posé un papier de parchemin qu’il déroula fébrilement. Comment osait-il ? COMMENT OSAIT-IL ?!
- Raylegto ! Tu…
- La ferme…, le coupa-t-il, lisant attentivement le mémo. La messagère ne faisait plus un son. Elle… Elle serait mise nue, totalement entravée, et chatouillée nuit et jour, sans la moindre pause. Elle allait souffrir. Oh oui… elle allait souffrir des heures et des heures. Et lui viendrait la voir… Une fois toute les deux heures. Trois bourreaux pour elle seule. Dont la meilleure de la ville. Et lui viendrait s’ajouter à la fête. Mais en attendant… c’était ce conseiller qu’il se devait de sanctionner. Il serait exilé…
- Garde ! Lâcha le gouverneur sans que cela ne fasse ne serait ce que sourciller le conseiller dans son grand manteau noir, qu’il portait tel une robe. Comment pouvait-il porter cela par une telle chaleur…
Trois gardes entrèrent, de leurs couleurs brunes et bleus. Ils avaient déjà tiré leur lame la plus courte, celle qui ressemblait à un glaive. Rayleghto ne bougeait pas d’un pouce. Les gardes ne comprenaient la raison de cet appel. Ils considérèrent la jeune fille, la messagère, attachée, pieds nus, et réduite au silence. L’un d’eux la dévora du regard avec envie. Nerdo se sentit entouré d’incapable.
- Arrêtez le conseiller Rayleghto !
- Ne faites rien…, répondit ce dernier sans un instant relever les yeux du mémo.
Les gardes ne bougèrent pas, restèrent dubitatifs. Pauvres patins ! Ils devaient lui obéir !!! C’était lui, Nerdo, le gouverneur. Il dirigeait cette ville !
- Nerdo…, on a un problème, Lâcha finalement Rayleghto en se tournant vers le gouvernent qui fulminait de rage, mais qui, en voyant l’expression sur le visage de son conseiller, sentit en lui monter un tout nouveau sentiment déplaisant. C’était quoi cet saleté de mémo ?!
1 : Rester dans le palais
2 : Aller à l’intérieur de la ville
3 : Aller aux portes de la ville
4 : Aller à l’extérieur de la ville
Ce nouveau choix correspond au point de vu que vous désireriez avoir. Où voulez vous être placer pour voir la suite de l'histoire
je vous laisse choisir. J'essaie de voarier les plaisire
-
ticklemaniac - il y a 15 ans
Pour en savoir plus autant aller au porte de la ville puisque c'est la que tout a commencé avec barbe rouge et l,autre alors oui je vote 3
-
-
-
pierreanne - il y a 15 ans
La 3 également
Quel connard se gouverneur j'ai envie de lui trancher la tête et de jeté son corps aux ordures
-
Shaka - il y a 15 ans
Ouais le gouverneur est nul
. Pour moi, Raylegto est celui qui détient le vrai pouvoir en ville 
-
SQUALL - il y a 15 ans
Voilà la suite de ce qui se passe aux portes de la ville. Aurez vous une réponse cette fois ?
Ade sentait son cœur cogner contre sa cage thoracique. C’était une sensation qu’il avait déjà ressentis auparavant, mais jamais alors qu’il était planté, debout, entrain de fixer la grande porte, et de surveiller les bruits de galop qui s’approchaient de plus en plus. C’était une situation désagréable. Totalement désagréable. Un cœur, normalement, ça ne devait s’emballer que lorsque l’on courrait à en perdre haleine, ou quelque chose comme ça, mais lui était plus fort pour courir. Cela lui prenait de grandes parties de ses journées. Mais là ! Là ! Son cœur s’emballait parce qu’il avait peur ! Ça c’était chiant !
- Tu es bien silencieux d’un coup, remarqua Barry à son côté droit.
- Tu m’excuseras, on reprendra cette histoire de…cheveux oranges…plus tard, répondit-il avec un sourire espiègle.
- Attend un peu que ce soit finit, grinça Barry.
- Ne te plains pas, j’ai inventé une potion qui rend les cheveux turquoise. Tu préférerais peut être ? Ricana Ade.
Il ne reçu en réponse qu’un grognement. Mais il se désintéressa rapidement de l’homme pour suivre des yeux un jeune garde qu’il connaissait bien. Daïgo passa devant lui en lui adressant un simple regard. Ade et lui n’avait qu’en commun qu’une amie, mais grâce à cela, il en était venu à s’apprécier mutuellement sans pour autant que cela crée une franche camaraderie. Mais c’était suffisant pour que Taalia ne fasse pas une crise. Et Dieu savait qu’elle était capable d’être une vraie teigne.
Daïgo et un autre garde grimpèrent sur des échelles pour atteindre les remparts de bois et les palissades prévues pour contrôler toute arrivée. D’autres gardes étaient déjà en position et surveillait l’approche. Ade aurait préféré être là haut, à voir ce qui se passait, au lieu d’attendre comme un idiot. Beaucoup de curieux restaient comme lui, juste en dessous des palissades, mais la plupart des gens était rentré chez eux. Il espérait que Taalia faisait parti de ceux là. Il lui semblait que sa peine était terminée, et de toute façon, Daïgo devait l’avoir libéré, puisqu’il était là. Il n’avait pas pu la laisser attachée, seule, au milieu de la place du village.
Les bruits de sabots s’approchait toujours, repoussant les pensées qu’il avait sujet de la jolie rousse avec laquelle il avait grandi. Il entendait à présent le hennissement des chevaux. Ces créatures énormes, montures qu’Ade n’avait connues que par des histoires et des images. Il avait toujours eus envie de monter une telle créature sur laquelle les légendes courraient. Il paraîtrait que l’on pourrait courir une journée entière et traverser des distances incroyables, et sauter des obstacles énormes en faisant des bonds ahurissants.
Mais ce n’était pas le moment de songer à cela. Ils étaient là. Juste devant. Ils avaient stoppé. Et il n’y avait pas un murmure de prononcé. Qui que soit ces étrangers, ils ne faisaient plus un bruit. Ade passait d’un pied sur l’autre pour tenter de faire retomber sa nervosité. Ce n’était pas facile. Tout le monde faisait silence, même les gardes postés sur le chemin de ronde qui devait avoir ces hommes devant les yeux.
- Déclinez votre identité, et la raison de votre venu dans notre village, lança finalement le garde qu’Ade avait souvent vu à ce poste. Il semblait évident que c’était son rôle. Mais rien ne lui répondit. Pas un son, pas une réponse. Rien. Mise à part ces cognement dans a poitrine, si forts, si dures, qu’il avait l’impression que ces cavaliers pouvaient les entendre.
- Ne t’inquiète pas Alfonso, murmura Barry à ses côté en posant une main monstrueusement grande sur la faible épaule du jeune garçon qui, en sentait cette poigne, songea que si le géant l’avait voulu, il l’aurait littéralement cassé en deux.
Un sifflement muet le fit presque sursauter. Comme si tout son corps avait été en alerte pour détecter le moindre déplacement d’air. Ce fut si rapide, et pourtant il l’entendit distinctement. Et après ça, il y eut ce choc. Ce claquement spongieux, suivis d’un râle de surprise, de rage et de souffrance. Ade cligna des yeux et un homme tomba. Il passa devant lui et s’écrasa à ses pieds. Un soldat. Un soldat qu’il connaissait.
Ces yeux…Ces putains d’yeux… Ils le fixaient… Les pupilles s’étrécissaient… Il mourrait. Il était entrain de mourir. Saleté de flèche. Saleté de chute. Il mourrait. Il venait de se faire tuer par l’un des cavaliers.
- Merde ! Jura Barry en se ruant sur le corps et écartant d’un geste Alfonso alors qu’un autre garde placé en hauteur jurait à son tour. Le jeune homme, sous la force de la montagne aux cheveux orange, trébucha et se retrouva au sol. C’est ainsi qu’il vit d’autres flèches fuser, passant au dessus de la barricade pour arriver sur eux en pluie mortelle. Ade sentit tous ses muscles se contracter alors qu’il voyait sa mort arriver.
Il y eut des cris, et des chocs contre le bois des palissades alors que des cris incohérents. Ade ferma les yeux aussi forts qu’il put et n’osa plus bouger. Il attendit la piqure mortelle de l’une de ces flèches. Elle ne vint pas. Quelque chose de monstrueusement fort le saisit par le col pour le lever sur ses pieds sans la moindre douceur. Le jeune homme rouvrit les yeux. Barry.
- Fou le camp Ade ! Va te mettre à l’abri ! Hurla-t-il alors que ses sourcils de Hibou se fronçaient sous l’afflux de peur et de colère qui le submergeait.
- Mais je…
- Dégage ! Trancha-t-il en le repoussant puis en se retournant vers la grande porte alors qu’un bruit atroce, comme un marteau gigantesque qui frapperait un planché. La grande porte trembla violemment. Seigneur… Qu’est ce qui était entrain de se passer ?
Ade se mit à courir, rejetant l’image du soldat mort, pensant à Daïgo, pensant à Barris, pensant à Taalia. Pensant même à lui. Il remonta l’avenue principale du village. Et si ces cavaliers étaient là pour raser la ville, la piller ? Et s’ils parvenaient à entrer ? Et si personne ne réussissait à les arrêter ? Et si tout le village était massacré ? Et s’ils mourraient ? Le cœur d’Ade cogna encore plus fort. Pourvu que ça n’arrive pas…
1 : Ouvrir la porte, la meilleure défense, c’est l’attaque
2 : Préparation avant tout
3 : Se cacher, si on ne peut se battre, autant survivre
4 : Garder une position surélever et Défendre
Pour répondre à cette question, demandez vous, qu'est ce que vous auriez fait.
-
Shaka - il y a 15 ans
Hmmm c'est difficile comme choix ... J'imagine qu'ils ont pas trop de temps de préparer quelque chose, et ouvrir les portes ça ferait que faciliter le travail des envahisseurs, même si la porte sera bientôt par terre ^^. Se cacher, ça marchera qu'un certain temps, comme la position surélevée. Je choisis la 2 mais je suis pas du tout content de mon choix

-
pierreanne - il y a 15 ans
La prudence est mère de sureté je choisit la 2 un homme bien préparé fais face à tous les danger et il vaut toujours mieux avoir un as dans sa manche et c'est avec ses 3 proverbes que je te dis bravo

-
-
-
-
SQUALL - il y a 15 ans
Et voilà une belle préparation, Une ! ^^
Il avait eu tort. Ça avait été une erreur que d’insulté Nerdo. C’était un crétin, c’est vrai, mais se le mettre à dos, cela faisait de lui, son conseiller, un encore plus gros crétin. Mais ce n’était pas le moment de penser à ça. Nerdo le fixait toujours avec des yeux que Rayleghto lui-même n’avait pas souvent vus venant de ce fichu gouverneur. Le conseiller lut une troisième fois le mémo pour être bien sûr. Les gardes ne bougeaient pas. Nerdo ne disait pas un mot, mais sa jambes malades l’avait déjà forcé à s’asseoir sur le petit tabouret prévu pour chatouiller la malheureuse qui avait apporté le message. Raaah ! Il y avait une chance sur 10 que ce mémo soit important, et une chance sur 100 pour qu’il soit très très important. Il avait fallut que Nerdo ait envie d’être sadique à ce moment précis…
- Rayleghto, dit-il lentement, Qu’est ce qui se passe ?
Son ton était calme et mesuré. Finalement il était possible que le conseiller ait sous-estimé son gouverneur. Après tout, il avait envie de vivre, comme tout le monde. Et, qu’il le veuille ou non, c’était lui qui était à la tête de la ville. Et en cas de crise, il partageait cette responsabilité avec… Oh… Le commandant suprême de la garde… Sauf qu’à défaut d’en avoir un, ils avait une chef bourreau, qui était tout aussi compétente… Nerdo lui avait offert la place car elle l’avait demandé, et qu’il avait une certaine sympathie pour cette femme étrange…
- Gardes ! Lança le conseiller, Convoquer immédiatement Uma plume rouge. Je la veux dans cette pièce dans 5 minutes !
- Allez-y ! Ajouta Nerdo, probablement pour être sûr que les gardes feraient ce qui avait été dit, et peut être aussi pour se donner bonne conscience. Quel que soit ses raisons, cela arrangeait son conseiller.
Il fit plusieurs pas dans la grande pièce, sentant sur lui les regards pesant de Nerdo et la victime toujours attachée, et également bâillonnée. On entendait plus que sa respiration saccadé à travers le tissu. Elle était concentré, elle ne faisait pas de bruit, n’essayait pas de leur rappeler qu’elle était là, attachée, pieds nus. Tout ce qui lui importait, c’était ce mémo, et régler le problème. S’ils survivaient tous, elle mériterait un meilleur poste. Il y veillerait.
- Rayleghto, qu’est ce qui se passe, répéta le gouverneur en joignant ses mains comme pour réfléchir, ou peut être pour avoir un endroit où les mettre.
- Des cavaliers. Tout une troupe en armure d’Irion sur des chevaux frisons. De bons chevaux d’après les nouvelles. Ils sont probablement déjà là.
- Des Kazadors ? Risqua Nerdo, calme.
- C’est ce que je crois, fit Rayleghto en hochant la tête avec lenteur en relisant encore une fois ce fichu mémo en notant chaque moi, pesant chacun de leur sens, et ce qu’ils impliquaient, Ça ne peut pas être une coïncidence.
Le gouverneur frappa avec force contre le carcan, faisant sursauter la jeune messagère qui écoutait la conversation. Rayleghto cligna des yeux. Au vu de la façon dont le gouverneur bougea sa main, il semblait évident qu’il s’était fait mal.
- Putain de Surion ! Jura-t-il.
- Même si ce sont bien des Kazadors, il ne pouvait pas savoir, le défendit le conseiller en s’approchant du gouverneur, De toute façon, il faut décider de ce qu’on fait maintenant. Je vous demande de vous calmer gouverneur, j’ai vraiment besoin de votre aide, je ne pourrais pas prendre toutes les décisions seul.
- Nous ne pouvons pas le livrer, fit Nerdo, pensif, J’ai eut le temps de le rencontrer, il est très populaire.
- Gouverneur ! Conseiller ! Lança une voix, celui d’un homme, un soldat, qui entra en ouvrant la porte à la volé, faisant sursauter Nerdo.
- Ils sont déjà là, maugréa Rayleghto entre ses dents, alors que le mémo s’effritait dans son poing qui se serrait, Nerdo… Combien de temps tu l’as chatouillé ?
Il ne répondit rien. Il ne parut pas non plus désolé et ne baissa pas le regard non plus. La jeune fille poussa un gémissement encourageant, comme pour lui dire que ce n’était pas ça l’important. Le gouverneur se leva sur ses jambes, comme de nouveau en pleine possession de ses mouvements.
- Ils sont à nos portes ! Gémit le soldat qui visiblement avait totalement perdu son courage. Ses courts cheveux noirs un peu bouclés étaient collés sur son front par la sueur de la peur. Il n’avait même plus son épée à la ceinture.
- Certainement pas céder à la panique, lâcha Nerdo avec rage, Ceci est notre ville, et nous ne la laisseront certainement pas tomber.
- Toi ! L’interpela Rayleghto, Va immédiatement quérir les garnisons du sud de la ville, qu’ils viennent nous rejoindre sur la place du village.
- Oui Seigneur ! Répondit le soldat en repartant aussi vite qu’il pouvait, y voyant sans doute une chance d’aider sa ville sans pour autant participer au combat. Il y avait des lâches partout, celui là, au moins, se rendait utile, et le conseiller l’en remercia silencieusement. Il se tourna ensuit vers le gouverneur alors que deux gardes pénétraient à l’instant même où le soldat s’en allait.
- Gouverneur ! La plume rouge est là, Annonça-t-il.
- Nerdo ! Lança Rayleghto, Il va falloir agir vite, ils sont sans doute déjà en difficulté à la Grande Porte Nord. Je compte réquisitionner tous le garde du palais et les bourreaux pour renforcer nos lignes. J’ai ton accord ?
- Je te donne les pleins pouvoirs, Rayleghto, Annonça-t-il avec un hochement de tête.
1 : Passer à un point de vu Civil
2 : Passer à un point de vu indépendant
3 : Passer à un point de vu militaire
4 : Passer à un point de vu de contingent
Je vous laisse vous démerder pour le choix
bien entendu chacun de ces point de vu correspond à un personnage. Par contre lequel, ça je ne vous le dirait pas 
-
-
chatouillesdu92 - il y a 15 ans
Mais c'est quoi ce vote ???? En tous cas : hate voir la plume rouge (qund j'ai lu le nom j'ai pensé au fantôme de l'opéra avec sa cape rouge lol je sais pas pourquoi) Je vote... euh... pfffffff... la 2, en esperant tomber sur un attaquant
